Certains l'avaient deviné : Cho passe à l'attaque. Admirez !
Au fait : je rappelle que je ne suis que le TRADUCTEUR de cette fic, l'auteur en est Witowsmp
Chapitre 8 : L'attaque de Cho
Commence dans : Le prisonnier d'Azkaban, chapitre 15
Harry se réveilla le dernier jour de cours avant les vacances de Pâques bien reposé et heureux, malgré le fait qu'il ait des examens en classes ce jour-là. Il remarqua que personne d'autre n'était dans la chambre, ce qui signifiait qu'il avait dormi trop longtemps. Il se doucha et s'habilla rapidement, puis se dirigea vers la salle commune, avant de pratiquement courir vers le grand hall, espérant qu'il n'avait pas manqué le petit déjeuner. Avant d'y arriver, il entendit la voix de Cho Chang appeler : « Harry ! »
Il se tourna, et la vit s'avancer vers lui avec confiance. Se souvenant que Ginny avait dit qu'elle était amoureuse de lui, il devint nerveux. Il dit : « Hum, bonjour Cho. Que veux-tu ? »
Elle sourit alors qu'elle lui faisait face, lui ayant le dos contre un mur. Elle dit d'une voix séductrice : « Je veux savoir ce qu'un homme beau, courageux, fameux et intelligent comme tout voit dans cette minuscule rouquine, quand tu pourrais avoir bien plus ? » A ce moment, elle posa ses lèvres sur celles de Harry, poussant sa tête contre le mur.
Harry entendit la voix de Ginny crier : « QUOI !?! », et utilisa ses mains pour repousser le visage de Cho du sien avant de regarder alentour, mais il ne vit Ginny nulle part.
Il hurla à Cho : « QUE CROIS-TU ÊTRE EN TRAIN DE FAIRE ? » et s'enfuit en courant, la repoussant au passage. Il ne remarqua pas l'air coléreux de Cho tandis qu'il courait vers le grand hall, espérant y trouver Ginny.
Quand il y arriva, il ne vit pas Ginny, mais il vit Ron l'air en colère, marchant vers lui, les poings serrés. Il dit nerveusement : « Hé, Ron. Tu as vu Ginny ? »
« OUI HARRY ! J'ai vu Ginny ! Elle a obtenu des photos de vous deux de Colin, et elle allait te les montrer. Quand elle est revenu, elle pleurait et était en colère, puis elle a attrapé ses livres et est partie en courant. Avant qu'elle ne soit partie, je lui ai demandé ce qui n'allait pas, et tout ce qu'elle a pu dire, c'est : 'Harry, Cho, embrasser !' Maintenant, j'ai admis que tu sortes avec elle, mais si tu l'as trompée, meilleurs amis ou non, je... »
« Je jure que je ne l'ai pas trompée, Ron ! Cho m'a coincé dans le couloir et m'a embrassé ! Ginny l'a vu et s'est enfuie en courant avant que je ne puisse repousser Cho, et je jure que je l'ai repoussée ! Je dois parler à Ginny ! Où est-elle ? »
Ron regarda Harry avec sympathie, et dit : « Elle est probablement en cours, Harry. Ils commencent dans 10 minutes. C'est une bonne chose, remarque. Ça va lui donner le temps de se calmer. La façon dont elle était énervée il y a quelques minutes, elle t'enverrait probablement un sort ! »
Harry alla en classe, toute pensée de petit déjeuner évaporée. Il se força à se concentrer sur les examens pour traverser les classes jusqu'à midi. Il approcha lentement du grand hall, espérant que Ginny y serait avant lui. Il avait raison. Il vit Ginny assise seule, et s'approcha d'elle par derrière en disant : « Hum, Ginny, puis-je m'asseoir ? »
Elle se leva et lui fit face avec le visage le plus méchant qu'il ait jamais vu, et hurla : « JE SUIS SURE QU'IL Y A UN SIEGE A LA TABLE DES SERDAIGLES ! OU MIEUX ENCORE, SERPENTARD, C'EST CE QUI TE CORRESPOND LE MIEUX ! » Des larmes se mirent à couler de ses yeux, alors qu'elle criait : « Je n'aurais jamais cru que tu puisse me faire ça ! Je t'aimais ! COMMENT AS-TU PU ?! » A ce moment, elle sortit sa baguette, la pointa sur Harry, murmura un sort qu'il n'avait jamais entendu, et se tourna pour quitter le grand hall. Il essaya de l'arrêter, mais il ressentit une sensation étrange comme ses sécrétions sortaient de son nez, prenaient la forme d'une chauve-souris, et commençaient à l'attaquer. Choqué et confus, il ne put rien faire d'autre que de fermer les yeux et protéger son visage avec ses mains, jusqu'à ce que les chauve-furies disparaissent. Ouvrant les yeux et regardant autour du hall, il remarqua que les Serpentards riaient de lui, ainsi que d'autres personnes d'autres maisons, dont Cho Chang.
Se sentant malheureux et battu, mais toujours affamé, il s'assit là où Ginny était quelques minutes auparavant. Il mangea lentement quelques minutes, avant que Hermione ne vienne le rejoindre. Elle dit : « Ron m'a dit ce qui est arrivé. Ginny n'a voulu écouter aucun de nous quand nous avons essayé de lui parler. Elle a demandé à Ron pourquoi il ne t'avait pas encore tabassé. »
« Hé bien, à en juger par ce qui vient de se passer, elle ne va manifestement pas me parler non plus ! » siffla Harry.
