Voila enfin le septième chapitre. On va bientôt commencer à savoir des trucs, mais là, on va resté dans donc un petit truc tout mignon, surtout qu'il leur faut bien un peu d'aide de temps en temps à nos Griffondors ^^
Dae : Merci pour ta review elle m'a fait plaisir :) J'espère que tu aimeras autant la suite !
Bonne lecture !
Dès le lendemain, au petit déjeuner, le directeur instaura quelques règles pour que les résultats de son sortilège soit bien visibles et non faussés.
- Bien, annonça Dumbledore avec son éternel sourire en coin. Nous avons donc, moi et vos professeurs installé quelques défenses en plus pour assurer votre sécurité. Mais pour ça, nous avons besoin de votre aider, je vous pris de ne pas faire de magie hors des salles de cours et de vos Salles Communes. Je vous en remercie par avance. Puis il se rassit et entama son repas pour montrer l'exemple.
A la table des Griffondors, Harry ne pouvait s'empêcher de marmonner :
- ça ne marchera pas, ça ne marchera pas…
- Pourquoi ça ? demanda Ron. Lui pensait que si c'était Dumbledore qui l'avait trouvé, alors ça ne pouvait être qu'une bonne chose.
- La loi de Murphy mon cher.
- La loi de quoi ?
- La loi de Murphy, commença Hermione, est une loi qui dit que si quelque peut mal se passer, alors elle se passera mal.
Ron, blêmit de façon vertigineuse.
- ça ne marchera pas, ça ne marchera pas…
- Et pourquoi ça Ron ? Si Dumbledore pense que c'est bien, alors tout se passera bien.
- Parce que dès qu'Harry est dans le coin ça se passe mal…
- Hey ! Je ne te permets pas !
- L'avantage d'être ton ami, c'est que je n'ai pas besoin de ta permission, termina Ron, clouant le bec de son ami avec satisfaction.
Celui-ci fit la moue et se servis de toast et le tartina généreusement de confiture d'orange. Non, il ne boudait pas, mais ce n'était pas de sa faute tout de même si les ennuis lui tombaient dessus. Lui s'en passerait bien en tout cas, et si ça plaisait à Ron d'être trimbaler dans des évènements sans queue ni tête, tant mieux pour lui. Il n'était peut être pas très juste, mais lui il en avait marre de tout ça, il voulait vivre une vie normale. Il soupira s'attirant un regard d'Hermione.
- ça ne peut pas être pire que d'habitude, déclara-t-elle philosophiquement.
- Heureusement, marmonna Harry. Il ne manquait plus que ce soit encore pire que Voldemort, attention au prochain coup comme ça, il ferait grève, il ne fallait pas trop pousser non plus. Il était beaucoup plus tranquille quand il était chez les Dursley, même si sa vie manquait alors un peu de piquant.
Et puis, Dumbledore avait prit les choses en mains, il n'y avait rien à faire, juste à faire confiance, comme les autres. Il sourit à ses amis et ajouta :
- De toute façon, tout ce qui n'est pas Voldemort ne me concerne pas.
Ron fit la grimace, décidément, il n'aimait pas se nom. Tant que cette chose, cette lumière, ne s'en prenait pas à Ginny, ce n'était pas si grave. Mais si elle apparaissait au dessus d'elle, il se trouverait des ressources insoupçonnées pour protéger sa jeune sœur.
Finalement, le reste de la semaine se passa bien Naura retrouva même une partie de ses pouvoirs quelques jours après et se faisait une joie de participer de nouveau aux cours malgré ses oublis. Hermione supposa que cela était dut à sa totale acceptation de la situation, ce qui expliquait aussi pourquoi les autres victimes c'étaient retrouvée temporairement moldues. D'ailleurs, le directeur pensait la même chose et en avait parlé aux médecins de Sainte-Mangouste s'occupant d'eux, qui avait promis de considérer la chose.
