Note de l'auteur:
Voilà un long OS dont l'idée m'est venue en discutant avec une lectrice régulière.
J'espère qu'il vous plaira.
Bonne lecture ^^
La flamme vacille… ou s'embrase ?
Cette journée commence comme beaucoup d'autres. Il quitte son lit, s'habille, puis gagne la grande salle après avoir caressé son compagnon à plumes. Il se sent un peu plus faible que d'habitude tandis qu'il se rend à la table occupée par ses collègues mais il se dit que ce n'est rien. Il prend place à la droite du directeur, comme à son habitude et sort des blagues à l'humour douteux tout en mangeant. En clair, il est fidèle à lui-même, extravagant dans ses gestes tout comme dans son attitude. A la fin du repas, il se sent mieux et se dit alors que son état ce matin-là n'était que passager. Il va donc donner cours à ses premières années, un cours double entre les Poufsouffles et les Serdaigles.
Il en est à expliquer les propriétés d'un sort de métamorphose lorsqu'il est soudain pris de vertiges. Il chancelle et se rattrape à son bureau, s'empêchant de justesse de s'affaler par terre de tout son long. Sa vision devient floue et c'est à peine s'il reconnaît un élève qui vient l'aider à s'asseoir, tandis qu'un autre quitte la pièce pour aller chercher l'infirmière de l'école. Il s'avère que cette dernière est absente, et, ne sachant pas quoi faire, l'élève se rend tout penaud à la salle de classe. Sauf que, en chemin, il croise l'oiseau de son enseignant. Sachant que ce dernier est très intelligent, il lui dit :
- Fumseck, ton maître a besoin d'aide, va vite chercher quelqu'un !
Le Phoenix sentant l'urgence dans la voix du garçon, s'envole dans les airs tandis que le jeune Serdaigle retourne à sa salle avec un enseignant rencontré par la suite. Ce dernier fait en sorte de mettre le malade à l'infirmerie, en attendant que quelqu'un aillant des connaissances de soins suffisantes, arrive.
Pendant ce temps, loin de Poudlard, un vieil ami d'Albus Dumbledore broie des ingrédients pour des potions diverses. Il suit avec attention la recette, toujours très méticuleux dans tout ce qu'il fait. Il a longtemps était connu comme un terrible mage noir mais en réalité il n'est pas si terrible que cela. Certes il a beaucoup touché à cette magie dangereuse, mais c'est loin derrière lui. Désormais, son but est de soigner les gens afin de rendre le monde meilleur. Lorsqu'il laisse finalement sa mixture reposer, il va s'allonger dans son lit et songe à son ami qu'il n'a pas vu depuis quelques temps car il est toujours très occupé par ses cours. Il se demande comment peut se porter son ami et se dit qu'il serait temps qu'il aille lui rendre une petite visite. C'est cette idée en tête qu'il s'endort, épuisé par l'énergie qu'il a mis dans la préparation de cette potion. Cependant, alors qu'il n'a pas dormi plus d'une heure, un bruit le réveille en sursaut.
Au début, il croit qu'il a rêvé mais le bruit, un coup sur sa fenêtre, se répète de façon plus insistante et il réalise que le Phoenix de son meilleur ami est posé sur le rebord. Il lui ouvre et réceptionne l'animal épuisé dans ses bras. La créature légendaire à l'air bien fatiguée et faible et il comprend tout de suite que quelque chose a du arriver à Albus. Aussitôt inquiet, le sorcier range sa potion, prend du matériel de soin, donne un remontant à Fumseck puis il ferme sa maison à clef et transplanne devant les grilles de Poudlard. Le coeur battant, il franchit le portail, gravit les marche de l'entrée, le Phoenix assoupit dans ses bras, puis il cherche à trouver l'infirmerie. Il croise un élève qui se fige de stupeur en voyant Gellert Grindelwald dans les couloirs puis en remarquant que celui-ci transporte Fumseck dans ses bras avec soin, l'élève réalise pourquoi l'ancien mage noir et là, et le conduit là où se trouve l'enseignant malade. Après quelques minutes à cavaler dans les escaliers, Gellert se retrouve dans l'infirmerie.
