Disclaimer : Malheureusement, aucun des personnages de cette histoire ne m'appartiennent, ils sont la propriété de Marvel. Et je ne touche aucun bénéfice.

Note de l'auteur : Et voici un nouveau chapitre dans lequel il se passera bien plus d'action que dans le précédent. J'espère, comme d'habitude, qu'il vous plaira. Je vous souhaite une bonne lecture. ~


Angelyoru : merci pour ta review :3 Héhéé OUIII ! C'était fait exprès ! Mais... tu connais l'expression : "le calme avant la tempête" ... Mais je n'en dis pas plus ! ~

Oliverkriss : Dans ce chapitre-ci il se passe plus de truc. J'espère que ça te plaira. Tu es très assidu dit donc ! :O Tant mieux ;) Merci pour ta review ! :)

Merci à tous les nouveaux "follower" et aussi à ceux qui ont mis ma fanfiction dans leur favoris. N'hésitez pas à me donner vos avis ! :D


Clint, Natasha, Tony, Steve, Wanda, Vision et Bruce se tenaient debout, immobiles, face à un Fury furibond.

Ce dernier exacerbait des paroles sur la fidélité, le problème Hydra, la discrétion et bien d'autres choses qui ennuyèrent rapidement Stark. Ce dernier le fit savoir en bâillant exagérément fort. Chose que le directeur prit extrêmement mal. Arborant un sombre regard, il s'approcha dangereusement de Tony. Et ce dernier, nullement impressionné, vit Steve s'interposer entre lui et l'homme colérique. Étonné, il ne dit rien, il était même plutôt touché, dans la mesure où le Captain lui faisait habituellement la morale durant des heures pour lui inculquer la discipline.

Se sentant plus fort que jamais, bien qu'il l'était constamment, fort, le playboy se permit de prendre la parole :

"Fury, les Avengers et le SHIELD, c'est fini. Apportez le contrat de divorce, nous rompons."

Cette nouvelle prit de court l'ensemble desdits Vengeurs dont les têtes se tournèrent à l'unanimité presque immédiatement vers le brun. Ils restèrent néanmoins silencieux, attendant la suite.

"Vous ne savez pas ce que vous dites, Stark, vous avez besoin de nous et…

- Cela fait bien longtemps que nous n'avons plus besoin de vous, Fury. Qui sponsorise les Avengers ? Qui fournit le matériel nécessaire ? Qui développe les armes dont l'équipe à besoin ? Qui s'occupe des réparations lorsqu'une ville se retrouve à moitié détruite ? Ce n'est sûrement pas le SHIELD.

- Mais qui vous fournit les missions ? Qui s'occupe des salaires des Avengers ? Sans moi, sans le SHIELD, vous n'auriez jamais existé !"

Il pointa Steve du bout de l'index et reprit :

"Vous, sans nous, vous seriez encore congelé sous des mètres et des mètres de glace !"

Il se tourna aussitôt vers Bruce :

"Sans nous, vous ne seriez plus de ce monde."

Il s'apprêta ensuite à s'adresser au couple d'espions, sûrement pour parler de quelconques problèmes psychologiques insultants, lorsque la sonnerie de son téléphone retentit. Il s'en munit et décrocha. C'est alors que son regard, jusqu'alors emplit d'une certaine fureur, ne devint que crainte et torpeur.

"J'arrive." furent les derniers mots qu'il prononça avant de sortir hâtivement de l'énorme gratte-ciel Avengers.

"Je ne touche pas de salaire, moi. Je suis le seul que ça dérange ?" demanda le milliardaire en regardant ses camarades.


Peu de temps après la sortie précipitée de Fury, Manhattan fut de nouveau attaquée, non pas par une horde d'extra-terrestres, mais fort heureusement -ou pas- par Hydra. Il s'agissait d'un véritable coup d'état de leur part.

Tout s'enchaînait tellement rapidement qu'il était difficile de comprendre ce qu'il se passait, hormis le fait que le SHIELD était maintenant sous le contrôle de l'horrible secte allemande ancienne de plus de soixante-dix ans.

