Bonjour tout le monde !
Merci encore et toujours pour vos Reviews.
Désolé pour la journée de retard mais j'avais de la famille à la maison hier ;)
Merci à vous tous !
Bonne lecture !
Réponse aux reviews anonyme :
Fan de Twilight : Merci beaucoup, effectivement, il était temps XD. Je te laisse à la lecture ;) Bizzz.
Luciole : Merci beaucoup, ça me touche beaucoup ce que tu dis ! Haha, oui, tu as raison, cette fois Hermione n'a rien à voir avec la jouvencelle XD. Elle va rusé pour son mari, enfin, doucement quand même, il ne faut pas le prendre pour un idiot ;).
Lily : Bien vu pour Astoria ;). Et oui, Drago à réveillé la combativité d'Hermione mais ce n'est que mieux XD. Merci.
Cecile: Merci beaucoup, ça me fait vraiment plaisir. J'espère que ça continuera à te plaire, je pense qu'on avance pas mal dans ce chapitre ;)
Thilie Granger : Hello ! Merci beaucoup, j'espère que ça te plaira toujours :)
Jessie : Merci pour toutes tes reviews, je suis obligée de faire une réponse globale, vu que tu es en anonyme et que je réponds sur le chapitre publié dans ces cas-là.
Chapitre 8
Drago regarda Hermione entrer chez Potter un peu hébété. Elle venait tout juste de l'embrasser, enfin, simplement sur la joue, mais cela lui faisait tout drôle. Il avait beau savoir que dans la réalité des choses, ils étaient mariés, avaient une fille et un autre enfant à venir, dans sa mémoire Hermione n'était qu'une ancienne ennemie à qui il devait la liberté. Ce genre de comportement avait donc le don de le laisser perplexe.
Enfin, il avait certainement réussi à la convaincre de revenir vivre près de lui, ce n'était qu'une question de temps avant qu'elle n'accède à sa demande. A présent que cela était plié, il fallait qu'il se concentre sur un autre point obscur de sa vie : Astoria.
Dans un sens, il espérait vraiment avoir entretenu une relation adultérine avec elle, cela confirmerait alors qu'il n'avait jamais réellement aimé son épouse mais la possibilité qu'elle mente était possible. Il devait donc tirer ça au clair pour pouvoir faire du tri dans ses pensées et dans sa vie.
Son plan était simple, il allait demander à Astoria de venir au manoir et exiger d'elle qu'elle lui raconte leur histoire. Elle partirait du principe qu'il ne se souvenait de rien et soit son histoire partirait d'après son entrée à l'université et le doute subsisterait, soit son histoire commencerait avant et il saurait qu'elle était en train de le mener en bateau.
La jeune femme ne mit pas longtemps pour arriver et contrairement à la dernière fois, Drago prit soin de la détailler. Il ne la trouva pas à son goût, elle était trop pâle, ses cheveux étaient trop foncés en comparaison à sa pâleur, ses yeux marrons étaient quelconques, sa taille était trop fine et ses formes trop plates. Elle n'était pas moche, simplement pas aux goûts du blond.
Une partie de lui ne put s'empêcher de faire la comparaison avec Hermione. Elle avait un joli teint halé, des cheveux châtains, des yeux noisette avec quelque chose qui les rendait spéciaux, elle était fine mais pas trop et ses formes étaient généreuses… Drago chassa vite la conclusion qui était que oui, Hermione était à son goût.
- J'ai été heureuse de recevoir ton hibou, dit Astoria une fois installée dans le canapé du salon.
- Il m'a fallu du temps pour remettre mes idées en place mais à présent, je suis prêt à entendre notre histoire, répondit-il.
Bien sûr, il ne fallait pas qu'elle puisse penser qu'il la mettait à l'épreuve. Elle devait être convaincue que Drago croyait ce qu'elle disait. Elle serait plus sur ses gardes, ferait attention à la moindre réaction du blond si elle pensait qu'il doutait.
- A l'école, on ne se côtoyait pas. J'étais simplement la petite sœur de Daphné, commença-t-elle.
Bon, elle disait vrai sur ce point, à Poudlard, il ne lui avait jamais accordé la moindre importance. Plus jeune que lui de deux années, trop discrète pour attirer son attention par son comportement et trop fade à son goût pour attirer ses yeux.
- C'est grâce à nos parents que nous nous sommes revus après ta septième année que tu as été obligé de refaire après la guerre. Lors de mes vacances d'été, ils organisaient souvent des dîners, dans le but que l'on fasse connaissance. Tu n'avais pas l'air très intéressé, continua-t-elle.
Là encore, elle était dans le vrai, Drago se souvenait de certains diners gênants qu'il cherchait toujours à fuir au plus vite.
