Genre : yaoi, historique
Disclamer : ces perso ne sont pas à moi, mais je compte bientôt faire un prêt à la banque pour les racheter !
Voilà la suite comme promis, où Dokugakuji nous montre tous ses talents ! Encore gomen !
J'espère que vous aimerez, en vous souhaitant une bonne lecture, et une bonne année, pendant que nous y sommes !
La Putain du roi
Au château de Pelennar, la situation était beaucoup plus tendue. Le roi avait hurlé pendant environ deux heures sur le comte, furieux de sa gestion et du non-maintien correct de la frontière. Il était ressorti très en colère de la réunion, maudissant les nobles et leur « foutu caractère ». Puis il était parti directement sur place constater l'étendue des dégâts par lui-même.
Le comte de la région était un petit homme gras qui songeait beaucoup plus à ses profits qu'à la tenue du royaume : alors qu'il surtaxait ses paysans et veillait à la construction de son futur lieu d'habitation, à savoir un château encore plus grand que l'actuel, il avait baissé sa garde au niveau des frontières. Lorsque plusieurs fouineurs l'avaient traversé et étaient venu piller ses terres, cet imbécile les avait poursuivi jusque chez les terres voisines où il les avait massacrer sans retenue. Ce qui avait évidemment déclenché la colère du roi voisin, furieux qu'on s'attribue son droit de justice ! Gojyo s'était empressé d'agir vers lui, obligé de lui présenter des excuses, et il était venu de suite corriger le comte, blessé dans son amour-propre et exacerbé que ses nobles prennent leur rôle aussi peu au sérieux.
Il rentra très tard de son inspection à l'extérieur, et encore plus en colère qu'à son départ ! Il ne rendit pas visite au comte, certain qu'il ne pourrai se retenir de l'étrangler, et partit directement dans sa chambre. Là, fatigué, il s'affala dans un fauteuil et se massa doucement les tempes.
- Je crois que ce n'est pas le bon moment pour te parler… Je reviendrai demain !
Sanzo était resté dans l'ombre de la chambre, mais Gojyo était tellement énervé qu'il ne l'avait même pas vu. Le conseiller fit un geste pour partir mais son roi le retint.
- Non, reste, une conversation entre amis me fera du bien !
Sanzo le regarda un instant puis se ravisa et partit s'asseoir en face de Gojyo, dans un superbe fauteuil ancien. Le comte n'avait pas ménagé ses efforts pour accueillir le roi !
- De quoi tu veux me parler ?
- C'est assez délicat et vu ton état, je comprendrais que tu veuilles en parler plus tard mais…
- Non, vas-y, ça me changera les idées !
Sanzo le regarda d'un air de dire « ça, j'en suis moins sûr » mais acquiesça. Après tout, il était venu pour cela !
- C'est à propos d'Hakkai et de ton frère….
A ces mots, Gojyo se releva dans son fauteuil et posa un regard plus appuyés sur son ami.
- Qu'est-ce que tu veux dire ?
- Autant être direct, prendre des pincettes ne sert à rien avec toi ! Voilà, Dokugakuji a des vues sur ton amant !
Gojyo déglutit, puis soupira, visiblement soulagé.
- Ah, j'ai eu peur ! J'ai cru qu'ils étaient… Enfin tu vois ! Si c'est seulement ça, je suis tranquille, Hakkai m'est fidèle, je lui fait confiance !
- Je suis d'accord avec toi, j'ai du mal à imaginer Hakkai te trompant, mais ce n'est pas de lui que je parle, c'est de Dokugakuji !
- Et alors, qu'est-ce qu'il peut bien faire ?
Sanzo baissa les yeux, plongé dans un vieux souvenir.
- Tu te souviens du jeune Yuki ?
Le silence tomba brutalement, sans filet de protection.
