Kikou.
Bon je n'ai pas eu beaucoup de review mais je sais que le week-end, le soleil, le coffret des dvd de la saison 8 qui est sortie, enfin bref je vous comprends.
Merci à celles qui ont pris le temps de le faire et voici la suite trop pressée de savoir ce que vous en pensez.
Furieuse : Merci de m'avoir rassuré, j'avais un gros doute ce qui est rare. Désolée de te faire peur mais voici la suite pour te rassurer à mon tour. Enfin . . .
Coco : Ah Tony et les belles femmes, c'est une histoire d'hormones je crois.
Gwen : Oui j'avais prévenu en début de fic qu'elle allait être bizarre mais ça reste de la fiction même si je pense que Tony reste un homme fragile donc que c'est plausible.
Mandy : Oui c'est vraiment un engrange, un cercle vicieux, . . . la descente en enfer.
Brenda : Ah heureusement que tu es là pour mes reviews c'est cool alors rien que pour ça je poste aujourd'hui.
Ncislove : Je suis partante pour l'association. J'ai réservé des billets, on rejoint Gibbs et trouve ce stupide agent pour lui faire un gros câlin et ensuite une baffe et encore un câlin.
Bonne lecture tout le monde (j'adore vous dire ça).
Gibbs se réveille presque en sursaut ne s'étant pas rendu compte qu'il s'était endormi. Il se lève et s'étire courbaturé d'avoir dormi assis sur le canapé de son agent. Il regarde l'heure à sa montre et file sous la douche se rafraîchir puis part aussitôt en direction du NCIS.
Il arrive peu de temps après avec un café à la main dans l'open space où ses agents y sont déjà.
- Bonjour Gibbs.
- Bonjour Ziva. Tony a appelé ?
- Non. Vous ne vous inquiétiez jamais sans raison et quelle est-elle cette fois-ci ?
- Y en a aucune Ziva.
Il se dirige ensuite vers McGee.
- Bonjour patron. Tony ne m'a pas appelé non plus.
- Vous me le diriez n'est-ce pas ?
- Bien sûr, pourquoi je ne le ferais pas ?
- Je ne sais pas McGee à vous de me le dire !
- Il n'a pas appelé, patron. J'ai même laissé mon ordi allumé toute la nuit pour localiser son portable s'il y avait un signal.
- Et ?
- Aucun signal.
Gibbs se tourne machinalement vers le bureau de Tony puis porte son attention sur le bureau vide derrière celui de McGee.
- Où est l'agent Trevor ?
- Euh vous lui avez dit de ne pas revenir, qu'on n'avait pas besoin de lui.
Gibbs se dirige à son bureau étonné de ne plus se rappeler de ce point. Il secoue la tête pour reprendre du service et tout en s'installant à son bureau demande de nouvelles informations pour faire avancer leur enquête en cours.
Tony se réveille doucement à l'entente d'un bruit. Il tourne doucement la tête en voyant un chat en train de faire les poubelles à côté de lui. Il se redresse doucement dans une position assise tout en mettant une main sur son front.
- Oh putain, j'ai un de ces mal de crâne.
Il regarde autour de lui ne comprenant pas ce qu'il fait là.
- Qu'est-ce qui s'est passé bon sang ?
Il se lève doucement et manque s'écrouler à cause du tournis qui l'envahi. Il se rattrape en posant un bras tendu sur le mur puis se met à vomir. Sa vision est encore floue et il lui est impossible de se rappeler les dernières heures. Il se met à avancer tout en laissant sa main contre le mur pour se tenir. Il arrive enfin à la fin de la ruelle et regarde à droite et à gauche ne sachant pas où aller. Il décide d'aller vers la gauche pour rejoindre la route. Là il s'arrête en entendant tous ces bruits de ville. Il regarde les voitures qui lui semblent passer à toute vitesse. Un bruit de klaxon le fait grimacer de douleur et décide donc de faire demi-tour pour retourner dans la petite rue et ainsi s'éloigner de tous ces bruits. Il passe devant une porte et regarde l'enseigne éteinte au-dessus. Un flash lui revient de cette enseigne mais éclairée rose. Il regarde en face et voit des escaliers en métal rouillés. Il lève la tête et regarde le deuxième étage et là encore voit un flash.
- L'hôtel ! Je suis à l'hôtel.
Il se lâche du mur et traverse la rue pour rejoindre l'entrée de l'hôtel. Il y entre et se dirige directement vers les escaliers puis commence sa montée avec tout le mal que cela lui engendre. Il s'agrippe avec ses deux mains sur la rampe et se hisse tant bien que mal. La douleur de sa jambe s'est réveillée. Il se penche en avant faisant tomber quelque-chose de la poche intérieure de sa veste qui dans sa chute descend les escaliers. En voulant se tourner pour voir ce que c'était, il manque tomber à son tour mais fut rattraper par une paire de bras le prenant par la taille en lui remettant directement sa boite d'antidouleurs dans la poche de sa veste.
