Rien n'est à moi (ce qui est bien dommage …), sauf les quelques personnages que j'ai créé et qui m'appartienne entièrement.
Merci beaucoup à tous pour vos Reviews, ça me fait vraiment plaisir de savoir que ce que j'écris vous plait (et si ce n'est pas le cas, n'hésitez pas à le dire, ça ne peut que me faire progresser…)
Bonne lecture à tous et n'oubliez pas de laisser un p'tit message à la fin. (pas de suite sinon, mouhahahaha, hum hum…, enfin bref.)
Chapitre 8 : La répartition.
Et sur ce, le demi-géant s'éloigna rapidement et Harry commença à déambuler dans le château, attendant avec angoisse sa répartition, une seule pensée en tête : « pourvu que ce soit Gryffondor ».
Malheureusement pour lui, l'heure fatidique arriva bien plus vite que prévu et il se retrouva, seul, à affronter le regard des élèves de Poudlard, il tenta vainement d'ignorer les chuchotements que suscitait son passage, mais ses oreilles traitresses en décidèrent autrement, après tout, la curiosité était l'une des nombreuses faiblesses humaines qui accablaient le jeune garçon :
-tu as vu, chuchota un garçon de Poufsouffle à son plus proche voisin, je suis sûr que qu'il n'est pas net ce type. Son collègue se contenta d'hocher la tête avant de jeter un regard noir à Harry, le défiant d'approcher.
Le jeune sorcier se contenta de baisser les yeux, peiné par les paroles du jeune homme, les Poufsouffle était connus pour être accueillant et aimable en toute circonstance, bien que des bourreaux du travail, c'était tout de même la maison la plus familiale, mais qu'importe, Harry préférait garder ses distances afin d'accomplir sa mission le plus rapidement possible et pouvoir accéder à un repos bien mérité, il ne pouvait pas non plus blâmer les deux jeunes Poufsouffle pour la méfiance vis-à-vis de lui, il était dangereux, il le savait...,mais il savait aussi qu'il ne blesserait jamais un élève, du moins, pas volontairement.
Lentement, son regard dériva vers la gauche, là se trouvait la table la plus bruyante, mais aussi la plus chaleureuse, les discussions allaient bon train et tous abordaient fièrement un blason rouge et or sur leur poitrine, l'esquisse d'un sourire vint fleurir sur ses lèvres quand il reconnut la Maison des Lions, SA maison, celle de la lumière pour laquelle il s'était toujours battu, quand soudain, un petit groupe attira son attention :
Ils étaient quarte, quatre à le regarder avec insistance et à le détailler ouvertement : le premier, le plus important sans doute, était brun, une paire de lunette ronde encerclant ses yeux chocolat et donnant un petit air arrogant et très charmeur à son visage arrondi : c'était son Père.
Son père, James Potter, mort au très jeune âge de 21 ans, Auror émérite et reconnu, était tranquillement assit à la table des Gryffondor et l'observait tout en faisant tourner négligemment sa baguette entre ses doigts fins, il ne le reconnaissait pas…, mais comment aurais t'il pu ?
« Ce n'est pas mon père, songea tristement le Survivant, Mon père est mort quand j'étais bébé, cet homme lui ressemble mais ce n'est pas lui… » Mais malgré tout, le cœur d'Harry se serra douloureusement et il ne pût qu'observer à quel point ils se ressemblaient. Il réfréna l'envie de lui sauter dans les bras, de le toucher, de lui parler. Pour la première fois de sa vie le jeune garçon voyait son père, mais il ne pouvait rien faire, il songea tristement que si Remus avait été là, il aurait pu trouver les mots qui auraient su l'apaiser, mais mon ami n'était pas là…, du moins, pas vraiment là.
Derrière James Potter était assis un jeune homme à la chevelure brune semblable à la sienne, on aurait pu qualifier son visage de beau, mais c'était bien plus que ça, il y avait dans ses traits toute la noblesse d'une très bonne famille et le bonheur de la jeunesse, un petit sourire franc plaqué sur ses lèvres séductrices, ses yeux bleu-gris insondables brillaient d'une lueur de joie et de malice…, Harry fronça les sourcils, il avait déjà vu ces yeux, mais où ?, puis une phrase que le Professeur Lupin lui avait dit il y avait maintenant des années lui revint subitement en mémoire : « Quand Sirius était jeune, il avait toujours une lueur de bonheur au fond des yeux, une lueur qu'Azkaban a fait disparaître. Après la mort de Lily et James, il a beaucoup changé, tellement que je ne l'ai pas reconnu quand nous nous somme retrouvés après tant d'année … » : Sirius, ce jeune garçon au grand sourire charmeur était son parrain, Harry ne pût qu'observer à quel point la prison pouvait changer un homme…, Ses yeux habituellement vides étaient maintenant remplis de joie et de bonheur.
