Je ne suis pas si sadique que ça, la suite est déjà là !

Si vous êtes en manque de Waige ces derniers temps, ceci est pour vous !

(Je RÊVE de voir ça se produire dans la série)

Aussi, mon but est de faire passer des émotions à mes lecteurs au travers de ce que vivent nos personnages préférés. Avoir du Waige sans émotion n'est pas intéressant je trouve. Pour moi, une bonne fic fait ressentir au lecteur tout ce que vivent Walter et Paige. Après tout, c'est pour ça que j'aime les histoires d'amour, parce que ces sentiments sont purs, (surtout de la part de Walter) et trop rare de nos jours (OPINION PERSONELLE !) !

Du coup, ce serait super de votre part de me dire si vous ressentez des « trucs » en me lisant (ça voudrait dire que je progresse doucement mais sûrement). MERCIIIII

Allez, je vous laisse maintenant découvrir de huitième chapitre.

Paige, déboussolée de ce qui vient de se passer va à la salle de bain pour se préparer pour la nuit. Mais que vient-il de se passer ? Elle était si proche de Walter, elle croyait qu'il allait l'embrasser. Elle croyait qu'elle allait l'embrasser, elle aurait dû l'embrasser, ou bien ? Après tout, s'il n'avait pas de sentiments pour elle, pourquoi se comporterait-il ainsi avec elle ? Il est évident que l'homme qu'elle aime est attiré par elle, tout comme elle est affreusement attirée par lui.

Paige passe une demi-heure dans la salle de bain à réfléchir, sans rien faire d'autre. Soudain, Louise entre.

« Ah bonsoir Paige, vous voulez aussi vous préparer pour la nuit ? »

« Oui, c'était une longue journée avec le vol de Los Angeles à Cork puis la voiture. »

« Sans oublier les disputes avec votre ami. Comment s'appel-t-il de nouveau ? Tim, c'est ça ? »

« Oui Tim » répond Paige, avec moins d'ardeur qu'elle le devrait (personne ne le sait pour l'instant qu'elle n'est plus avec le jeune agent). Elle ne nie cependant pas la dispute avec son ex.

L'irlandaise ne réagit pas d'avantage et commence à se brosser les dents, tout comme Paige. Après s'être rincée la bouche, Mme O'Brien demande à Paige : « Au fait, je ne veux pas parraître rude ou quoi, et ce n'est pas que je ne veux pas de toi chez moi, mais comment se fait il que tu n'es pas allée avec ce Tim à l'hôtel comme vous l'aviez prévu à votre arrivée ? »

« Oh… Eh bien… Avant tu as parlé d'une dispute entre Tim et moi… »

« Que s'est-il passé ? »

« Rien d'exceptionnel, Tim est juste devenu jaloux de Walter »

« Je vois… Avait-il une raison d'être jaloux ? »

En voyant que Paige ne répond pas, Louise continue par « Mais avant, quand je vous ai cherché pour le dîner, toi et lui vous embrassiez donc. Je ne comprends plus. »

« C'est parce qu'on s'est réconcilié, tout est arrangé maintenant. »

« Ah parfait ! »

Après quelques instants, Louise demande quand même encore la jeune femme pourquoi alors elle n'est pas avec Tim si tout est arrangé entre eux.

« Ce que tu as vu était un câlin d'amitié, rien de plus. »

« Donc vous êtes amis maintenant. Vous vous êtes séparés parce que Tim avait une raison valable d'être jaloux de Walter. »

« Pas tout à fait… »

« Ce n'était pas une question. » Coupe Louise Paige. « Tu sais Paige, Walter a toujours eût du mal avec les sentiments. A vrai dire il n'en montrait pas du tout à l'époque où il vivait encore ici. Alors ne lui tiens pas rigueur s'il est parfois maladroit, ou s'il ne se comporte pas comme tu l'espère. »

« Croyez-moi, je sais. Je connais bien ton fils. C'est l'homme le plus extraordinaire du monde avec mon fils. »

« Voilà là les paroles d'une femme amoureuse »

« Euh… Non… Euh… Je… Je ne suis pas amoureuse de Walter »

« Voyons Paige, ça se voit à cent mètres ma façon dont vous vous regardez. N'ayez pas peur, il faut aller vers lui, il n'est pas assez sûr pour faire le premier pas. »

« C'est marrant, ce n'est pas la première fois que quelqu'un me dis ça. Un ami commun, très proche de Walter me l'avait aussi conseillé en partant »

« Ah ben tu vois, raison de plus. Il ne faut plus perdre de temps ! »

« Tu penses ? C'est risqué, et si jamais il ne ressent rien ? »

« Oh crois-moi Paige, il sera l'homme le plus heureux du monde »

« Merci du conseil » dit Paige quand Louise sort de la salle de bain.

