Titre : My Name is Cameron Sage
Chapitre VIII – Le Supplice de rester sans bouger
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Auteure : Thesewarmstars.
Traductrice : Forêt Interdite.
Bêta : Crapule.
Catégorie : M.
Résumé : Traduction d'une fiction de Thesewarmstars. Les choses vont mal dans le camp de la Lumière et, dans un ultime effort pour accomplir son destin, Harry remonte le temps pour essayer de nouveau… HP/SS.
Avertissements : Slash HP/SS, mentions de désagréments passés (viol, torture, maltraitance sur enfants).
Déclaration solennelle : Je ne touche pas d'argent sur cette histoire. L'univers de Harry Potter appartient à J. K. Rowling.
Note de l'auteure Thesewarmstars : Le récit diverge de la trame du tome 7 pour la bataille à Poudlard et ne tient pas non plus compte de l'épilogue.
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My Name is Cameron Sage
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Chapitre VIII – Le Supplice de rester sans bouger
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« Que diable as-tu ?
– Rien ! répondit-il, en déplaçant son bras brûlé pour essayer de trouver une position qui ne lui fasse pas mal.
– Je ne suis pas idiot, Sage. Tu le sais déjà, certainement. Par conséquent, je suis forcé de conclure que tu n'as pas confiance en moi.
– Non ! J'ai juste… c'est seulement une brûlure. » Son bras fut secoué par sa protestation énergique et il haleta de douleur.
« Laisse-moi voir » demanda Rogue en se levant, contournant la table basse et se glissant dans le siège à côté de Cameron.
Cameron soupira et commença à retrousser ses manches. Fichu mec entêté.
Les yeux de Rogue s'élargirent d'inquiétude. « Qu'est-ce qui t'a pris d'aller jouer avec des dragons ? Est-ce que tu souhaites mourir ? » siffla-t-il.
Cameron en sourit presque. Il l'aurait probablement fait s'il avait été capable de produire un sourire.
« Je m'en suis tiré pratiquement indemne.
– Indem… la moitié de ton bras droit a été touchée par le souffle d'un dragon ! Tu délires ou quoi ? S'il te plaît dis-moi au moins que tu avais de bonnes raisons pour le faire.
– J'en avais. Il gardait un artefact dont j'avais besoin, biaisa-t-il.
– Ce n'est pas une raison suffisante ! » le niveau de préoccupation de Rogue était assez mignon, mais il voulait qu'il cesse de crier.
« Est-ce que tu voudrais bien te calmer, mec ? C'était avant-hier, et je ne suis visiblement pas en train de mourir. J'ai obtenu ce dont j'avais besoin. J'ai vaincu le dragon. Je promets de ne plus le refaire.
– Pas sans moi, n'est-ce pas ? Et je t'envoie un baume approprié dès que je serai de retour à Poudlard. »
Cameron ne put retenir son sourire à cela. « Bien. Maintenant, tu vas boire ton fichu scotch, oui ou non ? La glace est en train de fondre. »
Rogue but son scotch, en maugréant, et ne retourna pas à sa place pour le restant de la soirée. Cameron but son scotch et fit semblant de ne pas s'en apercevoir.
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Il était inquiet. Il y avait encore cinq ans pour qu'il ait une chance de mettre la main sur le journal intime, et c'était tout ce qui restait. Ou tout ce qui n'aurait pas besoin d'être laissé jusqu'à la dernière minute.
Comment était-il censé faire pendant cinq fichues années ?
Il avait passé un bon bout de temps à vérifier des objets de magie noire et à briser des maléfices, mais ce n'était pas suffisant. Chaque soir, quand il rentrait chez lui, il se sentait tout à fait inutile.
Il y avait un couple d'habitués au pub avec qui il parlait et, le plus souvent, il allait au pub près de l'université et bavardait avec ses anciens camarades de cours. Mais il lui fallait encore retourner à la maison, avec rien de mieux à faire que de rester là et attendre. C'était affolant.
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Rogue –
La chose la plus excitante que j'ai à dire au sujet de la Sibérie, c'est qu'il y fait foutrement froid. Je suis presque certain que la chose que je suis venu déterrer ici n'existe même pas, et encore moins ici, mais la paye est bonne et je prévois de faire traîner les choses aussi longtemps que possible. Les gens sont peu nombreux et fort loin les uns des autres, ce qui je suis sûr pourra te plaire.