Le troisième Maraudeur s'était calmement assis en face de ses deux amis, contrairement à eux, il l'observait d'un œil interrogateur sans être tout de fois méfiant, de larges cernes s'étendaient sous ses yeux ambrés qui le regardaient avec insistance, leurs regards se croisèrent, et, de la joie à avoir vu son père et son parrain, vint la tristesse, puis la colère : ce n'était pas juste, pourquoi était-il là, lui, alors qu'Harry avait besoin de son Mentor à ses côtés, pourquoi restait -il assis comme si de rien n'était à le regarder comme un étranger, pourquoi ne l'invitait-il pas à le rejoindre, aux côtés de sa famille, la seul qu'il ait jamais eu ? Harry détourna le regard, ce n'était pas la faute du jeune lycanthrope, le Remus Lupin de son époque lui manquait horriblement : il avait peur, peur comme un enfant qui ne sait plus où aller, il avait peur et il se sentait seul, ne sachant que faire.
Quant au quatrième Maraudeur, Harry dût lutter de toutes ses forces pour ne pas le tuer, ici, et maintenant, « le Rat » car c'était bien lui, était tranquillement assis a côtés de ses ''amis'' comme si de rien n'était, il était gros, laid et repoussant, et le fait qu'il avait vendu ses meilleurs amis au plus Grand psychopathe de l'histoire n'arrangeait pas son affaire, du moins, il ne ressemblait pas vraiment à l'homme qui avait assassiné de sang-froid Cédric, il était plus jeune certes mais il ne paraissait pas aussi apeuré et lâche que le Mangemort qu'Harry avait connu.
Harry sentit une petite larme couler le long de sa joue, il se sentait bien, dans quelques instants, il irait à Gryffondor, son père lui présenterait les Maraudeurs, il se joindrait à eux, sa mère lui souhaiterait la bienvenu et …, sa mère, elle était là, elle aussi, assise un peu plus loin des quatre garçons, elle discutait tranquillement avec deux jeunes filles, l'une, une jolie métisse au yeux couleur nuit, donna un petit coup dans les côtes de son ami et le montra du menton, la jeune rouquine tourna la tête, le regardant.
Lorsque les deux paires d'yeux émeraude se rencontrèrent, Harry sentit une chaleur se diffuser dans tout son corps, avec la très désagréable impression d'étouffer, de manquer d'air : sa mère, celle qui était morte en se sacrifiant pour lui, le regardait en souriant, ses longs cheveux de feu encadrant son doux visage, Harry avait l'impression de voire une déesse, elle était belle, plus belle que toutes les autres femmes qu'Harry avait pu voir, elle lui semblait unique, tellement vivante…, et tellement innocente, quand soudain, une voix résonna dans sa tête, faisant ressurgir un très ancien souvenir qu'il avait pourtant pris soin d'enfouir au plus profond de son être:
« Non, pas Harry ! Je vous en supplie... Ayez pitié... Ayez pitié... Pas Harry ! Pas Harry ! Je vous en supplie... Je ferai ce que vous voudrez... »
Une larme, de tristesse cette fois, longea son visage fin avant de mourir dans l'embrasure de ses lèvres fines, le jeune garçon savait que s'il s'attachait, il en souffrirait, il en souffrait déjà, tous dans cette salle, ou du moins la plupart, mourraient d'ici peu et lui le savait, il savait qu'Edgar Bones, ancien Membre de L'Ordre, Serdaigle de 7éme année et future parrain de Susan Bones, mourrait d'ici quelques années, et que beaucoup d'autres suivraient, des morts toujours plus nombreux et plus sanglants, une guerre omniprésente, sombre et profonde, une guerre sans aucun retour en arrière, et même si Harry avait trouvé le moyen de détruire Voldemort à son époque, il n'y avait de toute façon plus rien ni personne à sauver.
Mais Harry était là pour changer tout cela, il sauverait sa mère et son père, Sirius ne passerait pas treize ans à Azkaban, et pour que plus jamais personne ne connaisse la douleur de la perte d'un ami, d'un proche, il détourna pudiquement le regard comme brûlé par tant de joie et de bonheur, sentiment qu'il n'avait pas connu depuis maintenant trop longtemps…, presque deux ans, deux ans de guerre perpétuel, de morts toujours plus nombreux, deux ans à se cacher, à courir, à fuir.
