Maywenn: merci miss de tes review...comme tu reviendras lire le chapitre 6, je te poste le 7 pour que tu en aies un peu plus, hihi!

Cameron est assez bouillant au point d'en découdre avec Daniel? Non heureusement, rien de grave entre eux...la preuve!

Alors dans ce chapitre là, plusieurs éléments: le SGC qui ne sait plus que penser de Vala (certains vont tenter de retouver leurs esprits devant la nourriture fantastique de la base, lol!!), Daniel et ses idées loufoques, des crimes en cascade..bref bcp de questions et peu de réponses pour l'instant!heureusment qu'il reste l'humour de certains personnages pour rafraichir!!!

Ah oui, j'oubliais...dans le chapitre suivant: arrivée d'un nouveau personnage, vous voyez de qui je parle??????lol

Bonne lecture...et merci!

Chapitre 7 : Quo vadis ? (Où vas-tu ?)

Le samedi 29 mars, 12h35, mess des officiers , base du SGC

Daniel était assis seul à une table, devant ce qui ressemblait a priori à un steak haché, accompagné de purée tout aussi peu ragoutante. La cuisine à la base était réputée pour être détestable mais ce n'était pas ce qui empêchait l'archéologue de toucher à son assiette. Il n'avait guère d'appétit depuis quelques jours et était là, depuis une demi-heure environ, à jouer avec sa fourchette qu'il utilisait pour dessiner des formes incohérentes dans la purée.

Tant de choses se bousculaient dans sa tête : tout d'abord sa dispute du matin avec Vala le contrariait beaucoup et il n'était pas retourné voir la jeune femme depuis car il ne savait pas comment elle le recevrait ni comment lui-même réagirait. Ensuite, les accusations formulées par Larkesch, la menace de rupture d'alliance avec la Tok'ra, le trop bref délai accordé pour tout résoudre. Enfin, mais qui n'était pas le moins important, le retour d'un ennemi parmi les pires qu'ils aient eu à affronter : les Réplicateurs. L'arme trouvée sur Dakara qui avait servi à les éradiquer avait été détruite après le mauvais usage que certains Jaffa en avaient fait. Si ces viles créatures métalliques étaient vraiment de retour, elles n'allaient pas tarder à faire beaucoup de dégâts dans la galaxie, y compris sur la Terre où de toute manière elles finiraient par arriver.

Daniel eut alors la surprise de voir une silhouette poser un plateau sur la table et s'asseoir sur la chaise en face de lui. C'était Mitchell qui, contrairement à l'archéologue, entama rapidement la viande qu'il avait dans son assiette.

« J'ai toujours dit que si on ne mourrait pas sous les feux ennemis, c'est cette nourriture qui aurait raison de nous ! » déclara le jeune colonel.

Apparemment, la tension qui avait régné entre les deux hommes lors de l'entrevue avec Larkesch, s'était estompée, laissant la place à la complicité habituelle qui existait entre eux. Nul besoin de revenir sur l'incident, tous deux étaient déjà passés à autre chose.

« Alors Jackson? Qu'est-ce que votre intellect foisonnant pense de tout ça ? demanda Mitchell qui mangeait toujours sa purée.

- A vrai dire, je n'en sais trop rien, finit par avouer Daniel. Plus je réfléchis et plus je me dis que la Tok'ra n'aurait eu aucun intérêt à accuser Vala sans raison valable.

- Donc, selon vous, Vala est coupable ? »

La question du colonel n'était pas posée de manière violente ou en guise de reproche mais invitait clairement Daniel à exposer objectivement son point de vue.

« Je pense que la Vala que nous connaissons n'y est pour rien mais il se pourrait qu'elle…ne soit pas tout à fait elle-même, dirons-nous. »

Mitchell hochait frénétiquement la tête, tentant d'assimiler les propos de son ami

« En gros, vous pensez à quoi : qu'elle pourrait être folle ? Schizophrène ? Possédée ? »

Entendre Mitchell mettre des mots concrets sur les idées loufoques que Daniel développait dans son esprit mit ce dernier mal à l'aise. Aussi Daniel hocha-t-il les épaules et laissa tomber dans son assiette la fourchette avec laquelle il jouait depuis un bon moment.