Depuis le début de la bataille se passant à travers le monde entier, Tony s'était confiné dans son atelier. Sur son ordinateur, il s'était donné comme objectif de récupérer le maximum de dossier ultra secret du SHIELD. A la guerre comme à la guerre !

Les données sensibles étaient cryptées par géolocalisation, c'est-à-dire qu'il fallait être sur un lieu précis afin de pouvoir y accéder. Mais ça aurait été trop facile si c'eût été le cas, puisqu'une fois la position exacte atteinte, il aurait encore eu affaire à un nouveau système de cryptage différent, un algorithme complexe, bien que Jarvis aurait aisément pu le briser. Mais il n'avait pas de temps à perdre et, en génie et véritable virtuose en matière de chiffrement et déchiffrement de données qu'il était, il s'empressa de s'infiltrer dans le réseau cible pour ensuite mettre le système hors d'état et, finalement, récolter les données, tout en brisant les multiples algorithmes les protégeant.

Il était imbattable dans ce domaine, peu importait son adversaire.

Il se rendit rapidement compte qu'il n'était pas le seul dans ledit réseau et s'empressa de télécharger un maximum de dossiers.

Il laissa Jarvis s'occuper de traiter chaque document et d'en créer une photocopie stockée dans un serveur privé se trouvant exclusivement dans la tour. Il afficha les informations du jour et vit avec consternation le Hulk détruire divers habitats, accompagné d'un Captain America luttant non seulement contre Hydra, mais aussi contre les agents du SHIELD. Il s'attarda quelques minutes sur Steve : il le trouvait ridicule dans son costume. Ridiculement adorable. Il grimaça à cette pensée niaise au possible.

Il zappa sur une autre chaîne et vit Wanda, la Sorcière rouge, dans toute sa splendeur, enchaîner les attaques mentales les unes après les autres. Sa magie était semblable à une impressionnante et sublime fumée d'une intense couleur rouge. De l'énergie pur sortant de ses longs doigts fins pour attaquer et mettre à terre ses nombreux ennemies.

Il ne put réprimer un fin sourire de nostalgie étirer ses lèvres. D'autant plus qu'en arrière plan, il pouvait entrevoir Natasha et Clint se battant avec autant de hargne qu'elle. Leurs acrobaties spectaculaires l'intriguait et impressionnant depuis qu'il combattait à leurs côtés.

"Comptes-tu rester ici encore longtemps ? Tu as terminé ce que tu avais à faire ?" émit l'énigmatique voix de Vision en entrant dans la sombre pièce, uniquement éclairée par les écrans tactiles ainsi que les modélisations 3D des systèmes.

L'ingénieur se leva et s'étira longuement, il était grand temps pour lui de passer à l'action.

Maintenant qu'il avait déployé ses systèmes de défense dans son réseau informatique, il pouvait à présent revêtir son armure Iron man afin qu'ils s'engagent, lui, Vision et sa légion d'armures l'Iron Légion 2.0, dans le rude combat qui les attendait.


Spider-man, alias Peter Parker, se balançait de toile en toile à travers les hauts gratte-ciels de la ville attaquée. Il se battait férocement et, de par ses impressionnants pouvoirs, parvenait à mettre ses assaillants à terre.

Un quartier semblait profondément touché, aux vues des bâtiments fortement détruits. En revanche, et à son grand étonnement, il pouvait voir une traînée d'ennemis à terre, toujours vivants, certes, mais salement amochés. Et plus loin, deux hommes se battaient férocement.

Le premier qu'il vit arborait un bras métallique et de longs cheveux noirs, lui donnant un air lugubre et fort effrayant.

Son ennemis ne lui était en revanche pas inconnu puisqu'il s'agissait du célébrissime Captain America.

L'araignée, prête à aider son acolyte, s'interposa entre les deux hommes et, au bout de quelques voltiges , elle parvint à mettre hors d'état de nuire l'homme au bras de fer.

Steve courut immédiatement vers l'imposant individu à terre afin de s'assurer qu'il allait bien : il était assommé, mais fort heureusement, la vie de Bucky n'était pas en danger.

