Coucou !
Hiii voici un chapitre pour lequel j'angoisse... Il est de coutume de prévenir ceux que ça pourrait choquer (même si du coup ça vous spoil un peu, sans vraiment vous spoiler parce que c'était évident), voici donc mon WARNING : une petite citronnade dans ce chapitre ! J'invite celles et ceux qui n'aiment pas de genre de scène à la sauter (sans mauvais jeu de mot xD), mais si vous êtes intéressé(e)s par l'histoire lisez quand même le reste du chapitre (c'est vraiment une toute petite scène).
J'angoisse un peu parce que c'est la première fois que j'écris ce genre de trucs, du coup je n'assume pas du tout x) mais en même temps je trouve ça super frustrant que je lis moi-même une fic et que l'auteur zappe complètement la narration à cet endroit là, il me semble que c'est quelque chose d'important dans ce genre d'histoire... Du coup, je n'ai pas pu m'esquiver x)
Bref... Soyez indulgent(e)s...
Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une bonne lecture, on se retrouve en fin de chapitre !
Disclaimer : Comme d'habitude, rien n'est à moi si ce n'est l'histoire ! Et c'est déjà pas mal. Gloire à J.K.R !
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Réponse à la review anonyme :
MG123 : YEAH elle s'est enfin décidée ! Si ça ne tenait qu'à moi, ça fait longtemps qu'ils copuleraient frénétiquement, mais il fallait leur laisser un peu de temps x) et pour les indices, il faudra attendre encore un peu... Ce chapitre-ci est vraiment centré sur le Dramione naissant, tu verras, mais l'action et l'intrigue reviennent au prochain. Merci beaucoup pour ta review en tous cas, enjoy !
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Lorsqu'elle finit par rejoindre sa salle commune, Hermione se rendit vite compte qu'elle ne pourrait absolument pas s'endormir dans cet état là. Elle essaya de tromper le temps en discutant avec Ginny mais elle était complètement ailleurs, loin dans les entrailles du château, dans les cachots vert et argent… si bien que lorsque son amie partit se coucher à son tour, très tard dans la soirée - ou très tôt dans la nuit- elle ne sût pas quoi faire. Elle s'installa à la grande table et entreprit de sortir ses affaires de cours dans l'espoir de travailler un peu, mais s'arrêta net en voyant sa plume blanche et dorée dépasser de son étui. Elle la contempla de longues minutes, puis partit comme une tornade en direction du dortoir.
Elle entra à pas de loup dans la chambre de Ginny et secoua doucement son amie en lui mettant une main sur la bouche pour ne pas qu'elle réveille les autres. La rousse ouvrit de grands yeux interrogateurs, et attendit qu'Hermione lui murmure :
« Ginny, je suis profondément désolée… Mais est-ce que par hasard tu aurais gardé la cape d'Harry et la carte du Maraudeur après votre dernière sortie au clair de lune ? »
Avec un air ouvertement mutin, Ginny prit tout son temps pour chercher les deux objets, riant sous cape de voir Hermione trépigner silencieusement. Elle aurait même poussé l'audace jusqu'à murmurer un « Je te l'avais bien dit ! » si elle n'avait pas encore été embrumée par son sommeil. Elle tendit à Hermione son butin, se fendant d'un clin d'œil et se rendormit à peine sa tête posée sur l'oreiller.
C'est sans une hésitation qu'Hermione redescendit, ouvrit le portrait et disparut sous la cape pour s'aventurer dans les couloirs, en essayant très fort de ne pas penser à ce qu'elle était en train de faire. Elle chuchota les paroles voulues à la carte, repéra la salle commune des Serpentards et descendit plus bas, toujours plus bas dans les étages, en sentant sa volonté s'affirmer un peu plus à chaque pas.
