Nous étions bien devant chez lui, il remarqua mon étonnement et grimaça.

- Désolé.. tu préfère peut-être rentrer chez toi ou qu'on aille faire un tour ?

Il était si mignon lorsqu'il était comme ça. Comment ne pas craquer ? Nous étions devant chez lui mais je n'avais pas envie cette fois-ci de me laisser aller, je devais lui faire prendre conscience que le sexe n'était pas la seule chose qui nous relier, que nous partagions. Je voulais tester sa capacité sur ce point là.

- Non, ça me dérange pas de rester chez toi.
Dis-je en souriant.

Il fallait tout de même que je le rassure non ? Il semblait vouloir bien faire au final, il ne semblait pas avoir d'arrière pensée, je l'espéré en tout cas. Nous descendîmes de la voiture après qu'il l'est garée puis nous montâmes les escaliers jusqu'à son étage. Il prit en main ses clés puis enfonça la bonne dans la serrure. Une fois la porte ouverte, il me laissa passer en première, galanterie anglaise quand tu nous tiens. J'aimais cette attention. Après tout, j'appréciais beaucoup d'anglais dans le monde du showbizz ; Robert Pattinson, Gareth Gates... puis lui, un second Gareth.

- Fais comme chez toi.
M'annonça Gareth une fois entrée dans son « chez lui ».
- Ne dis pas ça tu risquerais de le regretter.
Dis-je en rigolant.
- Pourquoi ?
- Car je suis assez bordélique dans mon genre et je me balade pas vraiment avec tout mes vêtements chez moi..
Grimaçais-je.

Il rit à son tour puis sourit en coin timidement. Ah ! Quel beau mec..

- J'aime l'ordre.. donc.. et en ce qui concerne tes vêtements..
- N'y songe même pas ! Je garde mes fringues chez les autres.
Le coupais-je, voyant clairement sa réponse venir.

Il se frotta la nuque puis m'indiqua d'un signe de la main le canapé. Devant celui-ci se trouvait une télévision de taille assez grande, sympathique pour regarder de bons Dvd.
Je m'assis alors à mon aise, il était très confortable. Je retira mes chaussures pour m'assoire en tailleur sur le canapé puis me mordis la lèvre.

- On regarde un film ?
Lui proposais-je, à tout hasard.
- Pourquoi pas.
Dit-il d'un ton neutre m'indiquant une grande étagère remplis de Dvd.

Je me leva, remettant correctement mon pantalon qui sans mentir m'arrivait aux bas des fesses ( Heureusement pour moi je portais un shorty dessus, sinon je ne vous dis même pas les regards pervers que j'aurais du supporter. ) puis me planta devant cette grande étagère à Dvd. Ils étaient tous trier par ordre alphabétique, soigneusement ranger, aucun de débordé de la rangée ou autre. Un vrai maniaque. Je soupirais puis me concentra sur les titres des films qu'il avait. La grande majorité était des films anglais, américain et asiatiques. Sympa, moi qui n'aime pas vraiment le cinéma français j'allais trouver mon bonheur.

Il devait sûrement avoir des films ou téléfilms anglais inconnus en France. Je regardais sans trop d'intérêt sur les films déjà visionnés auparavant, pour ainsi dire : beaucoup d'entre eux. J'étais ravie de constater tout de même que nous avions les mêmes goûts : cinéma asiatique d'horreur, film américain assez farfelus et films de vampire. Vampire.. Edward.. Robert Pattinson.

- Tu cherche un film en particulier ?

Je sentis un souffle contre ma joue, j'en frissonnais. Gareth se trouvait silencieusement derrière moi. Je ne pris a peine de me retourner pour lui répondre.

- Ouaip. The Bad Mother Handbook. Tu as ?

Ce téléfilm génial dans lequel Robert Pattinson jouait le rôle d'un intello assez sexy dans son genre. Très maladroit, assez geek et qui faisait limite pitié, se fringuant n'import comment mais au final.. même fringué comme ça, avec sa paire de lunette trop grande, il était réellement sexy, je ne lui aurait certainement pas dit non.

- Comment connais-tu ce téléfilm ? Les téléfilm anglais sont connu en France ?
Demanda-t-il étonné.
- Nop, mais je le connais. Robert Pattinson joue dedans...
Lançais-je comme sous entendue.

