Disclamer: les Ankû ne m'appartiennent malheureusement pas, par contre les autres si MOUAHAhAHAhaha

Genre: Humour et stupidité

Autres: Heyyy Alors voilà j'ai enfin terminer cette fic, donc les chapitres arriveront ici plus régulièrement ^=^, alors donc un petit chapitre, et pour ceux qui n'ont pas encore lu ma première ou deuxième fic, je vous invite à aller les lires; Merci de suivre cette fiction à tous.

Ah..; et des embrouilles en barres pour ce chapitre.

Merci en particulier à Mélain ^=^nyu je t'adore toi. ça me fait vraiment plaisir que tu suives mes fics. (les autres aussi mais toi un peu plus xD)

et à OoNakuoO Huhu ça me fait vraiment plaisir que tu suives cette fic =D ... Oui j'ai eu un élan de guetter en ce milieu d'après-midi =^_^=


CHAPITRE 7

Tss, elle fiche quoi bon sang? Je suis arrêtée de me balancer depuis maintenant dix bonnes minutes en plus le soleil commence vraiment à baisser, et elle est rentrée dans cette maison, y'a trèèèèèèèèèèèès longtemps, et je m'inquiète grave. Bon, je laisse mes affaires sur la balançoire et entre dans la maison par la vieille porte brune/oranger la peinture toute friper par endroit s'enlevant.
Je fis un pas, elle grinça un peu moins que je ne l'avais espéré. le par terre de l'entrée est du béton je crois du à la couleur grise. Sinon, à ma droite, il y a une porte couleur jaune miel, je pose ma main dessus et essaye de l'ouvrir. Fermer....

Devant moi, il se trouve des escaliers, bon, je pense que je vais éviter de monter. Je passe donc par la grande ouverture de bois de la gauche, je suis dans un salon plutôt spacieux, normal vu l'extérieur de la maison, une grande télévision contre le mur d'en face à l'entrée, enfin pas vraiment, c'est plutôt qu'elle fait le coin opposé, et sur la droite trois table parfaitement aligner avec un ordinateur sur chaque, et entre les tables une bibliothèque de livres.

La maison est plutôt haute à l'intérieur, de dehors, il dois vraiment y avoir des effets d'optique.
Sinon, les murs sont blancs, trois canapés bien moue je suppose d'une couleur clair, ce qui aère la pièce même si les volets sont fermés, et de toute façon, ils laissent quelques derniers filés de lumières entrées car il se couche (le soleil w). Tout droit, il y a une autre ouverture sans porte, et là, sur le mur d'en face, une genre de grande fenêtre bar.

Et d'où je suis, la cuisine me parait bien sophistiquer, bien qu'elle soit dans l'ombre. Enfin, je vais donc vers la droite, une autre porte se fait voir, celle-ci tout aussi vieille et dont la peinture se détache, orange foncé, une poignée noir et ronde.

Je me dirige vers elle en évitant de me prendre le meuble caler contre le mur du côté. Je l'ouvre. Une faible ampoule éclaire des escaliers gris, de pierres, descendant en virage sur la droite. Une petite ouverture se trouvant sur la gauche, la vitre crasseuse de poussières, de toiles d'araignées, et de l'herbe pousse devant.

Hé ben, s'ils souhaitent nous violer, ben on est pas prête de nous faire entendre.

Je descend silencieusement les marches, en faisant attention de ne pas me casser la gueule car, parfois il y a des marches de vingt-cinq centimètres au moins, et parfois de cinq ou dix. Je sais vraiment pas comment ils ont fait pour la trouver cette baraque.

J'arrive peu après en bas, c'est immense, les lumières éclaire à fond, la pièce est rectangulaire, du côté gauche, ils sont là, les quatre en train de parler avec plein de feuilles, que se soient compo ou autres, en out cas, des piles et des piles de paperasses, des crayons et stylos trainant par terre et sur la table. Je crois pas qu'ils m'aient vu là.

Alors en attendant qu'ils finissent leur débat (qui au passage n'avait pas l'air très intéressant), j'observais consciencieusement la pièce, un peu avant le milieu de la salle, il se trouvait deux canapés, un contre le mur et un deuxième perpendiculaire au mur, et au bout de la salle, tous les instruments, des câbles de partout, des enceintes, des places où normalement il devrait y avoir des instruments, mais vide.

???: Hé ben, on fouine??

Je me retourne dans un sursaut, les quatre me regardent (Miyu, Tsukiyama, Takahashi et lui)

Moi: Je viens juste chercher MA Miyuki.

Miyukie: Je t'appartiens pas. En fait, il est quel heure? Demande-t-elle à l'attention du percer. On voit pas le temps passer ici.