Ce n'est qu'une fois arrivée à destination qu'elle se rendit compte de sa stupidité : elle ne connaissait pas le mot de passe. Évidemment. Elle en essaya quelques uns au hasard - dans le répertoire habituel des Serpentards - mais sans aucun succès, et coula un regard amer en direction de la carte. Elle continua, inlassablement, pendant de longues minutes, et c'est lorsqu'elle allait perdre courage qu'elle entendit de petits gloussements qui se rapprochaient. Elle tourna la tête en direction du bruit et vit Pansy arriver en courant à moitié, poursuivie par Adrian, qui lui promettait toutes sortes de douces tortures s'il l'attrapait. Ils s'embrassèrent devant la porte, puis Pansy se tourna quelques instants pour murmurer « Émeraude » et ils s'engouffrèrent dans la grande salle silencieuse pour aller s'avachir sur un canapé et continuer sur leur lancée.
Hermione aurait pu leur faire un gros bisou pour les remercier s'ils n'étaient pas si occupés, et si elle n'avait pas peur d'être découverte. Au lieu de ça, elle se mit à chercher frénétiquement le petit point avec la mention « Drago Malefoy » et se dirigea vers ce qu'elle supposait être sa chambre. Elle traversa l'immense salle commune bercée de lueur verte d'un pas léger, passant devant la cheminée ronflante avec un soupir d'aise. Elle avait eut froid pendant son périple à travers Poudlard, et la chaleur des flammes était la bienvenue. Mais c'était un autre type de chaleur dont elle avait besoin, et lorsqu'elle arriva devant la porte du Serpentard elle eut beaucoup de mal à ne pas gémir de contentement.
Après avoir doucement ouvert la porte, elle put constater avec soulagement que les chambres des Serpentards étaient individuelles, tout au moins pour les septième année. Les goûts luxueux de Salazar lui étaient d'une utilité certaine et inattendue… Un énorme lit à baldaquin tendu de soieries vertes trônait au milieu de la pièce, tout en bois massif ouvragé. Trop occupée à le contempler, Hermione n'avait pas prêté une oreille attentive au bruit incongru qu'elle entendait : des bruits d'eau. De l'eau qui fait des clapotis, comme dans un immense aquarium. L'eau du lac ? Les dortoirs des Serpentards étaient donc si loin dans les entrailles du château ?
Hermione retira la cape, se tourna vers la porte pour la verrouiller et insonorisa la pièce par mesure de précaution. Pas question qu'on vienne les déranger. Elle se dirigea enfin vers le lit, entendant la respiration de l'objet de ses pensées étendu derrière les rideaux. Elle en saisit un qu'elle commença à écarter doucement lorsque quelque chose lui attira l'œil sur le bureau de Drago : en regardant plus longuement, elle finit par comprendre que c'était le carnet à dessins qu'elle lui avait offert à Noël.
La tentation fut trop forte pour qu'elle résiste à y jeter un rapide coup d'œil… Elle murmura un Lumos à sa baguette et parcourut avidement les pages du carnet, rougissant de plus en plus à chaque feuillet. Tous les dessins, sans aucune exception, la représentaient. En cours, dans la Grande Salle, marchant dans les couloirs, dans le parc. La plupart des croquis n'avaient pas pu être réellement dessinés sur le vif, le Serpentard les avait donc tous faits de mémoire et le travail était stupéfiant. Lorsqu'elle tomba sur le dessin le plus récent, elle eut un léger hoquet de surprise. Drago l'avait représentée allongée sur le dos, nue, mais le dessin s'arrêtait à la moitié de son corps… ce qui était encore pire qu'une représentation crue : on imaginait très bien ce qu'il se passait de l'autre côté, au vu de l'expression extatique que le jeune Serpentard lui avait donnée. Sans même parler des draps qu'elle serrait farouchement dans ses mains, étendues derrière sa tête.
