Et voici enfin le dernier chapitre!!! Ouais!!! trop la classe!! Je le mets maintenant parce que j'en ai marre de cette fic, au moins j'en suis débarrassée, et puis comme elle a pas l'air d'intéresser grand monde... voilà

Profitez-en après celui-là c'est fini^^ Bonne lecture.


Chapitre 8: Quand la flamme s'éteint

Quand elle eut terminé son récit, elle se tut, attendant la réaction de Roy. Celui-ci la serrait toujours contre lui malgré la douleur, il ne voulait plus la lâcher jusqu'à ce qu'il ait rendu son dernier souffle. Il savait qu'elle attendait qu'il lui dise de quelle manière il souhaitait mourir, mais il ne savait s'il pouvait lui imposer son choix. Ils avaient déjà passé outre leurs lois une fois, ils pouvaient bien recommencer, mais le supporterait-elle? Il la regarda un instant, caressant son visage du bout des doigts avant de l'embrasser tendrement. Peu à peu, il mit plus de passion dans son étreinte, afin qu'elle comprenne ce qu'il voulait. Il était trop faible pour prendre le contrôle de la situation, mais il pourrait toujours la diriger. Comme elle le laissait faire, il prit son cou d'assaut puis passa une main sous la robe bleue pour caresser sa cuisse, mordant sa chair sous l'effet de la douleur. La jeune nymphe avait de plus en plus de mal à retenir ses larmes, il lui demandait de le tuer en l'aimant une dernière fois, elle n'en avait pas la force. Déjà, il défaisait le lacet noué dans son dos qui maintenait la robe pour passer sa main sur le dos de son amante, ressentant une violente morsure à ce contact. Sa tête tournait et sa respiration devenait de plus en plus difficile, mais le profond désir qui s'emparait de lui lui donnait suffisamment de force pour continuer de déshabiller sa compagne. Il avait toujours voulu une belle mort, pas question qu'il termine vieux, faible et alité.

Liza le laissait faire, mais de son côté, elle n'avait fait aucun geste vers lui. Elle sentait son corps se réchauffer, comme l'eau bout lorsqu'elle est trop exposée à la chaleur. Quand elle se retrouva entièrement nue, il l'allongea avant d'enlever sa chemise et de se coller à elle. Toutefois son corps ne pouvait supporter un contact direct avec son élément opposé. La fièvre remontait, il ne voulait pas mourir dans cette position, étendu au-dessus d'elle. Elle ne bougeait toujours pas, les yeux perdus dans le vague, comme attendant que les choses se passent, elle ne voulait pas le voir mourir ainsi dans ses bras. Elle fut toutefois ramenée à la réalité quand elle sentit une main s'afférer entre ses jambes, provoquant en elle une plus grande chaleur tandis que son rythme cardiaque s'accélérait. Elle remarqua alors que son amant s'était débarrassé de tous ses vêtements. Il se mit à côté d'elle, et lui murmura qu'il n'avait pas la force de lui faire l'amour, mais il continuait, tout en la serrant contre lui, de la couvrir de baiser, ses doigts jouant toujours en elle. Elle comprit alors ce qu'il voulait, timidement, elle baissa les yeux pour se rendre compte que malgré sa faiblesse, il gardait encore une certaine vigueur. Il posa sur elle un regard brulant, attendant qu'elle se décide. Décidée à se laisser aller, elle lâcha alors un petit gémissement, tremblant de plaisir sous ses caresses, signe qu'elle acceptait ce qu'il lui demandait. Tout en se penchant vers lui pour l'embrasser, elle se positionna, une jambe de part et d'autre du bassin de son amant. Il lui saisit les hanches pour la faire descendre doucement, une violente douleur lui glaça les entrailles alors qu'elle commençait doucement à bouger. Il ressentait à la fois la douleur et le plaisir qu'elle provoquait en lui, les battements de son cœur s'accéléraient. Les mains crispées sur les hanches de Liza, il serrait les dents, ne parvenant pas à identifier quel sentiment prenait le dessus sur l'autre. Quelque chose d'humide tomba sur son torse, l'obligeant à fermer les yeux tant la douleur étaient forte. Quand il les réouvrit, il découvrit le visage de son amante baigné de larmes qu'elle peinait à retenir afin qu'elles ne l'atteignent pas. Elle avait arrêté de bouger, ne supportant plus le mal qu'elle lui faisait, elle était même prête à tout arrêter là.

