Un épisode avec beaucoup plus de drama que d'habitude et surtout légèrement en retard je m'en excuse mais bon je n'allais pas vous laisser arriver aux fêtes sans un épisode, j'ai eu des petits problèmes d'inspirations mais ne vous inquiétez pas ça va mieux. Je remercie l'ensemble des personnes qui postes des reviews: mc arno,Méline Whitman, Merlin's Vision, Skujedi14 les mecs vous êtes les meilleurs.
Pour les autres n'hésiter surtout à mettre un petit commentaire sa fait toujours plaisir.
Chapitre 7 : La chance et moi
Je venais de rentrer à la maison, la nuit venait de se coucher. De mon point de vue, je pouvais observer les villageois se diriger doucement vers la Grande salle pour le dîner. Au loin, je vis mon père et Geulfort discuter, quand je vis Geulfort me regarder avec un regard plein d'inquiétude mais à la fois soulagé de me voir.
Quand à mon père, fidèle à lui même, il ne vis pas ce jeux de regard n'ayant sans doute pas vu ma disparition, ce qui a le don de me scandaliser. Mais bon, l'habitude fit son œuvre et je partis manger.
La salle étais bruyante et une légère cohue étais visible devant la cuisine, mais rien d'inhabituel. Je pris donc calmement mon repas et je m'assis dans le fond de la salle pour ne pas être dérangé par qui que se soit.
A vrai dire je ne mangeais pas tellement, et j'étais plus plongé dans mes interrogations qu'autre choses. Jusqu'au moment où Geulfort vint s'asseoir à mes cotés.
-Tiens ! Salut Geul, que viens-tu faire là ? Je croyait que tu mangeais avec mon père. Avais-je dis avec plus de dédains que je l'aurais voulu.
-Je me suis inquiété bougre d'Âne, Où était-tu partis ?
-Oh rien je suis allé me balader en forêt comme d'habitude.
-HAROLD
-Quoi, j'ai rien fait de mal ! C'est pas un crime de se balader dans une forêt ? Non ?
-C'est pas le fait d'aller te balader qui pose un problème. C'est la saison dans laquelle on est le problème.
-Ah… oui effectivement, je suppose que mon père va m'en faire voir de toutes les couleurs pour ça.
-Eh bien non, tu as de la chance tu n'as le droit à rien.
-QUOI ?! Non mais attend Geul tu te fous de moi c'est juste impossible. L'Homme qui passe son temps à me séquestrer chez moi pour ma « sécurité » ne va rien dire pour une mes sorties dangereuses, et potentiellement mortelle. Il a un problème dans ton histoire à moins que tu ait oublié de me dire quelque chose.
Un long silence entre nous deux s'en suivit et Geulfort faisait en sorte d'éviter mon regard pendant de longues minutes. Jusqu'au moment où il me lança :
-En fait, il ne s'est pas aperçut une seul fois que tu avais disparu et d'ailleurs personne à part moi ne l'à remarquer.
Je m'en doutais, même si je disparaissait définitivement personne ne n'apercevrais de rien. C'était dur, très dur de savoir ça, même si je le savais, se le faire confirmer par une personne autre que ma conscience était indescriptible.
-Donc si je disparaissait… définitivement ,personnes ne s'en apercevrai ou en tout cas mettrai beaucoup de temps à s'en rendre compte, c'est toujours intéressant de le savoir, ça peut servir.
-Harold tu n'envisage tout de même pas de…
-...Partir, si
-Enfin Harold, tu te rends compte de ce que tu dis. Malgré qu'il y ait des personnes qui te haïsse pour ce que tu es. Ils y en a beaucoup qui pense le contraire et…
-Geul, dis moi lesquelles je ne vois pas très bien de qui tu veux parler. Soit un minimum réaliste, à part toi et notre chère guérisseuse, qui s'intéresse à moi, ou ne me martyrise pas tous le temps. Regarde le village, mon père ne me voit que comme un boulet qui ne deviendra jamais chef et qui est une honte pour tout le village Mon propre cousin et ses amis, qui je te le rappelle, ont mon âge, passent leurs temps à me faire du mal, que ce soit physiquement ou psychologiquement, d'ailleurs je pense qu'ils ne sont pas étrangers à ma petite aventure de la dernière fois. L'intégralité des villageois me vois comme un moins que rien, une bouche à nourrir à la limite. Et enfin même la tribu de Parenvrille qui me connaissent à peine, me voient ainsi, tu n'as qu'a voir ce que m'as fait le fils du chef la dernière fois qu'ils sont venus. Tabassage en règle, insultes à tous va, et enfin, il a essayé de me noyer, alors que je te rappelle qu'il ne me connaissait même pas quelques heures avant.