Il a un pincement au coeur en voyant son ami allongé dans un des lits de l'infirmerie, le teint livide, un linge humide sur le front, tremblant de tout son corps, avec à ses côtés, un de ses collègues qui ne semble pas savoir quoi faire pour aider Albus. Gellert se place donc près de lui, et examine son ami, ignorant le regard soupçonneux du collègue de Dumbledore. Une fois qu'il eu établit un diagnostic, le sorcier déclare à l'enseignant non loin :
- Prévenez le directeur qu'Albus ne va pas pouvoir assurer ses cours avant quelques semaines. Conseillez lui de trouver un remplaçant au plus vite pour que les élèves ne soient pas trop pris au dépourvu, surtout pour les examens.
Le sorcier file sans rien dire, déstabilisé par le ton sec mais inquiet de l'ancien mage noir.
Gellert ne se préoccupe pas davantage de lui et dépose doucement le Phoenix assoupi sur le ventre de son maître. Fumseck a l'air tout aussi malade que l'est son maître et cela inquiète beaucoup le blond car il sait que l'oiseau est lié à Albus en temps que familier. Le plumage de l'animal a terni et sa respiration se fait aussi irrégulière que celle de son propriétaire.
- Il va falloir que je vous soigne tous les deux en même temps et avec la même technique, dit Gellert, parlant tout seul pour combler le silence désagréable qui emplit l'infirmerie. Il commence à donner une potion pour lutter contre la fièvre puis jette quelques sorts tout en vérifiant régulièrement la respiration de ses patients.
Au même moment au rez-de-chaussée, tous les élèves et enseignants ont été convoqués par le directeur de l'établissement qui annonce la maladie de Dumbledore, suscitant aussitôt de vives réactions de la part des élèves, quelle que soit leur maison. Minerva McGonagall est l'élève qui réagit vraiment au quart de tour. Elle bondit de sa place dès que le directeur a terminé son annonce et se précipite à l'infirmerie pour prendre des nouvelles de son professeur préféré. Lorsqu'elle pousse les porte de l'endroit, elle s'arrête net en voyant Gellert Grindelwald en train de caresser un Fumseck assoupis, tout en posant une main sur le front d'Albus, dans un geste qui parut tendre à la jeune fille. Elle frappe un petit coup sur la porte entrouverte pour signaler sa présence. Le sorcier blond se tourne alors vers elle et demande un peu sèchement :
- Qui es-tu ? Qu'est-ce que tu fais là ?
- Je m'appelle Minerva McGonagall. Je suis une élève du professeur Dumbledore, répond-elle sans hésitation en bonne Gryffondor qu'elle est.
- Albus m'a parlé de toi, déclare Gellert après un court silence. Approche, dit-il sur un ton un peu plus doux puisque Albus lui a fait l'éloge de cette jeune fille.
Percevant ce changement d'intonation, Minerva se sent plus en confiance et s'approche de l'adulte en train de prendre soin du Phoenix de Dumbledore ainsi que de ce dernier.
Elle s'assoit sur une chaise à côté de lui et demande :
- Qu'est-ce qu'il a comme maladie Monsieur Grindelwald ?
- C'est une fièvre d'origine magique. Je pense que c'est Fumseck qui a attrapé cette maladie le premier mais comme il est immortel elle ne s'est pas manifestée tout de suite. Ce n'est que lorsque les symptômes d'Albus sont devenus vraiment graves qu'il a été touché via leur lien, explique le sorcier européen en caressant l'oiseau, les yeux un peu humides, mais Minerva ne dit rien à ce sujet, elle est trop bien élevée pour ça et préfère demander :
- C'est parce que Fumseck est son familier qu'ils sont tous les deux malades alors ?
- C'est exactement cela, répond Gellert en lui souriant. Tu es vraiment maline, il me l'avait dit.
