Hey tout le monde! :D
ça y est, je suis en vacances jusqu'au 2 novembre depuis vendredi dernier! Des vacances de Toussaint bien mérité après mon entré mouvementé en seconde! ToT Du coup j'en ai également profité pour terminer le 8eme chapitre de "Perfidie"! Quelque petite précision à apporter: il y a une p'tite apparition de l'âme sœur de Bartoloméo! Peut être que certains vont grimacer en voyant de qui il s'agit, mais moi je trouve que ces deux personnages vont très bien ensemble! ;) Ensuite, une petite scène sensuelle entre Doffy et notre hyène adoré... Allez bande de p'tit pervers, jetez-y donc un œil! :P
Bonne lecture!
C'est aux alentours de six heures du matin que Bellamy sortit de sa torpeur. Les articulations du blondinet étaient tout engourdies, c'est pour cela que la hyène décida de s'étirer avant de bâiller bruyamment. Ses souvenirs de la veille n'étaient pas clairs : il se souvenait s'être disputé avec Doflamingo, à cause du stress, il se rappelait vaguement d'avoir pleuré et d'avoir avoué le fond de sa pensée au Démon Céleste, puis... Le néant. Maintenant, reste à savoir où il avait atterri…
Bellamy se trouvait apparemment toujours au palais de Dressrosa, dans une grande chambre luxueuse possédant des murs et un sol de couleur blanche. Deux piliers couleur or faisait face au lit en baldaquin rond entouré de rideaux blanc sur lequel il était allongé. Grâce aux multiples coussins, au moelleux du matelas et aux draps en satin blanc qui le couvrait, le confort était de taille. Seul un milliardaire pouvait posséder une chambre aussi somptueuse !
C'est en descendant du lit que Bellamy se rendit compte qu'on lui avait changé ses vêtements : il ne portait qu'une simple chemise noire à manche longue qui lui arrivait jusqu'au-dessus des genoux, laissant apparaître ses cuisses charnues. Une tenue pour le moins adaptée à la puissante chaleur régnant sur Dressrosa. C'est en levant les yeux vers l'horloge comtoise collée au mur qui lui faisait face qu'il fut sidéré : il était six heures du matin ! Pourtant, lorsqu'il était arrivé au palais, il devait être environ onze heures… Ce qui voulait donc dire... Qu'il avait dormi pendant toute une journée ?! Bon sang ! Pas étonnant qu'il soit en pleine forme ! Et puis, il faut dire que ces derniers jours n'ont pas été de tout repos, étant donné que les nombreux cauchemars qu'il faisait lui avait passer l'envie de se reposer...
Mais la hyène n'avait plus de temps à perdre : ayant fait la promesse à Bartoloméo de le contacter dès qu'il serait arrivé au palais royal, il se devait de trouver un Den Den Mushi ! Coup de chance pour le blondinet : un escargophone à l'effigie du roi de Dressrosa était placer sur la table de chevet se situant à droite du lit en baldaquin. C'est donc avec un grand sourire que Bellamy composa le numéro de son ami. Après un petit moment d'attente, c'est un Bartoloméo affolé qui répondit à l'appareil.
- Allô, Bellamy ? Pitié dis moi que c'est toi, ça va faire un jour que tu donnes pas de nouvelles ! J'en ai marre de me faire du souci, tu sais ?!
-Calme-toi, saleté de coq ! Déclara la hyène, non sans cacher son petit sourire amusé. Arrête de t'en faire, je vais bien ! Il ne m'est rien arrivé, je te le jure !
-T'es sûr ?! Ce connard de flamant rose géant ne t'a rien fait ? T'es toujours au palais ou pas ? Demanda Bartoloméo, une expression de colère s'affichant sur l'escargophone.
-Du calme, une question à la fois ! Déjà, même s'il était à la limite de m'arracher la tête à cause de mon insolence d'hier, il ne m'a pas touché... Ou du moins, je ne lui en ai pas laissé l'occasion puisque je me suis évanouie à cause de l'angoisse et de la fatigue. Voilà pourquoi j'étais sur silence radio pendant toute une journée et voilà pourquoi je suis toujours au palais royal !
-Bordel, quelle galère, t'as vraiment pas de chances mon pauvre gars ! Du coup, je suppose que tu as l'intention de me rejoindre au navire, comme on l'avait prévue hier ?
Mais alors que Bellamy s'apprêtait à répondre, une voix masculine sortit de nuls parts prit la parole au Den Den Mushi de la hyène.
- Alors ça, il en est hors de question, Bartoloméo ! On en a déjà discuté hier, cette saleté d'allumeur ne viendra pas sur ce bateau !