Le blond se tourna vers l'homme au costume rouge et bleu et il lui tendit sa main que l'autre serra, fier d'avoir pu aider quelqu'un d'aussi important. Il n'oserait jamais le dire, mais il admirait cette équipe que formaient les Avengers.

Ils furent rapidement rejoins par l'homme de fer. Son casque se relevant dévoila un Tony Stark à peine essoufflé, venant de traverser la ville à mach 2. Ce dernier se mit à débiter des explications presque incompréhensibles concernant la sécurité de son entreprise.

Soudainement, son regard se posa sur Bucky et il ne put réprimer un froncement de sourcil.

Tony serra les dents et, voyant Spider-man s'attarder sur son faciès, il remit instantanément son masque. Il devait se montrer prudent. Il n'était absolument pas jaloux de l'homme aux cheveux ébène gisant sur le sol, noooon, loin de là. De toute façon, pourquoi l'aurait-il été ?

Non, Tony était un homme fier, important et bien plus charismatique que l'ancien meilleur ami du Capsicle. Jamais il n'oserait le remplacer pour lui. Jamais. Jamais…

Sans même lui adresser un regard ou une parole, l'Iron-man s'envola pour rejoindre Vision. Jamais ce dernier ne le vit se battre avec autant de rage. Ce comportement était intriguant, mais il ne s'en formalisa point, le plus important pour le moment étant de s'occuper du danger que représentait Hydra.

Aidé par la stupéfiante Sorcière Rouge, il s'avérait être d'autant plus efficace. Vision ne pouvait détourner son regard de la magnifique créature dont les volutes tournoyant autour de son corps fin, sa poitrine et ses hanches généreuse, ne la rendait que plus attirante. Vision appréciait ce séduisant corps féminin, elle était la seule qui lui faisait un effet… des plus étranges : son rythme cardiaque accélérait, il ressentait une sensation inéprouvée au niveau du bassin, et, toujours, il avait une pensée pour cette jeune femme. La courbe de ses lèvres pulpeuses et son intense regard lui donnait de délicieux frissons. Il se délectait de cette agréable compagnie qu'était la sienne.

Cette femme, il l'aimait.

Comme d'habitude, le duo au doux nom de Clintasha faisait des carnages en plein centre-ville. D'autant plus que ce dernier aidait les habitants à se mettre à l'abri, à l'aide du SHIELD. Le Hulk se trouvait notamment à proximité afin de surveiller la Veuve Noire qui se mouvait avec agilité pour tuer la plupart de ses ennemis. Elle était, comme à son habitude, impitoyable en plein combat. Et il aimait cette petite boule rousse aussi dangereuse que lui.

Œil de faucon, lui, se trouvait à l'écart au sommet d'un immeuble et surveillait, visait et tuait quiconque s'approchait de trop prêt de ses amis. Et à l'aide du faucon, il parvenait à être partout à la fois. Il était ses ailes et lui ses griffes acérées.

Deadpool avait discrètement suivi Spider-man. Cette petite "party" l'amusait au plus haut point, si bien qu'il sifflotait joyeusement tout en neutralisant ses ennemis à l'aide de son fidèle sulfateur. C'était une véritable boucherie partout où il passait. Mais il n'en avait cure, il avait un objectif en tête : Spidey. Petit Spidey…

Depuis quelques semaines déjà, il avait jeté son dévolu sur ce curieux personnage : un jeune homme intelligent, fort, charismatique… il avait tout pour plaire. Et son cul... son si jolie p'tit cul rebondi que le costume d'araignée mettait merveilleusement bien en valeur. Damn ! Ce postérieur était un véritable appel au viol !

En revanche, il avait constaté que l'araignée restait indubitablement seule et chaque fois qu'il croisait son regard, ce dernier était emprunt d'une infinie tristesse qui donnait envie, à Wade, soit de manger chinois devant L'incroyable Famille Kardashian, soit de se tirer une balle dans le crane.

Sauf que ça n'aurait pas l'effet escompté puisqu'il ne pouvait, de toute façon, pas crever. Vie de chien.