Mais malgré tout, Harry avait gardé, espoir, jusqu'au jour où Hermione était morte, suivie de Ron, Ginny et tous les Weasley : Voldemort avait trouvé le point faible du Survivant, ses amis, et il les avait tous tués.
Tous…
Mais bientôt, très bientôt, Voldemort mourrait, il n'y aurait pas d'Elu, pas de guerre, pas de prophétie et sa famille pourrait vivre, sans lui.
Mais il avait terriblement envie de les connaitre, tous, connaitre leurs joies, leurs peines, partager avec eux plein de bons moments, comme des moins bons et pour la première fois de sa vie, Harry Potter, l'Elu, eut une pensée centrée uniquement sur lui-même, il voulait tout savoir d'eux, il voulait connaitre sa famille, celle qui aurait dû l'être.
Et c'est sur ces pensées sombres que le jeune garçon baissa piteusement la tête, honteux de sa faiblesse, honteux de ses amis…
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De son côté, Remus Lupin observait le nouveau d'un air distrait, à ses côtés, James essayait tant bien que mal d'expliquer à Peter un cours qu'il n'avait pas compris, et cela pour la centième fois consécutive, mais le jeune garçon avait encore du mal à tout comprendre malgré la patience que Patmol et Cornedrue avait à l'égard du jeune sorcier, Le nouveau se tenait à quelques pas devant le Professeur Dumbledore, tripotant nerveusement l'un des boutons de sa veste de combat, il semblait un peu perdu mais dégageait une certaine confiance en lui assez déstabilisante, un halo de puissance époustouflant flottait autour de lui, il regardait James et Sirius comme s'il sortait d'une autre galaxie, un flot de sentiments inexplicables déferlait dans ses yeux d'émeraude, même si son visage demeurait parfaitement neutre, ses yeux, eux, étaient vraiment très expressifs : il y lut de l'amour, du regret, de l'appréhension, de l'envie, puis leurs regard se croisèrent : au début, Remus put y lire de la surprise, puis vint la colère.
Une colère froide, une colère emplie de regrets et d'amertume : mais ce qui surprit le plus le jeune loup-garou, c'est que cette colère n'était pas dirigée contre lui, même s'il en était l'instigateur, en effet, Harry n'était pas fâché contre son mentor mais contre lui-même, de l'avoir abandonné aux mains de Lord Voldemort et de l'avoir conduit à une fin plus que certaine, et même si son ami avait réussi à s'enfuir, Harry savait qu'il y avait peu de chance pour qu'ils se retrouvent, du moins, dans le monde des Vivants.
Albus Dumbledore s'avança gracieusement aux côtés du jeune sorcier, un sourire malicieux plaqué sur son visage et les yeux pétillants de malice, tous les regards braqués sur lui :
- Mes très chers élèves, je suis désolé de devoir retarder ainsi votre repas mais j'aimerais vous présenter un nouvel élève qui entrera directement en septième année.
A la table des Gryffondor, une longue plainte aigüe s'éleva, suivie de rires étouffés, le Professeur Dumbledore eut un petit sourire amusé :
- Je suis sûr que votre repas peut attendre quelques minutes Mr Black. Assura le vieil homme.
Un « il veut ma mort ou quoi » résonna faiblement dans la salle et Harry sentit une petite chaleur s'insinuer dans son cœur de glace : le Sirius qu'il avait en face de lui n'avait vraiment rien à voir avec son regretté parrain : il était joueur, hardi, malin… et assurément gourmand, non, vraiment, il ne ressemblait en rien à l'homme ravagé que le jeune sorcier avait connu, il songea tristement qu'il aurait aimé connaître cet homme-là.
- je vous présente donc Harry MacMillan qui nous vient de Durmstrang, il effectuera sa septième année ici et j'espère que vous lui ferez un bon accueil parmi vous, nous allons maintenant passer à sa répartition. Continua t'il en se rapprochant d'un vieux chapeau rapiécé par endroit, et à la plus grande surprise de tous, ce dernier commença à chanter, la seule pensée qu'Harry eut en cet instant fut « pas encore… » :
Il y a un peu plus de Mille ans.
Alors que je n'étais pas encore un choixpeau pensant.
Naquirent quatre illustres sorciers.
Que le monde n'a pas oublié.
Mais lorsque la mort vint chercher.
Gryffondor eut la parfaite idée.
D'ôter son chapeau
De me doter d'un cerveau.
Et c'est ainsi que sans erreur
Je regarde au fond de votre cœur.
Et choisit avec raison
Le nom de votre nouvelle maison.