Teruki: Hum, bientôt dix-neuf heures.

Miku: Je me disais bien que je commençais à avoir faim.

Moi: Miyu, on peut rentrée? S'il te plait.

Elle me regarda profondément, et comprenant que là, ce n'était pas du cinéma.

Yuuki: Vous voulez manger ici? Miyuki nous a bien aider.

Miyukie: Non, désolée, je ne pense pas qu'on va pouvoir.

Teruki: Ok, bon, on vous ramène alors?

Miyukie: Heu.... bon, comme je sais pas comment rentrée d'ici, on peut faire ça.

Moi: Sinon, Miyu? Tu les as beaucoup aider?

Elle ne me répondit pas, Takahashi commença à ranger quelques papiers, je pris mes jambes et remonta les escaliers sans me casser la gueule. Les lumières étaient maintenant allumer, ce qui éclairer vraiment la pièce, la télé aussi centrer sur une chaine de musique, et les fourneaux me sembler à l'oreille, allumer.

???: Kanon? Les autres travaillent encore? Demanda la voix qui me semblait être celle de Takuya.

Je ne répondis pas, il se trémousser devant ses fourneaux bougeant la tête de droite à gauche sur le son de la musique.

Takuya: C'est bon, pas besoin de répondre, en fait, pourquoi t'es de mauvais poil depuis ce matin, c'est à cause de cette fille? Elle a pas l'air méchante pourtant.

Tout en disant ses mots il ouvre le frigo et en sort je ne sais quoi.

Takuya: Kanon? T'es partis? ..... Ok je parle au mur en gros là? Arg je deviens con à parler seul moi.

Les autres montent enfin de la "cave".

Yuuki: Humm.... ça sent bon.

Ah oui, j'avais pas remarqué l'odeur.

Miyukie: C'est vrai que ça met l'eau à la bouche.

Je le regarde, elle a l'air contente, non, elle l'est surement.

Moi: Miyu? Tu veux qu'on mange ici?

Oui, c'est vrai que depuis qu'on est ici, on mange que des surgelés rapide qu'on se passe au micro-onde.

Son regard se remplit de lumière vers moi.

Miyukie: Tu es sur? tu n'avais pas l'air au top tout à l'heure.

Moi: On a juste à demander d'aller dans la salle de bain.

Elle me fit un big smile et je rejeta mon attention sur les autres, Takuya arrive dans le salon avec une poêle dans une main et une spatule en bois dans l'autre. Tsukiyama lui est déjà installé devant un ordinateur, Takahashi devant la télé en ayant changer de chaine et Nagata partit parler à la brunette en attendant surement qu'on se décide à partir.

Miyukie: Bon bon, la proposition pour manger tient toujours? Demanda-t-elle d'un ton plus léger qu'au début de notre rencontre.

Tsukiyama tourna son visage vers nous.

Miku: Vous restez?

Miyukie: Si on ne gêne pas trop.

Takuya: Non non, j'ai préparé assez de nourriture, bon, je vais terminer le repas. Teruki tu m'aides?

Le plus vieux lui sourit et ils repartirent dans la cuisine.

Miyukie: Par contre, on peut aller dans la salle de bain?

Pendant qu'elle demandait, je ressortis de la maison, récupérer les affaires que j'avais laissé sur la balançoire. Je retourna dans cette maison, vraiment bizarre de l'extérieur, mais lorsque je fus dans l'entrée, la porte de droite s'ouvrit brutalement, laisse un Sano tout dégoulinant d'eau, qui imbibait son maillot blanc.
Il leva les yeux comme ça tête était baisser, une serviette bleu clair sur le crâne frictionnant sa chevelure.

Kanon: Hé!! Qu'est-ce qu'elle fiche encore là??

Miku:
Kanon! Tu vas fermer un peu ta gueule maintenant, je sais pas ce qu'il s'est passé entre vous deux, mais arrêtez de nos prendre dans vos embrouille ok? Bon, les filles, vu que Kanon viens de libérer la salle de bain, vous pouvez y aller.

Sano poussa un grognement prononcer, il claqua la porte de la salle de bain, ce qui fit naitre un raisonnement dans ma tête, et ensuite, il grimpa les marches trois à trois pour enfin disparaitre.

Miyukie: Je crois que ça lui fait pas trop plaisir.

Miku: Pas grave, c'est qu'un gosse, il viendra après avoir finit de bouder. Mais je comprends vraiment pas pourquoi il s'énerve de cette façon, d'habitude, il est plutôt stupide.

Yuuki: Mouai, je trouve aussi bizarre, c'est souvent le plus crétignos de la bande.

Moi: Miyu? Tu viens?

............