Il se mit devant moi et prit le Dvd qui se trouvait en bas de l'étagère. Je souriais ravie de revoir ce téléfilm. Il se dirigea vers la télévision ainsi que le lecteur Dvd puis l'introduit dedans. Je repris alors ma place sur le canapé le sourire aux lèvres. Lorsqu'il vint me rejoindre il semblait assez désarçonnait.

- Qu'est-ce qu'il y a ?
Lui demandais-je, soucieuse.
- Rien.

Je sentais qu'il mentait. Qu'avait-il ? Si ce téléfilm figurait parmi sa liste de Dvd c'est qu'il devait l'aimer alors pourquoi cette tronche de gars blasé ? Il s'aprété à mettre le film lorsque je lui pris la télécommande des mains. Je m'ajustais en taille face à lui puis le pointa du doigt.

- Mr Cullen, tu vas me dire tout de suite ce qu'il ne vas pas et ne me redit pas « rien », je sais que quelques choses ne va pas !
Dis-je faussement sévère.

Il grimaça gêné mais souriait timidement tout de même, sûrement que mon imitation du professeur sévère le faisait rire.

- Tu veux le voir seulement car cet acteur joue dedans ?
- Ouaip mais non. J'adore cet acteur, la façon dont il joue..
- Sa gueule de beau goss.
Me coupa-t-il.
- Ouai aussi !
Lui dis-je en tirant la langue.
- Mais pas que ! J'aime l'histoire, elle est sympa puis ça change des films hollywoodien non ?!
- Ouai.. J'aime aussi ce film. Désolé..

Je grimaçais.. il s'excusait un peu trop à mon goût depuis tout à l'heure, comme un homme soumis. Bark ! Soit un homme Gareth, t'excuse pas tout le temps pour tes pensées. Tu pense ce que tu veux, si tu veux dire merde dis le.. Il était vraiment un bon mec mais si.. soumis ?! Étais-ce le bon mot ? En tout cas, je le voyais ainsi.

- Au final tu sais quoi ?
Lui dis-je entre 4 yeux.
- Euh.. non ?!
Paniqua-t-il.
- Vous vous ressemblez un peu trop.

Il semblait assez pommé, il ne percutait pas. Je ris alors.

- Je m'explique. Tu t'excuse sans cesse.. comme le fait Edward Cullen. A chaque parole, lorsque je ne suis pas du même avis que toi tu t'excuses comme si tu étais censé être obligatoirement du même avis que moi.. puis je ne te parle même pas du physique c'est bien pire que vous ressemblez. Des jumeaux. Puis ton nom de famille ne t'écarte toujours pas de cette ressemblance. Mais je ne t'a... je ne suis pas avec toi.. si on peux appeler notre relation ainsi, car tu lui ressemble. Je m'en fiche ce ça, malgré que c'est sur, c'est flatteur de voir qu'un gars comme toi s'intéresse à moi. Erf merde ! J'ai l'impression d'être Bella..

J'allais le dire.. mais je ne pouvais pas.. je ne devais pas lui dire je t'aime. Je n'y arrivais pas. Je devais être sure qu'il ne se fiche pas de moi, malgré qu'il paraissait extremement sincère. Il me regarda étrangement, comme s'il chercher ce qu'il allait me dire. L'avais-je vexé ? Il savait qu'il était beau mec de toute façon.

- J'ai simplement peur des conflits..
Murmura-t-il, comme blessé.

Il regardait ses mains croisé sur ses genoux replier sur lui même. Qu'avait-il ? L'avais-je blessé réellement ?

- Peur des conflits ? C'est à dire ? Nous n'allions pas nous disputer tu sais.. les goûts et les couleurs.. je comprend parfaitement..
Lui dis-je en posant ma main sur les siennes.

Il leva simplement le regard, sa tête toujours baissée. Il inspira puis respira.

- J'ai..je.. j'ai eu pour habitude des conflits avec mon ancienne petite amie lorsque je soupçonnais qu'elle me trompait.. alors elle s'énervait et moi comme un.. con.. j'avais peur de la perdre, peur qu'elle s'énerve d'avantage.. Je suis vraiment stupide et lâche, j'avais limite peur qu'elle me frappe et parte avec son amant.. Mais lorsque je l'ai surprise avec, toute cette peur est partie et j'ai cru que j'allais devenir totalement fou et le tuer.

