Disclaimer: Je n'ai pas fait ce manga...j'suis pas Yana Toboso.
Genre: Humour
Personnages: Fred Abberline et Undertaker
Paring: Aucun
Rating: Pour tous.
Note: Je précise au passage que je ne me base QUE sur le manga (et l'animé Book of Circus/Murder puisque c'est l'univers du manga).
De la difficulté d'être policier
Tout le monde dans la police le connaissait. Cet homme étrange aux cheveux d'argent. Aux yeux étrangement lumineux. On n'avait aucune idée de son âge. Aucune idée de ses origines ou de sa famille. Son accent était étrange aussi. Il paraissait passionné par son travail de fossoyeur, ce qui en soit était encore plus bizarre.
Undertaker.
Fred Abberline en avait entendu parler.
En plus, d'après certaines sources, il arrivait à remettre en état des corps horriblement mutilés. Comme les victimes de Jack...Il eut un frisson en s'en souvenant. Un frisson d'horreur et de dégoût pur.
Mais ce n'était pas tout. D'après certaines sources, il ne mentait jamais. A conditions de remplir certaines conditions. Le chien de garde faisait toujours appel à lui, toujours. Et arrivait à résoudre l'affaire à partir des informations donnés par ce fichu croque-mort.
Abberline avait donc décidé d'aller interroger l'homme.
Ça ne devait pas être compliqué non?
Et quelle était ces conditions? Probablement une jolie somme d'argent...être fossoyeur ne rapportait pas grand chose. Même s'il s'occupait parfois de nobles, il s'occupait aussi des pauvres, qui eux ne pouvait pas donner grand chose.
D'ailleurs les tombes qu'il faisait étaient très correct, quelque soit la classe sociale des familles des victimes. Même les plus démunies avaient le droit à un endroit correct pour se recueillir.
Ce n'était pas une mauvaise personne.
Apparemment.
Même s'il semblait faire un peu peur physique.
Certains policiers disaient «Qu'il avait la tête de l'emploi!»
Vraiment?
Abberline ne l'avait jamais vu de près. Mais cette fois il menait l'enquête, Randall lui avait laissé carte blanche et il était bien décidé à honorer cette confiance!
Il devait récolter ces informations.
«Bonjour?» tenta-t-il, mal à l'aise sans vouloir se l'avouer.
La boutique était terriblement sombre. Les vitres étant sales, peu de lumière passaient. Les rideaux étaient miteux et déchirés. Les rares candélabres donnaient l'impression d'être dans une maison hantée. Des cercueils (plein? Se demanda-t-il avec un frisson!) étaient posés un peu partout. Ce n'est pas comme si cela l'effrayait, il avait déjà vu bien pire dans sa vie de policier mais il n'aimait pas cette atmosphère. Il n'aimait pas cette sensation. Comme si quelque chose allait lui arriver.
Mais il n'y avait personne, aucune présence (vivante).
Un des policiers qui l'accompagnaient tenta «Il n'est pas là apparemment. C'est vide de toute présence vivante!
- Mais sa boutique est ouverte.» argumenta son collègue, qui regardait partout avec un air peu rassuré.
- Il lui est peut-être quelque chose de terrible?» osa le premier. Il regarda partout, grimaçant à cause des toiles d'araignées ou de l'odeur peu agréable de l'antre du fossoyeur.
Ou bien était-il si négligent qu'il était partit en laissant sa boutique ouverte? Songea Abberline, préférant ne pas voir tout en noir dès le début. Reprenant un peu de courage, il s'exclama «Undertaker? Êtes-vous là? J'aurais besoin de quelques informations s'il vous plaît?»
Un gloussement résonna à ses oreilles. Et un grincement. Le croque-mort sortit d'un cercueil «Ho vous voulez en acheter un? Ou vous avez un corps pour moi? Je vais le faire tout beau ~» Il ricana, fixant les trois policiers, dont l'un était tombé par terre de surprise et l'autre était figé, bouche grande ouverte. «Ho? Je suis impressionné. Vous n'avez pas fuit les petits.»
Abberline cligna des yeux. D'accord il était très bizarre celui là. «Je suis Fred Abberline, de Scotland Yard. Je viens à propos d'une affaire.
- Ho? Ce n'est pas assez important pour que le petit chiot vienne?
- Il est là pour les choses graves, pas pour les affaires de tous les jours. Il n'est pas là pour nous remplacer.»
Le fossoyeur eut un rictus «Huhuhu, certes. Mais tout à un prix, n'est-ce pas?
- Combien?
- Tssstss, pas d'argent.
- Alors quoi?
- Pas de prostituée non plus d'ailleurs.
- Je...je n'y avait même pas pensé!» s'exclama le futur chef de la police anglaise, le rouge aux joues, l'air furieux.
L'autre eut un sourire. Abberline crut presque voir des crocs. Eut l'impression d'être face à un terrible fauve. Et d'être impuissant à arrêter ce qui allait suivre. Cela allait être terrible...
«Donnez moi le plus grand éclat de rire que j'ai jamais eu!»
C'est tout? Pensa Abberline. Le Chien de Garde obtenait autant d'informations à propos des crimes...si facilement? Pourquoi personne n'avait entendu parler de ce type avant? Ce n'était pas si difficile. Cet argenté semblait si dérangé que le faire rire serait facile...
Pauvre être innocent.
Fin
Note de fin : Dans la première saison de l'animé, si je me souviens bien, Ciel arrive pour le "sauver" mais là c'est le manga donc notre Abberline va se débrouiller et il va y arriver...peut-être.