- Vous ne risquez pas de l'attraper en prenant soin de lui ?, interroge Minerva, inquiète à l'idée que la maladie se répande dans tout Poudlard en l'absence de l'infirmière.
- Je ne risque rien car c'est son familier qui l'a attrapé d'abord et dans ce cas, cela se passe de familier à familier, n'en ayant pas, je n'ai rien à craindre, explique Grindelwald.
La Gryffondor observe un instant son interlocuteur, sans rien dire, puis elle regarde son professeur toujours inconscient dans le lit à côté d'eux. Elle demande alors :
- Il se réveillera quand selon vous ?
- Je ne s'en sait rien, cela va dépendre de lui. S'il a envie de lutter, il résistera à la maladie et sinon, je crois bien que nous risquons de le perdre très vite…, répond l'adulte, des larmes commençant à couler sur ses joues, tandis que sa voix tremble d'émotion alors qu'il essaye de cacher à quel point l'état de son meilleur ami le trouble.
Respectant la peine de son aîné, Minerva ne dit rien, se contentant de lui donner un mouchoir avant de lui demander :
- Je pourrais revenir après les cours ?
- Oui, je penses que cela ne dérangerait pas Albus s'il pouvait se prononcer à ce sujet, déclare Gellert avant que la jeune fille ne quitte la pièce.
Une fois qu'il est sûr que l'élève est bien partie, Gellert passe doucement une main dans les cheveux de son meilleur ami et dit :
- Ne me laisse pas Albus… Tu m'as déjà bien trop manqué pendant un mois sans nouvelles… Que deviendrais-je si jamais tu partais définitivement ?
Seul le silence répond à cette question de l'ancien mage noir qui, en soupirant, poursuit les soins. Au fur et à mesure que le temps passe, l'état de Dumbledore s'améliore lentement, mais il est toujours inconscient, ce qui inquiète beaucoup celui qui le soigne et qui n'a pas beaucoup mangé depuis le début de la maladie d'Albus. Généralement, il ne quitte pas le chevet du malade et reste silencieux, sauf lors des visites de la jeune McGonagall, la seule personne de tout Poudlard à oser l'approcher.
Elle a appris à connaître le sorcier depuis un mois qu'il est là à prendre soin de Dumbledore sans baisser les bras, bien qu'elle sente chez lui une profonde tristesse dont il ne parle jamais. Elle surprend souvent des gestes tendre de Gellert à Fumseck et Albus et commence à comprendre ce qu'il se passe dans la tête et le coeur du mage. Elle tente alors de lui faire avouer ses sentiments car il n'est jamais bon d'enfouir quelque chose en soit. Les paroles de la jeune fille, qui parfois raconte sa journée et parle souvent de l'enseignante qui a remplacé Albus, Béatrice Verlyn, tout en glissant des petites allusions sur son comportement avec son patient, aident le sorcier à démêler ses sentiments.
Un jour, ni tenant plus, et revenant de la grande salle où la jeune fille la contraint à se rendre pour qu'il mange décemment, et ce au prix d'énormes renforts de persuasion et avec comme argument :
« Je veillerais sur le professeur Dumbledore pour vous », il s'assoit au chevet d'Albus et dit :
- J'ai beaucoup réfléchit ces derniers temps mon ami, surtout à cause de la jeune Gryffondor que tu affectionnes tant. Je commence d'ailleurs à comprendre ce qui te motive à l'aider à pousser ses capacités au maximum. Quoi qu'il en soit Al, je voulais te dire que ta voix réconfortante et pleine de bon sens, trouvant toujours les mots pour m'apaiser, me manque beaucoup. Tu es là, tout près de moi, mais en même temps tu n'es pas là… Mon coeur bat la chamade. Je n'ai plus d'appétit. Je passe mon temps à craindre que ton coeur ne s'arrête. Je ne dors presque plus et les rares fois où j'y parviens, je fais des cauchemars abominables dans lesquels tu meurs sans que je ne puisse rien faire pour toi… Albus… J'ai fini par réaliser à quel point tu comptes pour moi… Tu es plus qu'un ami… Je t'aime, je t'en prie, ne m'abandonne pas…
Comme son ami ne réagit pas, les larmes de Gellert se font plus nombreuses et il ignore que la remplaçante d'Albus, venue prendre de ses nouvelles, a tout entendu. La jeune femme âgée de 25 ans, aux longs cheveux marron est une ancienne élève de Dumbledore et elle sait ce que ce dernier ressent vis-à-vis de Grindelwald. Réaliser que leurs sentiments sont réciproques la font sourire et elle prie pour que le duo soit bientôt réuni. Elle renonce également à entrer dans l'infirmerie, préférant laisser l'ancien mage noir tranquille.
