Après chapitre assez pauvre en événement, voici le chapitre 8.
A mon grand regret, je dois avouer qu'il ne se passe pas grand-chose dans ce chapitre, mais bon, on pas faire bien à chaque fois. De plus désolé du retard, mais je travaille sur une autre fanfiction donc du coup j'ai un peu moins de temps pour celle-ci.
D'ailleurs, R.R. ou Lelouch pour les intimes, va commencer à avoir des moments de vide où il repensera à sa vie passée. Je tiens à dire que ces scènes en question seront pour la plupart complètement inventées. Les flash-back seront écrits en gras. Ça donnera à l'histoire un petit côté tragique que l'on trouve dans Last Odissey, un jeu que j'aime beaucoup, et dont le héros est également un immortel (je l'ai mis car quelqu'un m'a dit que je n'insistais pas assez sur le côté mélancolique du personnage).
Chapitre VIII
Assemblement
Après avoir pu localisé l'endroit où elle était retenue, R.R. à commencer un concevoir un plan pour la libéré. Mais il fallait se rendre à l'évidence, même avec le meilleur plan possible, sa nouvelle force et son pouvoir d'immortel, il est bien incapable de la libéré seul. Surtout s'il venait à tomber sur des monstres comme ce type en manteau. Il avait d'ailleurs fait des recherches sur une organisation portant cet étrange emblème, une croix à quatre branches avec le symbole du Geass au milieu (pour ceux qui ne verrai pas la forme de la croix, c'est la croix qui indique les quatre points cardinaux sur les anciennes cartes). Mais il n'avait rien trouvé. Bien qu'il ne fût pas vraiment surpris, il fut tout de même frustré.
Revenant à son plan, il était évident qu'il aurait besoin d'aide. Ne pouvant pas demander d'aide aux autorités, et n'ayant plus de relation en vie aujourd'hui. Il se décida d'engager des mercenaires. Heureusement, juste avant son assassinat, il avait créé un compte spécial pour C.C. afin qu'elle ne manque de rien après sa mort. Vu qu'elle était morte, il décida d'utiliser ce compte pour lui, et sorti une carte de crédit qu'il avait emportée avec lui dans la sphère, juste au cas où.
Désolé C.C. je sais que reprendre c'est volé, mais je doute que tu en ai besoin là où tu te trouve, pensa R.R.
Il faisait nuit, demain c'était le grand jour. Le jour où Lelouch le Démon allait tomber. Le jour où la paix sera définitivement installée. Le jour où résonnera dans le monde le Requiem de Zéro. Lorsqu'il entra dans la chambre de sa complice, il trouva C.C. allongé sur son lit, la tête enfoncer dans Cheese-kun (sa peluche jaune qu'elle traîne partout). Il s'allongea à côté d'elle, et la prit dans ses bras, elle pleurait...
-Qu'est-ce que tu as ? demanda t-il, inquiet de la voir dans cette état.
Comme elle gardait le silence, il se mit à genou en face d'elle, et baissa doucement la peluche. Elle avait les yeux rouges, et respirait rapidement.
-A t'enfoncer la tête dans ce truc, tu va t'étouffer, plaisanta Lelouch pour la faire sourire.
Elle leva les yeux, et le regarda longuement. Lelouch soupira et s'assit à côté d'elle, et lui caressa les cheveux.
-Et si tu me disait ce que te tracasse, je ne t'avais jamais vu comme ça.
-Tu va mourir, fit C.C.
-Je sais.
-Tu va mourir, et me laisser seule.
Lelouch la regarda et essuya les larmes qui coulaient sur les joues de la sorcière.
-C'est nécessaire hélas, dit il d'un ton triste, je donnerais beaucoup pour rester avec toi, mais je ne peux pas.
-Pourtant, tu m'avais promis, démon. Tu m'avais promis de ne plus me laisser seule. Elle resserra encore plus ses bras sur la peluche. Je vais être à nouveau seule, pour l'éternité.