Si vous allez à Gryffondor
Il faudra à tout âge.
Montrer par-dessus tout
Votre force, votre courage.
Si, à Poufsouffle, vous allez.
C'est que vous aimez travailler.
Votre patience est proverbiale.
Vous êtes juste et très loyal.
La passion de Serdaigle pour la science.
Egale toutefois son attraction pour l'intelligence.
Ce sont de vrais travailleurs.
Qui ne rechignent jamais devant le labeur.
Enfin vous finirez à Serpentard.
Si vous êtes plutôt malin et rusé.
Car ce sont de vrais débrouillards
Qui parviennent toujours à la fin.
Et c'est ainsi qu'aujourd'hui plus que jamais,
Passé et futur intimement liés,
Ces temps sont à jamais changés.
Un nouvel espoir est né
Par les trois voyageurs.
Deux ors, deux ombres.
Pour à jamais changer le monde
Et faire naître un espoir plus beau.
Pour un monde Nouveau.
Le Professeur Dumbledore arqua un sourcil, d'habitude, le Choixpeau chantait seulement au début de l'année, mais là, non seulement il avait chanté pour cet élève débarqué de nulle part et donc il ne devait normalement rien savoir, mais il avait aussi délivré un message étrange, parlant d'un futur révolu et d'un monde nouveau…., en jetant un coup d'œil au nouvel élève, il put se rendre compte que lui aussi réfléchissait aux étranges paroles du choixpeau, le Vieil homme commença à douter de son choix et songea avec inquiétude qu'il devrait demander des réponses au vieil artefact.
A la table des Gryffondor, Sirius Black boudait : Albus Dumbledore avait reculé le repas de quelques minutes…, un scandale, une honte, quand un mot prononcé par le Directeur aiguisa sa curiosité : mais ce n'était pas possible, son oncle n'avait pas de fils, n'est-ce pas?!
- Eh, Lunard, c'est quoi le nom du nouveau, je n'ai pas bien entendu. Demanda le jeune sang-pur, une note d'angoisse dans la voix.
- Harry MacMillan, tu devrais écouter un peu plus Patmol ! Evidemment, Remus était encore le seul à avoir écouté ce que disait le Directeur.
Le dénommé Patmol se mit à pâlir, et en quelques secondes il put rivaliser avec la couleur presque transparente de Nick-quasi-sans-tête qui se trouvait justement à quelques mètres de lui, James Potter remarqua bien vite le teint blafard de son ami :
- Quelque chose ne va pas Sirius ? demanda-t-il d'un ton inquiet, son ami se mit à le regarder comme s'il lui avait poussé une deuxième tête.
- le nouveau… expliqua-t-il seulement.
James Potter, alias Cornedrue, tourna la tête vers le nouvel élève : il était beau, c'était évident, mais il paraissait très tendu et vraiment mal à l'aise, mais il ne voyait pas tellement ce qu'il avait de surprenant, à part le fait qu'il ressemblait un peu à son frère de cœur et qu'il avait sa main crispée sur sa baguette, prêt à s'en servir, comme s'il y était habitué.
- et bien quoi, le nouveau…, tu le connais ? Questionna-t-il l'air de rien, il ne voyait vraiment pas ce qu'il avait d'étrange.
- C'est un MacMillan, il fait partit des familles de Sang-Pur réputé « Noir ». Le ton employé par le jeune homme était froid, sec, on pouvait ressentir, rien qu'en l'entendant parler, la haine qu'il entretenait à l'égard de sa famille d'origine, James se retourna une nouvelle fois vers le nouvel élève, une grimace de dégoût et déformant ses traits.
- Et un nouveau Mangemort pour Serpentard. Commença-t-il avec hargne, mais une voix, féminine cette fois, le coupa.
-Arrête de dire n'importe quoi Potter, et je te signale Black, que ta famille aussi est réputée « Sombre» ...
James se retourna vivement pour faire face à une jolie rouquine aux yeux couleur feuille, en l'apercevant, le sourire du jeune homme s'élargit, Sirius, lui ne répondit pas, il savait que trop bien que toute sa famille adhérait aux idées de Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom et il n'en était pas fier.
-Ma Lily-jolie S'exclama le Gryffondor à lunettes d'une voix enjouée. Comment vas-tu aujourd'hui ?
-J'allais bien mieux avant que tu me parle Potter. Répliqua-t-elle sèchement en se retournant vers les deux jeunes filles avec qui elle était assise, l'une d'elle envoya une rapide œillade à Sirius, celui-ci lui répondit par un grand sourire chaleureux et séducteur dont il avait le secret.