Il se tue. Je n'en revenais pas. Il était si.. fragile. Je ne pensais pas qu'il était comme ça, du moins vus notre première rencontre, les circonstances. Il avait donc peur que je m'énerve contre lui ? Que je puisse en avoir marre de certains conflits et partir dans les bras d'un autre ? Nous sommes ensemble depuis quelques instants et il semble si attaché.. Comment cela se fait-il qu'il m'aime moi et pas une autre.. qu'ai-je fais ? Je devais le rassurer.. Comment faire ? Que dire ? Voilà que j'ai toujours rêvé d'avoir un petit ami fragile et timide et à présent je ne sais pas comment réagir à ça. Pff. Quelle stupide copine je fais.

Je me mis alors à genoux et me blottis contre lui, sa tête contre mon torse, ma main dans ses cheveux, essayant de le rassurer en caressant sa chevelure désordonnée.

- Chuut.. Premièrement je n'ai pas d'amant, je ne suis pas du genre infidèle. Ensuite je ne suis pas du genre à m'énerver contre mon copain ou même de le frapper, même si j'adore me chamailler pour rire. Puis, arrête d'être me genre de gars dont j'ai toujours rêvé.. ça me déstabilise...

C'était moi qui avait l'air cruche à présent. Il releva la tête, me regardant d'une façon dont je n'avais jamais soupçonnais auparavant. Ses yeux brillaient et un sourire heureux apparût sur son visage d'ange. Il se redressa sur ses genoux aussi afin de me faire face, puis posa ses mains sur mes joues, encadrant mon visage. Ses lèvres se posèrent sur mon front, je souris. Puis elles descendirent sur mes paupières, mes joues, mon nez, mes oreilles, mon cou puis mes lèvres. Ce baiser était si tendre, si.. amoureux. J'en frissonnais. Il semblait si.. heureux, cela me touché énormément alors que je n'avais rien fais pour cela. Notre baiser était chaste, sans fougue ni langues. J'appréciais aussi ce genre de baiser passionné.

- Toujours aussi déstabilisé ?
Souria-t-il.
- Encore plus..
Soupirais-je.
- Je t'aime.
Murmura-t-il.

Je me mordis la lèvre.. je n'étais pas prête encore.. que devais-je répondre ? « moi aussi ». Oui, je devais dire cela, il serait content et je n'aurai plus vraiment à esquiver la chose.

- Moi aussi.
Murmurais-je timidement.

Il grimaça, mi-heureux, mi-triste. Je le savais.. ce gars était loin d'être stupide, ni dupe.

- Toi aussi quoi ?

Et merde.. Qu'allais-je lui répondre ? « Moi aussi je... voilà et je peux pas te le dire maintenant tu sais, j'attend de voir si t'es avec moi juste pour le cul même si à présent j'en doute fortement. » ou alors « Moi aussi ce que tu viens de dire, tu sais la chose là..7 lettres et une apostrophe ».

- Rien, oublie.

Il abandonna. J'étais assez étonnée et.. mal à l'aise.. très mal à l'aise. Il mit le téléfilm et durant celui-ci, je n'étais même pas heureuse de voir Robert Pattinson à l'écran, je broyais du noir. Je m'en voulais, je le faisais souffrir alors que quelques instants avant il semblait si heureux. Je ne cessais de me mordre la lèvre afin de ne pas crier. Il s'était écarté, nous étions chacun sur le bord du canapé, de notre côté, la télécommande au milieu de nous.

Je devais partir.. ou m'excusais ? Mais que pouvais-je dire ? « Je t'aime, excuse-moi ? » Je ne savais même pas si j'en serai capable.. J'ai tellement était détruire à deux reprises dans ma vie, que prononcer cette phrase à nouveau me donnait mal au cœur, du moins là où il était censé siégé car je ne le sentais plus depuis longtemps. Un trou noir où la douleur restait présente.

- Je..
- Ne dis rien. Je comprend. Ce n'est pas grave. Tu devrais peut-être rentrer.
Me coupa Gareth d'une voix sans émotion.

Je le regardais étonnée, les yeux grands ouvert comme des soucoupes. Il ne prenait même pas la peine de me regarder, fixant toujours l'écran de télévision. Effectivement, je devais partir et loin d'ici. Paf.. un autre coup de couteau dans ce trou béant, je posa ma main sur ma poitrine, les larmes coulaient sans autorisation sur mes joues. N'allions nous jamais être en paix ? Devrions-nous toujours nous parler ainsi ? Etre en conflit ? Il avait raison, sauf que là, il était la raison du conflit. Je voulais me justifier, m'excusais et lui.. me rejeté. J'avais eu raison de ne pas lui dire au final.. J'aurai encore était prise pour une conne, comme je l'ai étais tant de fois.

