Hello mes lutins !
Je sais, je suis en retard d'un jour, je suis désolé hier je n'ai pas eus le temps de vous poster ce chapitre si attendu.
Merci d'être toujours fidèle et présent z'êtes des meugnon.
Je vous laisse avec ce doux et INTENSE chapitre... Hé hé Bon bah bonne lecture hein ;)
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CHAPITRE 8
Quand Stiles gémit effrontément alors que Derek enfouissait sa langue dans sa bouche, il sut qu'il était mal barré. Derek ne lui avait laissé aucune chance de repli, il le bloquait maintenant contre le mur de couloir et venait de claquer la porte d'un revers du pied. Mais la voix feutrée de ses souvenirs « Oui je le veux » lui revint comme un boomerang et il repoussa de toutes ses forces le corps de Derek.
Maintenant libre de réfléchir, il s'écarta de plusieurs pas pour mettre de la distance entre eux et il gémit sans retenu par la douleur que lui causait cet élastique de merde qui venait de lui claquer dans la tronche.
Derek était essoufflé face à lui, le regard emplit de désir et cela le mit en colère.
-Qu'est-ce que tu crois au juste ? Claqua-t-il revêche. T'étais censé être rentré chez toi !
-Fallait que je te voie. Tonna Derek sombrement envoyant dans son corps une slave de désir.
-Tu peux pas venir ici et me prendre entre deux murs, Derek ! C'est pas comme ça que ça fonctionne ! Stiles posa une main sur front, son corps réclamant de retrouver cette proximité outrageuse, il faisait noir mais la lumière de sa chambre permit d'apporter un peu de clarté.
-Stiles, je t'aime ! J'ai besoin…
-Non ! Tu as besoin de rentrer. De sauter ta blonde et de faire pleins de bébés ! C'est ce que tu devais faire, Derek ! Cria-t-il finalement hystérique.
-Dis-moi que tu ne m'aimes plus alors. Le défi-t-il en approchant rapidement alors que Stiles faisait autant de pas en arrière. N'oublie pas que je sais quand tu mens.
Stiles le défia. Lui dire qu'il ne l'aimait plus ? Putain juste le fait d'y penser en venait à confirmer les pensées de Derek, il puait le mensonge sans avoir à prononcer le moindre mot.
-On s'en fou de moi. Tu as dit oui, Derek. Tu es marié et je suis malade. Est-ce si difficile d'accepter ça ? Cracha-t-il pour masquer ses tremblements.
-Tu as tout gâché… Souffla Derek et Stiles eu envie de pleurer en entendant le mépris dans sa voix.
Au final, le mépris était peut-être la meilleure solution. Stiles en souffla de soulagement. Au moins, il pourrait gérer ça.
-Je m'en foutais d'avoir des enfants, Stiles. Avoir une maison, avoir un job ! Tout ça, j'en avais rien à foutre ! Gronda Derek en laissant pulser le loup en lui et cela rendit Stiles fébrile, ressentant l'élastique qui s'étirait toujours plus loin, il pouvait presque le sentir autour de Derek. Tout ce que je voulais… tu me l'as enlevé…
Les yeux du loup brillèrent dans la semi obscurité et Stiles sentit ses reins s'enflammer sans qu'il ne puisse rien contrôler. Derek laissa la bête en lui réclamer son due, mourant chacun de leur côté de toucher le corps de l'humain, ressentir la chaleur et écouter les battements de son cœur. Stiles se mordit la lèvre inférieure avant de souffler difficilement. Le corps de Derek était maintenant trop proche du sien et le lien en lui ronronna en s'enroulant autour d'eux.
-Arrête… t'as pas le droit, Derek. S'étrangla-t-il alors qu'une main venait effleurer sa gorge.
-Tu n'avais pas le droit de partir. Le son rauque de sa voix tira un gémissement du photographe qui sentit son excitation le prendre à revers comme un traître.
Effrayé à l'idée que Derek fasse quelque chose contre son gré, il posa une main sur sa joue et planta son regard dans le sien, ignorant la brûlure du contact, le tambourinement de son myocarde, l'étau dans lequel son cerveau semblait prisonnier.
