Bonjour tout le monde ! Me revoilà avec un chapitre qui contient beaucoup de réponses, et quelques questions également. Vous saurez enfin qui sont nos deux nouveaux protagonistes, et les premières musiques sont arrivées. De plus, je répondrais désormais aux magnifiques commentaires fait par vous, lecteurs, à chaque début de nouveau chapitre - s'il y en a de nouveaux, bien entendu - parallèlement à ma réponse personnelle. Sauf si, pour répondre, je dois faire quelques spoils, que je vous éviterai donc en ne postant pas la réponse pas ici.
Ce qui me fait re-répondre au dernier commentaire de Kamome-hebi chan - que je salue et remercie au passage, ainsi que Kisa03 et Big-tony2013 pour tout ce que vous avez dit de tellement gentil -, si vous l'avez lu. Effectivement, toutes ces filles font un peu harem. Cependant, dans la quasi-totalité des Zelda, il y a BEAUCOUP de filles qui tournent autour de Link (oui, c'est bien de vous que je parle, Ocarina of Time, Skyward Sword et Majora's Mask pour ne citer que vous). MAIS, car il y a un MAIS, sachez que le seul pairing avec Link que je m'autorise est le Zelink (c'est marqué sur la fiche de ma fic, juste au-dessus du début des chapitres). Ria sera plus sa "sœur de cœur", et Aria est un cas très spécial. Les futures filles qui apparaitront ne se précipiteront pas sur le Héros, rassurez-vous. DONC, pas de harem dans cette fic. Vous êtes prévenu(e)s. Petite réponse au passage suite à ta 4ème réponse : Non, Link ne sera pas en robe XD Même si serait très drôle, ce ne sera pas le cas. (Remarque...)
En parlant d'elle, il semblerait que ce que j'ai dit est confus pour beaucoup : oui, Aria est bien un personnage original à ma fic ! Apparition également dans ce chapitre de quelque chose de totalement inédit et inhérent à mon histoire, mais vous verrez bien vite de quoi je veux parler.
J'en profite pour vous annoncer que The Legend of Heroes a dépassé le cap des 600 VUES, cumulées sur tout les sites qui affiche le nombre de vues (218 rien que pour celui où vous lisez actuellement). Il y a cependant un site qui ne les affiche pas, il est donc possible que ce soit bien plus. Je suis impressionnée par ce nombre, ça fait plaisir que vous appréciez mon travail !
Encore une fois, bon visionnage.
Hommage à Simone Veil :
Avant de commencer ce chapitre, je tient tout de même à faire une chose très importante. Aujourd'hui, 1er juilllet 2018, Simone Viel et son mari Antoine Veil sont entrés au Panthéon. Je tient à faire moi-même hommage à cette femme, juste parmi les justes, qui a lutté pour les droits des femmes et leur égalité avec les hommes, qui a lutté pour les valeurs d'une République française occupée, malgré les horreurs des camps de la mort, d'Auschwitz, et qui repose et reposera désormais aux côtés des héros et héroïnes français, dont certain/e/s ont également combattu pour la liberté, l'égalité, la fraternité. Je pourrais citer Jean Moulin.
Voilà, je voulais lui témoigner que, même si nous n'avons pas connu ce qu'elle a traversé, beaucoup d'entre nous combattons pour ce qu'elle a défendu, que nous ferons aussi notre part. Je ferme cette petite parenthèse, obligatoire selon moi.
Lorsque tout le monde eut trouvé une place, Sarhd sonna la cloche une deuxième fois pour avoir le silence.
– Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, je vous demande de vous lever pour accueillir Sa Majesté le roi Duncan Bosphoramus Nohansen Hyrule et Son Altesse la princesse Zelda Bosphoramus Nohansen Hyrule !
La foule scanda des acclamations, qui se firent abrutissantes de force quand la famille royale sortit de la maison de pierre du chef du village, en bout de table. Tout les peuples d'Hyrule confondus aimaient leurs souverains : ils faisaient beaucoup pour chacun de leur sujet et s'investissaient dans la vie de leur peuple, la preuve même de cela étant leur présence : avant le Grand Fléau, il aurait été inimaginable que la royauté se mêle ainsi aux roturiers, mais bien des choses avaient changé depuis. Link et Ria étaient pour leur part médusés : la princesse, qui se tenait devant eux sous son véritable visage, pour ainsi dire, se trouvait être l'exact personne qui les avait approchés sous le nom de Tetra. La longue robe de cérémonie bleu roi et les quelques royales parures dorées en plus.
