Et je reviens avec un nouveau pari stupide, rien que pour vous ! Bon il est un peu court, je l'admets, mais que voulez-vous j'ai écrit trois chapitres en même temps alors forcément il y en a un plus court que les autres... Les deux autres chapitre sont en train d'être bêta readés, corrigés, on les rend tout beaux tout propres, quoi ! donc ils ne devraient pas tarder à arriver !
Bon pour ce pari, j'ai eu l'idée en me rappelant un de mes profs qui disait "chut" tout le temps, avec ma voisine de table on comptait le nombre de fois où il le disait. Bref je continue pas parce que ça spoil sinon ! Bonne Lecture !
Gilbert mâchait tranquillement son chewing-gum, perdu dans ses pensées, lorsqu'Antonio l'interpella, coupant court à ses réflexions (qu'on devine passionnantes…)
-5 minutes qu'on a commencé et déjà 11 fois, comment c'est possible de tenir les paris si on a encore 3 heures de réunion ?
-Je sais pas si t'as remarqué mais souvent ça se calme un peu après, donc ça devrait aller.
-J'espère bien, je compte pas dépasser les 400.
-400 ? Tu rigoles, c'est impossible de faire autant en 3 heures seulement !
-C'est clair de toute façon si ça dépasse 400 on perd tous.
-Sois pas de mauvaise foi, si on dépasse 400 je gagne puisque j'ai le nombre le plus élevé.
-Roh, ça va…tout de suite…
-Ouais ouais, c'est ça, ouais ! Et oublie pas : interdit de monopoliser la parole pour se favoriser ! Aucune intervention !
-Quoi ? C'est ce que tu penses de moi ? Tu crois vraiment que je tricherai ainsi ? Tu me déçois beaucoup Gil !
Un regard peu convaincu accueillit cette exclamation. Bon, d'accord, il était percé à jour.
-…15. J'espère qu'ils vont se calmer, là, dit-il pour sauver les apparences.
En guise de réponse, Gil détourna la tête et continua son activité : la végétation, armé de son chewing-gum qu'il mâchait toujours, le regard dans le vide. Antonio, quant à lui, détailla la scène, ou plutôt le bazar qui se déroulait sous ses yeux : Alfred, encore en train de vanter ses mérites ainsi que son « héroïsme exemplaire » le tout un coca à la main, pour changer Ivan, sa bouteille de vodka qu'on devinait vide posée sagement sur la table et un sourire qui n'inspirait pas vraiment confiance sur le visage Wang Yao (NDLA : je suis déçue que Chine aie ce nom D: ) débattant avec animation en compagnie de Feliciano à propos des meilleures pâtes Arthur perdant son sang-froid face à Francis et enfin Ludwig tentant de calmer tout ce petit monde, en vain.
Charmant tableau.
-Hep, Francis ! appela-t-il à mi-voix, tu paries combien ?
Le Français se tourna vers lui, accordant ainsi un court moment de répit à Arthur et articula un « 200 » avant de continuer à embêter son très cher rosbif. L'Espagnol dût alors se reconcentrer sur l'objet du pari et compter. Cela pendant 3 heures. Cette réunion promettait d'être longue.
oOoOoOoOo
-Ve~ les penne sont très bonnes !
-oui, mais personnellement je préfère les pâtes à base de farine de riz, aru !
-Ivan ! Tu ne peux que céder face à mon heroïsme !
-ça, c'est ce que tu penses… *sourire diabolique*
189. Il en était à 189 à 3 minutes de la fin. Il jubilait intérieurement : la victoire lui tendait les bras !
-190. T'as bientôt perdu, mon vieux, observa Gil en comptabilisant un point en plus. Il sentit la victoire lui filer entre les doigts, et pria pour que la réunion se finisse, mais ce ne fut malheureusement pas le cas…
-Oui, les spaghettis y ressemblent un peu, aru. 191. Mais bon, la durée de cuisson est différente et puis le goût n'est absolument pas le même, aru. 192. Si tu veux, passe chez moi un de ces jours, je te ferai goûter, aru ! 193. Ne soit pas surpris si c'est de la soupe : on mange vraiment différement les pâtes par rapport à vous ! Et puis il faudra que je te fasse goûter les soupes de Viet-Nam, elles sont exquises, aru ! 194. d'ailleurs, maintenant que j'y pense, nous avons aussi des pâtes à base de blé, il faudra comparer avec les tiennes, aru. 195. Je suis un peu occupé en ce moment, par contre, donc je ne suis pas sûr de pouvoir te recevoir dans la semaine, aru. 196.
-Fin de la réunion, je vous contacterai pour la prochaine date, conclut Ludwig en se levant, pressé de retrouver un peu de calme.
-Bon et bien je dois filer en vitesse, on s'appelle et on s'organise ça. Au revoir, aru ! 197.
Feliciano le regarda s'en aller en lui adressant un vague signe de la main.
-JE SAVAIS QUE J'AURAI DU DIRE 200 ! explosa Antonio, atterré à l'idée d'être passé si près de la victoire.
J'aimerai juste ajouter que si je n'ai pas répondu aux reviews, je m'en excuse platement, et je veillerai à y répondre, promis !
J'espère que ça vous a plu :)
PS : Antonio a parié 180, Francis 200 et notre "awesome" petit Gil 220 (autant dire qu'il avait de l'espoir. mais oui, je le ferai gagner !... un jour :D)
