Voici la suite que vous attendiez tous ! J'espère qu'elle vous plaira ! Tout est révélé dans ce chapitre ! Perso, je l'ai trouvé extra ! ^^
J'arrête tout de suite de vous embêter ! Bonne lecture à tous !
8 La logique.
Rosemary resta droite comme une statue.
« Tu avais aussi fucking raison pour une chose, sale garce. » dit Hiruma. « Tu as aussi détruit mon mariage. Tu lui dois des fucking excuses. Et tu penses réellement que c'est son fucking peignoir que tu es en train de porter ? C'est juste un truc que j'ai trouvé lors d'une liquidation. »
De désespoir, Rosemary proféra « Comment, comment avez-vous su ? Je pensais que ma véritable identité resterait un mystère complet…»
« Chaussures plates. » répondit Hiruma.
« Quoi ? »
« Quand tu as descendu la rue en courant pour ton soit disant premier jour de travail, c'était silencieux comme l'enfer. C'est alors que j'ai remarqué que tu étais habillée avec tout l'équipement des employées de bureau excepté les hauts talons. Pourquoi une employée de bureau porterait des chaussures plates quand elle n'a pas à appuyer sur la pédale de frein ? Cela m'a montré que tu n'étais pas la passagère, mais la conductrice. Ce qui signifie que tu avais menti. La compagnie, le patron, tout ce que tu avais dit, c'étaient des mensonges… »
« Et le journal que tu as lu. » continua Hiruma. « Un des gros titres était à propos de la capture de grands dealers et leur tête manquante. Tu as laissé tes empreintes digitales sur toute la zone où ils ont imprimé l'histoire. Tu n'as pas juste regardé vite fait le journal, mais tu étais seulement concernée par une certaine partie des nouvelles. Donc j'ai pensé que peut-être tu avais quelque chose à voir là-dedans. »
« Ensuite, pourquoi j'ai dit oui pour l'exposition ? Parce que le ticket n'était rien d'autre qu'une preuve. J'ai trouvé ton empreinte dessus et en même temps, j'ai cherché dans les données du gouvernement et, BINGO, tu y étais… »
« Alors, » l'interrompit Rosemary, « tu es policier ? » (Je fais tutoyer Rosemary à ce moment-là car je pense qu'en perdant patience et vu la situation dans laquelle elle se trouve, elle le tutoie. Mais peut-être n'êtes-vous pas de mon avis, dans ce cas-là faîtes-le moi savoir. En tout cas, c'est comme ça que j'imagine l'histoire. »
« Fucking faux ! Je suis hacker à plein temps. La raison pour laquelle tu es allée à l'exposition était d'écouler tes biens par les toilettes, les toilettes publiques. Parce que si tu avais utilisé tes propres toilettes, cela l'aurait probablement bouché et le plombier aurait était suspicieux s'il avait trouvé pourquoi… Et pourquoi je le sais ? Parce que la chemise que tu portais ce jour-là n'avait pas de poches, et que tes choses étaient plus petites quand tu es sortie des toilettes. Donc j'ai pensé que tu avais fourré ta drogue dans ton soutien-gorge. Tu avais aussi besoin d'un alibi mais la police n'a jamais rien trouvé donc c'est inutile de te parler de tout ça… Et ton père n'a jamais été policier non plus. »
« Bravo... » dit Rosemary, se rendant. « Tu es un génie. »
« Trop tard pour flatter. » Hiruma appuya plus fort avec son arme.
Rosemary se mordit la lèvre. Mais en une seconde, elle sourit et dit « Tu as éloigné ta femme juste pour m'avoir. De toute évidence, je t'ai intéressée. Est-ce que je dois être reconnaissante ? »
« C'est étrange. » dit Musashi. Tout le monde était dans la maison de Sena, en train de parler du problème. « Cela ne ressemble pas du tout à Hiruma. Peut-être qu'il te cache quelque chose, mais ce n'est pas ce que tu penses. »
« Musashi-san, je t'ai appelé ici pour dire à Mamo-nee ce qu'elle doit faire… Pas pour essayer de la convaincre encore une fois. » se plaignit Sena.
