Disclaimer : Je suis une voleuse et j'assume. Les personnages ne m'appartiennent pas et je m'en fous. Je ne touche rien et j'en ai rien à battre.

Auteur : Sebarrya (oui, l'espèce de loque qui gueule qu'elle a la gueule de bois).

Note : Je suis en VACANCES. C'est à dire : fait péter la VODKA et sors la WEED. Ça fait 3 jours que je me réveille avec la gueule des bois mais je m'en fous. J'en ai juste marre qu'on me lève à 8h, soit pour m'occuper de ma nièce soit pour m'accuser d'être une briseuse de couple (y a des baffes qui se perdent, je brise jamais les couples, j'emprunte juste le mec des autres le temps d'une partie de jambe en l'air et là je l'avais même pas fait). Bref j'ai même fait une fête avec un ami pour fêter ça. Si quelqu'un a vu deux loques humaines se tenant l'une à l'autre et ayant une conversation type : "Si les flics nous voient ils nous embarquent pour ivresse sur la voie public" "Ta gueule et ai l'air normal." "J'ai pas l'air normal ?" "Tu me baves sur le bras", bah c'était nous. Bonne lecture !

Confessions

Partie 8 : Phase maniaque

On rêve tous de quelque chose. D'un instant parfait. On a tous un rêve qui nous hante sans cesse. Pour lequel on ferait tout et plus encore, c'est ainsi, nous n'y pouvons rien. Il est humain de rêver. Terriblement humain. On ferme les yeux, on laisse les sensations nous porter. On rêve éveillé, parce que c'est si beau, si enchanteur, que ça nous transcende tout entier. C'est une obsession. La plus merveilleuse de toute.

Ne vous êtes vous jamais réveiller avec cette impression que le rêve était réel ? N'avez-vous jamais cherché à être sûr que ce n'était qu'un rêve ? Il y a des rêves si réels qu'ils te bousillent de l'intérieur. On tuerait pour les rendre réels. On se perdrait pour un simple instant où le rêve serait réalité. On se perds parfois, on ne dêmele plus le vrai du faux. On vis dans une réalité faussée, estropiée. Douloureuse en un mot.

Pourquoi ? Parce qu'on le veut tellement qu'on fini par se persuader qu'on l'a atteinds. On le désire avec tant d'intensité qu'on ferait n'importe quoi pour l'avoir, même l'acte le plus immoral. On finit par le haïr ce rêve, parce qu'il nous détruit de l'intérieur, qu'on sent qu'on ne l'atteindra jamais et qu'on en crève. On en crève de ne pouvoir ne serais-ce que le toucher du doigt.

C'est notre coeur qui se serre dans notre poitrine. Ce désespoir qu'on n'arrive plus à contenir et qui se déverse sur le monde avec une telle rage que c'en est de la folie. Le rêve est l'instigateur de la folie la plus pure. La plus dure aussi. Que ne ferais t-on pas pour réaliser nos rêves ? Il n'y a qu'une seule limite à cette folie : notre imagination.

J'avais un rêve. Jusqu'à ce que la réalité le détruise avec une violence que vous ne pouvez concevoir. Je suis resté à terre, avec mon rêve brisé m'écorchant l'âme. Et ça, voyez-vous, je ne m'en suis jamais remis.

J'avais un rêve : l'oublier.

3 Octobre 2010, 15h37 :

Ses mains sur ma peau. Son bras autour de ma taille. Ma tête négligement posée sur son épaule. Couple charmant que nous ne serons jamais. Sur ce lit, la réalité s'est arrêtée un instant. Il n'y a que cette parcelle de Bonheur arrachée avec violence à la vie. Je souris contre sa peau. Si tout était aussi simple. Il caresse mes cheveux avec une tendresse qui ne nous ressemble plus.

"Alors, un autre mec t'as encore touché ce week-end ?"

C'était trop beau. J'aurais dû m'en douter. Il faut toujours que nous trouvions un prétexte pour que la tendresse se teinte de violence. Je m'assois avec un soupir las.

"Harry ... C'est bon, je suis pas une chienne en chaleur, je n'ai vu personne ce week-end."

Il me fixe semblant réfléchir, puis son visage prends un air dur. Avec violence, il me plaque sur le matelas. Ma tête cogne contre le rebord du lit. J'ai mal mais je ne lui ferais pas le plaisir de lui montrer. Ses mains entourent mon cou et commence à le serrer lentement. J'étouffe alors que dans son regard j'aperçois cet éclat de folie que je connais désormais trop. Je n'ai pas peur, je le regarde droit dans les yeux avec une assurance qui le déstabilise.

"Tu ne ... le feras ... jamais.

Ma voix est hâchée sous le manque d'oxigène mais il relâche la pression soudainement, comme si ma peau l'avait brûlé. Il s'assoit à côté de moi et se met à rire. Il est devenu fou, aussi fou que moi. Il en a les larmes aux yeux.

"Tu as raison, je n'y arriverais jamais. J'en ai envie, tu sais. Mais je n'y arrive pas."

Je lui souri et l'embrasse. Il se laisse faire avec paresse. Je mords sa lèvre au sang pour le punir. Je le sens sourire. Ses mains déboutonnent mon jean et je me sens durcir. Il commence des va-et-vient violent. Et je mords son cou avec brutalité. Ma respiration s'accélère. Je le repousse violemment. Qu'il me lâche. Je ne veux plus. Ni de lui, ni de moi. C'était une erreur depuis le début. Les larmes coulent sur mes joues et je le frappe. Sans un mot, ni une explication. Il me parle mais je ne l'entends pas. Je le hais, si vous saviez à quel point.

