Voilà le septième chapitre avant la fin. J'ai mis du temps et j'en suis désolé. Après celle-ci, je continuerais Uchiwa'story et le prince et le troll. Puis ce sera le tour de toutes mes autres fics.

Il y aura : Naru/Sasu, vague Naru/Ita et Sasu/Haku, Naru/Tobi, Sasu/Kisame, Naru/Kimimaro, Lee/Gaara, Neji/Hinata ( Ne vous en faites pas, vous comprendrez en lisant) Ita/kimimaro et c'est tout.


8. La perte de lui-même.

- Je ne suis rien, pas même un humain. Le déchet que je suis n'aurait jamais du avoir le privilège de regarder un ange tel que toi. J'appartiens au ténèbres, la lumière me fuit et j'errerais à jamais dans les noirceurs de la terre...

Voilà ce que m'a dit Sasuke avant de commencer à me raconter son histoire. Qu'aurais-je pu dire ? Je voyais enfin à quel point il manquait de confiance en lui. Il se haïssait, exécrait son existence et se punissait pour chaques goulée d'air qu'il respirait. J'avais mal au coeur, je souffrais pour lui. Mes larmes se mêlait aux siennes, la marque de ma compassion pour sa douleur. Pourtant, je restais silencieux, sachant parfaitement qu'il n'appréçierait pas que je puisse le prendre en pitié.

Flash Back raconté par Sasuke.

Pour mes quatorze ans, mes amis et moi-même avions décidés d'aller en boîte, un nouveau club qui venait d'ouvrir. J'étais pas mal excité à l'idée de faire la fête. lorsque nous sommes arrivés, l'alcool à commencé à couler à flot. J'avais envie de faire les choses en grand et ne lésinait pas sur l'argent. Je voulais que ce soit mémorable.

Je ne faisais attention à rien, je n'étais pas là pour draguer. C'est lui qui est venu à moi. Avec le jeu des lumières, il était tout simplement époustouflant. Sa carnation pâle était mise en valeur par sa longue chevelure noire. Et il avait un regard...des yeux aux pupilles fendues ! J'avais l'impression d'être sous la coupe d'un serpent.

Nous avons passés le reste de la soirée à discuter. Il était si galant, si prévenant...j'avoure que je suis tout de suite tombé sous sa coupe.

Je l'ai revu sans rien dire à personne. Il était mon secret, bien plus âgé que moi et je me refusait à lui créer des problèmes. Nos premières semaines ont été idylliques. Il me faisait voir des choses incroyables dont je ne soupçonnait pas même l'existence. Il faisait des fêtes d'enfer, avait des amis riches et influent...l'alcool, le sexe, la drogue...je ne savais rien lui refuser.

En ce temps-là, j'ai fait des choses que je regrette aujourd'hui. Cette profusion de drogue m'a fait accepter de participer à des orgies, des échanges de partenaires. Il aimait me voir avec d'autres, ça l'excitait. Lui ne se gênait pas pour me tromper et s'arrangeait toujours pour que je le surprenne. Il me brisait chaques jours un peu plus, quand je rentrais pour le trouver avec ses amants, dans notre lit.

Seulement moi, ce train de vie commençait à me ronger surtout que son attitude avait changé. Il se montrait plus distant avec moi lorsque je refusais de faire ce qu'il voulait. Un jour, nous avons eu une violente dispute, une parmi tant d'autres et c'est à partir de ce moment-là que tout a basculé.

Il m'a frappé. Je suis resté deux jours inconscient tant ça avait été violent. Lorsqu'il est revenu, il s'est mit à pleurer en disant qu'il était désolé, qu'il m'aimait. Mais moi, ça ne me suffisait pas. Je lui ai annonçé mon intention de le quitter...il en avait décidé autrement.

Il me droguait. De cette façon, j'étais docile et il pouvait me vendre à ses amis. J'étais tellement dans les vapes que je ne réagissait plus. Pour moi, seul importait ma dose journalière. De plus, m'étant enfuit de chez moi, personne ne pouvait m'aider puisque ma famille ne savait pas où je me trouvait. Je leur avait mentit en disant que j'étais heureux, que tout allait bien. Mais en fait, c'était une illusion dans laquelle je me complaisait.