Lentement, il fit remonter ses mains le long de sa taille pour se saisir de sa poitrine et ainsi l'inviter à continuer. Elle reprit alors son mouvement de va-et-vient, elle lui donnerait ce qu'il voulait, elle le lui devait, elle le lui avait promis. Alors qu'elle montait et redescendait à une allure soutenu, elle cessa de retenir ses gémissements, s'abandonnant au plaisir afin qu'il oublie la douleur et que ses derniers instants se passent le plus agréablement possible. Roy gardait les yeux fixés sur le corps qui ondulait au-dessus du sien, se concentrant uniquement sur le plaisir qu'elle lui offrait, oubliant ainsi la douleur qui le tiraillait quelques instants plus tôt. Il trouva la force de se redresser pour serrer sa maîtresse contre lui et embrasser ses seins qui bougeaient au rythme des mouvements de son bassin. Elle se cambrait de plus en plus, se contractant pour se resserrer autour de son amant, procurant à celui-ci encore plus de plaisir. Tous les muscles de son corps se contractèrent alors que Roy se collait un peu plus contre elle. Ils se laissèrent envelopper par la douce chaleur qui se répandait dans leurs corps, tremblants de plaisir, le souffle court, profitant de cet orgasme jusqu'à la dernière seconde.

Roy se laissa tomber sur son oreiller tandis que Liza s'allongeait contre lui comme pour lui transmettre un peu de sa chaleur. Peu à peu, il sentait son corps se glacer, son rythme cardiaque diminuait lentement, il l'attira vers lui pour lui donner un ultime baiser. Sentant son cœur s'arrêter, il quitta les lèvres de son amante, s'éloignant d'à peine quelques millimètres, pour lui murmurer enfin, dans un souffle, pour la première fois ce qu'il n'avait toujours exprimé que par geste.

« Je t'aime »

Il ferma les yeux, son cœur cessa de battre avant qu'elle n'ait eu le temps de lui répondre. Voyant qu'il ne bougeait plus, la jeune nymphe essaya de le secouer, de l'appeler, mais il ne pouvait plus lui répondre. Désespérée, elle ne put retenir le flot de ses larmes, s'accrochant à lui, hurlant sa détresse. Le monde venait de s'écrouler autour d'elle.

Alertée par ses cris, Alizée entra en trombe dans la chambre pour trouver sa sœur et son fiancé enlacés, nus, étendus sur le lit dont les draps étaient à présent froissés. Les cris de sa cadette lui firent cependant mettre sa jalousie de côté, elle l'arracha tant bien que mal à l'étreinte des bras du mort pour l'enrouler dans le draps; d'autres ne tarderaient pas à arriver, inutile qu'ils la voient si peu vêtue. D'un autre draps, elle recouvrit son fiancé puis prit sa sœur dans ses bras, ne parvenant pas à l'éloigner du défunt. Alizée laissa ses propres larmes couler alors que Bradley et Alaric les rejoignaient. Accablé de chagrin, le Roi ne remarqua rien d'autre que le cadavre de son fils, désormais froid, une main recouvrant ses yeux rouges pour cacher ses larmes. Bradley baissa la tête, il était en parti responsable de ce drame, ses yeux se posèrent alors sur une robe bleue et une chemise bordeaux négligemment jetées au sol, il fit glisser son regard jusqu'à ses filles pour remarquer que la plus jeune était simplement enroulée dans un drap, les cheveux quelque peu en bataille dans ce lit défait. Il poussa un soupir, elle avait recommencé malgré l'interdit. Il ne lui en tiendrait pas rigueur, elle l'avait fait pour tuer l'homme qu'elle aimait, au moins il avait eu une mort agréable, mais il savait que sa fille resterait à jamais marquée par cela.