- Mais c'est toi qui as commencé à me parler ma Lily-jolie, admettrais-tu que je suis irrésistible ? Continua le jeune Gryffondor, la belle rouquine ne répondit pas et continua à l'ignorer en soupirant bruyamment.
- Eh bien mon vieux, ce n'est pas encore aujourd'hui qu'Evans acceptera de sortir avec toi. S'exclama Sirius un grand sourire aux lèvres, toute trace de haine et de dégoût disparu subitement, son ami lui répondit par une grimace puérile avant de se retourner.
Le jeune Lupin sourit aux remarques de ses deux compères, cela faisait cinq ans maintenant que James essayait de sortir avec la jeune fille, et cela faisait cinq ans que la Gryffondor refusait catégoriquement prétextant un égo surdimensionné et une tête résolument vide.
Harry s'assit nerveusement sur le tabouret, pendant qu'Albus Dumbledore posait le vieux choixpeau sur la tête du jeune garçon avant d'aller s'assoir au centre de la table Professorale, il avait vu la mine dégoutée de son parrain à la prononciation de son nom, il avait entendu les messes basses des autres élèves le qualifiant, sans même le connaître, de Mangemorts, mais il savait qu'il avait beaucoup plus de points commun avec les larbins de Mr-je-suis-le-maitre-du-monde que la plupart des jeunes adolescents..., combien de fois avait-il eu peur de devenir comme eux, des monstres ?
Aussitôt que le choixpeau le recouvrit, le noir se fit autour de lui et la voix du couvre-chef ensorcelé résonna dans sa tête :
- oh, un voyageur temporel, bienvenu à toi Harry Potter. Je t'attendais vois-tu, Je vois énormément de qualités, ou vais-je bien pouvoir te mettre ?
-À Gryffondor s'il vous plaît à Gryffondor. pensa fortement le jeune sorcier.
-À Gryffondor dis- tu, c'est en effet vers cette maison que s'est porté mon premier choix, mais comme je te l'ai dit ou plutôt, comme je te le dirais dans quelques années, Serpentard t'aiderait régulièrement sur le chemin de la grandeur, et…oh, je vois aussi que tu as une importante mission à effectuer, le sort du monde magique repose donc sur tes épaules, je vois aussi que tu as perdu des personnes chères à ton cœur, que tu as connu l'horreur de la guerre.
- Vous ne savez pas, vous ne savez rien, vous ne connaissez pas mon histoire !
-Je vois tes souvenirs et cela m'est bien suffisant, tu es courageux comme un Gryffondor, rusé comme un Serpentard, loyal comme un Poufsouffle et aussi intelligent qu'un Serdaigle, oui vraiment, tu es un choix difficile,
- Je suis un Gryffondor, je l'ai toujours été…lança Harry, sa voix devenue plus tremblante, presque suppliante.
-Mais tu as changé, tu n'es plus le jeune garçon timide que tu étais lors de ta première année, tu es devenu plus solitaire, plus puissant aussi, mais je pense que je sais où je vais te mettre…,c'est un choix difficile mais je pense qu'il te sera bénéfique, mais n'oublies pas mon message Harry Potter.
-Votre message, celui de votre chanson ?demanda Harry, surpris.
- Oui. Assura le vieux choixpeau, Harry crut même deviner une certaine note d'amusement, « Tu auras besoin d'aide…ne reste pas seul, ou tu pourrais perdre bien plus que tu n'as déjà perdu, de plus, c'est primordiale pour ta quête,
- mais, si vous avez vu mes souvenirs, vous avez aussi dû voir que mes amis ont une fâcheuse tendance à mourir prématurément… dit Harry, la voix chargée de regret.
- dans ce monde ci, tes proches son protégée par Dame Eihwaz.
- Dame Eihwaz ?, la dame en noir ?
Le choixpeau émit un petit son semblable à un rire, apparemment amusé par le surnom donné par le jeune garçon, ce dernier ce jura de trouver qui était cette mystérieuse Dame Eihwaz qui avait décidée de lui donner une deuxième chance :
-oui, c'est bien elle…, mais bref, j'ai fait mon choix, bien qu'il fut difficile, tu seras à… »
Hahahahahaha, oui, je sais, je suis sadique, à votre avis, où va aller notre Survivant national ?, la suite, dans trois semaines avec un premier aperçu des Maraudeurs et de quelques autres personages :
SVP, merci de critiquer, ça m'aide beaucoup à savoir ce que je dois améliorer, mais surtout si ma fic vous plait… donc REVIEWS :