Orochimaru m'avait tellement bien lobotomisé que lorsque ma famille à tenté de me prévenir, je me suis enfuit avec lui. Mon monde se résumait à sa personne, je n'étais qu'une vulgaire poupée de chiffon qu'il manipulait à sa guise et qu'il bourrait de drogue lorsqu'elle se rebellait un peu trop. J'avais perdu espoir, plus personne ne se souciait de moi.

Je me trompais : mon père finit par me retrouver et s'arrangea pour faire tomber cette ordure avec toute sa clique. Néanmoins, il en reste quelques-un en liberté, comme ce Kisame. Je suis rentré chez moi, j'ai entamé une thérapie et j'ai cru que j'étais guéri. Seulement...

...seulement, Kisame à fait remonter à la surface mes anciens démons. Et j'ai adopté le même comportement destructeur qu'Orochimaru parce que je ne voulais pas souffrir une seconde fois. Je me disais qu'en t'éloignant, je souffrirais moins. Puis tu es venu dans cette boîte. J'avais prit des cachets, il y avait ce blond qui te ressemblait...je voulais tant que tu me touches, que tu me dise que tu m'aimais.

Mais toi, tu ne l'a pas fait. Tu me fixais avec cette douleur au fond des yeux. Et j'ai perdu la tête. J'ai pensé que je devais te montrer que j'étais ton monde, ton univers. Toi, tu est partit...et je me suis perdu moi-même.

Fin flahs back.

- Je t'aime.

Une heure a passé, peut être deux depuis qu'il a terminé son histoire et c'est tout ce que j'ai réussi à lui dire. J'avais versé toutes les larmes de mon corps. Maintenant, mes yeux étaient sec. Je m'en voulais de n'avoir pas su comprendre à quel point il avait mal, à quel point il avait besoin de moi. Au lieu de ça, je l'avais laissé tomber pour ensuite coucher avec son frère.

Je me répugnait, tout mon être m'abhorrait devant l'étendue de ma bêtise. Comment avais-je pu être aussi aveugle ?

Et Sasuke ne disait rien. Il gardait la tête baissé, ayant encore honte de tout ce qu'il m'avait avoué. J'ai glissé un doigt sous son menton pour l'obliger à me regarder.

- Ne te cache pas, lui ai-je dit. Là où toi, tu ne vois que folie et honte, moi je vois l'être exceptionnel que tu es. Je vois tout l'amour que tu es capable de donner, je vois ton abnégation et ta gentillesse. Là où tu ne vois que ténèbres, je ne vois que lumière. Je veux être ta route, ton chemin, ta rédemption.

" Je veux être ton ange à toi, te soutenir jusqu'à ce que tu puisses voler de tes propres ailes. Je te réchaufferait, te réconforterait aussi longtemps que tu en aura besoin. Je suis ton abri, ton refuge, Amour. "

Il commença à pleurer. J'effaçais ses larmes de ma langue tout en caressant son visage du bout des doigts. Il gémissait sous mes caresses, les yeux plongés dans les miens. J'osais alors poser mes lèvres sur les siennes, juste un contact. Puis je les caressais à tour de rôle avec ma langue jusqu'à ce qu'il me laisse pénétrer dans l'antre chaude de sa bouche. J'incitais un ballet qui se prolongea jusqu'à ce que nous manquâmes de nous écrouler par manque d'air.

Mon Sasuke, je l'avais retrouvé. Le complément de moi-même.

Je parsemais son visage de baisers papillons, glissait jusqu'à son oreille pour la titiller avec mes dents. Il y avait toujours été sensible et j'esquissais un sourire en l'entendant gémir. Oh, comme j'aimais ce son ! Celui qui disait qu'il commençait à perdre pied. Je m'attaquais à son cou blanchâtre, le marquant comme mien. Mes mains partaient à nouveau à la découverte de son corps, j'en redécouvrais chaques contours, chaques aspérités. Je me noyais dans la douceur de sa peau, m'enivrait de son parfum. Il me berçait des ses cris.