- Mais enfin, Cavendish ! Pleurnicha le coq vert, totalement à la merci de son interlocuteur. Je t'ai déjà expliqué qu'il n'y avait rien entre Bellamy et moi, tu n'as pas de soucis à te faire ! Fais-moi confiance, mon ange !
« Cavendish ?» Se demanda la hyène. Il avait déjà entendu ce nom quelque part. Ne serait-ce pas le fameux gosse de riche aux cheveux blonds qui pétait plus haut que son cul et qui possédait bonne réputation chez la gente féminine ? Ça doit forcément être lui, vu la façon dont il parle à Bartolomeo !
-Tu parles d'un ami ! Continua « l'ange » de Bartoloméo. Vous m'avez l'air bien proche pour de simple « compagnon d'armes », comme tu me l'as si bien dit hier ! Je suis sûr qu'il a tenté de te séduire, avoue-le ! Faut dire qu'il est bien foutu, l'autre blondinet !
- Calme-toi, bon sang ! Il faut que tu me fasses confiance Cavendish, j'ai des principes ! Contrairement à certains mecs, je réfléchis pas avec mon entre-jambe, figure-toi ! Il n'y a que toi qui puisses me combler comme tu le fais ! Crois-moi ! Implora Bartoloméo d'un air sérieux qu'il n'arborait que peu souvent.
-Bon... Très bien ! Je te crois ! Finit par céder Cavendish, la voix tremblante d'émotion. Mais je t'ai à l'œil quand même, Bellamy La Hyène ! Ne t'avise pas de toucher à mon homme où je te le ferais payer cher !
Des bruits de pas se firent entendre au travers du Den Den Mushi, sous-entendant le départ de l'ange possessif.
- Il est parti ? Se risqua de demander la hyène.
- Oui ! Je pense qu'il ne t'embêtera plus… Ou du moins, je l'espère ! Répondit le coq. Désolé, c'était mon petit ami, comme tu as dû le remarquer. Il est adorable habituellement, mais il ne supporte pas de voir d'autres femmes ou hommes s'approcher de moi... On navigue sur des navires différents, du coup, on n'a pas vraiment le temps de se voir, le seul moyen de communication qu'il nous reste, c'est de nous écrire des lettres ou de s'appeler via l'escargophone. Je l'ai croisé au centre-ville hier et il ne voulait plus me lâcher ! Il était si mignon ! Déclara de bon cœur Bartoloméo.
Bellamy rigola, attendrit par le ton rêveur de son ami. Le blondinet prit ensuite la parole.
- Sacré veinard ! Tu m'avais pas dit que tu t'étais mis ce gosse de riche dans la poche ! Mais je suis content pour toi, ça doit faire du bien de se sentir aimer... Et puis je n'en veux pas à Cavendish, je sais ce que ça fait de voir celui qu'on aime se faire accoster par d'autres personnes... C'est insupportable, parce qu'on se fait tout un film dans notre tête ! Mais revenons à nos moutons… Désolé, mais je n'ai pas l'intention de venir sur ton navire tout de suite, Bartoloméo.
-Mais pourquoi ?! S'écria le coq, scandaliser.
- Parce que j'ai l'impression que Dellinger ne m'a pas tout dit ! Il y a définitivement un détail qui m'échappe ! Hier, les réactions de Doflamingo étaient très étranges... C'était un peu comme s'il n'était réellement au courant de rien ! D'ailleurs, aussi incroyable que cela puisse paraître, si j'ai bien entendu ce qu'il m'a dit, il était inquiet pour moi durant mes deux jours de fuite ! Étrange discours pour un roi censé être sanguinaire et démoniaque !
-Honnêtement, tu devrais te méfier ! Déclara Bartoloméo d'un air grave. Cet homme n'est pas digne de confiance, Bellamy. Alors ne tombe pas dans le panneau !
-Je n'ai aucunement l'intention de sympathiser avec lui, tu sais ? Cette histoire de complot n'a pas encore été assez éclaircie pour que je puisse de nouveau lui accorder ma confiance ! Répondit la hyène d'un air déterminer.
- à qui est-ce que tu parles ? S'éleva soudainement une voix suave et impérieuse.
Ayant reconnu la voix du cruel monarque de Dressrosa, Bellamy s'empressa de raccrocher au nez de ce pauvre Bartoloméo, qui ne devait sûrement rien comprendre à la situation. Le jeune blondinet tourna lentement la tête pour apercevoir Doflamingo adossé à la porte d'entrer, les bras croisés, son visage affichant une mine soupçonneuse. Les pupilles de la hyène traduisaient sa stupéfaction et son appréhension.