Les deux nymphes gardaient les yeux rivés sur le cadavre, visiblement en état de choc. Après quelques minutes quatre domestiques en livrée rouge arrivèrent, portant un brancard sur lequel ils déposèrent Roy toujours recouvert du draps jusqu'à la taille. C'en fut trop pour Liza qui, sans cesser de pleurer, se mit à hurler et se débattre pour échapper à sa sœur et retenir le corps sans vie de son amant. Enlever le cadavre signifiait définitivement la mort du jeune homme, mort dont elle était coupable. Alizée la maintint comme elle put tandis que le brancard s'éloignait.

Toujours tremblante, elle se rhabilla avec l'aide de sa sœur pour rejoindre son palais et se préparer à la cérémonie de crémation. Les vents s'étaient déployés dans chacun des trois royaumes afin d'annoncer la funeste nouvelle et que tous se réunissent pour rendre un dernier hommage au fils de l'un de leur souverain. Roy n'ayant que 213 ans, aucun autre esprit du feu n'était né, il leur faudrait donc attendre, mais après tout, il ne jouait pas un rôle important dans la hierarchie.

Breda, Fuery, Havoc et Falman furent conduits auprès du corps de leur supérieur qui avait été rhabillé de sa tenue bordeaux et noire, il arborait un sourire heureux, satisfait, ses bras étaient repliés sur son torses et l'on avait glissé une rose rouge entre ses mains jointes. Le jeune adjudant éclata en sanglot, tandis que les deux sous-lieutenants serraient les dents et les poings. L'adjudant-chef s'assit, ne tenant plus sur ses jambes, quelques larmes s'échappant de ses yeux pour rouler sur ses joues. Des pas se firent entendre derrière eux mais, atterrés par le décès de leur ami, ils n'y prêtèrent aucune attention jusqu'à ce que l'un d'eux remarque que la nymphe postée à côté d'eux leur était étrangement familière.

« Lieutenant! S'écria Vato Falman. »

Tous se retournèrent pour voir leur ancienne collègue, en pleure, vêtue comme les femmes de ce pays, mais couronnée. Pour la cérémonie, elle avait revêtue une robe qui lui tombait jusqu'aux chevilles ainsi qu'une ceinture dorée, dans sa main droite, elle tenait un long bâton en or au bout duquel trônait un énorme saphir en forme de goutte. Ils furent rapidement rejoints par les deux autres souverains, portant chacun un sceptre identique à celui de Liza, excepté que l'un était surmonté d'une aile de diamant, et l'autre d'un éclair en rubis. Petit à petit, la salle se remplit et les humains durent se mettre de côté. Placés derrière le cercueil, les trois monarques attendaient patiemment que tout le monde ait pris place. Pour avoir été le fils de l'un d'entre eux, et l'amant d'un autre, bien que cela fût tenu secret, Roy avait droit à plus d'honneur qu'un simple esprit lors de ces funérailles, aussi la Foudre plaça-t-elle au cœur des pétales de la rose, l'un des rubis qui sertissaient son sceptre. Liza s'approcha doucement du défunt en retira d'un coup sec la chaine qu'elle portait autour du coup, une simple perle ramassée au fond d'un océan et la plaça sur le cœur du mort avant d'embrasser une dernière fois son front glacé, y laissant tomber une larme.