Je lui écartais les jambes pour m'installer entre. N'étant vétû que d'un boxer, l'honorable bosse qui le déformait me fit sourire. J'ôtais mon tee-shirt et le regardait tandis qu'il tendait ses bras vers moi avec une expression si douce !

Je me suis blottit contre lui. Le contact de sa peau m'électrisa alors que nous nous perdions dans un baiser qui nous coupa le souffle. Mon jean ne tarda pas à rejoindre le sol, de même que le dernier morceau de tissu me séparant de lui et je m'agenouillais pour lécher son membre sur toute sa longueur.

Je regardais mon amour tourner la tête dans tout les sens en se mordant les lèvres pour ne pas hurler son plaisir. J'esquissais un sourire puis l'avalait. Son gland buta au fond de ma gorge. J'y appliquais une succion puis déglutit : il vint aussitôt dans un feulement et j'avalais sa saveur âcre. Je connaissais la manière de l'amener aussi sûrement dans l'extase qu'il n'y avait que lui qui savait me sucer comme je l'aimais. Je me redressais, l'observant dans toute sa beauté, alangui sur les draps.

Mon ange noir, mon démon. Jamais encore je ne fut submergé autant à cet instant par ce sentiment d'amour. Je prenais enfin conscience de tout ce qu'il représentait à mes yeux : mon avenir. Sasuke était, est et serait à jamais le seul. A jamais !

Vous diriez que c'est présomptueux de ma part de dire ça ? Pourtant, j'en avais une conscience aïgue tandis que je le faisait mien. Mes hanches adoptait un rythme d'enfer tant et si bien qu'il me laboura le dos de ses ongles. Ses cris, mélangés aux miens emplissait la chambre. D'une main, je le redressais, l'embrassait puis le retournait afin qu'il soit de dos à moi. Sasuke s'assit sur mes genoux, leva les bras pour les passer autour de mon cou et rejeta la tête en arrière, me laissant le champs libre pour dévorer son cou.

C'est dans cette position que nous atteignâmes le septième ciel, lui s'empalant sur mon membre gorgé de désir, m'offrant une vision majestueuse de sa personne terrassé par l'orgasme. Sasuke retomba sur le lit, m'entraînant dans sa chute.

- Je vais t'écraser, dis-je mais il m'empêcha de me retirer.

- Reste comme ça, je veux te sentir à jamais en moi. Je t'aime, Naruto.

- Je t'aime, Sasuke.

C'est dans cette position que le sommeil nous trouva.

NaruSasuNaruSasuNaruSasu

- Alors ?

Doru referma la porte, un large sourire sur les lèvres.

- Je crois que tout ira bien désormais.

- Oh...et qu'est-ce qui te fait dire ça ? demanda un Itachi tout sourire.

- Disons qu'ils ont étés assez explicites sur l'état de leur relation, vu le bruit...

- Je suis d'accord, dit Kimimaro. Je pense que nous n'avons plus à nous en faire. Naruto saura prendre soin de lui.

- Mmm...je suis d'accord aussi, dit Itachi. Seulement, il reste un souci : Maman.

Le visage de Doru se ferma aussitôt.

- Ne t'en fait pas pour elle, j'ai déjà réglé le problème. Elle se tiendra à l'écart d'eux.

- Peut-on savoir ce que tu lui a dit ? demanda son fils aîné.

- Peut-être un jour te ferais-je l'honneur de t'enseigner mon immense savoir en matière de dompter une femme.

- Allez papa, me laisse pas comme ça ! geignit Itachi.

- T'es un gosse ! murmura Kimimaro.

La grimace que lui fit son petit-ami le conforta dans cette idée.

- Papa, dit Itachi. Attend-moi !

- J'ai pas envie que tu me saoule, dit Doru en s'éloignant.

- Dis-le moi !

Kimimaro souhaita bonne chance en pensée au couple qui dormait derrière la porte avant de leur emboiter le pas. Mieux valait surveiller Itachi avant que son père ne décide de l'étrangler pour harcèlement.


Comme je l'ai annonçé, plus qu'un chapitre et ce sera The End ! J'aime pas ce mot-là. Et encore merci pour toutes vos reviews et messages d'encouragement