– Incroyable... Fut tout ce que Link put souffler en admirant la princesse d'Hyrule. Il n'y avait pas à dire, elle était magnifique ainsi, encore plus que dans son vêtement blanc.
– C'est vraiment surprenant. Continua pour lui son amie. On est restés toute la journée avec la princesse de notre royaume sans le savoir ! Qui aurait pu le deviner ?
– Moi ! Intervint une voix qu'ils connaissaient bien désormais, les faisant se tourner vers son origine. Il y a beaucoup de portraits des dirigeantes précédentes à la bibliothèque de la Citadelle. Elle leur ressemble énormément, vous seriez surpris à quel point ! Expliqua Aria d'un ton joyeux en se penchant de sa place séparée des deux Kicoricois par quelques personnes pour pouvoir les regarder dans les yeux, son sourire moqueur de nouveau sur les lèvres.
– Ah...
Les invités d'honneur s'installèrent aux places qui leur étaient réservées - en bout de table, les plus proches de la demeure de Sarhd - et le banquet put enfin commencer, avec un toast à la gloire d'Hyrule et à la prospérité de ses monarques. Puis, on apporta par dizaines les plats, qui venaient des quatre coins du royaume. Ceux qui voyageais de loin purent apprécier les saveurs qu'ils connaissaient et qu'ils appréciaient. Les Gorons eurent même droit à des rôtis de caillasse cuits à point - d'après leurs dires, mais personne ne se risqua à le vérifier, de peur de perdre ses dents. On discutait, on s'amusait - les enfants plus que les autres -, on s'échangeait des recettes avec des améliorations et des astuces maisons... Bref, le festin battait son plein et tout allait pour le mieux dans une atmosphère bon enfant. Le temps s'écoula vite, et le crépuscule teinta la voûte céleste de toutes les couleurs crées par Nayru. L'absence de nuages annonçait également un beau spectacle nocturne.
Quand on commença les desserts, Aria se leva pour aller aux toilettes. À l'instant où elle se fut éloignée, un frisson glacé remonta insidieusement la colonne vertébrale de Link. Il avait un TRÈS mauvais pressentiment... Le genre de pressentiment à vous faire trembler la nuit et vous faire hurler si d'aventure vous vous retrouviez seul, même dans le petit nid douillet qu'est votre lit. Il se retourna avec la volonté d'en discuter avec Ria, mais elle était en pleine discussion avec sa mère. Ne pouvant décemment pas l'interrompre pour lui parler d'une sensation, aussi inquiétante soit-elle, il se tourna vers Sarhd et croisa à la place le regard émeraude de Zelda. Il comprit instantanément qu'elle avait comme lui senti cette présence menaçante. Le jeune homme se mit à réfléchir à toute vitesse. Qu'est-ce qui pourrait les menacer ? Le royaume était en paix, aucun monstre n'essayait d'attenter à la vie de ses habitants. Alors pourquoi ? Et surtout, pourquoi seulement eux ? Le livre avait à voir avec cette présence, il en était plus que certain, et ce n'était sûrement pas un hasard non plus que cette dernière se manifeste juste après l'« accident ». Mais comment l'expliquer ? Tout le monde s'amusait et personne ne semblait être inquiet, si ce n'était parce qu'on ne savait pas quand on resservirait son dessert préféré. Son esprit fonctionnant à plein régime, Link mangea distraitement le sien, une tarte aux fruits, et se perdit dans ses pensées.
Une fois que tout le monde eut fini, on débarrassa assiettes et couverts. La nuit était définitivement descendue sur le monde, la lune illuminant les veilleurs, les astres rayonnants piquetant le toile noire des cieux. On attendait désormais que la conteuse se manifeste pour pouvoir finir cette belle journée. Cependant, la conteuse ne se manifesta pas, même au bout de plusieurs minutes. À la place, un air de musique commença à se faire entendre. (NDA : le lien ne fonctionne pas, donc il vous faudra chercher la musique qui correspond aux Bois Perdus d'OOT) Plus ou moins audible en fonction de sa position, elle allait crescendo et, bientôt, tout le monde arrêta de discuter pour prêter attention à la mélodie. Pris d'une fatigue soudaine, Link ferma les yeux. Le visage d'une petite fille aux cheveux verts jouant d'un ocarina en céramique - il ne savait pas comment il avait reconnu l'instrument car il n'en n'avait jamais vu - s'imposa à son esprit pendant un bref instant.