- Ce n'est que pendant les vacances de printemps au cours de ma septième année qu'on s'est retrouvé tous les deux et qu'on a discuté. Nous avons fait connaissance et on a commencé à se voir sans que nos parents le sachent. Sans que personne ne le sache en fait.
Et voilà, ils y étaient. Les vacances de printemps de la septième année d'Astoria correspondaient au mois d'avril de la première année d'université de Drago. Or, il se souvenait très bien de cette période à présent et il savait qu'elle mentait. Mais au lieu de mettre fin à cette mascarade, il continua à l'écouter sans rien trahir.
- On a commencé à avoir une relation ensemble avant que je ne reparte mais tu ne voulais pas entendre parler de mariage. Puis plus tard, tu as revu Granger et tu as remarqué qu'elle avait un faible pour toi. Vu la situation difficile de ta famille, ton père t'a suggéré d'en profiter et c'est ce que tu as fait…
- Malgré tout, tu as accepté de continuer à coucher avec moi ?
- On s'aimait Drago. C'était peut-être à elle que tu jurais fidélité mais c'est moi qui avais ton cœur…
Par Salazar, il ne savait pas ce que cherchait cette fille mais elle était vraiment pitoyable.
- Donc oui, j'ai accepté la situation, elle était nécessaire.
- Ça a dû être tellement difficile pour toi ! fit-il semblant de la plaindre.
- Ça l'est toujours.
Astoria se leva, un sourire doux sur son visage et Drago l'imita. Ils se rapprochèrent l'un de l'autre et la jeune femme passa ses mains autour de la nuque du blond. Alors qu'elle approchait ses lèvres de celles de Drago, celui-ci bifurqua à son oreille.
- N'essaie jamais de jouer contre un Malefoy, chuchota-t-il avant de s'écarter d'une Astoria stupéfaite.
- Qu'est-ce que…
- Je suis un très bon menteur, il est donc très difficile de me berner mais laisse-moi te dire que tu n'es pas très douée à ce petit jeu. Même sans mes souvenirs je ne t'aurais pas cru, s'amusa le blond.
- Tes souvenirs ?!
- Oui très chère, je me souviens de tout jusqu'à la fin de ma première d'année d'université. J'ai su bien vite que tu mentais mais je n'allais pas me priver de la suite ! Ça m'a beaucoup diverti.
- Tu t'es foutu de moi ?! s'énerva-t-elle.
- Autant que tu as essayé de te foutre de moi, confirma-t-il.
Elle prit la direction de la sortie, l'air très remonté mais Drago l'interpella.
- Par contre, je me demande bien pourquoi tu es venue ici pour inventer toute cette histoire. Tu n'as jamais montré le moindre intérêt pour le désir de nos parents de nous marier…
- Un jour, tu sauras pourquoi j'ai fait tout ça et crois-moi, tu regretteras de ne pas t'être laissé berner, répondit-elle avec un sourire mauvais.
N'accordant pas la moindre importance à ce genre de menace bidon et pas du tout impressionnante, Drago ferma simplement la porte et retourna dans son salon pas perturbé le moins du monde.
Bon, ce n'était pas aujourd'hui qu'il se prouverait à lui-même que son mariage n'était qu'une mascarade, mais il ne désespérait pas. Il devait bien y avoir une raison logique autre que l'amour derrière tout ça.
Il ne détestait plus Hermione, mais il avait toujours eu peur des sentiments. Dans ses souvenirs, il fuyait toujours toutes sortes d'engagements, d'attachements… Non, il ne comprenait vraiment pas comment il aurait pu en arriver à ressentir de telles choses et encore moins à les assumer.
Pourtant, aussi étrange que cela semblait, il n'avait aucun problème à assumer son amour pour Callie, ni même son amour pour l'enfant à venir. S'il avait tant de mal à accepter Hermione, n'aurait-il pas dû avoir du mal avec les enfants qu'ils avaient en commun ? Il ne se comprenait plus lui-même, ce qui était plutôt irritant.
Il avait aimé Callie au premier regard et il devait avouer qu'il avait été heureux d'apprendre l'arrivée du second. Bien sûr, il s'était ensuite posé des questions, des questions qui avaient blessées Hermione mais il n'avait pas pu s'empêcher de les poser. Il se rendait compte que la jeune femme avait dû prendre sur elle pour ne pas montrer à quel point il lui avait fait mal. Il s'en voulait d'avoir gâché ce moment. Il aurait au moins dû montrer de la joie, car il l'avait ressentie. Il se sentait tellement perdu dans tout ça qu'il n'arrivait pas très bien à faire la part des choses.
D'un côté, il n'aimait pas Hermione mais de l'autre, à chaque fois qu'il la blessait, il le regrettait. Cela aurait dû lui être égal mais non… Peut-être devrait-il accepter les souvenirs liés à elle pour mettre fin à cette situation ? Non, il ne s'en sentait pas capable pour le moment. Il n'en avait pas envie non plus.
