L'histoire du braquage

Lorsque Ai-chan et Popo-chan se retrouvèrent derrière la banque,

Eyto et Akai prirent en main des fusils.

"Ok, tu as les cagoules Akai ?"

"Bah, j'ai pris des chaussettes, c'était trop cher."

Eyto se frappa le visage,

Ai explosa de rire tandis que Popo soupira.

"Bon... et des balles ?"

"J'ai des crayons à papier !" s'écria Ai-chan.

"On rentre, et on dégomme tout !" répondit Popo-chan.

Akai rigola, et ouvrit la porte arrière.

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Eyto jette un coup d'œil dedans.

"Putain, c'est des flingues à eau !" cria-t-il.

"Pas grave, on les mouilles !" rassura Ai-chan,

"Ouais, ils attraperont une bonne grippe !" reprit Akai,

"Les mamans vont pas être contentes !" susurra Popo-chan.

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Eyto entre dans la banque, puis ressort.

"C'est fermé entre midi et deux."

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Après avoir attendu deux heures, Akai entre,

Un crie se fait entendre, mais Akai ressort.

"Ok, j'ai des pièces de monnaie !"

Ai-chan soupira, tandis que Popo-chan explosa de rire.

"Où est ton arme ?!" cria Eyto.

"Oups, je l'ai oublié au guichet."

"Mais c'est pas POSSIBLE !"

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"On est prêt ?" demanda Marie-chan.

"Je vois rien dans cette chaussette noire, putain !" répondit Akai.

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"Merde les gars, y'a une file d'attente, je suis pas patient !" soupira Akai.

"MAIS t'es CON OU QUOI ?"

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"On oublie. Y'a deux flics qui viennent d'entrer..." précisa Ai-chan.

"P'tain..." souffla Popo-chan.

Akai se frappa la tête contre le mur.

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"C'est fermé, pour la nuit..."

"J'ABANDONNE !" s'écria Eyto en se barrant.

"Moi aussi !" suivit Popo-chan.

"Moi aussi !" répéta Ai-chan.

...

"Nan mais au pire, on peut faire cuire des merguez pour la nuit ?" proposa Akai.