– Le Chant de Saria. Murmura l'Hylien pour lui-même en reconnaissant, là encore sans savoir comment, la mélodie qui résonnait dans les airs.
– Qui a-t-il ? Demanda Sarhd à voix basse en se penchant vers lui.
– Non non, rien. Répondit précipitamment son protégé en rouvrant les paupières. Si ça se trouve, la musique est là pour nous guider.
– Comment cela ? Questionna Ume.
– Il faut sans doute chercher son origine. Suggéra Link. Peut-être que la conteuse à choisi un cadre plus... propice et veut nous y amener sans avoir à se montrer avant ?
– Excellente remarque.
Sarhd s'adressa ensuite aux personnes présentes :
– Mesdames mesdemoiselles messieurs, pour entendre le conte de ce soir, il va falloir trouver l'origine de cette chanson. Si vous la trouvez, je vous remercierais de bien vouloir le dire à tout le monde !
Des rires amusés se firent entendre dans la foule. Les gens se levèrent donc et se mirent à écouter plus attentivement. Sarhd demanda à Link de les guider et celui-ci referma aussitôt les yeux pour se concentrer sur la mélodie. Puis il partit vers l'ouest, où se trouvait par ailleurs une petite clairière où les enfants aimaient jouer, donnant sur la face accessible, en pente douce et dégagée, de la falaise faisant office de barrière naturelle à Kicorico. Ce lieu était parfait pour raconter une histoire.
À leur arrivée, les quelques villageois qui faisaient partie du groupe s'aperçurent avec étonnement que la clairière avait été aménagée avec des rondins couchés autour d'un unique tronc dressé à la verticale pour former une sorte d'amphithéâtre naturel remontant la falaise. Sarhd repartit vers la grande-place pour ramener tout les visiteurs et Link en profita pour aller récupérer son livre, resté sur la table du stand de chamboule-tout. Son mauvais pressentiment était de plus en plus tenace à mesure que le temps passait, et prendre des précautions n'était jamais trop sûr. Quant il s'éloigna, il fut surpris par quelque chose : même si on avait trouvé le lieu choisi par la conteuse, la musique résonnait toujours dans le village. Comme si elle attendait que tout le monde fut présent et installé.
Kicorico était maintenant désert. Link se dépêcha et gagna la place que Ria avait gardé pour lui au deuxième rang - les enfants étaient assis par terre et le premier rang étaient réservés par un silencieux accord tactique à la famille royale et au chef du village. Lorsque tout le monde se fut assit, la musique qui semblait auparavant venir de partout à la fois se fit de moins en moins audible. À l'instant où elle s'arrêta complètement, la mélodie reprit, mais cette fois sortie d'un seul instrument (NDA : de même, cette fois-ci, le Chant de Saria) situable et situé derrière le public, à la pointe de la falaise ; à l'endroit où personne ne se tenait et ne s'était tenu un instant plus tôt. Tout le monde se retourna. Ce fut alors la surprise générale : celle qui jouait n'était autre que Aria, la fille qui maniait les armes à la perfection ! Tous comprirent instantanément qu'elle était également la mystérieuse conteuse. Celle-ci se dirigea vers le tronc placé au centre sans pour autant arrêter de jouer de son ocarina en terre cuite. Une fois arrivée, la jeune fille mit doucement fin à la musique. Puis, elle s'exprima d'une voix lente et puissante que chaque personne présente put entendre :
– Bonsoir à tous et à toutes. Tout d'abord, laissez-moi me présenter. Vous pouvez m'appeler Aria, dit-elle en exécutant une petite révérence. Je suis une barde, une conteuse si vous préférez. Pour ceux qui nous connaissent, sachez que je fais partie de la Confrérie.
Ses mots eurent un effet immédiat sur son auditoire, qui se mit à murmurer tout azimut. Les visiteurs comme les villageois commencèrent à s'échanger des regards brillants d'excitation et d'impatience. Koï, derrière Link et Ria, marmonna.
– Je comprends mieux...
Cela intrigua les deux adolescents, qui se retournèrent à temps pour apercevoir sur le visage du maître d'armes un fugace sourire amusé et légèrement surpris, expression qui ne lui était pas commune. Qu'était la « Confrérie » pour déclencher ces réactions ? Pendant que les questions fusaient dans leurs esprits, leur amie attendit que la foule se taise pour reprendre, ce qui prit plusieurs minutes.