Lelouch garda le silence, il ne savait plus quoi dire. Il avait juré à la sorcière qu'il était prêt à se damner pour rester avec elle, et il allait finalement l'abandonner, comme tout ceux qui l'ont précédé. Il se leva et sortie une carte magnétique qu'il posa sur la table en face de C.C.
-Voici une carte bancaire, j'ai placé dessus suffisamment d'agent pour que tu sois à l'abris du besoin pour le millénaire à venir. C'est tout ce que je peux faire.
Elle avait du mal à contenir ses larmes. Lelouch se pencha et l'embrassa.
-Je suis désolé C.C. tout ce que je peux te dire…C'est que je t'aime.
Sur ces mots, il se leva et sortit.
Revenant à la réalité, il se rendit compte que le serveur du bar dans lequel il était installé le regardait d'un air perplexe.
Merde, encore dans les nuages, ç'est devenu si fréquent que ça devient lassant au lieu de douloureux.
-Vous allez bien…Monsieur ? demanda le serveur.
-Oui oui, j'ai eu une absence.
-Vous désirez quelques choses de particulier ?
-Un café noir bien tassé, ça sera parfait.
Après s'être restauré. R.R. alla à la banque, afin de retirer des liquidités pour ses prochaines affaires. Evidemment la carte bancaire était obsolète, et il du s'expliquer pendant deux heures avec l'agent sur place. Lorsque ce dernier vit le montant sur le compte, provenant d'une banque en Suisse, il regarda R.R. d'un autre, se montrant beaucoup plus polie qu'avant. Il était néanmoins surpris par la très ancienne carte qu'avait R.R.
-J'ai perdu ma carte récente, et je n'avais plus que cela, mentit ce dernier, l'air faussement penaud.
Après avoir obtenu une nouvelle carte et avoir retirer 1000000 crédits cash. Il se dirigea vers le quartier lugubre et dangereux de Hong Kong, il espérait trouver des mercenaires ou des pirates prêts à s'engager dans un dangereux combat moyennant finance. Il avait gardé son arme cachée sous sa veste, par mesure de précaution, cela avait d'ailleurs posé un peu problème à la banque, mais rien de grave. Après une heure de recherche à questionner les gens du cru, qui parlait heureusement anglais. Il fut informer qu'une bande de mercenaire était dans un bar appelé la "Culotte trouée" et qu'ils vendaient leurs services à n'importe qui, du moment qu'on les payait.
Lorsque R.R. trouva l'établissement en question, il comprit le nom. L'entrée était entourée d'une vingtaine de prostitués, toutes lourdement maquillé et vêtue de vêtements extravagant, au point que R.R. n'en restait pas indifférent, mais préféra les ignorer et essaya de passé, lorsque l'une des fille de joie s'interposa.
-Tu devrais éviter de rentrer à l'intérieur ma jolie, tu risquerais de prendre des coups.
-Très drôle, fit Lelouch, en rendant sa voix plus grave que d'ordinaire.
-Ça alors, t'es un mec ! La fille s'esclaffa, suivi de celle qui l'entourait. Vu ton apparence androgyne, tu devrais encore plus éviter cet endroit.
-Merci du tuyau, mais j'ai affaire la dedans, fit R.R. la contournant.
-J't'aurais prévenu, fit elle dans son dos.
Il passa à peine la porte qu'il entra dans un monde qui lui était étranger. L'alcool, la drogue, le sexe, tout ça poussé à son paroxysme. Il voyait des hommes attablés, jouant à celui qui tiendra le plus longtemps possible en buvant du baijiu, l'équivalent du saké en chine et en regardant des strip-teaseuses se cambrer le long de barre verticale. Il voyait des hommes et des femmes sniffer de la poudre, se piquer à la seringue, ou fumer de l'opium, tous complètement abrutie. Et surtout, il voyait même dans le fond, un peu en dessous de l'escalier, un client en train de baiser un des filles de l'entrée par derrière, sans aucune gêne et malgré la cacophonie ambiante. Il arrivait même à entendre les gémissements de la fille, ce qui rebuta particulièrement R.R. Il en avait vu des choses durant l'époque où il menait sa rébellion contre Britannia, mais c'est la première fois qu'il voit un tel lieu de débauche. Soudain, il sentit une énorme main tomber sur son épaule droit, il tourna, et vit un type complètement défoncé, drogue et alcool, l'accoster et lui mettre une main aux fesses.