« Mais tu ne veux pas divorcer, n'est-ce pas ? Avec le bébé et toutes ces choses… Tu ne peux pas… » demanda Musashi.
Mamori était pâle, mais calme. En moins de 5 heures, elle avait dû faire face à l'effondrement de son mariage et à prendre la plus dure des décisions de toute sa vie.
« Elle a besoin de temps, Musashi. » dit gentiment Kurita. En fait, tout le monde avait ressenti la même chose quand ils apprirent la nouvelle, mais pas un de la tristesse ou de la pitié sur leur visage. Mamori était celle qui était la plus touchée. Si elle ne pleurait pas, personne ne devait le faire.
« Peut-être que tu devrais l'appeler… » suggéra Musashi. « Essaye encore une fois. »
« Tout ça, c'est que des conneries, sale garce. Tu l'as éloignée, pas moi… » gronda Hiruma. « Elle t'as aussi parlé de tout ce qui concernait notre maison la premier jour où elle t'as rencontrée. Tu as su que j'avais une base secrète parfaite pour ton business dégoutant, et tu qu'elle détestait les armes. Alors tu as pensé : Pourquoi ne pas devenir la maîtresse de maison ?... Tu m'as tenté à chaque fois qu'on sortait et c'était fucking écœurant. Tu étais toujours d'accord avec moi et tu prétendais mieux me comprendre qu'elle. C'était ton plan depuis le début. »
Il poussa plus fort. « Toi, sale garce astucieuse… Ça m'a pris deux mois non seulement pour faire croire à ma femme que j'avais une liaison, mais aussi pour collecter des preuves actuelles. Sinon, cela n'aurait servi à rien de risquer mon mariage et de briser son cœur. »
Ensuite, il siffla.
Cerberus, qui était allongé pendant tout ce temps dans le jardin du fond, se leva et appuya avec sa patte sur un bouton dans l'herbe.
Une sirène retentit directement.
Des officiers de police débarquèrent immédiatement dans la maison, armés.
« J'étais sûr de qui tu étais dès le second jour où je t'ai rencontré. Mais tu as été précautionneuse pendant deux mois, jusqu'à hier. Ma caméra secrète t'a prise en train de fourrer de l'héroïne dans le canon de mes armes dans ma base, ouais, tu étais curieuse sur le pourquoi je t'avais laissé entrer dans ma base ? » Hiruma dit pour conclure. « Rappelle-toi d'appeler ma femme quand tu te sera installée dans ta fucking belle et nouvelle maison. Bienvenue en prison, poupée. »
Mamori serrait fortement son téléphone portable, regardant les touches.
Tout le monde était assis et attendait que son doigt bouge vers le premier nombre.
Soudainement, le portable se mit à sonner si fort que Mamori faillit le laisser tomber. « Est-ce que c'est Yoi-nii ? » demanda Suzuna.
« Non… C'est… » Mamori utilisa le haut-parleur. « Qui c'est ? »
« Bonsoir, madame. Ici le Département de Police Métropolitaine de Tokyo… »
Hiruma était allongé sur le lit, regardant le plafond. 6 heures sans Mamori… « Quelle sorte de fucking département de police soi-disant efficace sont-ils ? Ne peuvent même pas finir un appel téléphonique en 2 minutes… » Ensuite, il trouva Cerberus à l'embrasure de la porte.
« Tu as fucking faim ? » demanda-t-il.
« Hummph! »
« Bien, je vais te faire du fucking bacon. » Il se leva et se dirigea vers la cuisine.
« Notre gratitude est au-dessus des mots. Passez une agréable soirée, madame. »
« Me… Merci. » prononça Mamori.