Je passe de l'eau sur mon visage, elle me tendit une serviette, je m'essuyai le visage avec, elle me sourit et passa sa main dans mes cheveux pour me rassurer. Je soufflai, et contrôlai ma respiration pour qu'elle redevienne normal.

Miyukie: Bon, on y va?

Moi: Oui, ça fait une demi heure au moins qu'on est là.

On sortit de la salle d'eau, l'odeur de nourriture s'était encore plus propager dans les pièces. Elle sourit, pour cacher ses demi grimaces.

Miku: Hé ben, vous êtes enfin sortis.

Nagata était cette fois dans le canapé, Takahashi et Tsukiyama en train de mettre la table, Takuya s'activait au fourneau en évitant de faire cramer la viande (je crois) et l'autre n'était pas là.

Miyukie (allant s'installer sur une des chaise d'un des trois bureau avec ordi): Kanon est toujours en haut?

Teruki: Oui. J'espère qu'il ne vous vexe pas trop.

Moi: Je me fout royalement.

Nagata se tourne vers moi qui étais encore dans l'encadrement de la porte.

Teruki: Il a raison sur un point quand même, c'est chiant que tu parles pas en japonais. Fit-il sur un ton assez amère.

Après cela, il pose sur le canapé le journal qu'il lisait, se lève, se dirige vers moi pour passer à côté et monter au deuxième étage.

Moi: J'ai l'impression de les faire fuir, rigolais-je vers Miyu.

Qui elle me regarder assez, enfin elle ne m'avait jamais regarder de cette façon, même si je critiquer sans cesse les groupes qu'elle me faisait écouter, elle rigolait après avoir entendu mon point de vue, là, par contre, elle a l'air déçue, ou même j'ai l'impression d'être pathétique à ces yeux.

Enfin, je soupire, et va dans la cuisine à côté d'une des fenêtres fermées, et les regarde s'activer.

Après quelques minutes, je suis totalement dans mes pensées, hum, c'est vraiment bizarre, Takuya me "réveille" et me dit qu'on va manger, Miyuki vient dans la cuisine un sourire aux lèvres, et je remarque que Nagata est redescendue.

Teruki: Il descend dans une dizaine de minutes.

Je m'installe de façon à être dos à la porte, Miyu à d'un côté et Takuya de l'autre, à côté de Miyu, Tsukiyama, et Takahashi et Nagata vers Takuya.

Un silence étrange se pose, je mange en fixant mon assiette jusqu'à ce qu'une conversation commence.

Yuuki: Miyuki? Tu nous as pas dis toi tu étudier quoi.

Miyukie: ah, ch'ui dans la .. Heu.. météorologie.

Miku: Hum, ça veut dire que la fac est juste en face de celle de Clo?

Miyukie:
Ouaip, je trouve ça cool.

Takuya: comme on vous a enrôler un peu rapidement, tu as des choses à nous demandé?

Miyukie: En fait, je suis plutôt étonnée.

Teruki: Et de quoi?

Miyukie: Ben, personnellement, je pensais, genre que votre maison était plus grande, plus blanche, plus à la vu de tous, et pas isolé comme elle a l'air de l'être. Que vous vous maquillez même chez vous, que vous étiez toujours super bien fringuer.

Miku (mort de rire): Tu veux dire qu'on s'habille comme des bouses?

Miyukie (les yeux vers son assiette): Non, mais c'est bizarre que dès que vous êtes chez vous, c'est tshirt ample et jogging, ou enfin des trucs assez "normaux", pas de marques, simple.

Teruki: Tu sais, les images, les photos, c'est pour faire rêver, et ce n'est pas tous le temps agréable de porte cinq mille colliers, n'est-ce pas Yuuki?

Yuuki: Ouaip, ainsi qu'une perruque qui gratte dans le cou.

Miyukie: Moui, on doit un peu trop vous surestimez.

Takuya: Surement, mais c'est cool, sinon tu pensais quoi d'autres de nous, c'est intéressant d'entendre ça d'une fan.

Miyukie: Ben, que même chez vous, vous étiez décolorés, ou avec deux kilos de gèles ou de laques dans les tifs. Genre des stars même dans votre maison.

Teruki: Au début de notre carrière, on était un peu comme ça, mais après un peu de temps, on s'est rendus compte de la stupidité de faire ça, en plus ici on est sur de ne pas se faire paparazier, donc, c'est encore plus décontracter.

EN fait, je viens de me rendre compte de quelques chose, ne pas parler est quelque chose d'extrêmement ennuyant.

Moi: Pourquoi vous laissez toujours les volets fermer?? Dis-je en japonais d'un ton très neutre.

AU moment où ses mots sortir de mes lèvres, ils me fixèrent tous, Miyu abordait un petit sourire.