Drago n'est-il pas le fils de Lucius Malefoy, non ? Qu'est-ce que tu es pour lui, son apothicaire personnel ? Dis-lui simplement d'acheter son remède contre la Dragoncelle au magasin comme tout le monde si ça te fait suer autant. Bien sûr, le fait que tu ne l'as pas déjà fait me dit que ça ne te dérange pas vraiment. Soit ça, ou alors que tu es son débiteur. Je m'interroge.
Arrête de souffler, je ne vais pas te le demander.
Il y a un lapin blanc qui revient sans cesse autour de la maison où je vis. Eh bien, il s'agit plus d'une cabane, en quelque sorte. Je pense qu'il aime la chaleur. Il est assez amusant en tout cas.
Tu m'as manqué à Noël.
– Sage
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Sage –
Il y a un deuxième Maudit Weasley dans ma classe. J'ai entendu des échos comme quoi il y en aurait d'autres encore. Aurai-je jamais la paix un jour ?
Chourave est maintenant Directrice de Poufsouffle. Elle n'est pas aussi incompétente que son prédécesseur, bien qu'elle ne cesse de sourire béatement. C'en est assez pour donner au plus patient des sorciers des maux de tête. Imagine la taille de ma migraine.
Qu'est-ce qu'au nom des Fondateurs fais-tu en Nouvelle-Zélande ? Je croyais que tu étais à Hong Kong. Il n'y avait pas d'assez jolis hommes là-bas, pour retenir ton attention ?
– Severus Rogue
Maître des Potions, EMSP (1)
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« Bordel de merde ! »
Il n'allait jamais arriver à sortir toutes ces horripilantes épines de sa jambe. Fichus cactus. Cacti. Peu importe. Il les haïssait tous.
Il serra les dents lorsqu'il réussit enfin, finalement, à retirer la dernière épine. Il n'irait jamais à proximité d'un cactus à nouveau. En fait, il se tiendrait loin des déserts en général, juste pour faire bonne mesure. Dans un effort pour oublier la douleur lancinante dans son mollet et l'humiliation d'avoir trébuché droit dans cette putain de chose, il sortit parchemin, plume et encre.
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Rogue –
Je déteste les cactus. Tous, jusqu'au dernier d'entre eux.
Ai-je mentionné que je suis au Mexique, maintenant ? La nourriture est bonne par ici. Le paysage est sympa aussi, tant que tu restes loin des maudits cactus.
Il n'y a effectivement pas eu d'hommes, jolis ou non, ces derniers temps. Je ne sais pas ce qui se passe avec moi. J'ai décidé de ne pas m'y attarder.
Je suis pratiquement certain que je pourrais éviter ton maléfice, mais par intérêt pour ma propre préservation je ne vais pas te demander des nouvelles de ta vie amoureuse. Bien que je meurs d'envie de le savoir.
Il fait vachement chaud ici. On est au milieu de l'été dans le désert, après tout, mais quand même ! Je crois que je vais aller dans un endroit plus tempéré la prochaine fois. Peut-être en Méditerranée ? Crois-tu que le Parthénon possède des malédictions à briser ?
– Sage
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« Fuzz ? Où es-tu encore allé ? Fuzzball ! J'ai du travail pour toi ! » cria-t-il. Plusieurs minutes plus tard, l'oiseau flemmard et bon-à-rien se percha sur son épaule et lui donna un bon coup de bec.
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« Alors, tu es enfin revenu. Je ne pouvais pas y croire jusqu'à ce que je sorte de la cheminée.
– Oh, ferme-la, Rogue. Joyeux Noël à toi aussi ! »
Cameron, après si longtemps, le dévorait clairement des yeux. Rogue s'assit et ils s'occupèrent à se servir de thé et de biscuits pendant quelques minutes.
« J'ai cru comprendre que tu as apprécié tes nombreuses et diverses aventures ? »
Cameron lui fit un petit sourire. « Comme je suis sûr que tu as apprécié cracher du vitriol sur un auditoire captif ?
– Sans aucun doute. C'est, comme tu le sais, le but de mon existence. »
Rogue gardait son visage impassible, mais pas Cameron. « Au diable le thé. Tu veux boire quelque chose ?
– Seulement si c'est un double. »
Ils descendirent trois verres de scotch chacun avant que Cameron se souvienne des cadeaux.