Quoiqu'il en soit, Ron avait demandé à sa mère qu'ils puissent tous les trois passé leurs vacances de Printemps au terrier. Celle-ci avait accepté avec une joie immense et lui avait promis de préparer un menu spécial composé de tous les menus préférés de ses enfants présents, Harry et Hermione compris. Ils avaient accepté avec un sourire crispé, persuadé que Molly allait les engraissée et qu'ils auraient pris au moins 5 kilos pendant les deux semaines. Enfin, ils faisaient genre de ne pas vouloir grossir, mais ils étaient plus que ravie de retourner dans la famille Weasley.
Il n'y avait plus qu'à tenir les deux premières semaines du mois de Mars avant d'être, enfin, en vacances. Chacun les attendait les attendaient avec un degré d'impatience variable, mais tous s'accordait à dire qu'ils allaient en profiter.
Sauf que trois jours avant ce jour tant attendu, à l'heure du petit déjeuné, alors que tout le monde était encore réunis autour de toasts, saucisses et autres victuailles, la lumière dorée réapparue. Toujours aussi jolie. Mais cette fois-ci, elle fit tranquillement le tour de la salle, semblant se demander sur qui elle allait tomber aujourd'hui. Aussitôt qu'il l'avait vue, Dumbledore s'était précipité dans son bureau, laissant les élèves apeurés essayer de sortir en vitesse en se marchant presque dessus pour y arriver.
Elle finit par jeter son dévolu sur un Serpentard d'une quinzaine d'année qui la regardait, paniqué. Puis, comme les autres il se détendit et la laissa venir sur lui avec un sourire ravi. A côté, les autres soupiraient de soulagement, ce n'était pas eux, ni leur ami. C'était même un Serpentard, personne ne le regretterait, dans sa maison ou ailleurs. La plus part ne se rendaient même pas compte à quel point leurs pensées étaient égoïstes, ils étaient juste extrêmement soulagés que ce ne soit pas eux.
Enfin arrivé dans son bureau, la course à pied n'était décidément plus de son âge, Dumbledore se dépêcha d'activer son sort de localisation pour voir ou se trouvait celui ou celle qui attaquait ses élèves. Il fronça les sourcils. Il devait y avoir un problème. Il récita de nouveau les formules, tapota certaines runes écrites sur le papier devant lui avec sa baguette et attendit que le résultat s'affiche enfin correctement. Mais il ne bougea pas. C'était anormal. Le sort venait de plusieurs endroits à la fois, comme s'il ricochait sur certaines surfaces ce qui rendait la localisation précise du lanceur impossible. Il cogna son poing sur la table dans un accès de frustration. Bon sang, il n'allait jamais le trouver !
De plus, il savait que les parents finiraient par parler entre eux, et tout cela finirait comme il y a deux ans, avec Sirius Black en liberté. La peut leur ferait faire des bêtises, ils enlèveraient leurs enfants de Poudlard, les laissant à la merci de Voldemort en plus de cette lumière étrange. Mais ils auraient raisons, ils écartaient leurs enfants du danger qu'il leur paraissait le plus facile à éviter. Il soupira de lassitude. Les évènements commençaient à le rattraper et son âge avancé se faisait sentir. Mais il avait encore des choses à faire sur cette terre avant de rejoindre celle de Merlin.
Lentement il redescendit et alla directement à l'infirmerie, voir le jeune homme. Peut être qu'en appelant ses souvenir tout de suite après qu'il les ait perdu l'aiderait à se rappeler de certaines choses à son réveille. Une fois dans la salle blanche, il se dirigea vers le lit entouré de tentures et les écarta. Assit à côté du lit sur une chaise dure et inconfortable, il récita une formule de base pour inverser un sortilège d'oubliette. Ça ne marcha pas. Il en essaya un autre. Il ne fonctionna pas non plus. Il n'osait pas utilisé de sort trop compliqué pour ne pas endommager ce qu'il pourrait rester, et utiliser ce genre de sort sur des personnes n'en ayant pas besoin était fortement déconseillé.