Puis le policier raccrocha.
« C'était… dramatique… » dit Sena.
« J'avais raison. » dit Musashi. « Il ne te trompait pas, mais essayait de te protéger… Il savait qu'il y avait peut-être danger, cette femme avait probablement une arme sur elle. Il avait à te faire partir de la maison… »
« Mais… Il aurait dû me dire la vérité… »
« S'il t'avait dit la vérité, est-ce que tu l'aurais laissé face au danger et tu serais partie pour ta propre sécurité ? Bien sûr que non… C'était ce qu'il pensait. » constata Musashi avec soulagement.
Mamori hocha de la tête, elle avait encore envie de pleurer.
« Mamo-neechan ! » cria soudainement Suzuna. « Qu'est-ce que tu fais encore assise ici ? Rentre chez toi et étreins-le ! »
« Embrasse-le… » suivit Sena.
« Et couche avec lui… » ajouta Musashi.
Mamori sauta de sa chaise et disparut à la vitesse de la lumière.
« Impressionnant… » souffla Sena.
Mamori ouvrit brusquement la porte et trouva Hiruma en train de partager le dernier morceau de bacon avec Cerberus.
Elle ne put s'empêcher de sourire. « Yoichi… » l'appela-t-elle tendrement. «Je… Je suis de retour… »
« Ummm… » Hiruma l'aperçut et demanda. « Tu veux du fucking bacon ? »
« Yoichi… » Elle ne pouvait rien faire à part le contempler. « Je suis, je suis si déso… » Mais elle ne pouvait en supporter davantage et elle courut vers lui et tomba dans ses forts et longs bras…
« Je suis si désolée, si désolée… J'aurais dû te faire confiance mais ton plan était si sacrément (« insulte » en anglais) parfait et je pensais réellement que tu étais… Oh, mon Dieu, est-ce que j'ai dit quelque chose d'horrible ? »
« Non, fucking partie. » dit Hiruma, en l'étreignant fermement.
« En plus, j'étais si frustrée et désespérée quand ce médecin m'a appelée soudainement et m'as dit, enfin, à Suzuna plutôt, que je… Oh, sois fort. Yoichi, je suis enceinte. »
Elle le regarda dans les yeux s'attendant qu'une expression de surprise apparaisse.
Mais tout ce qu'il bougea fut un tiers de son sourcil gauche, ce qui fut assez décourageant pour Mamori.
« Fucking bien alors… » Puis, il s'arrêta un moment. « Tu es vraiment fucking sûre que tu ne veux pas de bacon ? »
« Arrête ça, Yoichi… » Et elle le frappa du poing sur le torse, et rit.
« Mais je suis contente Yoichi, je veux dire, de tout ce qui est arrivé. » ses yeux pétillaient.
Et finalement, ils s'embrassèrent.
Cerberus finit le bacon pendant que les deux étaient en train de profiter de l'autre… "Hummph!" Qui sait ce que ce son signifie…
« Hiruma Yoichi… » grommela Rosemary. « Ce n'est pas encore terminé… Je reviendrai !»
Un large officier de police s'assit dans la voiture en se tapant les fesses contre le siège à côté d'elle. « Pousses-toi un peu, Miss Terminator » dit-il calmement.
Et la voiture démarra.
Alors, comment était ce chapitre ? Je veux des coms ! (Pas pour moi mais pour son auteur, Vivian ! N'oubliez pas que je lui transmets !)
Hiruma est vraiment, vraiment, vraiment trop intelligent ! Ça fait peur ! Qui n'a pas pensé une petite seconde qu'il trompait Mamori ? A cette personne, je lui adresse toutes mes félicitations parce que moi, j'avais rien vu venir ! (Avant la fin du chapitre précédent).
Vos impressions sont les bienvenues !
Ne vous en faites pas, l'histoire n'est pas finie !
A bientôt ! YA-HA !