Les quatre domestiques qui avaient enlevé son cadavre de sa chambre, munis chacun d'une torche, enflammèrent le cercueil de bois. Des murmures s'élevèrent de la salle, pleures ou simples commentaires étonnés sur le geste incongru qu'avaient eu la nymphe Reine de l'Eau pour son élément opposé. Une femme sortit alors de la foule en deuil pour se poster devant les souverains, le visage baigné de larmes, une détresse évidente se lisant dans ses yeux. Puis, désignant Liza d'un doigt accusateur, elle se mit à hurler pour couvrir les autres voix.

« C'est de sa faute! Elle doit être punie pour avoir tuer l'un des nôtres! »

Le silence se fit dans l'assemblée, personne n'était au courant de la véritable cause de la mort de Roy et les curiosité avaient été piquées par ce décès si soudain d'un esprit disparu depuis plus de dix ans. La Foudre s'approcha de la nymphe pour la prendre dans ses bras et la consoler. Déglutissant avec difficulté, Liza comprit qu'il s'agissait de son épouse, et donc de la mère de Roy. Elle baissa les yeux, elle avait en effet tué son fils, elle méritait une punition. Toutefois, elle entendit son homologue parler d'accident alors qu'il l'avait si cruellement torturé tout juste quelques heures plus tôt. Soudain, la jeune nymphe se maudit pour s'être enfuie, si elle était resté bien sagement dans son palais, rien de tout cela ne serait arrivé, mais il avait fallu qu'elle n'en fasse qu'à sa tête, comme toujours. Lors de leur rencontre, elle avait tout de suite senti qu'il était spécial, mais comment aurai-t-elle pu imaginer cela?

Toutefois, leurs lois demeuraient toujours, et si quiconque apprenait ce qu'elle avait fait sans même être majeure ou mariée, cela ternirait sa réputation déjà peu glorieuse du fait de sa fugue. Sa mère était présente également, aux côtés de son père et de sa sœur, et au regard triste et désolé qu'elle posait sur sa fille, celle-ci comprit qu'elle savait. Honteuse, elle baissa les yeux sur le cadavre dévoré par les flammes, mais les détourna vite, ne pouvant plus retenir ses larmes. Elle était trop jeune pour que son successeur soit né, aussi ne pouvait-elle pas envisager de se donner la mort, afin de suivre l'élu de son cœur. Certes elle s'était enfuie, mais à présent qu'elle était revenue, elle ne pouvait abandonner ses sujets une seconde fois.

Instinctivement, elle posa ses mains sur son ventre, elle savait qu'avec ce qu'elle venait de subir, il était impossible qu'elle porte un autre enfant si tôt, mais elle ne pouvait s'empêcher d'espérer. Cependant, si par bonheur elle était de nouveau enceinte, lui permettrait-on de garder cet enfant-ci? Surement que non. Il était donc préférable qu'elle ne le soit pas pour ne pas avoir à revivre l'atroce calvaire que la Foudre c'était fait un devoir de lui infliger.

Les dernières flammes moururent doucement, ayant entièrement consumé le corps du jeune homme. Les vents se levèrent alors pour éparpiller ses cendres aux quatre coins du royaume. Bientôt, la salle se vida et il ne resta plus que les quatre humains, Liza, sa famille et les parents du défunt. Le silence seulement troublé par les sanglots de la mère de Roy devenait pesant. Toujours secoués par la mort de leur ami, les humains regardaient Liza sans comprendre. Dans un autre coin, une femme blonde serrait contre elle une jeune nymphe brune, inconsolable après la mort son fiancé, qu'elle perdait pour la seconde fois.

« Il était si jeune, se lamentait la pauvre mère. »

Elle quitta les bras de son époux pour se diriger vers Alizée. Dans ce pays, une nymphe ne peut épouser que celui que ses parents choisissent, or Roy mort, Alizée allait à présent devoir passer le reste de sa vie seule. Entre deux sanglots, la femme repris la parole.