Il essaye de me frapper, de m'immobiliser. Qu'il essaye, je ne sens plus rien. Le vide dans mon coeur, le vide dans mon corps. Il cri. Je m'en fous. Moi aussi j'ai mal. Moi aussi, je souffre. Moi aussi, j'aimerais que tu ne sois qu'à moi. Mais tu ne m'appartiens pas alors jamais je ne serais à toi, et tu dois le comprendre. Et chaque coup sur sa peau est comme un nouveau poids sur ma conscience. Le sang sur mes doigts qui au fond ne s'efface pas réellement. Je rapproche ton visage du mien pour t'embrasser. Nos dents s'entrechoquent. C'est un baiser au goût de sang. Un baiser dur, sans amour.

Mais je l'aime. C'est ça le pire. Je m'éloigne et m'assois, mes bras entourant mes jambes repliées. Tu t'approches lentement.

"Je suis désolé, tu ne me dois rien. Je n'aurais pas dû m'énerver comme ça."

Tu t'excuses ? Alors que c'est ton visage qui est en sang, qu'ici le seul bourreau c'est moi. Tu essayes de me prendre dans tes bras. Je te repousse, pour ton propre bien.

"Dégage ! Dégage !"

Je ferme les yeux et je hurle. Je hurle sans pouvoir m'arrêter, en pleine crise d'hystérie. Je ne sais pas combien de temps je t'ai hurlé de partir. Je ne sais pas quand tu l'as fait. Je sais juste que j'ai ouvert les yeux et que tu étais parti. Tu m'avais écouté et pourtant je me suis senti tellement mal. Je ne sais plus ce que je veux. Qu'il parte ou qu'il reste, rien ne me satisfait. Je le veux et quand je l'ai, je le détruit. Je nous détruis. Et il s'accuse. Il a toujours été plus courageux que moi. Il ne voit pas que le seul responsable de notre échec, c'est moi.

Clem : Merci pour ne pas me prendre en pitié. Merci de ta review aussi et du compliment sur le texte. Je pense aussi qu'une relation quelle qu'elle soit ne peut pas être à sens unique, les deux sont forcément impliqués.

Samaire Labiche : Là je sais pas par où commencer. Je t'avoue que je suis moi-même en période de décuvage depuis, eh bien, 3 jours donc je ne t'en veux d'avoir lu cette fiction dans cet état surtout que je l'écris souvent dans cet état.

Oui, ici les auteurs écrivent souvent de la merde, il y a beaucoup de scato sur ce site. Bon y a des exceptions, ma Femme par exemple (Dairy's Scribenpenne ou DS pour les intimes, pour ceux qui ont toujours pas suivi qu'on s'était mariées en février). Mais dans l'ensemble même moi qui vous pond des trucs dans des états lamentables où les seuls sons que j'arrive à produire c'est "Gniah" et "Grumph", je suis à un meilleur niveau (ou sinon tu me préviens que j'arrête la défonce et que je me relise vraiment).

Ma review à Gody ? P'tain je suis à côté de la plaque. Je lui avais dit quoi à la canadienne ?

Je sais pas si c'est étrange, j'en avais besoin, je l'ai fait et puis tant qu'à faire autant le balancer sur la toile, ça m'occupe.

Je le dirais jamais assez, cette expérience m'a détruite mais bordel qu'est ce que c'était bon à vivre. Et puis les trucs cucu à vivre ça à tendance à me donner envie de gerber. Je suis pas romantique, c'est pas un défaut, ni une tare (je dis ça au cas où une midinette de douze piges passe par là).

Je prends pas le temps de vous écrire des trucs normaux alors t'en fais pas, je m'en fous. Mon état normal c'est "complètement-pétée-limite-si-je-vomis-pas-sur-les-pieds-du-géniteur", enfin maintenant.

Waouh putain, t'es le Jésus de la fanfiction quoi ? Et moi je suis qui alors ? La vierge Marie ? (Faut vraiment que j'arrête la weed moi.)

Moi aussi je dis on quand je parle de moi des fois. :O

Trop classe, mais j'ai une question : t'as foutu quoi de mon fidèle destrier ? Je le retrouve pas.

Ta review m'a fait mouiller (et ouais je suis une meuf donc je mouille, je bande pas), franchement je t'aime bien, tu m'as fait marrer et je me suis dit "Tiens je suis pas la seule à décuver". T'sais ça ressemble même presque au review que je laisse à ma Femme dans le genre complètement allumé et je pars en couille toute seule sauf que t'as quand même pris le temps d'analyser le truc, là je te tire mon chapeau. Alors merci de me montrer que y a encore des gens qui ont de l'humour par ici (et du temps pour se biturer la tronche).

T'aurais pu ne pas lire tout mais bon j'ai lu alors c'était ton tour.

P.S : j'ai essayé de garder l'esprit de ta review, j'espère que j'ai réussi.

Note de fin : Seb' est claquée, un inconnu dort dans le canapé avec elle, on l'accuse de truc que sur la vie de sa grand mère elle a pas fait et au fait, oui, elle sait qu'elle parle d'elle à la 3ème personne, contre coup du soir (lire du joint). Sur ce, bonne semaine, bonne gueule de bois et bonne vacance si vous en avez. Je vais dormir.

Bisous et à bientôt,

Seb' ("Je baise ta mère. Ne l'entends-tu pas crier sa jouissance ? Refuser d'entendre n'efface pas la réalité de la baise, pauvre conne." No Name (et oui c'est de moi))