Alors pour la question vont ils mourir... Et bien non, enfin oui et non, mais je vous laisse le découvrire par vous même. Le chapitre n'est pas trés long, je sais...

Attention ce chapitre reprend des passages de Tentation de , donc sa ne m'appartiens pas. A par le remix que j'en ai fait. Je suis une sadique, mais je veux pas faire un Happy End tout de suite... Je me dépèche de finir le chapitre suivant.

Donnez des conseils, des idées, pour pimenté encore plus l'histoire. sur ses paroles, bonne lecture.

Xx Bisous A Toute les Twilighteur(euse) Xx


Chapitre 8 : La mort est paisible

POV Edward

J'étais dans l'avion direction l'Europe, l'Italie. Perdu dans mes pensés, quant je ressentie un soulèvement dans ma poitrine. Que m'arrive t-il ? Puis un second qui fit relevé mon torse, plus intense. Je tournais mon regard vers le hublot, pour me ressaisir un temps soit peu. Je posais ma main sur mon torse de Pierre. Un nouveau soulèvement plus violent cette fois. D'un seul coup de l'eau coula sur mes joues. Non ce n'est pas possible. Une larme ? Qu'est ce que tout ça signifie ? Je fermais les yeux, et là mon esprit fut soudain projeté. Je n'entendais plus les esprit de l'avion plus rien. Quant je rouvris les yeux les passagers commençaient a descendre. Je me relevais pour faire de même.

Arrivedreci, buon soggiorno ha Firenze, ha presto…Buon soggiorno, ha presto…

L'hôtesse me regarda en souriant, puis son sourire se fana.

-Signore avete un problema ? Avete perso alcuna cosa? Paura dell'aereo?? (trad: Monsieur vous avez un problème? Vous avez perdu quelque chose ? Oeur de l'avion ? )

-Euh…no tutto va bene, gracie lo stesso. (Trad : Non tout va bien, merci)

Je lui feins un sourire, pour pouvoir sortir plus vite de l'appareil, car elle me barrait adroitement la route, s'étant mise au milieu, pour que je ne puisse pas passez.

-Ma… piangete, siete sicuro…( Trad :Mais vous pleurez, vous êtes sur…)

Je mis ma main sur ma joue, j'avais pleuré. Non, c'est…impossible. Pourtant j'avais les joues mouillées. Je me ressaisie, pour pensé a ce nouveau phénomène. Je lui souris a nouveau, celui là n'était pas feint, j'étais heureux, j'avais pus la pleuré.

-Sono delle lacrime di gioia, la ringrazio ma devo andare. (Trad: Se sont des larmes de joie, je vous remercie, mais je dois y allé). Elle sourie, et me laissa enfin passé. J'étais heureux, incompréhensible me diriez-vous, mais pouvoir enfin laissez coulé ma peine sur mes joues froides, était apaisant.

Je repris mes esprits devant leur domaine, Les Volturies. Je savais exactement ce que je voulais, aujourd'hui plus que jamais, être avec elle. Et j'avais un plan précis en tête pour y arriver, mourir. Il suffisait de sortir l'arme dont je disposais, et la retourné contre moi. Je disposais de deux solutions, les provoqués, ou les attaqués directement. Je souviens avoir comparé notre histoire a celle des deux protagonistes de Shakespeare, Roméo et Juliette. Et je trouvais que m'a fin devait reflété l'ampleur de mon chagrin, de la souffrance et en même temps mon amour inconditionnel envers elle. Quelque chose de fort, d'intense et doux à la fois. Oui, cette mort sera douce cette fois, car elle m'emportera vers ses bras chaud, son visage d'ange déchu du paradis pour me donner vie. Il faut que ce soit tout sauf banale, se doit théâtrale, comme nous. Deux protagonistes d'une histoire magique, irréelle, inconcevable, défiant le destin, la logique, la vie. Le soleil, pontait à l'horizon, comme pour me soufflé timidement ma réplique.

POV Alice

« Je pars la rejoindre » voila ce qu'il avait dit. Avant que nous puissions réagir, a cette phrase il avait disparus comme un courant d'air. Edward était partit depuis une heure et nous ne savions pas si il était arrivé à Forks, car bien sur, mon frère a laissé délibérément son portable ici. Esmé était dans les bras de Carliste, Rose était descendue de sa chambre quant elle avait entendue Edward hurlé, a vous en arraché le cœur, si nous en avions encore un. « c'est inutile qu'il aille la rejoindre, si elle doit mourir, il pourra rien faire. Et puis ça nous arrange, on pourra retourné à Forks comme ça ! » . Quant elle prononça cette phrase j'ai pas pu me retenir, et je l'avais giflé a lui en dévissé la tête, si elle était humaine.