« Ma pauvre enfant, veuve avant même ton mariage. Vos enfants auraient été magnifiques. »

Avant de quitter la salle, la nymphe de l'automne jeta un dernier regard méprisant à Liza qui se demandait à quoi aurait ressemblé le sien s'il avait vécu et grandi. Bradley s'avança alors vers les humains, leur faisant signe de le suivre afin qu'ils retournent chez eux et leur promettant de tout leur expliquer en chemin. L'Eau s'approcha d'eux pour leur faire ses adieux, elle ne repartirait pas avec eux, elle devait rester accomplir son devoir envers son peuple. Elle suivit ses amis du regard aussi loin que possible, mais ils disparurent bien vite. Les dix ans qu'elle avait vécue à Amestris venaient d'être balayés loin d'elle.

Le jour même, elle remontait sur son trône, mettant fin à l'intendance des deux autres souverains. Elle mit un terme à la surveillance dont sa mère, nymphe de l'hiver, faisait l'objet, pour la prendre comme conseillère. Comme elle l'avait soupçonné, elle ne portait aucun enfant et pour garder cette liaison secrète, c'était Alizée qui était considérée comme la veuve du défunt, bien qu'ils ne fussent pas mariés, plus rien ne la liait plus à lui sinon le souvenir des trois derniers mots qu'il avait murmuré.

Avec le temps, elle atteint l'âge de la majorité, et en tant que Reine, elle fut contrainte d'épouser l'esprit avec lequel ses parents l'avaient fiancée lorsqu'elle était enfant; la Terre. Aux yeux du monde, elle était irréprochable aussi bien dans son rôle de Reine que dans son rôle d'épouse, aussi s'étonna-t-on de ne pas voir naître d'enfant de cette union.. Toutefois, ce que chacun ignorait, c'est que la nymphe ne permit pas une seule fois à son époux de partager son lit, tant pour le souvenir de son amant que pour le choc causé par leur dernière étreinte. En société, elle le tenait par le bras, lui souriait avec amour et le laissait même lui prendre la main. Mais lorsqu'ils étaient seuls, Evarist n'avait plus le droit de la toucher et Liza ne lui accordait plus aucun regard, ni même un mot.

Prisonnier de ce mariage arrangé, le jeune dieu exploita la jalousie que nourrissait Alizée à l'égard de sa sœur. En effet, celle-ci ne pardonnait pas à sa cadette d'avoir connu le bonheur dans les bras de celui qu'elle aimait et qui lui était destiné. Soixante-dix ans après la mort de son fiancé, Alizée se laissa aller dans les bras du mari de sa sœur, plus par esprit de vengeance que par amour. Toutefois, son subterfuge se retourna contre elle lorsque, trois siècles plus tard, leur liaison fut découverte. Il s'avéra que, même si elle jouait les épouses trahies, Liza n'avait que faire de cette aventure qui, au contraire, l'arrangeait. En effet, depuis qu'il couchait avec Alizée, Evarist ne cherchait plus à approcher son épouse. La nymphe se retrouva alors dans la même situation que sa mère, sous étroite surveillance, alors que Liza avait à présent une raison pour montrer son aversion pour son époux même en public.

Après la mort de la Reine, le secret de la mort prématurée du Feu fut dévoilé et leur histoire servit dès lors d'exemple à tous les esprits pouvant représenter un danger pour un autre. Quelque part, à la frontière entre les royaumes de l'Eau et de la Foudre fut érigée une petite fontaine au sommet de laquelle une flamme brule inlassablement dans une coupole soutenue par deux statues de marbre enlacées pour l'éternité.


Et voilà, cette fic est finie^^

J'espère qu'elle vous a plu, merci de l'avoir lu jusqu'au bout. Merci à ceux qui ont laissé des com.

La prochaine est déjà en route, ne la manquez pas. et je fais aussi de la pub pour mes OS pour ceux qui ne les liraient pas, allez-y ils sont vachement biens^^ (oui je me lance des fleurs, mais c'est pour appâter le lecteur, donc allez juger par vous même XD)