La jeune femme, à nouveau seule, va à la douche sous de l'eau bien chaude en pensant à son bel étalon, pas Tim non, mais Walter.

En un quart d'heure, la mère, à nouveau célibataire, sort de la douche, se sèche, se met en turban autour des cheveux une serviette, et une autre sur elle. Puis va dans la chambre. Prête pour la nuit. Il ne lui reste plus qu'à mettre son pyjama.

Arrivée dans la chambre, Paige déballe ses habits. Elle avait emmené deux pyjamas, son préféré, en soie, avec un long décolleté, des broderies et un mini short très moulant. L'autre était en tissu chaud, avec pantalon et t-shirt, beaucoup moins sexy. Elle avait choisi ces deux pyjama en fonction de si elle allait dormir seul (le premier), ou avec Tim (le deuxième). Visiblement elle ne voulait pas être sexy avec Tim, se dit Paige avec du recul.

Elle choisit finalement de mettre le premier, puis va au lit.

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

De son côté, Walter descend et s'assois d'abord sur le canapé pour réfléchir à ce qui vient de se passer. Et puis de toute manière il est pour le moment incapable de faire quoi que ce soit ou de se concentrer sur autre chose que sur les millions d'hormones libérées dans son corps et qui le font se sentir presque voler. Il a l'impression d'être droguer. Paige est sa drogue. Il en est dépendant. Elle lui fait tellement de bien ! Mais aussi tellement souffrir !

A ce moment, Sly va à la cuisine se chercher un verre d'eau et vois son boss et meilleur ami assis.

« Que fais-tu sur le canapé ? »

« Je dors ici cette nuit. »

« Pourquoi, tu as donc ta chambre d'enfant en haut »

« Oui, sauf que c'est Paige qui y est. »

« Paige est ici ? Elle n'est pas avec Tim ? »

« Oui elle voulait finalement dormir là, je ne sais pas pourquoi. »

« Intéressant »

« Qu'est-ce qui est intéressant Sylvester ? » demande Walter, intrigué par le sourire en coin de son ami.

« Moi je pense savoir. »

« Ah et pourquoi ? »

« Avant je lui ai dit de réfléchir sur ses sentiments. Et maintenant elle ne veut plus aller avec Tim à l'hôtel ? Il y a forcément un lien »

« Oui mais juste avant le repas ils se sont fait un câlin, ça ne colle pas avec ton explication »

« Crois ce que tu veux Walt', je ne veux pas te dicter ce que tu as à faire. Je ne peux que te conseiller d'aller voir Paige et de lui parler. Le dialogue arrange tout ! C'est une des nombreuses choses que Megan m'a apprise. »

« Tu as sans doute raison. Et mon père aussi veut que j'aille la voir. »

« Tu as parlé à ton père ? Alors c'est arrangé entre vous ? »

« Oui, encore merci du conseil Sly, tu es un vrai bon ami ! Grâce à toi j'ai eût la force d'aller l'affronter. Je l'ai d'ailleurs même presque pardonné. »

« C'est une excellente nouvelle ça ! Et tu lui as aussi parlé de Tim ? »

« Oui, en vérité il voulait savoir ce que Tim avait derrière la tête avec Paige, c'est pour ça qu'il lui a parlé. Il pensait que Paige et moi étions en couple après nous avoir vu l'an dernier. »

« Walter, tout le monde pensait que toi et Paige alliez finir ensemble »

Le génie à 197 de QI ne répond rien, mais regarde dans le vide. « Moi aussi je pensais qu'on allait être ensemble. J'étais juste trop con pour me rendre compte que l'amour est ce qu'il y a de plus important dans la vie. Scorpion et mes amis étaient toute ma vie, mais maintenant je sais qu'il me faut autre chose pour être heureux, l'amour. Le seul et unique amour de ma vie. Paige Dineen. » Médite Walter dans sa tête. Il dit alors à voix haute « Il faut absolument que j'aille parler à Paige. »

Sylvester va alors dans la cuisine chercher son verre d'eau. En remontant, il dit à Walter, qui n'a pas bougé d'un millimètre depuis avant : « Allez, vas-y, ne perds pas de temps ! »

Ainsi, le génie se lève et monte les escaliers en suivant son ami. Dès que celui-ci est entré dans l'ancienne chambre de Megan, Walter se poste devant la porte de sa chambre, il prend une grande inspiration et toque trois petits coups secs.