-Hééé ma petite, ça te dirait qu'on fasse connaissance par derrière, dit il en indiquant les coulisses de la scène.
R.R. senti sa patience s'épuiser, il prit la main du type, et le balança par la porte. Il entendit le type s'écraser dans la boue, et les filles de l'entrée qui gloussaient de ce spectacle.
R.R. se rendit compte qu'il avait un peu trop attiré l'attention car une bonne partie de la salle le regardait, mais il fut soulager lorsque les clients l'ignorèrent pour retourner à leurs occupations.
Maintenant attention, plus question de se donner en spectacle, pensa t-il en allant s'asseoir au comptoir. Le barman, et vieux chinois d'une cinquantaine d'année au moins, alla le voir quand il fut assis. Voyant qu'il n'était pas asiatique, il lui parla en anglais.
-Salut, mec, un r'montant ?
-Quelque chose de pas trop fort si possible.
Le barman se bassa, récupéra une bouteille, et posa devant R.R. une bouteille de Tsingtao, la bière chinoise la plus connue.
-J'ai qu'ça d'solé.
-Ça ira très bien, au fait, j'ai besoin de quelques informations, dit il au barman en lui montrant quelques billets de 100 crédits.
Le barman le regarda longuement.
-Ça dépend, lesquelles ?
-On m'a dit qu'une bande de mercenaire se trouvait dans ce bar, mais en regardant, je ne vois rien qui ressemblerait à des mercenaires.
-Ils sont dans la salle privée, au premiers étage.
-Parfait, et comment puis je les contacte ?
-Qu'est-ce que tu leur veux ? demanda le vieillard, méfiant.
-S'ils me convienne, les engager pour une mission à haut risque.
-Je te préviens, ils sont pas donnés.
-Je m'en doute, pas d'inquiétude, j'ai les moyens. Je m'inquiète plus sure leur fiabilité.
-Je les connais bien, tans qu'on les paye, y sont réglos.
-Bien, dans ce cas, comment puis je leur parler.
Le barman se tourna vers l'autre barman, du même âge que lui.
-Mao, j'dois partir, j'revient dans quelques minutes.
Le vieux barman fit signe à R.R. de le suivre. Ils allèrent dans un long couloir avec des chambres tous le long, et à entendre les bruits qui en venaient, c'était pas pour dormir. Ils prirent l'escalier, et arrivèrent une fois en haut devant une grande porte.
-Nous y voici, fit le vieux chinois, je vais rentrer en premier pour préparer le terrain, c'est quoi ton nom ?
-R.R.
-R.R. ? c'est pas un nom ça ! fit le vieillard.
-C'est le nom auquel je répond, ça te convient ?
-Je vais voir ce qu'il en dise.
Il rentra dans la pièce, et laissa R.R. à l'entrée. Ce dernier attendit deux bonne minutes avant que le barman ne rouvre la porte.
-C'est bon tu peux y aller, moi je r'descent.
Sur ces mots, il se précipita de partir. R.R. souffla un grand coup et rentra. Dans la pièce, il y avait au moins une trentaine d'hommes, tous armes d'armes automatiques. Ils le regardaient d'un air mauvais. Le type à la table du milieu l'interpella.
-Alors, c'est toi le type au nom de bizarre qui nous cherche ?
-Oui, c'est toi le chef, fit R.R. en le regardant dans les yeux, le type de cilla pas et soutint son regard.
-Ouais, je m'appelle Rokuro Okajima, mais tout le monde m'appelle Rock, je suis le chef du Black Lagoon, la bande de mercenaire que t'as sous les yeux, dit il d'un ton faussement fière en montrant ses hommes.