- Putain.. heureusement que je ne lui ai pas dis.. j'ai vraiment étais prise pour une conne..
Murmurais-je à moi-même entre deux sanglots.

Je me levais puis remis mes chaussures, prit mon sac et m'avança vers la porte d'entrée mais un bras m'empêcha d'aller plus loin.

- Comment ça.. prise pour une conne ?
Me demanda Gareth assez perdu.
- Comme si tu le ne savais pas.
Lui criais-je en lui faisant face.

Mes larmes coulaient toujours sur mes joues, arrivant jusqu'à mes lèvres pour s'y tuer. Il grimaça à la vue de celle-ci, se mordillant la lèvre.

- Je ne te prend pas pour une conne, comment peux-tu penser cela alors que je t'ai dis que je t'aimais !
Dit-il du même ton.

Je frissonnai... Il était si.. différent de tout à l'heure. Je pleurais encore plus. Il remarqua ma peur du moment et me plaqua contre son torse sans que je ne puisse protester. Il soupira.

- Tu ne m'aime pas.. voilà pourquoi je t'ai dis de partir..
Dit-il tristement.
- Mais si ! C'est simplement que.. je ne peux pas le dire..
Lui dis-je en cognant mon front contre son torse, pleurant de plus bel.

Il me prit par les épaules et me mit face à lui, scrutant mes prunelles afin d'essayer de comprendre.

- Pourquoi ?
- J'ai....j'ai peur.
Grimaçais-je.
- Tu as peur de quoi ?
- Que tu.. te fiche de moi.. comme beaucoup l'ont fait dans le passé après qu'ils aient entendue ce qu'ils voulaient entendre.. Lorsqu'ils voyaient que j'étais assez vulnérable pour jouer avec moi..

Je baissais la tête, honteuse. Trop de fois des simples flirts s'étaient fichu de moi, seulement deux garçons ont répondus à mon amour dans le passé, grâce à eux je vivais toujours malgré nos séparations. Ses fins doigts se posèrent sur mon menton afin de relever ma tête, voulant scruter à nouveau mes prunelles. Son regard était remplit de douleur, de rage et de tristesse.

- Je ne me ficherais jamais de toi. C'est assez dure pour moi aussi mais je suis si sure de moi en ce moment-même. Je suis sure que je t'aime même si j'ai peur que tu te fiche de moi aussi.. comme quoi nous avons les mêmes craintes.. c'est du positif non ?

J'acquiessais tout simplement. Il m'embrassa sur le front, puis nous retournions à notre téléfilm. J'étais à présent plus concentré dans le film et dès que Robert Pattinson apparaisait, le sourire revenait.

- Ne me dis pas que je ressemble à.. ça..
- Non non. Ce n'est qu'un personnage même si...
- Même si ?
- Il est carrément sexy comme ça..

Il gronda malgré lui, je ris à sa réaction. Enfin il semblait être un homme, jaloux certes mais réagissant comme un homme, en grondant de sa gorge. Je me blottis alors contre lui un peu plus, déposant des petits baisers sur le dessus de sa main comme pour m'excuser. Il embrassa le sommet de mon crane, signe d'excuse acceptée. Je soupira, heureuse. Lorsque le film se finit, il était 18h et mon portable sonna au même moment.

« I was a quick wet boy
Diving too deep for coins
All of your straight blind eyes
Wide on my plastic toys »

Un sms de ma mère, encore une fois.

« Salut, un sms pour te prévenir que ce soir nous ne sommes pas là, nous mangeons chez Mémé et rentrerons tard. Donc tu te fais à manger seule ou alors tu peux dormir chez Alex, ça ne pose pas problème. Á demain soir. »

Depuis quand pouvais-je dormir chez Alex en semaine ? Après tout il vit juste à côté du lycée, ce n'était pas plus mal et j'avais déjà mes affaires pour demain, sauf celles de sport.

- Qui est-ce ?
Me demanda son doux ténor.
- Ma mère, ma famille n'est pas là ce soir, elle m'autorise à dormir chez Alex.

Il grimaça, il était assez.. jaloux d'Alex alors que mon meilleur ami était pourtant Gay, sans attirance physique pour moi, mais bon.