Après trente longues secondes, la porte s'ouvre et laisse place à une Paige en pyjama. 197 la regarde de bas en haut (car il regardait le sol avant que la porte ne s'ouvre). Immédiatement, le cerveau de Walter « court-circuite » à la vue de cette magnifique créature. Paige était en effet en pyjama sexy (mais agréable) et avait les cheveux, encore mouillés, qui lui tombaient sur les épaules. Walter en perdit tous les mots et moyens. Il ne remarque même pas qu'il regarde, la bouche ouverte, dans le décolleté de Paige.

Paige qui, flattée et gênée en même temps, prononce presque en chuchotant le nom de l'homme qu'elle aime. Celui-ci ne réagit pas. Après quelques secondes, la jeune femme se sent gênée et re-prononce le prénom. Walter, cette fois, as entendu, et monte son regard vers les yeux démaquillés de la femme de sa vie. « Paige » dit-il à son tour d'une voix grave.

« Que… Que fais-tu là ? » Essaie d'articuler Paige, remplie d'espoir.

«J… J… Je… Je suis… Je veux… t… te… »

« Me ? » demande Paige d'une voix trop aigüe car son corps s'est figé. Ses yeux sont quant à eux bloqués sur ceux de Walter.

Ce dernier ne sait à ce moment plus ce qu'il fait là. Il ne sait même plus qui il est. La seule chose dont il est certain c'est que la déesse devant ses yeux l'excite d'une façon dont rien ni personne n'a déjà fait sur lui. Il est rempli d'émotions qu'il ne connait pas encore et ressens des pulsions sexuelles encore inédites.

Ne sachant pas quoi dire ou quoi faire, et ayant peur de ce qu'il ressent, Walter fait ce qu'il fait d'habitude devant les rares choses qu'il ne comprend pas, il prend fuite. Le génie commence alors à se retourner pour partir.

Paige, qui ne veux pas s'arrêter là avec l'homme de ses rêves, lui attrape le poignet et, dans le même mouvement, le retourne vers elle. Ils sont maintenant à trente centimètres l'un de l'autre. Walter peut sentir le doux parfum du shampoing de sa belle, ainsi que sa respiration, rapide, sur sa peau. Il est à nouveau à incapable de la regarder dans les yeux, toujours effrayé par la passion qu'il éprouve mais qu'il ne sait pas encore nommer. Son regard se dirige alors au-dessus de Paige, dans sa chambre d'enfant.

Paige répète, doucement sa question « Que fais-tu là Walter ? ». Elle le regarde droit dans les yeux.

Walter ne sait pas quoi répondre et dit la première chose qui lui vient à l'esprit à savoir « je viens chercher quelque chose »

« Ah, d'accord » dit Paige déçue. « Et quoi ? »

Walter, bien sûr, n'avait pas réfléchi à ça et dit le nom du premier objet qu'il voit « un coussin »

« Mais tu en as deux grands en bas »

Walter, qui regarde désormais la femme qu'il aime dans les yeux, ne réponds rien. Paige alors va chercher le coussin sur lequel elle a dormi l'après-midi même pour le donner à Walter. Pour cela, elle s'est retournée. Walter, le cerveau toujours court-circuité, regarde le short en soie de Paige. Celui-ci est très court et laisse ainsi deviner les fesses de Paige. Walter n'a jamais regardé des fesses de sa vie, en tout cas certainement pas en ayant envie de les avoir près de son corps.

Paige revient déjà vers lui et le trouve avec un sourire songeur qu'elle ne lui connaissait pas.

« Tiens ton coussin »

« Merci » dit Walter en prenant le coussin et en partant.

Hahaaaaaaa voilà le chapitre 8 terminé.

J'ai décidé de m'amuser un peu avec le couple. Ça peut paraitre sadique, mais ça n'en rendra leur déclaration que plus éclatante (je vous laisse vous débrouiller avec ce terme : rêvez, fantasmez, tout est ouvert à votre imagination !)

Toujours pareil, merci d'écrire dans les reviews vos impressions, et surtout si vous sentez quelques chose en vous en lisant, merci beaucoup !

Aussi, dans tous les cas, il y aura une suite ! (et à terme une fin)