- Je n'y ai pensé qu'aujourd'hui, car figure-toi qu'il est ici maintenant, avec sa famille. Ils travaillent pour le comte mais bref… Quand je l'ai croisé, je me suis rappelé ce dont Dokugakuji est capable, et je me dis que finalement…. Je crois qu'Hakkai n'est pas vraiment en sécurité…. Alors il faudrait peut-être que tu règles ce problème en rentrant, essaye de parler avec Dokugakuji.
Gojyo gardait les yeux fixes et répéta sur un ton sourd :
- Tu penses qu'il n'est pas en sécurité….
- Oui, enfin tu connais Dokugaiji ! Mais si tu lui en parles, il ne tentera rien, il n'osera pas. Ce n'est pas que je ressens une affection quelconque pour Hakkai, mais il nous a aidé quand j'étais mal et je crois que je lui dois bien ça ! fit-il d'un ton badin qui sonnait faux, car en réalité, et même s'il voulait le cacher, le premier conseiller commençait à apprécier réellement le jeune homme.
D'un seul coup, Gojyo se leva :
- Depuis combien de temps cela dure ?
- Je ne sais pas, environ un, deux mois peut-être. Hakkai est resté vague là-dessus….
- Et à ton avis, le fait que je ne sois plus là ne pourrait-il pas décider mon abruti de frère à passer à l'acte ? Depuis tout ce temps, c'est l'occasion rêvée !
Sanzo prit conscience des paroles du roi qu'une fois que celui-ci fut sorti en trombe de sa chambre. Il courut appeler son écuyer et ses valets pour que tout soit rangé au plus vite et prêt pour partir.
Sanzo le rejoint, étonné de ce que sa révélation provoquait.
- Tu crois vraiment que… ?
- J'en suis même sûr ! Je pars dés que tout est prêt, pas question de laisser faire cela !
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Hakkai porta la main à son front : il était de température normale, rien d'alarmant.
Pourtant, son corps entier le brûlait, pris d'une fièvre étrange. Le sang bouillonnait en lui, provoquant des effets désagréables. Il avait l'impression que chacun de ses muscles était en feu, prêt à se consumer et tomber en cendre…
Il avait les idées embrouillées et un incommensurable énervement commençait à l'envahir. Il sentait ses nerfs jusqu'au bout de ses doigts et ceux-ci parcouraient son corps telles des lames de rasoir. Il se sentait électrique… De plus, alors qu'il s'agitait sur son fauteuil, le frottement provoqué entre son corps et le tissu du fauteuil l'irritait. Il se leva et se mit à s'agiter dans la pièce, en proie à une agitation intérieure intense.
On avait dû le droguer, il aurait dû se méfier de ce verre proposé par le prince. Tous les clins d'œil qu'il adressait à chacun de ses compagnons lui revenaient en mémoire, préliminaires à cette mauvaise blague. Dokugakuji n'avait certainement pas apprécié qu'Hakkai le frappe la dernière dois qu'ils s'étaient rencontrés et il se vengeait de cette horrible manière…
Et il se retrouvait là, le corps agité de tremblements violents, sa chaleur intérieure poussée au maximum et ses nerfs exaspérés…. Il avait envie de frapper dans un objet, et tout d'un coup, pris d'une étrange faiblesse, il s'arrêtait et se prenait la tête entre ses mains.
Il allait mourir, pensa-t-il, à bout de nerf.
Sa torture évolua peu à peu et bientôt, le feu que renvoyait ses muscles se dirigea lentement vers son bas-ventre, laissant des traces brûlante sur ses épaules, son torse et ses flancs.
Il n'arrivait plus à coordonner ses pensées et sa vision même se troubla, posant un voile sur ses yeux. Epuisé et pourtant tendu à l'extrême, il voulut se rasseoir, mais la caresse du fauteuil sur ses reins lui fut insupportable et il se força à se relever.
Poussé par une envie irrépressible, il se mit en quête de fraîcheur afin d'apaiser la langue de feu qui courait dans ses veines. Il ouvrit un petit meuble et y trouva des affaires de toilettes, ainsi qu'une carafe d'eau. Bonheur !