Le dessin finit d'éradiquer le moindre doute de son esprit. Elle n'avait jamais eu aussi chaud, jamais eu autant envie de quelqu'un, jamais ressenti cette excitation brute et sans limite. Elle n'était toujours pas certaine de distinguer des sentiments dans tout ça, juste un besoin irrépressible de se jeter dans le lit de Drago. Et surtout, sur lui.
Elle écarta précautionneusement les rideaux et manqua de défaillir : le Serpentard était étendu de tout son long, une jambe légèrement repliée, couvert en tout et pour tout d'un petit morceau du drap stratégiquement placé. Elle se dévêtit elle-même, tout à fait consciente de son corps, et sans aucune honte pour la première fois de sa vie. Mille sensations la traversèrent tandis qu'elle se mettait à califourchon sur Drago et qu'elle sentait sa peau brûlante, avant de se pencher pour embrasser sa bouche close.
Il ouvrit les yeux d'un coup, tout son corps se raidissant comme s'il cherchait à savoir ce qu'il pouvait bien lui arriver. Il prit conscience d'être réellement réveillé et se redressa tout en enroulant ses bras autour d'Hermione, rosissant légèrement au contact de la peau nue de la jeune femme, puis il commença à ouvrir la bouche pour parler lorsqu'elle lui posa un doigt sur les lèvres.
« Tais-toi. J'ai envie de toi, Drago Malefoy, alors ne dis rien et laisse-toi faire. »
Hermione le plaqua contre le matelas, légèrement brute, et se débarrassa rapidement des draps. Il fit mine de protester mais ses revendications se noyèrent dans un gémissement de plaisir quand elle commença à lui caresser doucement le bas-ventre, puis continua du bout de la langue à le titiller. Elle s'amusait visiblement beaucoup de la situation, à le rendre fou alors qu'il avait encore du mal à vraiment réaliser ce qu'il lui arrivait.
Mais bientôt cela ne suffit plus à la jeune femme : elle sentait Drago devenir plus dur chaque seconde et ne pouvait que difficilement réfréner ses propres ardeurs. Elle lui laissa quelques secondes de répit, assez pour apercevoir un désir infini dans ses yeux gris, et revint à califourchon sur lui pour frotter son intimité contre la sienne. Elle se pencha alors, doucement, et lui murmura « Prends-moi Drago. Maintenant. » Ce n'était pas une supplique, c'était un ordre.
Le Serpentard lui souleva les hanches, et elle le guida en elle. Il la fit descendre très lentement, la pénétrant centimètre par centimètre, pour leur laisser à tous les deux le temps de savourer les délicieuses sensations qu'ils en éprouvaient. Lorsqu'il fut complètement en elle, Hermione poussa un gémissement de plaisir et commença à accélérer les va-et-vient de ses hanches sur lui, de plus en plus vite, de plus en plus haut… Drago ne bougeait quasiment pas, la laissant avec plaisir mener la danse. Il se contentait de la caresser, de la toucher, de flatter ses seins ronds et charnus qu'il devinait dans l'obscurité pour la première fois et qui lui paraissaient exquis. Mais la tension était trop forte pour le beau Serpentard et, à peine sentit-il les contractions de l'orgasme en Hermione qu'il la suivit dans la jouissance, se délectant du plaisir qu'elle avait eu.
Haletante, elle se dégagea et se coucha à ses côtés, les yeux au plafond. Elle savait qu'elle aurait dû être plus prude, qu'elle avait toujours été plus prude, mais ce soir là elle n'avait pas peur d'être jugée. Elle se sentait bien.
Drago se tourna sur son flanc pour la regarder, et c'est d'un ton très hésitant et encore essoufflé qu'il posa une la question qui lui brûlait les lèvres :
« Hum… Aurais-je l'audace de te demander pourquoi ? »
La jeune femme le regarda, perplexe.
« Pourquoi quoi ?
- Pourquoi tu es revenue ? Pourquoi ce soir ? Pourquoi si vite ? »
Hermione réfléchit longtemps avant de trouver une réponse convenable. Elle ne savait pas elle-même, et la main de Drago qui caressait doucement son ventre ne l'aidait pas vraiment à réfléchir.