-Derek… tu ne veux pas me faire du mal, n'est-ce pas ? Souffla-t-il, attirant un regard voilé de gris. Sache que tu me feras énormément de mal si tu m'aime cette nuit alors que tu vas repartir vers Mary juste après. Tu le sais, hein ? Murmura-t-il, ses yeux s'embuant de larmes chaudes. Tu n'es pas comme ça amour…
Le dernier mot eu le mérite de ramener Derek sur Terre. Stiles sentit les larmes lui glisser sur les doigts. Derek pleurait. Et son cœur se fracassa parce que c'était de sa faute. Alors quand Derek n'eut plus la force de tenir sur ses jambes, il se laissa entraîner sur le sol et enroula ses bras autour du loup qui l'emprisonna contre lui.
-Chuuut… Souffla-t-il en le berçant, caressant ses cheveux pendant de longues minutes sans s'arrêter.
Il ressentait la douleur de Derek aussi puissamment que la sienne et il lutta pour ne pas craquer. Parce qu'il serait égoïste de ne pas écouter la douleur qui lui avait affligé, même si c'était pour son bien.
-Dis le moi… Souffla Derek venant nicher son nez dans le cou de Stiles. Dis le moi. Répéta-t-il et Stiles ferma les yeux en laissant une larme couler sur sa joue.
-Je t'aime amour… ça ne changera jamais. Renifla-t-il alors que Derek déposait un léger baiser sur sa peau.
-Je peux pas continuer à faire ça… Souffla le loup en glissant ses mains sous le tee-shirt de Stiles qui frissonna violemment.
-Alors rentre chez toi, tu verras… tout ira mieux. Dit-il, la mort dans l'âme. Tu finiras par oublier… Derek griffa sa peau avec légèreté, grondant sa désapprobation.
-Non. Je ne veux pas rentrer. Trancha-t-il. Je ne peux pas rester avec Mary en sachant que…
-Derek ! Non…
-Vas-tu me laisser parler oui ! Gronda Derek en relevant la tête, l'air déterminé. Je ne te quitte plus. Terminé. Si je rentre c'est pour mettre un terme au mariage, Stiles je… je peux pas vivre sans toi. C'est impossible ! Ça fait cinq ans que je survie, je pensais… je pensais réussir à passer à autre chose, mais je ne peux pas ! Je rêve de toi, de pense à toi…
Stiles s'effondra à chaque mot, il ne mentait pas, il le savait… Mais pourrait-il supporter qu'il fasse machine arrière ? Pourra-t-il se relever quand, une fois rentré, il ne l'appelle pas ? Pourra-t-il tenir le choc quand Lydia appellera pour leur annoncer l'arrivée du premier petit loup ?
-Derek… Je vais mourir si tu ne tiens pas ta parole. Alors ne fais pas de plan sur la comète, je ne le supporterais pas… Sa voix se brisa mais Derek posa son front contre le sien, pris une de ses mains et la posa sur son propre cœur.
-Tu sais que je suis sincère ! Tu dois juste me faire confiance… Souffla-t-il sur son visage.
Et Stiles su qu'il ne pourrait plus résister. Alors à quoi bon ? S'il devait mourir de chagrin, il voulait au moins avoir le corps de Derek contre lui, danser sensuellement au creux de ses draps et les gorger de son odeur.
Il approcha ses lèvres et caressa les siennes avec pudeur. Derek croisa ses doigts aux siens et rapprocha sa taille contre lui. La langue du photographe réclama la sienne et au contact, une vague d'amour mêlé de désir leur tomba dessus. L'élastique les enroula pour se serrer autour d'eux comme une deuxième peau. De sa force de loup, Derek les leva tous les deux avant d'enrouler les cuisses de son promis autour de lui. A l'aveugle, toujours enivré dans leur baiser, il prit la direction de la chambre et éteignit la lumière pour déposer son précieux sur le lit défait.
Stiles gémit sous son poids salvateur. Croisant ses jambes autour de sa taille sans lui laisser aucune chance de partir. Il frissonna en sentant les mains brûlantes de Derek sur la peau nue de ses hanches. Il avait l'impression que la dernière fois qu'ils s'étaient touchés était hier, et la seconde d'après c'était des siècles. Il était perdu dans la chaleur du cocon que lui procurait Derek.