« Mwé..mèche danch che cas, le djocteur Lamch che cherait aperchu de quelque chose nonch ? » marmonna Mitchell la bouche pleine.

Daniel ouvrit grands ses yeux bleus et lança un regard interrogateur à son collègue, lui indiquant ainsi qu'il n'avait pas compris un traitre mot de ce qu'il venait de dire.

« Pardon…je disais que dans ce cas, le docteur Lam se serait aperçu de quelque chose lors des examens, répéta correctement Mitchell.

- Pas forcément car jusqu'ici, son amnésie mise à part, Vala n'a pas fait preuve d'une conduite étrange ».

Daniel vit alors Mitchell le regarder d'un air peu convaincu ce qui poussa l'archéologue à ajouter

« Enfin…pas plus étrange que d'habitude ».

Le jeune colonel cligna des yeux en signe d'acquiescement et se replongea dans son repas.

« Il faut aussi qu'on songe sérieusement à la menace des Réplicateurs, poursuivit Daniel qui s'adossa alors à son siège.

- Ah ceux-là...ce sont mes ennemis intimes ! » rétorqua Mitchell qui se remémora alors sa lutte acharnée contre ces satanés bestioles à bord de l'Odyssée1, tandis que le reste de l'équipe cherchait l'Arche de vérité.

C'est alors que Sam surgit en un éclair dans le mess, à la recherche de ses équipiers et visiblement très inquiète.

Daniel qui la vit entrer laissa échapper :

« Hoho.

- Quoi donc? demanda Mitchell qui tournait le dos à la porte d'entrée et n'avait pas vu arriver Sam.

Celle-ci qui était parvenue à leur niveau allait leur donner elle-même la réponse.

« Vala a disparu, leur apprit-elle gravement.

- QUOI ? s'écrièrent les deux hommes en même temps.

- Le docteur Lam affirme qu'elle ne l'a laissée que quelques minutes alors que Vala était endormie. A son retour, Vala n'était plus dans son lit.

- Elle est peut-être tout simplement partie se dégourdir un peu les jambes ? proposa Mitchell, malgré tout peu convaincu de sa propre explication.

- Impossible. Vous savez que tous les couloirs et les pièces de cette base sont sous surveillance vidéo. Le Général et le docteur Lam sont en train de les visionner mais apparemment Vala se serait tout bonnement volatilisée » affirma Sam, non sans inquiétude.

Mitchell se retourna vers Daniel et fronça les sourcils :

« Voilà peut-être une attitude qu'on pourrait qualifier d' « étrange » non ? Et qui pourrait étayer votre thèse de « to be or not to be Vala »? »

Les deux hommes se levèrent en toute hâte et suivirent Sam.

Au même moment, dans une grande avenue de Washington.

C'était un jour au temps morne, une de ces journées où l'on se demande où est parti le soleil. La capitale américaine était, comme à l'accoutumée, en pleine effervescence et chacun marchait d'un pas rapide. Personne ne prêta garde à la jeune femme brune, mince et élancée qui avançait, contrairement aux autres, d'un pas lent mais tout aussi assuré. Elle semblait regarder avec des yeux pétillants d'émerveillement tout ce qui l'entourait. Vêtue d'un pantalon noir en cuir et d'une veste elle aussi toute noire, elle se déplaçait telle une ombre. Comme tout cela lui semblait étrange. Elle ne connaissait rien de cette civilisation humaine pour laquelle pourtant son maître manifestait paradoxalement un intérêt à la fois haineux et admiratif. Bien sûr la conscience de « l'Autre », qu'elle avait chassée pour un temps, avait conservé quelques images éparses de ce monde.

La jeune femme respira une grande bouffée d'air : enfin libre !