Il ferait simplement des efforts pour se montrer plus sympathique envers Hermione, pour ne pas rendre la situation invivable.
Il fut détourné de ses sombres pensées par le bruit de la porte d'entrée qui se refermait. Il se dirigea vers le hall pour voir qui osait entrer chez lui sans frapper mais de petits pas précipités répondirent à sa question informulée.
- Bonjour papa, s'exclama Calliope en sautant dans les bras de Drago.
- Bonjour toi ! Dis, tu n'es quand même pas venue toute seule ?! s'inquiéta-t-il en ne voyant personne la suivre.
- Mais non, n'importe quoi ! Maman est là aussi. Elle est venue me chercher chez parrain Blaise en disant qu'on rentrait à la maison. Je suis contente parce que tu me manquais et quand j'étais avec toi, c'est maman qui me manquait. Puis j'aime beaucoup parrain Harry et tatie Pansy mais bébé James il bave, il touche à mes affaires et il pleure quand il est pas content. Les bébés c'est nul, se plaignit l'enfant.
Elle continua à parler alors qu'Hermione entrait dans la pièce, deux valises à la main.
- Elle a un bouton pause ? plaisanta Drago.
- Je cherche encore, répondit Hermione avec un tendre sourire pour sa fille.
- Ça ce n'est pas très gentil ! se lamenta Callie en croisant les bras et en boudant.
- Allez Callie jolie, fais-moi un sourire, s'amusa Drago en chatouillant l'enfant.
- Non et puis je te parle plus ! Et d'abord je craints pas les chatouilles et je t'aime plus.
- C'est dommage, moi qui comptais qu'on vole ensemble après ta sieste ! s'exclama Drago.
- C'est vrai ça ?!
- Oui, mais si tu ne me parle plus et que tu ne m'aimes plus, alors tu ne voudras certainement pas voler avec moi…
- Mais non papa, tu sais bien que je t'aime plus grand que l'univers ! s'enthousiasma l'enfant en frappant dans ses mains.
- Alors ça va ! Va te mettre au lit et quand tu te réveilleras, on ira voler tous les deux, promit Drago.
La petite poussa un petit cri heureux, elle fit un baiser sur la joue de son père, descendit de ses bras et courut embrasser sa mère avant de quitter la pièce comme une tornade.
- Tu te rends compte que tu viens juste d'acheter la paix de ta fille, s'amusa Hermione.
- Je suis un Serpentard, la ruse, c'est mon truc, dit-il en haussant les épaules un sourire en coin.
Hermione rigola puis prit les valises dans l'idée de les monter dans la chambre d'ami.
- Laisse, je vais les monter, dit Drago en les lui prenant des mains.
- Je suis enceinte, pas impotente, ronchonna-t-elle.
- Et moi je suis un minimum galant, je ne vais pas te laisser porter des valises si je peux le faire pour toi, répondit Drago.
- Merci.
- Je les mets où ?
- Dans quelle chambre tu es ?
- J'ai pris la chambre à droite de celle de Callie, répondit Drago.
- Alors je vais prendre la nôtre… enfin… bon, tu m'as comprise ?
- Oui.
Drago monta, Hermione à sa suite puis il déposa les bagages sur le lit. La jeune femme n'attendit pas pour les ouvrir et commencer à ranger ses affaires. Drago sortit de la chambre et alla vérifier que sa fille était couchée.
Elle l'était mais ne dormait pas.
- Papa, tu peux venir ?
Drago s'avança et s'assit sur le lit de Callie.
- Si maman et moi on revient, ça veut dire que vous êtes plus fâchés ?
- C'est un peu plus compliqué mais oui, on n'est plus vraiment fâché.
- Je suis contente qu'on soit ici tous les trois.
- Je suis content aussi que tu sois là. Que vous soyez là, se rectifia-t-il en voyant l'air inquiet de sa fille.
Elle lui offrit un sourire magnifique et il déposa un baiser sur son front avant de sortir de la pièce, refermant derrière lui. Il avait peut-être peur de ses sentiments concernant Hermione mais les sentiments qu'il ressentait pour sa fille étaient tellement puissants et plaisants. Voilà une chose de plus qu'il devait à Hermione, avec elle il avait fait l'enfant la plus parfaite au monde. Bon, il n'était peut-être pas objectif mais à ses yeux, Callie était une perfection.
Voilà pour le huitième chapitre.
Bon, à présent, vous devez être rassuré pour Astoria ?
Puis le retour d'Hermione, qui place, à mon avis, ce chapitre dans le premier positif de la fanfic XD
Qu'avez-vous pensé de ce chapitre ?
*Love*
Bizzz.