Le loup remonta longuement ses mains sur son corps et lui souleva la tête pour qu'il retire son haut. Une fois débarrassé, il glissa les lèvres sur sa gorge, puis sa clavicule. Il ronronna en sentant les mains dans ses cheveux, les caressants avec douceur. Voulant à tout prix sentir le peau à peau, il retira sa veste prestement, puis son haut, emportant pull et tee-shirt en même temps, puis revint se coller à lui, soupirant à la sensation d'être de retour chez lui.
-Derek… Soupira Stiles, les yeux mi-clos.
Stiles glissa ses mains le long de son dos, jouant du bout des doigts à dessiner des arabesques imaginaires sur la peau brûlante. Il sentait chaque terminaison nerveuse à son contact, sa peau crépitait à chaque frottement et son cœur battait lentement, mais profondément. Il laissa ses mains se glisser sur son jean, englobant ses fesses et arrachant un grognement à Derek. Cela le fit sourire et il recommença avant de remonter pour les faire passer sous le tissu encombrant. Il caressa la peau nue de ses fesses et les glissa aussi loin qu'il le pouvait avant d'être gêné et de râler.
- Enlève-moi ça, bordel !
Derek pressa son bassin contre le sien et Stiles poussa une plainte langoureuse avant de geindre quand le loup se releva pour finir de se déshabiller. Stiles en profita et enleva son short avec rapidité, écartant les jambes dans une subtile invitation.
Derek revint entre ses jambes et passa une main dans son dos pour l'aider à se mettre correctement sur le lit, puis il se laissa reposer sur son corps nu, ondulant des hanches pour les faire chavirer. Stiles posa une main sur sa nuque et l'approcha pour l'embrasser avec douceur. Son autre main reprit ses caresses sur le galbe de ses fesses. Derek pressa sa hanche d'une main, ondulant sans retenue, dansant à l'horizontal en suivant un rythme qu'eux seuls entendait.
Leurs lèvres se savouraient, avalant les soupirs de tendresse, se gorgeant des vagues tremblantes de désir pur. De son autre main, Derek remonta la cuisse de son amant pour l'enrouler autour de lui, il la malaxa avec force à mesure que le plaisir l'engourdissait.
Sans qu'ils n'aient besoin de mots pour se comprendre, Stiles accrocha les cheveux de Derek et tira un peu plus fort, gémissant honteusement tant ses reins étaient en feux et que son torse se comprimait.
-Haann…. Lâcha le plus jeune sans honte. Haann ! Stiles happa furieusement de l'air contre la bouche de Derek qui accéléra sa danse.
Derek observa son visage alors que son propre regard se voilait sous la libération. Sentir leur sperme se mélanger entre eux le faisait toujours trembler de désir. Les joues de Stiles étaient rougies de plaisir alors qu'il essayait toujours de respirer.
Derek ne lui laissa pas le temps de revenir à la réalité. Il l'embrassa en fourrant sa langue pour retrouver la sienne. Ondula encore pour lui arracher d'autres soupirs. Et Stiles sut que les choses sérieuses allaient commencer.
Il glissa une main sur les fesses de son homme, traînant ses doigts toujours plus loin. Derek frissonna et empoigna sa hanche pour s'empêcher de sombrer davantage. Stiles caressa la ligne creusée de son fessier et continua plus bas. Il dût relever les épaules pour allonger son bras et atteindre les bourses tendues. Le grondement du loup le fit sourire, satisfait de voir que ce geste lui faisait toujours autant d'effet. Il caressa profondément la base du sexe et remonta vers son anneau que Stiles titilla pour le faire soupirer dans sa bouche.
Derek reprit ses esprits et glissa sa main entre leurs deux corps collés, il s'enduit deux doigts de liquide séminal et vint retrouver l'antre de l'homme de sa vie. Stiles n'eut aucune appréhension, se rappelant très bien comment était le sexe avec le loup, alors quand il fut titillé d'un doigt, le plus jeune se laissa se détendre, quémandant d'autres baisers, d'autres caresses. Il ferma les yeux et agrippa une fesse du loup avec force quand le second doigt tenta de lui donner du plaisir.