Il s'adossa contre un mur et regarda avec amusement l'araignée, fière d'avoir aidé le patriote américain blond. En revanche, le voir si prêt de cette tapette blonde l'agaçait quelque peu… Vint l'arrivée de Stark. Curieux, Deadpool se rapprocha mais resta tout de même hors de leur champ de vision afin de garder tout le loisir de les observer.

Il constata, avec amusement, le regard furibond de l'ingénieur face au Capsicle inquiet envers le sosie de Kurt Cobain. Il attendit patiemment que les deux Vengeurs partent chacun de leur côté, Kurt sur le dos du Captain et Stark à l'aide de son armure, pour enfin daigner s'approcher de l'araignée.

Furtivement, il s'approchait à pas de loup, prêt à lui sauter dessus et à l'immobiliser. Mais alors qu'il se trouvait à moins de deux mètres, le jeune qui lui tournait le dos bondit et, à l'aide de ses toiles, parvint à immobiliser Wade en le collant littéralement contre le sol.

Peter, retirant son masque, se trouvait maintenant accroupi au-dessus de son torse et il l'observait avec une certaine fascination. Il avait déjà senti à maintes reprises une présence le suivant depuis quelques temps, et avait à plusieurs occasions coincé Wade. Il était maintenant habitué mais toujours peu enclin à l'idée de discuter avec lui.

"Heeeeeeyy… Petey ! Quelle bonne surprise ! Je ne te suivais absoooolument pas… Si j'te disais que j'ai perdu mon chat, tu ne me croirais pas ?... pas vrai ?"

Arquant un sourcil et l'observant de ses beaux yeux noisette, l'araignée remit son masque, il n'avait pas vraiment de temps à perdre avec quelqu'un d'aussi… d'aussi fou.

"Passe une bonne journée, Deadpool.

- Merci ! …. Quoi ? Non mais... MAIS NON ! Tu ne vas quand même pas me laisser là ! Pas vrai ? On est des camarades de guerre ! Tu ne peux pas me faire ça ! SPIDYY ! PEEEETEEEEER !"

L'intéressé s'empressa de s'éloigner en voyant des mercenaires d'Hydra arriver.


"Je ne suis pas jaloux, Jarvis ! Bon sang, mais combien de fois vais-je devoir te le répéter ?

- Monsieur, dans la mesure où vous ne cessez de ruminer des propos injurieux envers monsieur Rogers, il me semble pertinent de penser que vous êtes tout simplement jaloux. De plus, mes capteurs indiquent une activité inhabituelle au niveau de votre lobe frontal, signe que vous ressentez de la jalousie.

- Quel dommage que tu n'aies pas scanné la partie concernant l'énervement, car tu verrais que tu commence à me casser les pieds."

Tony volait en direction de la tour, tout en consultant les caméras de surveillance. Il ne put réprimer un fier sourire en voyant que ces systèmes de sécurité avaient fonctionné à la perfection. Normal, puisqu'il en était le concepteur.

En une après-midi, ils étaient tous parvenus à repousser les attaques ennemies à travers le monde : X-men, mercenaires, êtres surnaturels, Avengers, savants illustres, tous s'étaient unis.

Cette coalition eut tellement de succès que le monde entier commençait à conter leur exploit.

Le génie entra donc au dernier étage de la tour et, alors qu'il pénétrait dans le grand salon qui faisait également office de salle à manger pour les Vengeurs, il vit l'ami complètement taré de Steve allongé sur SON canapé dans SA tour. L'œil tremblant, il chercha analysa la grande pièce à la recherche de son "camarade" et "ami" afin de lui poser son véto quant à la présence de cet agent d'Hydra.

"Jarvis, où est passé Capsicle ?

- Dans sa chambre monsieur. Il prend une douche.

- Il se permet de prendre une douche pendant que Bill Kaulitz dort sur notre canapé ?!"

Il n'en fallut pas plus à Tony pour se rendre deux étages en dessous. Il entra dans la chambre du Cap' sans même s'annoncer et tomba nez-à-nez avec lui, ne portant qu'un pantalon, les cheveux encore humides et quelques gouttes ruisselantes le long de son torse.