- Si tu dors autre part elle le saura ?
Dit-il gêné.
- Non, de toute façon je ne la revois que demain soir. Que je dorme chez Pierre, Paul ou Jacques c'est du pareil au même.
- Qui sont Pierre, Paul et Jacques ?
Me demanda-t-il étonné.

Je ris sans retenir un fou rire. Il était réellement drôle. Il parlait parfaitement le français mais niveau expression tout lui était inconnu.

- C'est une simple expression. En fait, je peux dormir n'importe où, elle ne le saura pas.
Lui dis-je en tirant la langue.

Il se mordit la lèvre comme s'il allait demander quelques choses de gênant, il était si craquant.

- Et bien.. Je me demandais si.. Tu aimerais rester ici cette nuit ?
Arriva-t-il à dire, rouge comme une tomate.
- Bien-sur, le canapé est mon ami.
Dis-je ironiquement.

Ses yeux reformèrent cette forme ovale, comme une soucoupe, je ris de plus bel.

- Je plaisante ! Oui je veux bien, cette idée me plait bien.

Il semblait content, son sourire en coin revint alors et je l'embrassa sur le bout des lèvres.

La soirée se passa assez bien, nous regardâmes la télévision tout en mangeant des plats chinois. Nous échangions des sourires parfois timides, parfois francs. J'étais réellement bien avec lui. Il était à la fois protecteur lorsqu'il me prenait dans ses bras lorsque l'envie de me blottir contre lui me venait, puis à la fois si attentif, à l'écoute et tendre. Merveilleusement tendre. Ca faisait longtemps que je ne me sentais pas assis bien que ça. Pendant qu'il préparer le lit j'en profitais pour prendre une douche.

Arrivé dans celle-ci, je remarquais que sa salle de bain était soigneusement rangée, les vêtements étendues correctement, le gel douche et le shampoing aligné dans la douche. C'était assez sympa ce mode de rangement, je ne pense pas que je serai capable de réaliser cela un jour mais bon, ce gars était vraiment une perle. L'eau chaude coulée sur ma peau blanche, je me sentais bien. Je pris son gel douche et l'étala sur mon corps entier, il sentait réellement bon, sa douce odeur était donc liée aussi à ce gel douche. Je souriais niaisement. Une fois rinçé je me lavais les cheveux, une odeur exquise de cerise m'envahit, il avait de très bon goût dans tout les domaines. Je sortis de la douche épuisée par la chaleur qui m'entourait puis me sécha les cheveux avec une serviette. Je péniais à présent mes cheveux et enfila son paignoire. Lorsque j'arrivais dans sa chambre, il étais assis sur son lit lisant un livre ; Breaking Dawn. Je ris à cette constatation, décidément, il me surprendra toujours.

- Je préfère le premier tome au final..
Dit-il, ayant réalisé que j'avais remarqué quel livre il lisait.
- De même.
Souriais-je.

Il se leva et se figea devant moi. Il passa ses doigts dans ma chevelure mouillées puis inhala le parfum qui s'évadée de celle-ci.

- Humm..
Ronronna-t-il.
- Ce n'est pas le freesia.. mais la cerise pour changer un peu.
Ris-je.
- Oui..Je...je vais prendre ma douche.
Begaya-t-il.

Je ne comprenais pas vraiment pourquoi il bégayait soudainement mais bon, peut-être le parfum lui avait un peu trop envahit les narines. J'entendis la douche et me décida à trouver des vêtements pour la nuit. N'ayant pas emporter mes propres vêtements, je me trouvais un peu dans l'embarras. Il m'avait déjà vu nue certes mais je ne me voyais pas dormir nue à ses côtés pour une.. première nuit ensemble. Je pris alors le cran d'ouvrir le placard à vêtement qui était dans sa chambre. Je tombais pile sur le côté T-shirt et sous vêtements. Je pris alors un boxer noir et T-shirt de la même couleur et les enfila rapidement. Je posais alors son paignoire sur une chaise et m'installa sur son lit, prenant au passage Twilight qui lui aussi siégé sur sa table de chevet.