S'échapper de l'infirmerie de la base n'avait pas été le plus difficile grâce à son système de téléportation intégré en elle. Son maître avait vraiment songé à tout ; elle pouvait se déplacer d'un bout à l'autre du pays en quelques secondes à peine et rechercher ce matériau dont elle avait besoin à tout prix. Le seul petit problème qu'il avait fallu régler était de faire disparaître pour un temps le corps de « l'Autre », l'Originale, celle que les humains nommeraient sans aucun doute « la vraie Vala ». Mais l'un des dispositifs d'invisibilité qu'elle avait volé sur Mista lui avait permis de soustraire à la vue des humains le corps profondément endormi de son « hôte » provisoire.

Soudain, la jeune femme brune s'arrêta devant une vitrine, son visage s'illumina alors d'un sourire des plus diaboliques qui contrastait avec la candeur de son visage. Elle venait de trouver ce qu'elle cherchait…enfin une partie, du moins!

Elle entra alors dans ce magasin qui portait pour nom « Sweet Jewels »2. Un petit homme chauve vêtu d'un costume trois pièces s'avança avec un grand sourire vers sa potentielle cliente.

« Bonjour madame, que puis-je pour votre service ?

- Je suis à la recherche de pierre précieuse telle que celle qui est exposée en vitrine » répondit-elle avec un grand sourire enjôleur.

Elle indiqua alors un porte-collier orné d'un magnifique ras-le-cou serti d'un gros diamant.

Le bijoutier sortit le dit collier et l'approcha de sa cliente.

« Madame a beaucoup de goût, les diamants sont en effet les pierres les plus nobles et, si vous me le permettez, ils feront ressortir vos beaux yeux ».

L'interlocutrice fit mine d'être touchée par le compliment mais elle était en réalité trop subjuguée par le bijou qu'elle tenait entre ses mains.

« Auriez-vous d'autres modèles de …diamants ? demanda t-elle d'une voix mielleuse et volontairement sensuelle.

- Bien sûr, s'exclama le bijoutier, ravi d'avoir en face de lui une femme prêt à débourser beaucoup d'argent. Toujours sous forme de collier ?

- Peu importe, c'est la pierre qui m'intéresse. »

Le vendeur sourit d'un air entendu et partit chercher plusieurs autres bijoux ornés de diamants plus ou moins gros. Sa cliente ne laissa transparaitre que très peu d'émotion à la vue de ces merveilles mais ses yeux trahissaient tout de même un air de parfait contentement.

« Je prends le tout » lâcha-t-elle enfin après les avoir à peine examiner.

Le bijoutier ouvrit de grands yeux, ne voulant pas croire à l'excellente vente qu'il était sur le point de conclure.

« Tout ?? demanda-t-il d'une voix pleine d'espoir.

- Tout, répondit en souriant la jeune femme brune.

- Comment souhaitez-vous régler, chère Madame ? »

Le bijoutier était tellement ravi qu'il ne vit pas vraiment que la jeune femme s'approchait dangereusement de lui. Toujours très souriante et sur le ton le plus affable du monde, elle dit à l'homme qui se trouvait maintenant juste à côté d'elle.

« Je crois qu'il y a un petit malentendu. J'ai dit que je prenais…pas que j'achetais ! »

Et aussitôt une lame transperça le ventre du bijoutier qui ne vit rien venir. Celui-ci poussa un profond mugissement et finit par s'écrouler au sol, mort.

La jeune femme brune rangea sa lame sortie de nulle part et s'empara rapidement des bijoux disposés sur la banque. Elle se tourna alors vers la caméra de surveillance qu'elle avait remarquée dès son entrée, la regarda fixement et fit un salut militaire en riant aux éclats. Puis elle sortit en courant de la bijouterie et, une ruelle plus loin, se téléporta vers une autre grande ville des Etats-Unis pour commettre un méfait similaire.

Le même jour, 15h38, base du SGC

« Cela fait plus de trois heures que nous sommes sans nouvelles. Elle ne s'est tout de même pas évaporée dans les airs comme par magie! ».