– Vous me pardonnerez de vous avoir fait déplacer jusqu'ici, mais vous m'accorderez que ce lieu est bien plus attirant pour écouter un récit. Continua-t-elle. Je vous demanderais donc de venir ici les prochains soirs pour celles et ceux qui voudront en écouter la continuation. Cette année étant le tricentenaire de la paix en ce royaume que nous foulons de nos pieds, j'ai décidé de vous faire découvrir l'Histoire, ou, plutôt, la Légende d'Hyrule dans son intégralité. Je sais que vous en connaissez tous au moins une partie, mais croyez-moi, vous ne l'entendrez jamais plus aussi complète. Même vous, Majestés. Ajouta-elle avec un salut de la tête à l'attention de ces derniers, qui lui répondirent par d'impatients sourires. Je vous la conterais en quatre parties, elle est bien trop longue pour un seul soir. Et je dois vous prévenir, je maîtrise certaines arcanes de la magie. Je l'utiliserais tout au long de mon récit, vous n'avez aucune raison de paniquer.
La conteuse s'assit enfin.
– Tout le monde est bien installé ? Alors commençons.
Elle claqua des doigts et la luminosité baissa petit à petit. La jeune fille put alors commencer son récit de sa voix posée et tranquille, à travers laquelle on pouvait sentir une subtile et étrange énergie vibrer.
(NDA : les italiques racontent ce qu'il se passe dans la "réalité")
– Il y a bien longtemps, trop longtemps pour que les êtres vivants en Hyrule et au-delà, qu'ils soient Humains, Hyliens, Sheikah, Gerudos, Gorons comme Zoras, ne puissent s'en souvenir, tout n'était que Néant. - un amas noir et complètement opaque se forma au centre de la clairière - Alors, les trois grandes Déesses d'Or prirent la décision de créer le monde. - un orbe de lumière dorée apparut devant la conteuse, au dessus de la matière inconsistante, puis elle se sépara brusquement en trois et les trois petites formes humanoïdes de même couleur qui apparurent fusèrent dans des directions différentes, passant entre les spectateurs - La première, Din la Puissante, - une des formes prit une teinte sanguine et s'éleva dans les cieux pour revenir en piqué vers le centre de l'amphithéâtre - forma à la force de ses rouges poings la Terre et le Feu. - un éclat de lumière de même couleur illumina le public et fit apparaître une terre flottante devant la conteuse, remplaçant la noirceur originelle - La deuxième, la Sage Nayru, - l'une des lumières restantes bleuit et se dirigea vers la terre flottante - instaura l'Ordre et la Loi du monde grâce à sa sagesse azurée. - il y eu un deuxième flash, mais bleu cette fois-ci, qui apporta de petites étincelles aux multiples nuances de couleur tombant sur et autour du décor, qui se fit plus ordonné et linéaire - La dernière, Farore la Brave, - la troisième humanoïde devint verte et s'approcha à son tour de la terre - insuffla sa verte énergie, la Vie, aux êtres issus de l'Ordre et la Loi. - un dernier flash, émeraude, ajouta des animaux, des plantes et des êtres humanoïdes, tous de taille minuscule, dans le décor miniature - Une fois leur travail achevé, les Trois Déesses d'Or quittèrent le monde, car il n'était pas fait pour elles. À l'une de leurs consœurs, la déesse blanche Hylia, Elles confièrent la tache de veiller sur le monde naissant, ainsi qu'un peuple pour la représenter et assurer la garantie de l'Équilibre découlant de l'Ordre et la Loi. Puis, les Trois offrirent aux peuples bénis par Leur pouvoir un artefact sacré et surpuissant, la Triforce. - devant la foule, une forme humaine à grandeur réelle remplaça la maquette du monde, rayonnante de blancheur immaculée, cachant ses traits dans leur entièreté. Elle semblait faire flotter un triangle doré formé par trois autres se rejoignant à leur angles et laissant un espace vide de forme identique au centre, de la pareille teinte que la sphère apparue au commencement du conte - Cet arté...
– VO... VOTRE MAJESTÉÉ !
Voici ma version de la création d'Hyrule, respectant la (pauvre) description faite dans Hyrule Historia. Elle n'est pour l'instant que la version abrégée en vérité, que je compte bien l'étoffer. Le mois prochain, je risque d'avoir du retard (ou de l'avance) à cause des vacances et du manque de réseau. Vous m'en voyez profondément désolée d'avance. À + les amis.