« "You did say my name," he admitted.
I sighed in defeat. "A lot?"
"How much do you mean by 'a lot', exactly?"
"Oh no!" I hung my head.
He pulled me against his chest, softly, naturally.
"Don't be self-conscious," he whispered in my ear. "If I could dream at all, it would be about you. And I'm not ashamed of it." »

Qu'est-ce que j'aimais ce livre. Il était une partie de ma vie, une chose à laquelle je me rattrapait, à laquelle chaque nuit je rêvais. Puis.. Edward, Edward Cullen, le vampire dont toutes les lectrices tombent amoureuses, ce vampire si parfait et beau à nous en faire perdre la tête juste en lisant son nom. J'étais tellement plongeais dans le livre que je n'avais pas entendue Gareth sortir de sa douche, j'entendis un claquement de porte puis leva la tête. Devant moi se trouvait le plus sexy des gars que j'ai pu connaître. Gareth était torse nu, vêtu d'un simple caleçon bleu foncé. Ses cheveux cuivrés foncés mouillés, il était terriblement sexy et tentant. Je me mordis la lèvre pour échapper un bruit félin venant de ma gorge. Je souriais bêtement lorsqu'il s'approchait du lit, remarquant que j'avais dans mes mains le livre Twilight.

- Tu lis quelle partie ?
Me demanda Gareth, le sourire embarrassé aux lèvres.

Je lui tendis le livre, pointant le passage que je venais de lire. Il sourit puis me fixa quelques secondes tendrement.

- Si tu veux, je t'avertirais si tu as parler cette nuit.
Dit-il moqueur.
- Ca me va !
Dis-je du même ton.

Il rit à son tour encore plus, quel sourire éclatant, je ne pouvais pas résister.

- Au fait.. je t'ai emprinté un T-shirt et un caleçon pour dormir..
- Fais comme chez toi je t'ai dis, il n'y a pas de problème.
Dit-il tout sourire.

Je me pencha vers lui afin de l'embrasser sur le bout du nez. Il sembla étonnée mais rit par cette bêtise. Il me prit dans ses bras, comme pour me bercer, les lèvres posées contre ma chevelure.

- Tu commence à quelle heure demain ?
Lui demandais-je.
- 8h30 et toi ?
- Pareil. On devrais dormir, sinon demain on va galérer à se lever.

Je me tourna vers lui afin de l'embrasser sur les lèvres cette fois-ci, je sentais ses lèvres sourires je fis de même. Une fois au chaud sous les draps et la couette, je frissonnais toujours, les pieds gelés. J'étais de nature assez frileuse au niveau des pieds, ne chercher pas à comprendre pourquoi simplement des pieds, je ne saurais vous répondre. Gareth rit amusé de me voir grelotter ainsi et m'attira contre son torse chauffé.

- J'ai froid au pied.
Avouais-je gênée.

Il enroula alors mes pieds des siens, la chaleur passa immédiatement. Nous rîmes.

- Merci.
Murmurais-je.
- Tout ce que tu voudras.
Souria-t-il tendrement.

Mon cœur réagit alors comme il n'avait pas réagit depuis longtemps. Ce n'était pas un poignard qui siégé à présent mais un morceau de cœur qui se reconstitué. Je posais alors ma main contre ma poitrine, respirant profondément. J'étais si heureuse qu'une larme traite coula sur ma joue. Gareth grimaça mais je posais mon doigt sur ses lèvres avant qu'il n'est pu dire quoi que se soit.

- Il n'y à rien de mal..
Chuchotais-je.
Il prit ma main et la plaça contre sa joue.

- Pourquoi cette larme ?
- Je suis heureuse..

Il sourit, heureux, le regard brillant, une seconde secousse envahit mon cœur, ainsi qu'une seconde larme.

- Et pourtant tu continue de pleurer..
Dit-il en séchant mes larmes du bout des doigts.
- Car je viens de me rendre compte d'une chose.
- Laquelle ?
- Que tu m'aime !
Dis-je en me mordillant la lèvre.
- Ce n'est pas un secret pourtant.
Dit-il, détendue.
- Je sais mais maintenant je suis convaincu d'une chose.
- Laquelle ?

Je pris une inspiration naturelle, posa mon front contre sien de façon à ce que nos regards puissent encore se croisés.

- Je t'aime.

Mon cœur battit alors à tout rompre, ce n'était plus une secousse mais un souffle nouveau qui vivait en moi. Il sourit comme jamais je ne l'avais vus sourire et son regard devenait brillant et flou. Je crus qu'il allait pleurer même. Il goûta mes lèvres amoureusement puis le sommeil arriva et nous restions là, l'un contre l'autre endormis.