- Bah alors mon pote. Il faut en prendre soins de ces petites choses.
Tony regarde l'homme en marcel tatoué sur toute la longueur des bras l'aider à monter. Il fronce les sourcils en le reconnaissant vaguement.
- On s'est déjà vu non ?
- Ouai mon pote, hier. Ca va pas bien toi. Depuis quand tu as commencé ?
- Commencer quoi ?
- Oh arrête à d'autres. T'es complétement ailleurs mon pote. Qu'est-ce tu prends ?
Tony ne réponds pas, concentré à réfléchir puis les deux hommes arrivent dans le couloir des chambres.
- Alors tu pieutes où ?
- Euh . . . la dernière chambre je crois.
- Ah j't'adore mec ! Moi c'est Emeric et toi ?
- Tony !
- Cool !
Emeric pose Tony contre le mur et le fouille pour trouver les clés de la chambre puis ouvre la porte. Il entre sans demander son reste alors que Tony entre à son tour en fermant la porte derrière lui pour trouver Emeric en train de fouiller le sac de sport posé sur son lit.
- Waouh mon pote, t'es une vraie mine d'or avec tous ces médocs. Tu sais que tu pourrais te faire une petite fortune dans la rue avec ça.
Tony se dirige vers la salle de bain pour s'asperger d'eau le visage écoutant à peine l'autre homme. Il se regarde dans le miroir et récupère la boite d'antidouleurs dans sa veste. Il la regarde un moment et voit son nom écrit dessus puis une partie de sa mémoire lui revient sur sa journée d'hier.
Il prend par la suite deux antidouleurs qu'il avale pensant lui enlever la douleur à sa jambe mais également son mal de tête et ses nausées. Il enlève sa veste puis sa chemise pour se mettre en t-shirt et se redirige vers sa chambre pour s'asseoir à son tour sur le lit en mettant sa tête dans ses mains alors que l'autre homme continue son inspection dans le sac en regardant une à une les boites.
- Tu sais, j'ai une idée Tony. On va devenir associés. Si tu veux, je vais te vendre ces trucs et on partage les bénefs. Qu'est-ce que t'en dit ? T'es partant ?
- J'en dis, que tu devrais partir maintenant.
- Oh ne la joue pas perso mec, je viens de t'aider.
- Il vaut mieux que tu partes, crois-moi.
- Je t'aide et tu veux me mettre à la porte.
- J'suis pas un dealer.
- Ah d'accord je vois, t'es comme moi. Je préfère dire que je suis un marchand de bonheur.
- Non, je ne suis rien du tout j'te dis.
- Ok, t'es nouveau sur le marché, tu veux te faire ta place, c'est grand, c'est bien, mais tu as besoin d'un parrain et j'me propose de le faire.
- Pars s'il te plaît !
- Et pour te montrer ma bonne foi, je partage avec toi.
- Partage quoi ?
- Ca mon pote, ça va te requinquer tu vas voir.
Tony enlève une de ses mains de son visage pour voir de quoi parle Emeric et secoue la tête de désolation d'en être arrivé à parler avec ce genre d'individu.
- Non c'est bon merci.
- Tiens fais voir j'te le fais tu vas rien sentir et t'auras plus du tout mal ensuite.
Tony encore très fatigué réagit à peine quand Emeric lui attrape le bras et le pique aussitôt avec la seringue qu'il avait prise. Tony sent la piqure et toute de suite essaie de se dégager.
- Hey mais qu'est-ce que tu fous . . . je . . . je . . .
- C'est cool hein ? Tu sens l'effet ? Tu gardes tes esprits mais tu ne sens plus rien. Tout ton corps te sera étranger.
- Je . . .
Tony s'écroule sur son lit.
- Oh petite nature ! Bon c'n'est pas grave !
Emeric récupère tous les flacons et renverse toutes les affaires pour voir s'il a tout pris et trouve l'arme personnelle de Tony.
- Waouh j't'adore mon pote.
Il s'en empare et sort de la chambre laissant Tony de nouveau pris par l'effet de la drogue.
La fin de journée arrive enfin.
Gibbs attend les rapports de Ziva et McGee de cette fin d'enquête. En temps normal il aurait été fier d'avoir terminé une affaire aussi compliquée, mais rien n'est normal depuis l'incident de ses agents et cette histoire de trappeur.
Ziva se lève et donne son rapport à Gibbs alors qu'un bip sonore se fait entendre. Gibbs fronce les sourcils et avec Ziva se tournent vers McGee.
- C'est le portable de Tony. Il vient de l'allumer, j'ai un signal.
Gibbs se lève d'un coup pour aller voir alors que son portable se met à sonner. Il décroche rapidement en voyant que c'est Tony tout en gardant un ton neutre pour ne pas l'offenser même si cet appel ne sonne pas bon au fait qu'il ne lui adresse plus la parole depuis des jours.
- Gibbs !
A l'autre bout de la ville, Tony, allongé sur son lit, sue et tremble énormément.
