Moi, des drabbles sur les Fondateurs ? Nan, jamais voyons ! Faudra vraiment que j'arrête d'avoir des idées de drabbles sur les Fondateurs, un jour... mais pas aujourd'hui ! Allez, on a fait du drame de la dernière fois ? Retournons à de l'humour !


29. Le Niffleur, Helga Poufsouffle.

— On m'a signalé de nombreux vols d'argent dans l'enceinte de Poudlard, annonça Godric. Il est nécessaire que nous intervenions dans cette histoire.

— Il faudrait peut-être renforcer la surveillance des dortoirs ? proposa Rowena.

— Cela ne sera pas nécessaire.

Godric et Rowena se tournèrent vers Salazar.

— Pourquoi donc, mon chère ? demanda la Serdaigle.

Salazar, d'un regard suspicieux, désigna Helga qui, faisant mine de rien, sifflotait distraitement.

— Vous n'avez qu'à lui demander de se débarrasser de son Niffleur et il n'y aura plus de vol.

— Un Niffleur ? répéta Godric, surpris. Vous avez un Niffleur, Helga ?

— Eh bien...

À cet instant, une petite créature marron semblable à un ornithorynque apparut dans la salle et se précipita vers Helga, sautant sur ses genoux pour se blottir contre elle. Il lui tendit ses pattes, dans lesquelles il tenait de nombreux bijoux dorées...

— Oh, c'est pour moi ? s'exclama joyeusement et innocemment Helga en enlaçant le petit animal. Merci !

— Vous avez la réponse à votre question, Godric, déclara Salazar.

— En effet...

Tout s'expliquait à présent. Comme quoi, Helga allait rapidement devenir – involontairement – riche sans le savoir...

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30. Les folles idées, Godric Gryffondor.

Assis à côté de Godric tandis qu'ils étaient dehors, Salazar fronça les sourcils en écoutant parler son collègue.

— Et là, on pourrait voyager au-delà du ciel...

Oui, c'était ce qu'on appelait la mort, et ce que ces stupides moldus appelait le paradis.

— Ensuite, on pourrait aller dans l'espace et atteindre les étoiles !

... Salazar était certain que les étoiles étaient des corps si chaud qu'il était impossible de les approcher, mais pourquoi pas ?

— Et ensuite... on irait sur d'autres planètes, et on rencontrerait de petits bonhommes verts !

D'accord, Godric avait complètement perdu la tête.

Pourquoi ne pas voyager dans des vaisseaux volants et tirer des rayons magiques verts ou bleus pendant qu'on y est ?

— Pff, ridicule... marmonna Salazar.

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31. La Terre est ronde, Rowena Serdaigle.

— Attendez un instant... la Terre est ronde ? s'étonna Godric.

— Pff, encore des balivernes de moldu... marmonna Salazar.

— Eh bien, moi j'y crois ! déclara Helga.

— Mais votre avis n'intéresse personne, Helga.

— Comme si le vôtre était plus intéressant... répliqua la Poufsouffle.

— Dans les éclipses de la Lune, la ligne qui limite l'ombre est toujours une ligne incurvée. Puisque l'éclipse est due à l'interposition de la Terre entre la Lune et le Soleil, c'est la forme de la surface de la Terre, sphérique, qui produit cette ligne courbe.

Helga, Godric et Salazar regardèrent Rowena en silence, clignant des yeux.

— Du moins c'est ce que semble croire Aristote, conclua Rowena, avec un sourire satisfait.

— Harry qui ? demandèrent en cœur Helga et Godric.

À côté de Rowena, Salazar soupira. Les moldus et leurs idées farfelues...

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32. Bien commencer la journée, Salazar Serpentard.

Salazar souriait. Bien sûr cela ressemblait plus à un rictus mauvais, mais, selon Salazar, c'était un sourire sincère : actuellement, il était très heureux.

À côté de lui, Godric frissonna.

— Je n'arrive pas à croire que vous vous réjouissiez de cela, Salazar...

— De toute manière, Godric, je vous ferai remarquer que vous ne comprenez jamais rien en ce qui me concerne.

— Mmh... oui, ce n'est pas faux.

Salazar sourit d'autant plus.

Ah ! qu'il était bon de commencer la journée en apprenant qu'une épidémie de peste ravageait la société moldue !