Quelques jours plus tard, la vie continue à Poudlard bien qu'Albus est toujours dans le coma, mais pendant le déjeuner, auquel Gellert assiste, Minerva McGonagall qui veillait sur Albus, débarque en courant dans la Grande Salle.
- Monsieur Grindelwald ! Venez vite il est réveillé !
Le sorcier bondit de sa chaise, il a beaucoup maigris depuis que la maladie d'Albus a commencé mais il reste malgré tout agile. Il grimpe vite les escaliers le séparant de celui qu'il aime et entre dans l'infirmerie sans prêter attention aux plaintes de l'infirmière qui est revenue depuis peu. Il se précipite aux côtés d'Albus pour l'examiner, sans lui laisser le temps de parler. Puis, une fois rassuré de l'état de son ami, Gellert l'enlace avec douceur et tendresse, ne pouvant pas l'embrasser devant l'infirmière et les autres patients. Fumseck se frotte avec reconnaissance contre Gellert qui après avoir libéré Albus, le caresse doucement. Minerva qui a suivit Gellert, s'apprête à quitter l'infirmerie, lorsque la voix un peu faible d'Albus l'invite à s'approcher. L'élève obéit à son professeur et s'assoit à côté de lui.
- Merci d'avoir veillé sur Gellert pour moi mademoiselle McGonagall. Si vous n'aviez pas été là, il aurait été en bien pire état.
- Je vous en prie professeur, je pouvais pas le laisser se refermer sur lui-même, je sais que vous n'auriez pas apprécié.
Albus sourit, puis il demande :
- Comment se sont passés les cours en mon absence ?
- Eh bien, une de vos anciennes élèves Béatrice Verlyn a assuré votre cours. Et elle continuera jusqu'à ce que vous soyez totalement rétabli, répond la Gryffondor.
- Comment s'en sort-elle ?
La jeune fille est sur le point de répondre lorsque la porte de l'infirmerie s'ouvre brusquement sur Abelforth et Ariana Dumbledore. Albus écarquille les yeux de surprise tandis qu'Ariana s'approche avec le sourire et qu'après avoir salué Gellert, s'assoit au bord de son matelas et l'embrasse sur le front en disant joyeusement :
- Je suis contente que tu te portes mieux grand-frère.
- Comment tu as su que j'étais malade ?
- C'est Gellert qui est venu prévenir Abel et quand il a pu se libérer, il est venu me chercher, répond la blonde tandis que son autre frère regarde intensément la jeune McGonagall.
- Abel ? Qu'est-ce que tu as ?, demande Albus à son frère qui s'est figé en voyant Minerva. Tu as l'air de quelqu'un qui a vu un fantôme.
- C'est pas très loin de la réalité, dit-il tout pâle avant de chanceler.
D'un coup de baguette, Gellert fait apparaître un siège sur lequel le frère de son ami s'assoit difficilement avant de dire dans un murmure :
- Elle est son portrait craché… Isobel McGonagall…
Minerva regarde l'homme avec un air perplexe sur son visage puis demande :
- Vous connaissiez ma mère ?
- Oui, elle était charmante, intelligente et pleine de vie jusqu'à ce qu'elle ait son accident… Je ne savais pas qu'elle avait eu une fille…, répond Abelforth la voix tremblante. Je l'ai rencontrée il y a une douzaine d'années, un ou deux ans avant sa mort mais j'ai perdu le contact entre temps...