Une demi-heure plus tard, il abandonna. Il ne voulait pas le blesser. Quand il sortit, le poids des ans et des soucis marquaient son visage. Lentement, il parcourut les couloirs, cherchant une solution, quelque chose qui lui aurait échappé. Mais rien à faire. Il ne voyait pas. Il baissa de nouveau les bras, temporairement, bien sûr, et retourna dans ses appartements, puis dans sont lit. La nuit portait conseil, il allait en profiter. Epuisé, il s'endormit rapidement.
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Juste après que la lumière eut disparue, le trio de Griffondor décida de se réunir dans la salle sur demande. Dans la panique ambiante, leurs amis ne se rendraient pas compte de leur disparition avant un petit moment. Ils ne s'étaient pas rendu compte qu'ils étaient suivis jusqu'à ce que trois personnes entre avec eux dans la salle, les suivant de près. Ce fut Hermione qui, la première, prit la parole, agacée. On ne pouvait plus comploter en paix dans ce château ou quoi ? Et surtout, ne pas les avoir remarqué eux… c'était tout de même incroyable, d'habitude ils leur tapaient dans l'œil directement.
- Qu'est ce que tu veux Malfoy ?
- Juste savoir ce qui nous attaque.
Bon, il ne leur voulait pas de mal, c'était déjà ça de prit. Ensuite, il restait à savoir pourquoi voulait-il ces informations.
Pas gêné du tout, Draco alla s'assoir avec Blaise et Pansy sur des fauteuils qu'il venait de faire apparaitre et fixa Harry dans les yeux. Il n'avait visiblement pas l'intention de les laisser s'en sortir comme ça. Et les deux n'étaient pas en reste. A trois contre trois, les choses étaient à égalité, les dés étaient jetés.
Le brun se laissa tomber dans un pouf et poussa un long soupire. Pourquoi tout le monde croyait qu'il savait quoi faire et qu'il avait un plan pour chaque scénario catastrophe ? Tien, cette fois-ci, il allait tout leur raconter et il les laisserait se débrouiller avec tout ça. Ça serait sa vengeance personnelle. Il fit signe à ses amis de s'asseoir avec lui et commença à parler. Il parla pendant presque un quart d'heure pour résumer tout ce qu'ils avaient appris dans les livres, leurs idées et théories sur la lumière et enfin ce qu'ils comptaient faire pendant les vacances.
- ça ne servira à rien, finit par dire Malfoy après un silence. Dans ta famille Weasley, personne ne sera assez intelligent pour savoir ce que personne ne sait.
Ron lui aurait sauté dessus si Hermione ne l'avait pas arrêté avec une force insoupçonnée pour une jeune femme. Elle fusilla les Serpentards du regard en les voyant ricaner, ravis de leur remarque. Ils n'allaient jamais s'entendre si ça continuait comme ça avec des piques de chaque côté. Et ça l'énervait, mince à la fin, ils étaient peut être des garçons mais ils pouvaient être civilisés quand même. Pourtant, Pansy paraissait aussi amusée qu'eux. Bien, la Serpentarde n'était donc pas une vraie femme, c'était donc à elle de faire régner l'ordre.
- Bien, fit-elle exagérément lentement pour qu'ils lui prêtent tous attention. Ce n'est pas en nous disputant constamment que nous réussiront à faire quelque chose de bien dans cette histoire. Donc personne ne va embêter personne et il n'y aura aucun mort avant la fin de l'année.
Pansy soupira, ce n'était pas possible d'être autant raisonnable. Elle allait lui apprendre à s'amuser et elle rirait bien en même temps elle aussi.
- Bon, écoute moi bien, on ne va pas arrêter juste pour tes beau yeux alors t'as intérêt à trouver un truc un peu plus convaincant.
Elle fronça les sourcils, furieuse, elle était sur son territoire, hors de question qu'elle se laisse marcher sur les pieds par une intruse. C'était elle qui faisait la loi.
- C'est vrai, dit-elle d'une voix douce, ce n'est pas très intimidant, je suis sûr qu'Harry trouvera quelque chose.