- Vous m'espionnez depuis combien de temps, au juste ? Demanda Bellamy, les poings serrés.
- à vrai dire, je viens juste d'arriver. Répondit le roi tout en s'approchant de son subordonné.
Bellamy eut un mouvement de recul, mais ses genoux se heurtèrent au bord du lit en baldaquin. C'est donc en prononçant un juron que la hyène tomba sur les doux draps blancs. Ne voulant pas lui laisser le temps de s'échapper, le démon céleste grimpa à son tour sur son lit, plaquant ses imposantes mains de chaque côtés de la tête de sa proie.
- Ne fuis pas. Susurra avec douceur le flamant rose. Tu n'as rien à craindre. Je ne te ferais aucun mal. Alors arrête de m'esquiver Bellamy. C'est insupportable.
Les joues du plus jeune devinrent cramoisies sous l'effet de la gêne. Le blondinet se dit alors qu'il y a avait définitivement quelque chose qui n'allait pas… Si le jeune maître voulait réellement le tuer, il l'aurait fait dès son arrivé au palais la veille, peut être même durant son sommeil ! Et puis, le ton que le monarque venait d'adopter en s'adressant à lui à l'instant... Une voix doucereuse, chagrinée... Si Doflamingo le méprisait réellement, ce ne serait certainement pas de cette manière qu'il s'adresserait à lui ! La hyène en était certaine à présent : Dellinger l'avait manipulé durant tout ce temps. Cette saleté de poiscaille avait réussi à le faire haïr l'homme qu'il aimait, le seul à qui il avait juré allégeance !
Camouflé grâce à ses lunettes de soleil, les yeux du démon céleste parcouraient sans vergogne le corps qu'il surplombait. Le désir ardent de caresser les cuisses de la hyène et de goûter la peau de sa nuque martelait son esprit. Mais il devait se retenir, il n'avait pas le droit de souiller un corps aussi pur… Mais c'était plus fort que lui. Son cadet éveillait en lui des désirs primitifs qu'aucune de ses nombreuses courtisanes n'avait réussit à ébranler. C'est donc avec une grande prudence que le monarque approcha ses lèvres de celle de Bellamy, qui se laissait docilement faire, le rose aux joues et le souffle court. Alors que les deux paires de lèvres étaient sur le point de s'unir, le Den Den Mushi de Doflamingo se mit à sonner dans la poche de sa chemise blanche.
Poussant un grognement de frustration, l'aîné sortit rageusement son escargophone de sa poche et répondit à l'importun qui avait osé bouleverser ses plans.
- Qui est-ce ?! Fulmina le roi, des veines palpitantes sur son front.
- C'est moi, Doffy. Répondit sérieusement une voix masculine.
- Ah… Fit Doflamingo, s'étant radoucie à l'entente de la voix de son lieutenant. C'est toi, Diamante. Tu as des nouvelles de Dellinger, n'est-ce pas ?
À l'entente du nom de son manipulateur, Bellamy se redressa vivement, attentif à la conversation.
-Tout à fait, Doffy. Répondit Diamante. J'ai contacté Dellinger hier soir, il vient de revenir de sa mission de la veille il y a seulement cinq minutes. Dois-je l'accompagner jusqu'à ton bureau ?
- Oui, amène le, je vous rejoins dans une minute avec Bellamy. Et au fait Diamante, j'aimerais que tu sois là lors de notre entretien... J'aurai quelque questions à te poser.
C'est après un petit moment de silence que le lieutenant répondit avec une voix enrouée.
- Entendue, Doffy. À tout de suite.
Le Den Den Mushi ferma les yeux en prononçant son habituel « Gotcha ». Doflamingo se leva du lit pour ensuite se diriger vers une petite chaise. Il y prit le pantalon noir et le débardeur blanc poser dessus et les donna à Bellamy, lui intimant de s'habiller le plus rapidement possible.
- Mais pourquoi avez-vous fait convoquer Dellinger ? Demanda la hyène en se saisissant des vêtements.
- Car je le soupçonne de s'être un peu trop laissé aller ces derniers jours... Mais tu verras de quoi il en retourne tout à l'heure.
Tout en se dirigeant vers la sortie afin de respecter l'intimité de son jeune subordonné, Doflamingo s'adressa une dernière fois à Bellamy avec un petit sourire accroché aux lèvres.
- Je vais mettre un terme à toute cette mascarade, Bellamy. Ainsi, je te prouverais mon innocence.
To Be Continued