« J'ai failli oublier. C'est pour toi. Je l'ai trouvé dans un temple aztèque. » dit-il, en faisant léviter le paquet vers son hôte.
Après qu'il l'eut déballé, Rogue le regarda pendant un long moment.
« Rogue ?
– C'est le catalogue de potions utilisées par les Aztèques. »
Cameron acquiesça. « Oui.
– Il est vieux de milliers d'années. Sage, ce livre est… est inestimable.
– Probablement, oui.
– Et tu… me l'offres tout simplement. »
Le sourire de Cameron était embarrassé. « Eh bien, ouais. C'est le principe des cadeaux de Noël. On a fait cela avant, tu t'en souviens ?
– …Tu as perdu la tête ? » entendit-il Rogue marmonner pendant qu'il cherchait le cadeau de Cameron dans ses robes.
« C'est une blague ? » demanda-t-il une fois qu'il eut ouvert.
– Euh, oui. C'est cela. »
Cameron lut le titre encore une fois – Le Manuel du Tueur de Dragon pour les Nuls – et éclata de rire.
Quand il vit le sourire de Rogue – son sourire, qui savait qu'il pouvait sourire (vraiment sourire), et qui savait que cela ferait des choses si étranges aux entrailles de Cameron – son souffle se prit dans sa gorge et son rire mourut indignement en toux et en crachotements maladifs. Qu'est-ce que c'était que ça ? Bien. Il n'allait pas y penser.
Une fois qu'il eut quelque peu récupéré, il remplit son verre et souleva la bouteille. « Un autre ? »
Quand il raccompagna Rogue à la cheminée, il avait perdu le compte de combien ils en avaient avalé. Il en était au stade où tout est absolument drôle, où il lui était difficile de marcher et où s'il faisait un pas de plus, il serait malade.
Rogue fit un mouvement vers la poudre de cheminette, la rata, mais réussit au second essai. Il se retourna et, avec sa main libre de la poudre blanche, heureusement, remit en place une mèche de cheveux derrière l'oreille de Cameron. Seulement il ne retira pas sa main quand il eut fini, et soudain, tout n'était plus aussi plus drôle. Il effleurait de son pouce la peau de Cameron juste à l'endroit sensible de son cou.
Et puis Rogue se pencha en avant tout en en fermant les yeux, et Cameron pouvait sentir son odeur puisqu'il était si près, et ne sentait-il pas si merveilleusement bon…
Et soudain Rogue fit un pas en arrière, jusqu'à ce qu'il soit arrêté par la cheminée. « Wow » dit-il, en regardant autre part sur sa gauche, « Je suis désolé pour ça. »
Désolé ? Désolé ? Cameron ouvrit et ferma la bouche à quelques reprises, mais aucun son ne sortit.
« Je… J'ai trop bu », dit Rogue sans regarder Cameron « Et je te prie… de m'exc… excuser. »
Et puis, dans un tourbillon de robes – tandis que Cameron tentait encore de comprendre pourquoi il aurait dû se sentir offensé – Rogue disparut.
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Il passa les quelques jours suivants à réfléchir, parfois avec l'aide du scotch, parfois sans. La plupart du temps avec.
Rogue était désolé ? Est-ce qu'il était désolé d'avoir commencé ou désolé d'avoir arrêté ? Peut-être qu'il était juste désolé d'avoir tant bu.
Il en savait assez pour savoir quelle partie lui-même était désolée. Il aurait pu se donner des coups de pied pour n'être pas parvenu à attirer Rogue plus près, et à l'y maintenir. Pour l'embrasser éperdument.
Mais que faire si Rogue n'a pas vraiment voulu cela ? Qui sait même si Rogue aimait vraiment les hommes de cette façon. Et si ce n'était seulement que le scotch, comme il l'avait dit ? Et depuis quand est-ce que c'était ce que Cameron voulait ?
Eh bien, il ne savait pas quand les choses avaient changé, mais c'était sans aucun doute ce qu'il voulait. Il se voyait dans des rêves éveillés porter confortablement la robe de chambre de Rogue (avait-il même une robe de chambre ?), prendre une douche avec Rogue (peut-être qu'il préférait les bains ?), se réveiller dans les bras de Rogue (s'y s'endormir aussi), se disputer la lecture de La Gazette (est-ce que Rogue était abonné ?). Il avait des fantasmes sexuels aussi, mais il avait déjà fantasmé sur beaucoup d'hommes. La partie "vie de couple confortable" était nouvelle et elle l'effrayait un peu.