- Ne me mêle pas à ça, marmonna-t-il.
Mais déjà l'attention des trois Serpentards était tournée vers lui, tandis qu'Hermione savourait sa victoire. Le brun trouverait quelque chose pour le clouer le bec contrairement à elle et son but serait atteint. Elle eut tout de même une pointe de culpabilité quand elle vit son regard lassé, mais il ne dura pas longtemps.
- Tien, vous savez ce qu'on va faire ? demanda-t-il après plusieurs remarques sur sa mauvaise volonté à les faire taire. Vous allez chercher ce que c'est que cette lumière et on se revoit dans une semaine pour en parler. A plus !
Et il se leva et sortit avec Ron et Hermione derrière lui qui souriaient.
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Comme convenu, les six jeunes se retrouvèrent une semaine plus tard dans la salle sur demande pour voir comment les Serpentards avaient fait avancer leur enquête. Sans le dire, le Trio de Griffondor était certain qu'ils n'avaient rien trouvé, ou alors un minimum de choses qu'ils savaient déjà. Après tout, ils n'avaient pas cherché pendant autant de mois pour rien.
- Alors, vous avez trouvez quelque chose ? demanda Ron en souriant ironiquement.
- Tout à fait, commença Blaise, en fait ce n'est pas dur du tout quand on a comprit où chercher. Mais ne vous inquiétez pas, on sait que vous n'êtes pas à notre niveau, ce n'est pas grave.
Voyant qu'il ne déclenchait aucune réaction, il poursuivit, déçut :
- Nous avons trouvé un vieux livre…
- ça s'appelle un grimoire.
- Merci Pansy, grinça le jeune noir. Nous avons donc trouvé un grimoire qui traitait d'un cas semblable il y a deux siècles. Les personnes n'ont jamais retrouvé la mémoire mais on toute dit qu'elle avaient vue une femme magnifique leur dire que leur sacrifice n'avait pas été vain.
Il y un moment de silence avant qu'Harry ne prenne la parole :
- En fait vous avez rien trouvé ! dit-il avait d'éclater de rire.
Malfoy pinça ses lèvres, fâché. Bien sûr qu'ils avaient quelque chose, il fallait juste terminer de l'exploiter. Et c'était beaucoup mieux que leurs théories fumeuses où l'on se demandait s'il ne leur manquait pas une case. Sauf que Blaise et Pansy faisaient une grimace leur donnant raison. Ces idiots, ils ne pouvaient donc pas se tenir ?
Les autres Griffondors sourire également avant qu'Hermione ne les rappelle à l'ordre.
- Bien, comme il a été établit que nous n'en savions pas plus les uns que les autres, je propose que nous cherchions chacun de notre côté pendant les vacances. Vous avez plus de chances que nous de trouver quelque chose dans vos grandes bibliothèques dans vos manoirs.
Bizarrement, Blaise accepta tout de suite avec un charmant sourire qu'il dédia à Ron, qui lui rendit avec un petit temps de retard. Pansy grogna que ça l'occuperait et qu'ils pourraient prouver ainsi la supériorité des Sang-Purs et des riches familles sorcières. Mais lui, Draco, refusa tout net. Hors de question qu'il s'abaisse à fricoter avec des Sangs-de-Bourbe et des Traitres à leur Sang. Il ne trahirait pas sa famille.
- Aller Draco, ça va être amusant ! s'écria Pansy en lui faisant les yeux doux.
- Non.
- Pour une fois que tu peux aider la communauté Malfoy tu devrais en profiter ! gloussa le rouquin.
- Il a raison Draco, fait un effort.
Il lança un regard assassin à Blaise, alors comme ça il était contre lui, et pour les beaux yeux qu'un Griffondor en plus ! Ah, les Serpentards n'étaient plus ce qu'ils étaient. Mais rien à faire. Il n'allait pas les aider à faire quelque chose dont il ignorait tout. Non, mais, lui n'allait pas risquer sa vie pour une idiotie comme ça, il était bien trop précieux.