Je repris mon souffle un instant, avant de continuer mon monologue devant un Geulfort médusé.
-Donc oui Geul, si un jour on pousse le bouchon un peu trop loin je n'hésiterai pas, je sauterai dans une barque et je partirai le plus loin possible. Alors je me ferai peut-être avaler tout cru par un dragon ou je mourrais noyé, mais au moins plus personnes ne me fera plus de mal. Et si j'arrive à survivre, je serai enfin heureux d'être moi même. Sur ce, à demain.
Je me leva rapidement et je partit en direction de la sortie laissant Geulfort choqué et pas qu'un peu. Mais arrivé devant la sortie, je me retourna pour voir certes Geulfort me dévisager mais aussi Astrid et la bande qui étaient assis derrière moi et avait par conséquent tout entendu. Malgré cela et leurs regards lourd posés sur moi, je sortis de la salle rapidement et je partis me coucher sachant déjà les futurs conversations que j'aurait avec les autres.
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Pourtant le lendemain rien, absolument rien de différent à d'habitude, même Geulfort n'a fait aucun commentaire pendant ma séance d'apprentissage à l'art de la forge, et la bande restait incroyablement tranquille avec moi. Pourtant je sentais au fond de moi que cela n'allait pas durer.
Et pourtant le soir rien ne s'était passé et la journée s'était déroulée à merveille. Bon si on enlève le fait que des moutons se sont baladés dans le village et que tout le monde m'a accusé alors que je n'avais rien fait.
Enfin rien de neuf sous le soleil, je m'endormis donc l'esprit tranquille.
Mais pendant la nuit à une heure indéterminée, je me réveilla en sursaut quand on m'appliqua avec force un mouchoir sur mon nez et ma bouche, ce qui me fit tomber dans les vapes.
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J'ai encoremalabsolument partout, non mais c'est pas possible que ça m'arrive une fois je veux bien et encore mais deux il faut quand même pas abuser.
Mais là ça semble quand même différent. Je suis pas attaché, mais le sol est très froid et résonne métallique. J'ouvre les yeux difficilement, et là, je comprend mieux ma situation. Je préférais nettement la plage comme lieu de réveil.
En effet, je n'étais ni sur une plage, ni dans une grotte mais plutôt dans une...cage.
Je me pose une question toute simple, NON MAIS NOM DE THOR JE FOUT QUOI DANS UNE CAGE ? Juste comme ça.
Mais un grand homme avec une large barbe avec le regard pervers allait sans doute m'apporter rapidement une réponse à ma question.
-Sauvage, je crois que notre invité de marque vient de se réveiller;dit le bonhomme
-Je sais pas Alvin, on pourrait le torturer, le balancer au dragons, l'éviscérer, lui brûler la chair, l'écarteler, le…;dit Sauvage en me glaçant peut à peut le sang à chaque mot
-C'EST BON J'AI COMPRIS L'IDÉE SAUVAGE.
-Désoler Alvin
Le nom d'Alvin me disait quelque chose et pourtant impossible de savoir où je l'avais entendu, je me risqua donc à poser une question.
-Bon...jour, désolé de vous déranger mais, je fais quoi ici ? Et pourquoi je suis ici ?
-POSE PAS DE QUESTION cria Sauvage
Sans prendre en considération la réaction de son second Alvin répondit dans un calme Olympien
-Petit, connaît-tu l'être le plus haït, et le plus craint de tout Beurk ? Et bien c'est moi.
-Ah bon ?
-Comment ça « Ah bon », enfin tu n'as jamais entendue parler du grand et du redoutable Alvin le traître. Pourtant ton père a du t'en parler, Non ?