Dans la salle de briefing, Daniel tournait en rond comme un lion en cage. Sa légendaire maitrise de soi commençait à être mise durement à l'épreuve.

« On a cherché partout, visionné toutes les bandes de surveillance, fouillé la base de fond en combles et édité des avis de recherche, poursuivit Landry. Tout le monde est en état d'alerte. Je ne vois pas ce que l'on pourrait faire d'autre pour le moment.

- Et si…, commença Sam qui s'arrêta net.

-Une idée Colonel ? demanda Landry à la jeune scientifique apparemment en pleine réflexion.

- Et si elle avait…disparu ? suggéra alors Sam, d'un air très concentré

- Alors là, bravo Sam ! s'exclama Cameron de son ton ironique habituel. Vous avez réfléchi pendant trois heures pour nous exposer cette lumineuse découverte ?

- Non, je veux dire « disparaitre » dans le sens où elle serait devenue invisible, corrigea Sam. Comme vous, Daniel et moi l'avons vécu une fois en changeant de dimension. »

Cameron grimaça au souvenir de cette expérience peu agréable tandis que Daniel et Landry fixaient intensément Sam.

« Autrement dit, Vala serait là mais nous ne pourrions pas la voir ? demanda le Général.

- C'est cela, acquiesça Sam. Comment expliquer sinon qu'elle ait disparu comme par enchantement ? »

Les trois hommes qui l'entouraient hochèrent simultanément la tête ; c'était une possibilité en effet.

« Cependant, reprit la scientifique, même en admettant que cette hypothèse soit la bonne, il subsiste une inconnue : lorsque l'un de nous a disparu, il s'agissait à chaque fois du résultat d'une mauvaise manipulation de départ. Or rien ne prouve que Vala ait fait le même genre d'action.»

Mais aucun d'entre eux ne put répondre à leur équipière car soudainement une voix sortit du haut-parleur de la base dit:

« Le Général Landry et SG-1 sont demandés d'urgence à l'infirmerie. Je répète : le Général Landry et SG-1 sont demandés d'urgence à l'infirmerie ».

Nos quatre protagonistes se regardèrent et filèrent à l'infirmerie.

Arrivés à destination, ils tombèrent sur Carolyn. Ce fut le Général bien sûr qui parla le premier :

« Caro…euh…Docteur Lam, que se passe-t-il ?

- Regardez-vous-même car moi j'ai encore un peu de mal à y croire » répondit la jeune doctoresse qui penchait la tête pour inviter les nouveaux arrivants à rentrer dans l'infirmerie.

Daniel entra la premier, suivi de près par ses trois compères : tous se figèrent un instant. La voix de Carolyn s'éleva derrière eux :

« Elle est réapparu d'un seul coup il y a deux minutes ; médicalement parlant, elle a l'air d'aller bien. »

Sous leurs yeux, Vala était étendue dans le lit, profondément endormie et dans la même position que celle dans laquelle l'avait laissée le docteur Lam avant la disparition…comme si rien ne s'était passé durant ces trois dernières heures!

« Tout ceci est sans raison ni sens, ajouta Carolyn passablement contrariée. Je n'y vois aucune explication logique…du moins pour l'instant ».

Le Général Landry, Cameron et Sam se tournèrent vers la doctoresse, presque amusés du ton déterminé que cette dernière avait employé. Tous savaient pertinemment que la jeune médecin avait horreur de ne pas comprendre un fait.

Seul Daniel n'avait pas bougé : il fixait toujours Vala qui paraissait calme, innocente, à mille lieux de toutes les horreurs dont elle était accusée. Au fond de lui, il se sentait soulagé. Non pas que les problèmes étaient réglés, loin de là, mais au moins, la jeune femme était en sécurité au SGC, près de ses amis…près de lui.

Le remue-ménage autour d'elle avait apparemment réveillé Vala qui ouvrit doucement les yeux. Elle tomba alors sur les regards inquiets de tous ses coéquipiers, du Général et du docteur Lam.