- En fait, dit doucement Harry, je crois qu'il ne veut pas dire qu'il est mort de trouille à l'idée désobéir à Papa et Maman…
- Pardon ! s'écria le blond.
- Et sourd, en plus que ça.
- La ferme ! Il se leva brusquement et enfonça son doigt à la base du cou du brun. Je n'ai pas peur et je vais vous aider, parce que sans moi vous ne réussirez jamais !
- Tu ne devrais pas de mettre en colère, ça donne des rides.
Furieux, Draco ferma son poing et l'envoya avec le plus de force possible dans la mâchoire de Harry. Il eut la satisfaction de l'entendre gémir sourdement avant de tourner les talons et de partir, l'air le plus noble possible.
Sans même savoir si les autres le suivaient ou non, il se dirigea vers sa chambre de préfet, donna le mot de passe, entra rapidement et se laissa tombé sur son lit sans aucune grâce. Mais pourquoi avait-il accepté ? C'était la chose la plus idiote qu'il ait jamais fait ! Il se prit la tête entre les mains et respira un bon coup. De toute façon, ce n'était pas son problème, il avait dit ça sous le coup de la colère, ça ne comptait pas du tout. Les autres se débrouilleraient. Mais pourquoi Harry lui faisait constamment cet effet la ? Il fallait toujours qu'il lui obéisse, qu'il le veuille ou non, c'était très frustrant. Non, en fait il ne lui obéissait pas de son plein grès, il savait juste ou appuyer pour qu'il se mette en colère et accepte n'importe quoi. Son père n'allait pas aimer. Pas du tout. Il soupira longuement, bon sang qu'il détestait être dans ce genre de situations.
De leur côté, les cinq autres souriaient. Ils savaient que c'était surement la seule manière de le faire acepter.
- C'est fourbe ça Potter, fini par lâcher Pansy, un rien réprobatrice.
Il haussa les épaules avec un sourire purement Serpentard.
- Le principal est d'être arrivé à lui faire dire oui, non ?
- Oui, c'est super Harry, merci, s'exclama Hermione, ravie, coupant l'herbe sous le pied des autres. Elle l'enlaça et le serra un bref instant avant de se reculer.
- Au fait, si on chercher ensemble, ce serait bien de se donner un lieu de rendez vous et une heure pour se revoir, dit Ron en regardant Blaise droit dans les yeux.
Le noir baissa un instant les yeux en rougissant légèrement avant de redresser la tête de le regarder d'un air fière. Quand il répondit, sa voix ne trembla pas :
- Nous n'avons qu'à nous revoir ici après notre dernier cours de la journée, le lundi de la rentrée.
Pansy accepta, Blaise également puisqu'il l'avait proposé, même si les regards du roux le mettaient plus mal à l'aise qu'ils ne devaient. Les deux autres Griffondors approuvèrent également et la chose fut entendue.
Les verts et argents partirent aussitôt après et la jeune fille ne mit pas longtemps avant de lui donner un coup de coude dans les cotes et de lui dire sur une ton de la confiance :
- Je ne savais pas que tu avais des penchants homosexuels…
Son rougissement se fit plus prononcer.
- B-bien sûr que non ! Enfin, qu'est ce que tu vas t'imaginer ?
- Tu ne me la feras pas à moi. J'ai bien vu les petits regards que te lançait Weasley.
- Ce n'est pas parce que je lui ai tapé dans l'œil que c'est réciproque.
Son regard se fit amusé et elle aborda un sourire disant « tu ne m'aurais pas comme ça ». Elle se promit qu'elle irait demander à Ron ce qu'il comptait faire de lui. Et si ça ne lui plaisait pas… et bien elle lui ferait passer l'envie d'essayer de le séduire. Non, elle n'était trop protectrice avec ses deux amis, c'était juste que si elle ne leur donnait pas un petit coup de pouce, ils finiraient vieux garçons. De si beaux mâles, ce serait vraiment trop dommage.
Une petite review s'il vous plait ? Pour la bonne cause...