Moi: Quoi?? Si vous faites un fixette dès que je parle en japonais j'arrête.

Takuya: Hé, non non, ne reparle pas en français., c'est cool que tu parles en japonais, au moins on peut comprendre.

Miku: Surtout que tu commences juste quand Kanon arrive.

Hein? Je me retourne et vois ben Sano les mains dans ses poches contournant la table pour s'assoir à la seule place de libre entre Tsukiyama et Nagata.

Kanon: Tsss, c'est juste une coïncidence.

Moi: Alors? Ma question?

Teruki (avec un sourire très peu visible): Hum, surement pour éviter que la chaleur ne rentre.

Moi: EN fait Sano?

Kanon: Quoi?

Je vois les autres arrêter leur discussion pour voir le genre d'affrontement.

Moi: Puis-je te poser cette question?

Il fronce les sourcil, à croire que je ne l'ai vu qu'avec cette tête.

Kanon: Tu veux parler de ce moment ici?

Moi: Rien ne me l'empêche, et tu n'as aucun moyen pour me faire taire, alors pourquoi pas.

Kanon: Je vois... Mais ça t'avancera à quoi de le dire?

Moi: à rien, mais je trouve que cela peut être intéressant.

Miku: Heu? Je veux pas paraitre rabat-joie, mais j'aimerai comprendre.

Miyukie: C'est vrai, Clo tu peux me dire?

Moi:
C'est à Sano de voir.

Kanon: Je sais quelque chose aussi sur toi.

Je le regarde d'une drôle de façon, qu'est ce que ce mec que je connais depuis à peine quelques heures peut savoir sur moi?

Moi: Ah oui? ET quoi donc?

Kanon: Tu es sûr de vouloir que je le dise devant tous le monde?

Tss, il bluff, il ne peut rien avoir sur moi.

Moi: Bluff.

Kanon: Huhu, tu ne me crois pas?

Moi: Parle, parle, je n'attends que tes suppositions.

Kanon: Dans la salle de bain.

Moi: Oui, et?

Kanon: JE crois savoir ce qu'il s'est passé.

Miyuki commence à rire, mais plage son visage dans ses mains pour le cacher un peu.

Moi: Je suis tout ouïe.

Kanon: Hum... comment dire, serrais-tu atteinte d'une maladie mentale??

J'ouvre grand les yeux et explose de rire.

Moi: D'où tu tiens ça, pauvre vieux.

Kanon: Je sais pas, je pense au sadisme, tu aimes faire mal, je dis surtout ça, car j'ai relever quelques mots et retournement de vos phrases.

Moi: Miyuki!! J'y crois pas, on m'a vraiment pris pour une folle sadique.

Teruki: heu normal que je sois un peu larguer là?

Takuya: T'inquiète je le suis aussi.

Miku: Je dois avouer que j'y croyais aussi w.

Yuuki: C'est drôle moi aussi.

Moi: Non non, je vous arrête tout de suite avant de dire que je suis une psychopathe, ça on a juste essayé de vous le faire croire, on a rien foutu dans la salle de bain, rassurez-vous. Enfin, alors comme tu as voulu dire un "secret", je peux aussi le faire.

Kanon:
NON! Je donne ma raison, si tu arrives à comprendre ne dis rien.

Teruki: Et donc, c'est là qu'on doit sortir les feuilles et stylos pour essayer d'intercepter le message coder.

Miku: Mais oui mais oui, mon cher.

Miyukie: Rassurez-vous je suis tout aussi à l'ouest que vous. Je comprends rien de ce qu'elle a bien pu découvrir.

Yuuki: C'est bizarre qu'elle sache un truc qu'on ne sait pas alors qu'elle le connait depuis quoi même pas douze heures.

Kanon: Comment te dire ça à toi qui ne connais rien de notre groupe sans que les autres ne comprennent?

Moi: Ah ça? Je peux pas t'aider.

Miku: On se sent seul d'un coup.

Takuya: Très seul même.

Kanon: Voilà c'était parce que je l'avais promis, et que je ne voulais en aucun cas perdre..... Heu? Tu comprends?

Moi: En partie, mais comme tu as du le comprendre je déteste ça.

Kanon: Je crois l'avoir compris ça.

Moi: Donc, tu peux approfondir, parce que là, j'ai grandement envie de parler.

Kanon: Ok, ok, ok... Heu comment dire. Ne dis rien.

Il prononça simplement ces mots, pausant sur moi un regard neutre, froid, noir et profond, je ne peux expliquer ce que je ressens au fond de ce regard, il est tout aussi étrange que celui de Miyu, non en fait, celui de Miyu me toucher au fond du cœur, celui-là est plutôt dissuasive, même si je déteste perdre, là, il est certain que je ne gagnerais pas.