Il sortit la carafe et sans réfléchir, poussé par l'envie d'en finir avec cette torture, il se la versa sur son corps, apaisant avec soulagement la chaleur qui couvrait son corps. Il en aurait béni le ciel…
Tout mouillé, il pu enfin s'asseoir sur un fauteuil. Tant pis si le prince retrouvait ses meubles mouillés et gâtés par l'eau, se dit le jeune homme. La souffrance qu'il avait endurer valait bien cette petite vengeance.
Reprenant à peu prés ses esprits, il respira profondément… Il écoutait les battements de son cœur emballés, savourant ce répit….
Qui fut de courte durée…. Malheureusement pour lui, ses veines se remirent à bouillonner, prises d'une frénésie renouvelée. Son corps entier y répondit et la chaleur monta de nouveau en lui, se propulsant comme une vague jusqu'à son cerveau pour ensuite retomber en gerbes d'écumes et glisser sur son bas-ventre. Les effets reprirent et comme il n'avait plus d'eau à portée de main, il se sentit submergé par l'intensité de ce qu'il ressentait.
De nouveau, le fauteuil se montra insupportable au toucher et alors qu'Hakkai se levait, il enleva également sa chemise, trempée, qui se collait à son torse et l'irritait outrageusement. Sa peau semblait tantôt de verre, sensible à moindre mouvement, tantôt collante et poisseuse, et lui renvoyait l'impression d'étouffer….
Quand à son pantalon, il commença sérieusement à le maudire…. Le tissu frôlait ses jambes, lui donnant des frissons, et l'effet était encore pire au niveau de son entre-jambe…. Il mourrait d'envie de l'enlever mais se réfrénait en pensant que Dokugakuji pouvait surgir d'un moment à l'autre…
Mais qu'est-ce qu'il avait bien pu lui donner ?….
La porte s'ouvrit soudain. Les bruits de la fête s'étaient tus depuis longtemps mais Hakkai ne l'avait pas remarqué, en proie à ses tourments intérieurs.
Le jeune homme ne remarqua d'ailleurs l'homme qui s'avançait jusqu'à lui qu'au dernier moment, quand la lumière éclaira son visage… Dokugakuji.
Hakkai recula instinctivement quand il le vit.
- Qu'est-ce que vous m'avez donné ?… Je me sens si mal…., gémit-il faiblement, le corps et l'esprit torturés.
Dokugakuji sourit et tendit devant lui une coupe qu'il tenait à la main depuis qu'il était entré.
- Un aphrodisiaque… Je t'avais dit que j'obtenais toujours ce que je voulais.
- Parce que vous êtes si sûr de votre victoire ? s'insurgea le jeune homme.
Révolté, il tenta de sortir et se dirigea vers la porte. Il appuya de toutes ses forces mais la poignée refusa de s'ouvrir.
- J'ai fermé à clé, histoire de ne pas être dérangé….
Hakkai se retourna, furieux :
- Où est la clé ?
Dans un mouvement rapide, le prince s'avança jusqu'à lui et s'approcha si prés qu'Hakkai pouvait sentir son souffle sur son visage. Sa main se tendit vers lui, effleura sa joue, souligna le pourtour de son menton et descendit en une douce caresse sur son torse. D'abord furieux, Hakkai ne pu cependant contenir un gémissement quand la main du prince s'attarda sur un téton, déjà dur. Cette main laissait sur lui une drôle d'impression, elle brûlait et rafraîchissait, elle était douce puis dure, mais son corps y répondait, impatient qu'elle poursuive son exploration. Hakkai maudit la drogue qui enflammait ses sens, et tenta de se dégager, mais Dokugakuji le retint pressé contre la porte et continua ses caresses.