Il fit défiler des dizaines de scenarii dans lesquels il confrontait Rogue et lui avouait ce qu'il ressentait (que ressentait-il exactement ?) ou le coinçait contre un mur avec toutes les parties de son corps. Alors que certains scenarii se terminaient de façon spectaculaire, la majorité d'entre eux finissait en véritable désastre.
Et puis il revenait au « désolé ». Et si ce n'était pas ce que Rogue voulait ? Ou si c'était seulement du désir qu'il ressentait, qu'il ne voulait que du sexe ? Et s'il agissait témérairement et perdait le meilleur ami qu'il n'ait jamais eu ?
Même cette possibilité le faisait grimacer.
En outre, Cameron n'avait jamais rien voulu de plus que du sexe avec les hommes avant, et il ne savait pas vraiment comment le reste fonctionnait. Il supposa que Rogue ne le savait pas non plus. Comment passe-t-on des « baises sans attaches » à « Je veux passer ma vie entière avec toi » ?
Bon sang. Sa vie entière ? Était-ce vraiment ce qu'il souhaitait ?
La réponse fut un retentissant (sinon surprenant) « Oui » et il pensa peut-être qu'il avait trouvé un mot pour définir ce qu'il ressentait, après tout.
Abasourdi, il prit la résolution de laisser tomber le scotch pendant au moins les vingt-quatre heures suivantes pour voir si ce sentiment s'en irait. Il avait des doutes, mais l'espoir fait vivre après tout.
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Sa première envie en sortant de chez lui le premier vendredi après la fin de la quinzaine fut de transplaner… quelque part au loin. L'Australie aurait été sympa. Au lieu de cela, il se força à se concentrer sur le pub.
La chose qu'il avait devinée ne s'était pas estompée avec le dégrisement comme il l'avait espéré et, dans leurs lettres, bien qu'ils aient soigneusement évité de mentionner « l'incident de Noël », il y avait un manque surprenant de maladresse. Rogue avait-il été tellement ivre qu'il ne s'en souvenait même pas ? Il n'était pas sûr si cela était bon ou mauvais signe.
Une heure plus tard, quand il lécha une goutte de scotch de sa lèvre inférieure et qu'un peu de couleur pas-vraiment-rose apparut sur les joues de Rogue, il lança un cri de triomphe intérieur. Il était fier de lui-même pour continuer sa diatribe sur le dernier discours rempli de bêtises du ministre sans avoir rien laissé transparaître.
« Fudge est un charlatan » convint Rogue, « Je ne peux que supposer que le public a vécu une sorte de folie collective provoquée par la chute du Seigneur des Ténèbres. Ils n'avaient jamais fait quelque chose d'aussi stupide auparavant alors qu'ils craignaient pour leur vie. Et maintenant, nous devons supporter encore cela – pendant combien de temps a-t-il été au pouvoir ? – neuf années de plus. La période est sacrément longue, quinze fichues années… »
Cameron sourit alors que Rogue se perdait dans son discours en maugréant. Ce qu'il ne donnerait pas afin de pouvoir parler à cet homme comme ça tous les jours. Cela ne serait probablement pas très bon pour sa tension artérielle, mais il ne pouvait rien imaginer de mieux. Il fit tout son possible pour effacer cela de son esprit.
La soirée passa jusqu'à ce qu'il se trouve debout à l'endroit exact en dehors du pub où Rogue avait levé sa main vers lui et lui avait touché la joue à l'époque. Comment avait-il pu oublier cela ? Il s'était passé trois années entières, et il avait tout oublié jusqu'à ce moment !
« Ça va, Sage ? » demanda Rogue, et il comprit qu'il avait dû rester planter-là à se perdre dans ses souvenirs depuis trop longtemps.
« Pas vraiment… » répondit-il et passa une main autour du cou de Rogue, l'attirant vers le bas pour compenser leur cinq centimètres de différence de taille. Il posa ses lèvres sur celles de Rogue, et elles étaient tellement plus douces qu'il ne les avait imaginées… « Severus » souffla-t-il, surpris de voir que cela sorte de cette façon.
« Dis-le encore, dit mon nom… » Les lèvres de Cameron s'enroulèrent contre celles de Rogue. « Severus » dit-il, un peu plus fermement, et il pressa sa bouche sur celle de Rogue, se perdant dans la justesse de son action.