« Eh bien…quel accueil, marmonna-t-elle encore un peu endormie. Je croyais que les réunions se tenaient en salle de briefing et non ici. »

Mais personne ne répondit à son trait d'humour : seule le docteur Lam s'était approchée de sa patiente et entreprit quelques menus examens médicaux. Se laissant docilement faire, Vala commença à s'inquiéter du mutisme de ses amis qui la fixaient toujours.

« Hey ! Vous m'avez cru morte ou quoi ? ironisa-t-elle espérant les faire broncher.

- Est-ce que tout va bien Vala ?

- Pourquoi ai-je l'impression que depuis mon retour on me pose cette question trente fois par jour ? maugréa-t-elle. Oui je vais plutôt bien, Général. Par contre, vous, vous avez une sale mine…sauf votre respect, Monsieur »

L'air faussement penaud de la jeune malade aurait fait sourire n'importe lequel d'entre eux en temps normal (sauf peut-être Daniel qui, lui, aurait plutôt levé les yeux au ciel !!). Mais ce ne fut pas le cas cette fois.

« Vala, vous ne vous souvenez pas d'avoir quitté l'infirmerie récemment ? tenta de nouveau Landry

- Vous voulez rire, s'écria-t-elle d'un air outré. Je REVE de quitter ce lieu mais votre tortionnaire de fille refuse de me laisser partir.

- Vous avez pourtant …été absente pendant plus de trois heures ».

L'air méfiant et ahuri de Vala ne leur indiquait rien de bon.

« Absente ? répliqua-t-elle d'un ton plus qu'incrédule. Si vous voulez dire par là que je dormais profondément et que par conséquent mon esprit…

- Je veux dire que vous avez physiquement disparu pendant trois heures, l'interrompit le Général.

- Dîtes-moi, cher Général, n'auriez-vous pas pris vous aussi un sérieux coup sur la tête par hasard ?» se hâta d'ajouter malicieusement Vala, après quelques secondes de silence.

« Vala » entendit alors la jeune femme.

La voix qui venait de s'élever, elle l'aurait reconnue entre mille. Elle savait mesurer toutes les intonations que Daniel Jackson pouvait adopter en lui parlant: la détermination, le sarcasme, l'exaspération, la sévérité, la colère, la gentillesse…il avait fait preuve de tout à son égard et à chaque fois, elle devançait la réaction de l'archéologue rien qu'en l'écoutant prononcer les premiers mots de ses phrases. Cette fois, Vala reconnut dans la simple évocation de son prénom une très profonde gravité, mêlée peut-être de contrariété ou de tristesse, cela, elle ne pouvait le déterminer.

Quoiqu'il en soit, l'intervention de Daniel poussa la jeune malade à le regarder fixement, comme s'ils avaient été seuls dans une bulle. Une conversation silencieuse semblait s'être tissée entre eux bien qu'aucun des deux ne voulait l'admettre. Vala dit alors, admettant la réalité.

« Trois heures ? »

Daniel dit oui de la tête.

« Je ne croyais pas être somnambule… », répondit-elle d'un air perdu dans le vague, dissimulant tant bien que mal une certaine nervosité. Elle se redonna tout de suite une contenance, comme d'habitude.

« Eh bien, vous pouvez dire que vous avez de la chance, Daniel…si je suis vraiment somnambule, je m'étonne de ne pas m'être déjà rendue dans votre lit en pleine nuit…remarquez, cela me fera une excuse pour y aller ! »

Daniel esquissa un petit sourire, signe que la dispute du matin n'était plus qu'un mauvais souvenir. Mais tandis que Vala s'allongeait de nouveau, tous ses amis se regardèrent, commençant à douter sérieusement de la sincérité de la jeune femme.

Notes: 1 Cf, téléfilm « L'Arche de Vérité »

2 Sweet Jewels : « aux doux joyaux », enseigne purement fictive.