-Japonais vu ton nom, enfin peu importe, je suis là car je voudrais vous enrôler pour une mission très risquer.
-C'est ce que m'a dit le vieux Chang, mais il doit t'avoir prévenu qu'on est pas donné, surtout si la mission est risquée.
-En effet, et j'ai les moyens de payer, pas d'inquiétude à avoir, et je paie d'avance, fit il en montrant un épaisse liasse de billet, qu'il rangea aussi tôt dans sa veste. Mais avant de vous engager, je tient à vérifier si vous tenez la route.
-Qu'est-ce que t'insinue par là ? fit un colosse assit pas très loin de lui. Rock quant à lui fronçait des sourcils.
-Cette mission est vraiment périlleuse, et il y a de grand chance que personne ne s'en sorte, surtout avec une équipe de bras cassé. On m'a affirmé que vous étiez les meilleurs du coin, mais je tient à vérifier par moi-même.
-Comment, demanda Rock, un sourire mauvais aux lèvres.
-D'abord par un petit combat au corps à corps avec l'homme de ton choix, puis par un petit jeu entre nous deux, répondit R.R. avec le même sourire que Rock.
-Ça a l'air drôle. Rock désigna le colosse qui avait coupé R.R. tout à l'heure. Jack, montre à ce gamin qu'on plaisante pas ici.
-Avec plaisir boss.
Le colosse se leva et, avant que R.R. ne réagisse, donna un puissant coup de point qui fit volé l'immortel à l'autre bout de la salle.
-Pff, il est léger comme une plume ce type, une vraie chiffe molle, dit il en s'esclaffant, suivit des autres.
-Si j'était toi, je ferais attention le, prévint Rock.
R.R. s'était relevé, la bouche en sang, mais sans dégât notable, le géant n'en croyait pas ses yeux.
Décidément, c'est de plus en plus surprenant, à croire que le Code ne confère pas seulement l'immortalité, pensa R.R.
En effet, après avoir constaté que sa condition physique était bien meilleure que lorsqu'il était humain, il avait commencé à tester ses nouvelles capacité. Et à ses grandes surprises, elle lui aurait permis de battre Hercule au bras fer. Non seulement il pouvait courir très vite, pouvant atteindre les 40 kilomètres/heures en sprintant, mais sa force était devenue surhumaine. Il pouvait porter une voiture d'une tonne à bout de bras sans difficulté. Le colosse se précipita sur lui et essaya de l'envoyer valser à l'aide d'un crochet. Malheureusement pour lui, R.R. attrapa son poing avant d'être touché. Le géant essaya de se dégager mais R.R. le tenait fermement, puis serrant brusquement, lui broya la main. Le colosse hurla de douleur, et les hommes autours grimacèrent en entendant le craquement, Rock lui-même sembla mal à l'aise. Pour clore le combat, R.R. fit tourner le géant, et l'envoya se fracasser contre le mur, qui bien sûr lâcha, et le géant sur retrouva lui aussi la tête la première dans la gadoue de la rue, pour le grand plaisir des prostitués.
-Bon, sur le plan de force, c'est pas trop mal, voyons maintenant le chef.
Rock était un peu déstabilisé par ce qu'il venait de voir, mais ce repris rapidement.
-Qu'est-ce que tu propose ? demanda t-il avec un sourire mauvais.
R.R. sorti du sac avec lequel il est venu un jeu d'échec, et le posa devant Rock.
-Je veux voir votre sens de la stratégie.
La partie commença. Rock avait de bonne idée, et d'excellentes capacités de réflexion, mais contre R.R. ce n'était pas suffisant, loin de là. Au bout de 20 minutes, le roi blanc (le camp joué par Rock) tomba.
-Echec et mat, fit R.R. un petit sourire aux lèvres.
Rock ne semblait pas surpris, il avait compris rapidement qu'il n'était pas de taille, mais s'était battu jusqu'à bout.
Je reconnais bien là un Japonais, pensa R.R.
-Je suis battu, fit Rock en se laissant tomber sur sa chaise. Alors, sommes nous digne de vous Votre Altesse ?