« Attend, Harry, je sais que tu es en colère, mais pas contre moi ! J'essaie d'aider. »
Harry leva les mains et dit : « Désolé. Tu as raison. C'est juste que je ne sais pas quoi faire. Je l'aime ! Pourquoi ne me laisse-t-elle pas m'expliquer ? »
« Je sais que tu l'aimes, mais tu dois comprendre son point de vue. Dans son esprit, elle a vu des preuves irréfutables que tu aimes Cho. Elle est blessée et pense que tout ce que tu lui a dit en parlant d'amour est un mensonge. Elle ne va rien croire de ce que tu dis sans l'entendre aussi de Cho. »
Harry parut horrifié par la suggestion. « Tu veux que j'essaie de faire en sorte que Cho parle à Ginny !? Je ne veux plus jamais lui parler, encore moins lui demander une faveur ! Elle voulait visiblement nous faire nous séparer ! Pourquoi aiderait-elle à nous remettre ensemble ? »
Hermione le regarda avec sérieux, en lui posant ses mains dessus. Elle dit : « C'est à toi de voir. Si Ginny n'est pas assez importante pour parler... »
Harry soupira et dit : « Bien ! Je vais essayer ! Peux-tu s'il te plaît trouver Ginny et l'amener ici pendant que je parle à Cho ? » Hermione opina pendant que Harry se levait et se dirigeait vers la table des Serdaigle où Cho était assise. Elle leva la tête vers lui et lui sourit quand il dit : « Cho, je peux te parler ? »
« Bien sur, Harry » dit-elle, apparemment indifférente au sale regard qu'il lui jetait. Ils marchèrent dans le hall, et elle dit : « Je pense que tu es finalement revenu à la raison. »
Harry cria : « Si tu penses que je veux sortir avec toi, tu te trompes ! J'aime Ginny, et maintenant, grâce à ton petit coup d'aujourd'hui, elle pense que je la trompe, et ne veux plus me parler ! Tu vas lui dire la vérité ! »
« Ho, non ! » cria Cho, jetant des regards de défi à Harry.
Harry sourit et dit : « Tu vas le faire, ou je dirais à tout le monde que tu es la pire de l'école pour embrasse ! »
Cho parut horrifiée ! Elle dit : « Tu ne le ferais pas ? »
« Après ce que tu viens de me faire, tu paries ? »
Elle soupira : « Tu le ferais. Bien, je lui parlerai ! »
Harry attrapa Cho par le bras et la traîna dans le grand hall, où il vit Hermione traîner Ginny par une autre porte. Quand Ginny le vit, elle essaya de s'éloigner de lui, mais Hermione la tenait trop serrée par le bras. Harry traîna Cho vers Ginny. Ginny et Cho regardaient tout autour, évitant le contact des yeux avec qui que ce soit. Harry commença à parler. Il dit : « Ginny, je sais que pour l'instant tu ne me crois pas à cause de ce que tu as vu, mais je t'aime, et pour l'instant, je ne supporte pas Cho ! Je l'ai amenée ici pour qu'elle te dise ce qui s'est passé ce matin, et je veux que tu l'écoutes ! » Puis il se tourna vars Cho et dit : « Dis la vérité à Ginny ! »
Cho prit une grande inspiration et dit : « Bien, avec la façon dont tu m'as crié dessus et m'a traîné ici, je ne sais pas ce que j'aie jamais pu voir en toi ! Ginny, ce matin, j'ai coincé Harry, et l'ai embrassé de force ! Il m'a repoussé et crié dessus, avant de partir à ta recherche ! Il est visiblement trop aveugle pour voir ta poitrine sous-développée, sans parler de tes robes et livres de seconde main, mais je... »
« File de là, Cho ! » dit Harry en la relachant.
« Sans problème ! Vous vous méritez mutuellement ! » dit Cho en s'éloignant fièrement.
« Harry, » vint la voix très faible de Ginny. Harry la regarda pour voir sa tête tournée vers le sol. Il remarqua vaguement que Hermione s'éclipsait.
I pensa à se réjouir, mais il réalisa alors qu'il était plus important de la ramener vers lui que de la faire ne plus savoir où se mettre. Il dit calmement, amoureusement : « Ginny, si je t'avais vu embrasser un autre garçon, j'aurais fait la même chose, après lui avoir cassé la figure. Je comprend. Tu n'as pas à t »excuser pour avoir été en colère contre moi. J'aurais juste aimé que tu me laisses te donner mon point de vue de l'affaire. »
Ginny pleurait et dit : « Je t'aime, Harry. Je sais que j'aurais du comprendre qu'il y avait une explication. C'est juste que quand j'ai vu... »
« J'ai déjà dit que je comprenais, et que tu n'as pas à t'excuser. Je t'aime, et n'aime que toi ! »
Elle entoura ses bras autour de lui et dit : « Qu'ai-je fait pour te mériter ? »
Harry rit et dit : « Je ne sais pas pourquoi tu es punie, mais ça a du être terrible. »
« Haha. Sérieusement, Harry, tu es trop bien pour moi : Je t'ai lancé un sort sans raison ! Si la situation avait été inversée, je te ferais ramper et prier pour mon pardon. Pourquoi n'est-ce pas ce que tu me fais ? »
Harry lui prit les mains dans les siennes, la regarda droit dans les yeux, et dit : « J'ai juste du endurer une demi-journée sans toi, et je ne veux pas risquer une autre juste pour mon orgeuil. De plus, je préfère qu'on se racommode vite. Maintenant, si tu préfères te battre... »
« N'y pense pas, » dit Ginny, maintenant souriante et tirant Harry par le bras. « Nous avons quelques minutes avant le début des cours, et je connais un magnifique placard à balais près d'ici que k'aimerais te montrer ! »