Derek se laissa dévorer la bouche, le palpitant anarchique. Dans quelques instants, il serait là où il aurait toujours dû se trouver. Et rien ne le fera reculer quant à sa décision. Stiles était toute sa vie, il n'avait aucun doute là-dessus. Alors, quand il sentit la main sur sa fesse, relâcher la pression pour être plus douce, il sut qu'il était temps d'être à la maison. Il retira ses doigts avec lenteur, tentant d'ignorer la plainte sourde d'un Stiles qui relâcha ses lèvres pour le laisser se redresser. Il se présenta et leva légèrement ses hanches grâce à ses cuisses qu'il plaça sous ses fesses. Puis il entra. Lentement. Stiles serra les poings dans les draps et cambra le dos en gémissant profondément.
-Oh put… Souffla-t-il dans les aigu, se perdant dans le plaisir et Derek dut fermer les yeux et attendre quelques secondes avant de bouger.
Il était si bien, si enserré. Stiles était toujours aussi étroit autour de lui, palpitant et brûlant. Stiles leva le bras pour attraper quelque chose et Derek lui donna sa main. Ils croisèrent leurs doigts et Stiles ouvrit les yeux pour les ancrer dans les yeux gris de Derek. Et dans une demande silencieuse, Derek comprit et changea la couleur de ses yeux, grondement sombrement. Stiles haleta et ouvrit la bouche pour n'en sortir aucun son. Doucement, la danse reprit et les soupirs aussi. Dans tout l'appartement, on pouvait entendre les soupirs, les grognements et les peaux qui claquent quand Derek accéléra la cadence.
D'un geste souple, le loup tira sur le bras de Stiles pour le relever et le coller à lui, urgent de sentir sa peau contre la sienne. L'humain enroula ses bras autour de sa nuque et serra ses cheveux du mieux qu'il put entre ses mains. Son front posé sur celui de Derek, il se laissa pilonner par la seule force de Derek. Il était bien trop tremblant pour faire quoi que ce soit.
Il sentait les griffes du loup le long de sa colonne, sentant la légère brûlure qu'elles laissaient sur leurs passages. Les reins au bord du gouffre, Stiles glissa une main entre eux, prit son sexe engorgé et s'appliqua à soulager la tension qui s'accumulait en lui.
-Non. Grogna Derek en attrapant son poignet pour le mettre derrière le dos de son humain, il croisa leurs doigts et pressa le haut de ses fesses pour l'emprisonner et renforcer ses mouvements.
-Derek… Geint Stiles, qui sentait les larmes lui échapper. S'il te plaît… Chouina-t-il mais Derek serra davantage ses doigts.
Il avala sa plainte en dévorant ses lèvres, aspirant sa langue avant d'enrouler la sienne tout autour. Ses hanches se soulevaient avec frénésie, mettant le feu aux draps et aux corps.
-Han… Han… Stiles n'était que couinements et gémissement.
Il avait de plus en plus de mal à respirer, son sexe palpitait furieusement contre son ventre et pleura pour la délivrance arrive. La sueur perlait sur leur front, leur dos. Entre leurs doigts, la peau glissait, rendant les prises difficiles.
Derek sentit le canal autour de lui se serrer violemment et Stiles cria, tremblant de tous ses membres dans ses bras. La vague déferlante de plaisir le percuta à son tour et il gronda avant de mordre la peau humide de l'épaule de Stiles qui gémit en sentant le liquide chaud du sang coulant sur sa peau alors qu'il éjaculait enfin.
Les cœurs battants fortement pour tenter de reprendre leurs esprits, les deux hommes restèrent enlacés. Doucement, Derek souleva Stiles pour sortir et le remit sur lui, enserrant son corps dans ses bras. Puis, ils s'allongèrent entre les draps, collés l'un contre l'autre, ils s'endormirent, se laissant bercer par un sommeil salvateur.
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Béh voilà! ce fameux chapitre tant attendu \o! Cha va ? pas trop chaud ? *sifflote*
Bon bah rendez-vous mercredi les lutins *cœur sur vous*