-Je suis satisfait, je vous engage.
-Je vous prévient, nous ne sommes pas donné.
-Combien ?
-Pas moins de 600.000 crédits, fit Rock après un temps de réflexion.
R.R. sorti de son sac 600.000 crédit cash qu'il posa devant Rock.
-Voilà, et vous aurez la même somme si la mission réussie.
Rock avait la mâchoire décrocher, il fallait oser se promener avec une telle somme sur soi, voyant R.R. ricaner en le voyant ainsi, il se reprit.
-Très bien, majesté, nous sommes à vos ordres. Quelle est cette mission ?
-Nous allons aller au point situé ici, fit R.R. en lui montrant son détecteur, qui indiquait un point brillant au milieu de l'océan.
-Mais il n'y a pas rien à cet endroit, doit t-on cherché quelque chose dans l'océan.
-En quelque sorte, cette mission est un sauvetage, il faut récupérer une personne et faire en sorte qu'elle survive à l'extraction.
-Je vois, vous avez une idée des forces sur place ?
-Nombreuse et bien armée, mais je compte sur vous pour pouvoir gérer ça.
-Comment, vous voulez dire que vous n'avez rien sur eux ! fit Rock.
-Oui, je n'ai aucune idée de ce que l'on y trouvera, mais je sais ce que l'on doit trouver.
-Ça a l'air d'une mission suicide, fit un des hommes autours d'eux.
-En effet, ça l'est, mais c'est pour ça que je me suis tourné vers vous, vous allez faire en sorte que l'on s'en sorte, et bien sûr, je vous aiderai.
-Désolé, mais je refuse, on ira nulle part sans info plus consistante.
R.R. vif comme l'éclair, le saisit par le cou et le souleva du sol, les hommes d'abord surpris, se reprirent et le mirent en joue.
-Baissez vos armes, ou je lui brise la nuque ! cria R.R. à l'intention des mercenaires.
Ces derniers obéir à contre-cœurs, et l'immortel pu se concentrer sur Rock.
-Vous avez accepté le contrat que je vous ai proposé, à savoir 1.200.000 crédits contre vos vie, c'est un pacte, et je ne badine pas avec ça.
-D'accord…J'ai…Compris, fit Rock, en étouffant à moitié.
-Tant mieux.
R.R. le relâcha puis alla vers la porte, près à partir.
-Rendez vous aux quais numéro 11 à 9h00 demain matin, fit l'immortel en se retournant, j'ai vu que les vaisseaux amarré étaient les vôtres. Je vous donne les 600000 crédits tout de suite, en signe de bonne foi, ne me posez pas un lapin, ou vous le regretterez.
Sur ces mots, il partit. Rock pu s'asseoir et se versa un whisky.
-Qu'est ce qu'on fait patron ? fit l'un des mercenaire. On le bute ?
-Non, fit Rock, qui avait retrouvé son assurance. Je le sens pas, si on le trahit, ça risque de mal se passer, on a plus de chance de vivre en le suivant.
-Vous êtes sûr ?
Rock réfléchit pendant quelques minutes, puis se releva et alla à son tour vers la porte.
-Allez préparer les armes, munitions et véhicules, on a un gros contrat, et je tient pas à décevoir notre employeur.
Voilà c'est tout pour cette fois. Ah et je tiens à dire que le personnage de Rock n'est pas à moi, pas plus que le Black Lagoon, qui vient du manga du même nom.
Alors je sais, il s'est pas passé grand chose, mais dans le prochain chapitre, comme dit Rambo : « Ça va chier ! »
Et pour ceux qui diront que C.C. qui apparais ici n'a pas du tout le même caractère que dans l'animé…Ben j'aurais eu du mal à faire ce genre de scène avec une C.C. indifférente en train de manger une pizza non ? Et puis je suis sûr qu'il y aurait pu avoir ce genre de scène dans le vrai animé (quoique avec C.C.…Shirley c'est sûr mais C.C.…Mais bon).