Malheureusement, cela sembla faire revenir Rogue à la réalité et il repoussa lentement Cameron par les épaules, mettant fin à ce trop court moment de bonheur.
« Je… devrais-je m'excuser pour ça ? demanda Cameron.
– C'est ce que tu veux faire ?
– Pas vraiment. » Il essaya fortement de ne pas penser à ce que précisément il voulait faire.
« Nous avons encore trop bu. Une fois de plus.
– Probablement. As-tu déjà… envisagé de faire quelque chose comme ça quand tu étais sobre ? »
La bouche de Rogue s'ouvrit, puis se ferma, et il détourna son regard.
« J'y ai déjà pensé. » Cameron se mordit la lèvre, puis demanda : « Est-ce que ça te dérange ?
– Je ne peux pas décider si je suis trop ivre ou trop sobre pour avoir cette conversation avec toi. »
Cameron commençait rapidement à souhaiter qu'il ne soit jamais sorti du lit ce matin. « Dis-moi juste une chose, alors. Es-tu… pouvons-nous… est-ce que je te reverrai ? » demanda-t-il, en essayant de ne pas paraître trop désespéré, en priant qu'il n'ait pas tout gâché.
« Je… oui. Oui. »
Il laissa échapper le souffle qu'il n'avait pas eu conscience d'avoir retenu. « Peut-être me passeras-tu un appel par cheminée quand tu seras redevenu sobre ? Ou quand tu seras ivre – ou quand tu voudras. » En se rendant compte de l'air soigneusement inexpressif sur le visage de Rogue, il ajouta : « Ou alors je te verrai dans deux semaines. »
Rogue acquiesça brusquement et transplana avec un crac plus fort que d'habitude. Cameron essaya de faire disparaître le sentiment que le monde s'écroulait avec ce son.
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À suivre…
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Note de la traductrice :
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(1) EMSP : École de Magie et de Sorcellerie de Poudlard
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Suite aux reviews de 77Hildegard et de Cléo McPhee, voici un petit rappel au sujet de la chronologie des événements et de La Quête.
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Chapitres 1 et 2 : Départ de Harry en décembre 1998 (il a 18 ans) et arrivée avant l'été 1977. Il passe ses ASPIC sous un nouveau nom (Cameron Sage) et une nouvelle date d'anniversaire : le 2 février 1978, il a 19 ans.
En été 1978, il s'inscrit à l'université d'Édimbourg pour un Mastère en Défense Contre les Forces du Mal (durée 6 ans, donc jusqu'en 1984).
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Chapitre 3 :1ère rencontre avec Severus Rogue durant l'été 1979 au domicile de Regulus Black (a qui il donne des cours de soutien) : Cameron a 20 ans, Severus a 19 ans.
2ème rencontre avec Severus en février 1980, lors de la veillée funéraire de Regulus Black et récupération du médaillon de Salazar.
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Chapitre 4 : le 2 février 1980 (à l'âge de 21 ans), destruction du médaillon grâce à un Feudeymon. Aux vacances de Pâques, récupération et destruction de la bague des Gaunt. Aux vacances de Noël 1981, 3ème rencontre avec Severus lors d'une réception chez les Malefoy. Les parents de Harry sont morts le 31 octobre de la même année et le petit Harry a été envoyé chez les Dursley.
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Chapitre 5 : 1984, Cameron a 25 ans et Severus en a 24. 4ème rencontre avec Severus dans un pub alors que Cameron fêtait l'obtention de son Mastère. Début de leur amitié.
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Chapitre 6 : Noël 1984, premier échange de cadeaux entre les deux. Cameron révèle à Severus qu'il sait qu'il a pris la Marque des Ténèbres. Été 1985, récupération du diadème de Serdaigle lors d'une invitation de Severus à visiter Poudlard.
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Chapitre 7 : Destruction du diadème en été 1985. En août 1986, après une soirée arrosée au pub, Severus caresse la joue de Cameron (qui ne comprend pas le message). Aux vacances de Noël 1986, Cameron enlève la douleur de la Marque de l'avant-bras de Severus. En 1987, récupération de la coupe de Poufsouffle à la Banque Gringotts. Destruction de la Coupe.
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Chapitre 8 : En décembre 1989, Severus refait des avances à Cameron qui réalise (enfin) qu'il ressent quelque « chose » pour Severus.
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