Il s'était réveillé quelques temps après son injection, seul dans sa chambre, avec une sensation étrange. Au fil des heures cette sensation s'était dissipée pour laisser place à une envie de la ravoir. Il avait marché de long en large à réfléchir, puis la douleur à la jambe avait eu raison de ses derniers antidouleurs du seul flacon de médicaments qui lui restait. Il avait poussé ensuite toutes ses affaires au sol puis s'était allongé sur son lit. Après avoir tourné plusieurs fois dans son lit, à essayer d'oublier tout ce qu'il lui arrivait, du moins ce qu'il se souvenait, il avait trouvé une position pour essayer de garder son calme, sur le dos, le plus droit possible les mains agrippant les couvertures. Le problème c'était que son corps, avec les différentes drogues ingérées dans les dernières vingt-quatre heures, s'y était habitué et un manque s'était installé.
Après plusieurs tentatives à essayer de s'en sortir seul il s'était finalement rendu compte de son état et avait pris son téléphone pour appeler le seul qui pourrait l'aider.
- Tony !
- Je crois que . . . que j'aie fait une connerie.
- Où es-tu ?
- Je . . . tu le sais déjà, non ?
Gibbs regarde en effet le signal affiché sur l'écran de McGee pour se rendre compte qu'il est en centre-ville dans un quartier dit entre guillemets sensible.
- Et qu'est-ce que tu fais là-bas ?
- Il faut que tu m'aides !
- J'arrive !
- Non, attends. Je . . . je . . .
- Tony qu'est-ce qui t'arrive ?
- J'ai vraiment fait n'importe quoi !
- Je viens te chercher.
- J'ai plus rien, . . . j'ai vraiment plus rien.
- Tony, ne bouge pas d'où tu es, d'accord.
- J'n'y arriverais pas . . . il m'en faut maintenant.
- Il te faut quoi ?
- J'te laisse, c'était une mauvaise idée.
- Non Tony, au contraire j'arrive, ne bouge pas.
- . . .
- Tony ?
- . . .
- DiNozzo !
- . . .
- Et merde !
Gibbs raccroche alors que malgré qu'il n'avait pas été coupé n'entendait plus son agent.
- McGee ?
- Il n'a pas bougé !
- Son portable en tout cas.
Puis se dirige à son bureau pour récupérer sa veste mais fut stoppé dans son élan par McGee et Ziva postés devant lui.
- On vient avec vous !
- Ecoutez Ziva, Tony est dans une phase difficile et je ne pense pas qu'il serait ravi de nous voir tous rappliquer.
- Il est peut-être blessé, en danger. . .
- Ziva, non !
- Il n'y a pas que vous qui vous inquiétez.
- Je sais.
- Donc vous comprenez.
Gibbs regarde un à un ses agents puis les contourne pour se diriger vers l'ascenseur. Les portes de ce dernier s'ouvrent et Gibbs y pénètre puis pose sa main pour empêcher qu'elles ne se referment et se penche en avant pour crier envers ses agents restés dans l'open space à le regarder partir.
- Bon c'est pour aujourd'hui ou pour demain.
A ces mots, il n'en fallait pas plus pour que Ziva et McGee récupèrent leurs affaires et ainsi rejoindre Gibbs dans l'ascenseur pour aller chercher leur collègue avec toute l'inquiétude se lisant sur leur visage respectif, ne sachant pas du tout à quoi s'attendre.
Pendant ce temps, Tony avait laissé son portable ouvert sur son lit et s'était levé. Il avait empoigné sa béquille puis s'était dirigé rapidement dans la descente des escaliers.
A ce moment-là, il y croise la prostituée qu'il avait déjà vu la veille vers sa chambre en train de les monter.
- Euh bonjour !
- Salut beau brun. Alors t'as changé d'avis, tu me cherches ?
- Non pas vraiment, je cherche un gars tatoué sur les bras.
- Ah Emeric !
- Voilà c'est ça !
- Et pourquoi je t'aiderais ?
- Euh parce que je . . . s'il vous plaît. Il a quelque chose qui m'appartient et que si . . .
- Bon ça va ! Ça va ! T'as de la chance que j'aie eu une semaine riche en affaires et que tu es plutôt agréable à regarder.
- Merci, vraiment merci.
- Le problème mon poussin, c'est qu'Emeric est parti ce matin sûrement pour aller vendre sa daube.
- Où ? Où je peux le trouver ?
- Essaie dans le treizième c'est son quartier.
- Merci.
- Y a pas de quoi mon chou !
La prostituée pose sa main sur la joue de Tony qui la regarde un peu douteux puis elle l'embrasse simplement sur la joue avant de continuer son chemin ainsi que Tony qui sort ensuite pour disparaitre dans les rues de ces quartiers mal fréquentés, où des gangs font la loi, à la recherche de ce qui est en train de le détruire à petit feu.
Bon voilou ! Pour ceux qui n'ont pas commenté le chapitre d'avant n'hésitez pas à le faire puis celui-là bien entendu^^J'adore vos reviews.