Le génie ne put s'empêcher de contempler la musculature du super soldat qu'il trouva… bien. Juste bien. Non pas à son goût. Juste bien.

Gêné, il fit marche arrière tout en s'efforçant de le regarder dans les yeux, avant de tout bonnement s'enfuir pour aller s'enfermer dans son atelier.

Le cœur battant la chamade, il referma la porte et s'y laissa tomber, les genoux contre le sol et la main contre le cœur. Respirant lentement, sur un rythme régulier, il fit le point :

Steve torse nu. Ok.

Le métalleux dans le salon. Ok.

Résultat : Tony KO.

Il se laissait donc glisser pitoyablement sur le sol, le regard dans le vide, repliant ses genoux contre son torse pour se mettre en position fœtale. Trop de choses s'étaient passées en une journée, c'était bien plus que ce que pouvait supporter le milliardaire.

Suite au départ précipité de Tony, Steve s'empressa d'enfiler un t-shirt avant de le rejoindre. Il n'avait pas vraiment compris sa réaction, pas même la raison de sa venue. Enfin si, ça, il avait bien une petite idée. Il retrouva l'ingénieur dormant à même le sol à l'entrée de son laboratoire.

Le Captain le prit délicatement dans ses bras avant de le soulever avec toute la douceur dont il pouvait faire preuve. Heureusement que le sérum du super soldat lui conférait une force incroyable, car elle lui permit de soulever le génie comme s'il ne pesait que quelques grammes. Il emmena l'ingénieur dans sa chambre et l'y déshabilla, ne le laissant qu'en sous-vêtement, avant de le couvrir. Son regard s'attarda une dernière fois sur le corps couvert de l'ingénieur, et notamment sur la lueur bleue s'échappant de son torse. C'était intriguant, presque hypnotique, à regarder. Il le fit une dernière fois avant de sortir de la pièce tandis que Jarvis baissait les stores.

Ensuite, il remonta dans le salon, inquiet au sujet de son vieil ami. Naturellement, il l'avait menotté, de sorte qu'il lui serait difficile de s'enfuir si l'envie lui en prenait, sans compter Jarvis qui avait préalablement restreint l'accès à toutes les issues.

Il pénétra dans la pièce, après s'être assuré auprès de l'IA du réveil de son ancien camarade, et immédiatement il reçut l'assaut de ce dernier, très remonté depuis son humiliation par Spider-man.

S'ensuivit une courte bataille que Steve remporta haut la main. Il contraint son prisonnier à s'installer "calmement" sur le canapé et, durant une grande partie de la soirée et de la nuit, il s'entêta à lui conter ses anciens souvenirs : Peggy, la Seconde Guerre Mondiale, Redskull, le sérum du super soldat, Hydra et le Tesseract.

Tous deux s'endormirent sur le canapé, côte à côte, et pas à un seul instant Bucky n'attaqua le blond.

A vrai dire, d'infimes monceaux de souvenirs lui revenaient à l'esprit au sujet de son ami, faible et aussi mince qu'aurait pu l'être un clou. Il s'était attendri et préférait remettre ses plans de meurtres et d'évasions à plus tard.

Le lendemain matin, aux aurores, Tony se réveilla. Instantanément, il se souvint de ce qu'il s'était passé la veille et il se sentit terriblement gêné d'avoir réagit comme une collégienne. Bordel, il était un homme ! Il n'avait pas à réagir de cette façon face au torse magnifiquement musclé de son camarade.

Il prit une douche puis remonta rapidement dans le salon afin de virer l'horripilant personnage qui s'était imposé hier, le satané rocker à deux sous. Et quelle ne fut pas sa surprise de constater que Steve, SON Steve, dormait sur le même canapé que l'autre énergumène.

Son sang ne fit qu'un tour avant qu'il n'explose et ne réveille les deux compères en braillant combien le blond était d'une infinie stupidité. Le manque de réaction de la part du sujet de sa crise l'exacerba à tel point qu'il se posa devant lui, les mains sur les hanches, pour lui poser un ultimatum : c'était lui ou Bucky.