« Parce que je ne voulais pas attendre plus. Parce que j'ai passé ma vie à être raisonnable. Et… parce que c'est toi.
- Mmh… ça me plaît. Tu peux rester.
- Frimeur !
- Ha, effectivement, un petit bout de ma personnalité que je récupère. Après tout, je suis irrésistible n'est-ce pas…
- Drago, tu ne crois pas que tu en fais un peu trop ?
- … mais moins que toi »
Hermione resta interdite quelques instants, se demandant s'il se moquait d'elle. Drago vit le trouble apparent de la jeune femme et laissa tomber son air fier pour lui demander :
« J'ai dit quelque chose qu'il ne fallait pas ?
- Tu penses vraiment ce que tu as dit ?
- Évidemment. Tu es magnifique Hermione. J'espère que tu n'en doutes pas ? »
Le silence de la Gryffondor en disait assez long sur ses pensées pour que Drago soit outré.
« Comment peux-tu ne pas voir ? Est-ce que Weasmoche a oublié de t'abreuver de compliments lorsque vous étiez ensemble ? Mais comment aurait-il pu oublier ?
- Ne l'appelle pas comme ça. Et puis je ne cours pas après les compliments, Drago. Surtout si ce sont simplement des flatteries.
- Je parle plutôt de… constatations, si tu préfères, pas de compliments vides et manquants de sincérité. Je ne comprends pas comment il a pu être aussi stupide. Il ne t'a jamais dit que ta peau est douce et délicate comme celle d'une pêche, que tes yeux chocolats sont si expressifs qu'on peut connaître ton humeur simplement en s'y plongeant, que tu es parfaitement proportionnée, que tes hanches invitent aux caresses ?.. La liste est sans fin, Hermione, et c'est un crime qu'aucun de tes crétins, stupides ex-amants n'ait pris la peine de te dire tout ça. »
Ne sachant quoi répondre, Hermione marmonna des paroles indistinctes où il était question de « tout à fait normale » et de « pas mannequin, faut pas exagérer ». Ce à quoi Drago, toujours scandalisé, répliqua :
« Mais justement ! Tu n'es pas un mannequin, une potiche de magasine, Hermione ! Tu es bien plus que ça ! Tu n'as pas besoin d'avoir des seins gros comme des melons et une taille fine comme une brindille pour être belle ! Je sais que j'avais une sale réputation à l'époque, mais s'il-te-plaît, crois-moi quand je te dis que ce n'était qu'une façade, comme tout le reste. Nous sommes tous passés par une phase d'adolescence difficile… Moi le premier… Quand je me souviens aujourd'hui d'un certain nombre de coiffures ridicules que j'ai pu arborer, je me fais mourir de rire et de honte tout seul. Mais tu es devenue une très belle femme, Hermione, et il était grand temps que quelqu'un te le dise. D'ailleurs, ajouta-t-il en attrapant sa baguette, Lumos dulcise! »
Une boule de lumière partit vers le plafond, où elle resta logée pour baigner la pièce d'une lumière douce.
« Après m'avoir laissé la chance de promener mes mains sur toi, fais-moi la faveur de me laisser t'admirer. »
Hermione ne savait pas quoi dire, quoi faire. Jamais personne ne lui avait déclaré ce genre de choses, et surtout pas avec tant d'emphase : Viktor et Ron l'avaient, effectivement, un peu complimentée, mais elle les avait toujours trouvés gauches et peu sincères. Rien à voir avec l'assurance de Drago.