La Gryffondor examine avec attention le frère de son professeur puis elle dit :
- Vous l'aimiez n'est-ce pas ?
- Oui et je crois qu'elle m'aimait aussi, bien qu'elle était une femme mariée. On a été bien trop proche pendant un temps…
L'élève, écarquille les yeux, comprenant le sous-entendu et demande :
- Mon père était au courant ?
- C'est lui qui a compris le premier ce qu'il se passait entre nous. Il m'a menacé et j'ai préféré partir que de mettre Isobel en danger… Mais dis-moi, tu as quel âge ?
- 13 ans, répond-elle après un instant d'hésitation.
Cette fois-ci, Abelforth s'évanouit pour de bon et Gellert le dépose en un sort sur le lit à la droite de celui d'Albus avant de se placer près de lui pour l'examiner. Abelforth pleure dans son inconscience et l'ancien mage noir recueillit les larmes avant de faire apparaître une pensine. En regardant les souvenirs, il comprend tout de suite ce que signifie son attitude et montra les dits souvenirs à Minerva. Elle reste bouche bée et commence à pleurer avant de quitter l'infirmerie en courant. Albus et Ariana lancent un regard interrogateur à Gellert qui leur explique la situation. Les deux Dumbledore font alors glisser leur regard sur Abelforth évanoui et déclarent :
- On va avoir de sacrés changements à gérer dans les prochains temps.
- Certainement, dit Gellert en souriant à Albus.
Un ou deux jours plus tard, Abelforth se réveille chez lui, pensant avoir rêvé les événements passés à Poudlard, mais la présence de la jeune McGonagall à ses côtés lève tout doute.
- Je suis désolé, je ne savais pas… lui dit-il alors qu'elle le regarde avec un air songeur.
- Je sais, Monsieur Grindelwald m'a montré votre souvenir, je ne vous en veux pas Monsieur Dumbledore. C'est juste que, j'ai été orpheline si longtemps…
- Il nous faudra du temps pour nous faire à l'idée, déclare Abelforth sur un ton rassurant.
Pendant ce temps, à Poudlard, alors que Gellert s'est endormi au chevet d'Albus qui a fait une légère rechute, ce dernier se réveille. L'infirmerie est exceptionnellement vide de tout occupant et l'enseignant décide d'en profiter. Il passe doucement une main dans les cheveux de son veilleur pour le réveiller. Quand il a les yeux ouvert, l'ancien mage noir sourit et prend la température du malade en posant une main sur son front. La fièvre est retombée et alors que Gellert allait dire quelque chose, Albus le coupe dans son élan et dit :
- J'ai fais un très beau rêve alors que j'étais dans le coma. J'entendais ta voix et tu susurrais des mots doux et tendre à mon oreille.
- C'est intéressant, dit Gellert en rougissant, gêné, réalisant qu'Albus à entendu sa déclaration même en étant inconscient. Je… euh.. Pard…
- Ne t'excuse pas Gellert. Laisse-moi parler.
L'ancien mage noir se tait et Albus le regarde avec tendresse et lui dit :
- Tu as toujours été là dans les moments où j'en avais le plus besoin. Tu l'as à nouveau prouvé en prenant soin de moi. Et cela fait longtemps que je cherche le bon moment pour te dire quelque chose d'important. Gellert… Je suis amoureux de toi depuis le jour de notre rencontre.
Comme son ami ne bouge pas, Albus l'attrape par le col de son vêtement, le rapprochant de lui et l'embrasse avec une tendresse et une douceur extrême.
- Moi aussi je t'aime Albus, dit Gellert une fois remis de sa surprise. Mais ça tu le savais déjà.
L'enseignant de métamorphose sourit et c'est ce baiser qui marque le début d'une vie à ceux pleine d'amour et de joie tandis que la famille s'agrandit de deux membres. La flamme a failli s'éteindre, mais au final, elle s'est embrasée de la plus belle des façon, par la force d'un amour que rien ne pourra briser.