-La prochaine fois que tu fera se genre de remarque, je t'arracherais la langue avec mes dent ! Je t'interdis de parler de sa mort comme d'un soulagement, tu m'entends ? J'avais craché ses parole avec un colère tel, que même Jasper ne pu m'apaisé. C'est quant je croisais le regard de Carliste, que ma colère diminue. J'avais giflé et menacé verbalement ma sœur ! Mais je ne supportais plus ses remarques qu'elle avait envers elle. Ce fut la goutte d'eau qui me fit exploser. Peut après j'avais fondu en sans larme, juste des sanglots, me faisant tremblé a un tel point que je m'écrasais au sol, de la douleur, puis plus rien j'étais figé regardant la scene. Edward était sur la grande place, tapis dans l'ombre. J'entendis la cloche de l'église sonné, au nombres de coups il devait être midi. Quant le dernier coup sonna Edward se mit en plein milieu, torse nu. Le soleil faisait brillé sa peau, tel de l'eau miroitante. Il avait un sourire sur le visage. Puis des cris d'effrois retentir de tout les cotés, les humains couraient dans tout les cotés, cherchant à s'enfuir. Deux ombres masqués surgir d'une ruelle peut éclairé par le soleil embarquant Edward, à une vitesse invisible pour les humains. Puis plus rien, si des bruits que je connaissais, les aillant entendue qu'une seul fois d'en ma vie pour les avoir infligé, un an auparavant, à James. Le démembrement d'un vampire, cette fois ci s'était Edward, qui les subissais. Puis je revins a moi, et cette fois ci ce n'étais pas Edward, mais moi qui hurlais à gorge déployé.

POV Charlie

Elle a enfin refais surface. Contre toute attente, elle avait même un sourire au lèvre. Je reprenais petit à petit espoir. Je voulais pas y croire peur, que tout s'écroule. Sa faisait une a peine 2h30 quel s'était réveillé. Son état dans lequel elle était avant de sombrer dans le coma, empirait. Il ne respirait plus seul. Elle s'essoufflait beaucoup quant elle parlais, et avait du mal a respiré, c'est pourquoi il l'avait mit sous respirateur.

-Je sais que s'est dure, mais si on lui enlève elle ne pourra plus respiré du tout. Ses poumons se remplissent d'eau. Et je vous demande de signer ses papiers, l'opération est très risquée, 50/50, mais c'est la seul solution. Nous avait expliqué Pat. Les papiers, je lui en donnerais des papiers. Il y en avait un pour la réanimation au cas où il faudrait… et l'autre pour le don d'organe ! Elle lâche pas l'affaire ! Bella avait signé les deux. Ne voulant plus être sauvé en cas d'arrêt cardiaque, et avait accepté de donné tout ses « organes en état de marche » avait elle dit d'une voix rauque et a peine audible. Mon Dieu, sortait la de cet enfer.

-Bella je refuse que tu ne veuilles pas être ranimé, bon Dieu de bon sang, tu n'as que 18 ans, tu ne peux pas mourir ! La dernière parole s'était étouffé dans ma gorge, et une larme coulait, sans que je puisse la contrôlé. J'étais en colère ! Moi qui pensais qu'elle se battait pour rester en vie.

-Papa, je n'ai jamais dit vouloir mourir. Mais je ne veux pas non plus m'acharner contre le destin, s'est déjà un miracle que j'ai réussi a resté en vie à Forks, avec ma maladresse légendaire… Avait elle dit dans un sourire qui se voulait rassurant.

-Je suis d'accord mais…je ne…n'abandonne pas, fait le pour ta mère et moi, je t'en pris.

René me regardait, elle aussi ne voulait pas que notre bébé parte sans avoir vécut. Même si Bella était têtue, borné, il était hors de question que se soit pour partir, il fallait que se soit pour vivre. L'opération était programmé et sa faisait 10 minutes qu'elle était au bloque. Il restait encore plus de 4h00 à attendre qu'elle en sorte …vivante.

POV Bella

Je savais exactement ce que je faisais en signant ses papiers. Je ne voulais pas abandonné, et reprendre la promesse que je lui avais donné. Non, je ne voulais pas m'accrocher comme sur forcené à la vie. Il avait défié le destin plus d'une fois en me gardant en vie.

J'étais dans la salle d'opération, les médecins s'agitaient autour de moi. J'avais mal à la poitrine, un bloque de béton, m'empêchait de respiré toute seul. Quant je tentais de parler, on aurait dit une fumeuse de gitane ou gauloise selon ces préférences, de 60 ans qui s'exprimait. Sa me brûlais intérieurement, comme des millions de feux dans mon abdomen.

-Bella je veux que tu respires et compte a voix haute.

-1…2…3……4. Je sombrais

...On peut commencé... Scalpel... écarteur... compresse… BIP.... BIP.............. BIP ....Pression artérielle en chute libre........ Il y a beaucoup trop de liquide...je ne vois plus rien....

Hémorragie, vite des compresses ....on la perd!!

Vous avez déjà eu un moment dans votre vie, on vous vous sentiez coulé, sans rien pour vous retenir, ni perche, ni rebord, ni main. Et pourtant vous n'avez pas peur, vous êtes confiante, c'est ce que je ressentais. J'étais bien dans l'eau, plus rien ne m'importait.

Petit à petit je sombrais plus profondément encore, l'eau n'était plus limpide, elle était opaque. Bientôt le néant, les ténèbres m'envahir. Son visage m'apparus, parfait. Comme si mon cerveau avait voulut me préservé, m'aidé. Il avait un sourire, mon adonis, ma statue grecque était magnifique, ses cheveux volaient. Mon ange gardien, m'accompagnait a traversé la frontière. Et dans un murmure il me dit : « Pour l'éternité ». J'ignore si j'ai parlé à haute voix mais je lui est répondus.

-A jamais.

Je ne luttais même plus, l'anesthésie rendait la mort douce, paisible. Plus rien, mon cœur ne battait plus, c'était enfin fini.