C'était de loin la situation la plus embarrassante dans laquelle elle avait été, et pourtant elle se sentait merveilleusement bien. Elle se souvint de ce qu'elle avait éprouvé lorsqu'elle s'était déshabillée un peu plus tôt, ce sentiment d'être à l'aise avec elle-même, d'être bien dans son corps. Que Drago ne pouvait pas dire non, parce qu'il ne pourrait jamais lui dire non, parce qu'au fond… elle savait qu'elle lui plaisait, elle ne savait simplement pas à quel point. C'est à ce moment qu'elle baissa enfin les yeux sur lui, au lieu de regarder au plafond, et qu'elle vit enfin.
Il la contemplait comme si elle était la huitième merveille du monde.
« Drago…
- Tchht ! On ne me contredit pas ! Je sais très bien de quoi je parle, étant moi-même tout à fait épatant. J'ai un peu perdu en musculature, mais je suis encore…
- Tais-toi deux secondes, le coupa Hermione en lui mettant un doigt sur la bouche. Tu sais, le jour où je t'ai amené aux cuisines pour que les elfes te soignent… tu avais raison. Je te matais allègrement, en appréciant ce que je voyais. »
Abandonnant tout faux-semblant, Drago eut un air résigné avant de répondre :
« Oui, jusqu'à ce que tu voies ma cicatrice. Je sais qu'elle te dégoûte. »
Il se laissa tomber sur le dos, fuyant le regard de la jeune femme, et tout se mit en place dans l'esprit d'Hermione.
Pourquoi il avait été si blessé qu'elle le fuie, pourquoi cette formulation étrange quand il lui avait demandé, quelques heures plus tôt, si elle « voulait vraiment de lui ». Cette cicatrice était, aux yeux du Serpentard, la preuve ultime de tout ce qu'il avait été puis qu'il avait renié, et il en était lui-même dégoûté. C'était une tâche indélébile qui le suivrait toute sa vie.
« Drago… c'est à moi de me demander, comment peux-tu penser ça ? Tu sais ce que représente cette cicatrice pour moi ?... »
Elle lui saisit doucement le bras, et le parcourut de baisers.
« Elle signifie que, quand tu as enfin eu le choix, tu as fait le bon. Et cela ne te rend que plus désirable. Arrête donc de bouder, Drago Malefoy, et laisse-moi aussi le loisir de t'admirer. »
Drago la regarda, profondément soulagé. Ses traits se détendirent, comme si un énorme poids lui avait enfin été ôté des épaules. Il serra Hermione, ne sachant quoi répondre à tant de compréhension et d'empathie : il se dit qu'il ne méritait décidément pas tant.
« Bien, puisque nous sommes tous les deux épatants, que dirais-tu d'un deuxième service, très chère représentante rouge et or ?
- Tu ne penses pas que j'ai fait tout ce chemin dans le froid pour me contenter d'un seul ? Et puis, il serait temps de mériter votre réputation de champion de la gaudriole, Mr. Malefoy… »
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Huuuuuuuuu *part se cacher très loin*
Alors? Votre verdict? TOUT LE MONDE REMERCIE PANSY ! Sans elle, rien n'aurait été possible x)
Je tiens quand même à revenir sur la décision d'Hermione : en fait elle en a juste marre d'attendre et d'être une petit fille sage. Elle ne l'est plus depuis longtemps, la guerre les a tous changés, elle comprise... C'est vraiment comme ça que je vois ce perso après la guerre, tiraillée entre son ancien visage et ses nouvelles aspirations, entre l'élève et la combattante. Heureusement pour nous, elle a fini par choisir la seconde option ;) et puis je voulais vraiment écrire Hermione en femme forte, qui sait ce qu'elle veut et ce dont elle a besoin.
Sinon, c'est un chapitre un peu plus court que les précédents et complètement centré sur le Dramione, mais je ne pouvais pas couper à un autre endroit (pas après ce qui va suivre), donc je suis vraiment navrée. J'espère que vous ne m'en voudrez pas trop, et que le contenu aura rattrapé un peu ce manque xp
Promis, la semaine prochaine, retour de l'action, avancement de l'intrigue... et puis vous allez certainement me détester profondément mais on en reparle Mardi xD