-Ah de toi… Non pas tellement. Mais c'est quoi le rapport avec moi ?
-Et bien, Petit je vais te donner une petite explication après tout nous sommes des personnes civilisé, pas vrai Sauvage.
-Oui parfaitement Alvin ricana t-il
-Bien, tu es ici pour la simple et bonne raison que j'essaye d'avoir le trône de Beurk depuis de nombreuses années, mais que ton père ne veut pas me céder gentiment la place. Donc j'ai essayé de l'avoir par la force, et maintenant j'essaye par la ruse. Il n'y a rien de plus simple.
-Donc si j'ai bien compris, tu m'enlève dans le seul but de vouloir forcer mon père à te donner le trône de Beurk en enlevant son fils.
-Eh bah dit donc t'est peut être un môme, mais t'est loin d'être bête raya Alvin
-Ouais c'est vrai que sur le papier c'est intelligent comme plan mais tu as oublié un léger détail Alvin.
-Quoi donc ?
-Mon père n'en a rien à faire de moi et ça ne le dérangerai pas de m'envoyer en pâture au dragons. En plus, il va mettre une semaine au moins pour s'apercevoir de mon absence, donc à moins que tu sois très patient, tu l'as dans l'os.
-Ne t'inquiète pas j'ai laissé a Stoik une petite lettre signifiant que je t'ai enlevé donc ce n'est qu'une question de temps. Mais sache que plus il mettra de temps plus tu prendras pour être le fils de Stoik.
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Franchement j'ai toujours cru que les habitants de Beurk était des champions dans la maltraitance mais alors j'en étais loin. Une semaine que l'on me torturai, enfin on me tabassai pendant des heures sans s'arrêter allant du coup de pied classique au véritable tarte que je prenais dans compter les piques chauffées a blanc que l'on m'appliquai parfait sur le corps. Chaque jours sans s'arrêter, ça en devenait presque une habitudes enfin si souffrir pouvait être une habitude.
Plus le temps passait plus je me rendais compte que j'avais véritablement connu une descente aux enfers infernale depuis que ma mère s'était faite enlevée sous mes yeux. Mais là, c'était le fond, du fond du fond. Il n'y avait rien de pire et pourtant j'avais déjà entendu Geulfort chanter.
Ma peau, ma pauvre peau meurtrie, boursouflée par endroits, saignant à d'autres, à vrai dire je ne voyais pas le bout du tunnel. Que de souffrances, à mon âge j'avais pris tellement dans la tête, que ça pourrait devenir un sport national à Beurk, enfin si c'est pas déjà le cas. J'étais tellement plongé dans mes pensés, que j'entendais à peine les bruits de batailles à l'extérieur, sans doute mes gardiens qui s'amusaient lors d'un duel.
Quand tout d'un coup la porte de ma prison s'ouvrit brutalement ,tient ils sont drôlement en avance aujourd'hui. Je me préparait à la suite à vrai dire je voyais flou et je m'attendais à recevoir des coups de partout comme d'habitude.
Mais rien ne vint, un silence total s'empara de la pièce, quand tout d'un coup une tache sombre de pencha sur moi et posa sa tête sur mon torse. Je ne comprend rien a se qui se passe jusqu'au moment ou une voie vint casser le silence, et je la connaissais bien.
-Il est vivant, que Thor tout puissant soit loué.
C'était Geulfort sans aucuns doutes, pleurant sûrement, étant donné que j'entendais un faible pleurnichement. Avec le peu de force qui me restait j'articulai ces faibles mots :
-Merci...Geul...d'être venu… me chercher
Je sombra malgré moi dans un profond sommeil sans que rien ne m'en empêche
Comme vous avez pu le voir, l'histoire prend un tournant décisif dans sa réalisation. En effet après de mures réflexions, je me suis rendu compte qu'une énumération de l'enfance d'Harold serait pour vous comme pour moi très ennuyeux. Alors il va y avoir du changement et pas qu'un peu.
Sur ce je vous dit à dimanche si mon inspiration va mieux, Joyeux noël à vous mes dragonniers préférer avec pour la fin d'année un petit OC pas piqué des hannetons.