L'aphrodisiaque était puissant et la volonté d'Hakkai partit bientôt comme fétu de paille au vent, et son monde se concentra sur cette main qui embrasait son corps, qui titillait ses tétons, caressait son torse et descendait parfois jusqu'aux bords du pantalon… Dans ces moments-là, mû par l'instinct et le désir qui l'occupait depuis tout ce temps, Hakkai donnait un coup inconscient du bassin contre Dokugakuji, impatient sans le vouloir.
- La clé se trouve là…
A ces mots, la main baladeuse se posa directement sur son entre-jambe, seul le tissu du pantalon l'empêchant d'aller plus loin. Cette pression exacerba Hakkai qui poussa un petit cri et se cambra légèrement.
- Hum, je vois que l'aphrodisiaque est efficace… A moins que je ne t'ai fait trop attendre…
- Ça me brûle… souffla Hakkai, à bout de nerf.
Les caresses du prince l'avait enflammé, et bien que son esprit se refusa entièrement, son corps n'était plus qu'invite. La chaleur montait en lui, fulgurante, abominable, et il voulait à tout prix que cela s'arrête. Il n'en pouvait plus…
- Viens…
Dokugakuji le prit par la main et l'entraîna vers le lit, et le jeune homme le suivit sans difficulté, déjà esclave de son corps.
Il se laissa allonger sur le lit, la voix coupée par la fièvre qui le faisait fondre, et poussa de nouveau un cri léger lorsque le prince enleva son pantalon. Il se retrouva bientôt nu devant lui, allongé sur le lit et incapable de faire autre chose que de se plier à ces mains si caressantes, qui emplissaient sa pensée et son cerveau, qui jouaient avec son corps. Mais elles n'enlevaient pas la douleur et la chaleur, et bientôt, perdu dans son rêve, il se mit à se cambrer pour les pousser à aller plus loin, pour qu'elles arrêtent la torture qui sévissaient au niveau de son entre-jambe…
Dokugakuji arrêta un instant ses caresses pour observer le corps de celui que la drogue lui offrait…
Il était magnifique, la peau d'un blanc si pur et ses traits si fins, cette impression de fragilité derrière cette beauté inébranlable… Il comprenait pourquoi son frère en était fou.
Son frère… Le seul qui avait réussi à obtenir cette liberté dont il avait si souvent rêvé… Au prix de la solitude et de l'abandon, certes, mais la liberté quand même… Il l'enviait tellement… Inconsciemment, il avait envie de lui faire du mal, sans pouvoir se l'expliquer.. Peut-être son sang maudit qui lui venait de sa mère… Aussi avait-il jeté son dévolu sur ce jeune homme…
Ce qu'il ne regrettait pas en le voyant à présent se tordre sur les draps blancs du lit, le torse mouillé couvert de petites gouttelettes, d'où venait cette eau d'ailleurs ? Il lui avait donné un aphrodisiaque très puissant et il savait que la seule chose qui apaiserait ses souffrances serait de le prendre, autant de fois que nécessaire… Ce dont il mourrait d'envie en voyant ce magnifique corps se cambrer sensuellement devant lui dans l'attente de ce qui l'apaiserait…
- Attends, je vais t'aider…
Et doucement, il prit le membre déjà dressé d'Hakkai dans sa bouche. Le mouvement qu'il entama alors fit perdre toute raison à Hakkai. Il n'était plus lui-même mais se soumettait au pouvoir étrange de la drogue.
Incapable de se retenir, et trop fatigué pour résister, il jouit dans la bouche du prince.
Enfin, la souffrance s'apaisa, ses sens se calmèrent… Hakkai reprit son souffle sous le regard du prince. Mais lui se butait à fixer les rideaux du lit à baldaquin, furieux de ce qui venait de se passer. Il avait cédé à Dokugakuji, même sous l'emprise de la drogue, et cela lui parut insupportable.
- Vous êtes odieux…
- Oui, mais toi tu es délicieux. Je comprends mieux pourquoi mon frère t'aime tant !
L'évocation de Gojyo fit souffrir Hakkai. Comment avait-il pu le trahir ?
Il se redressa et fixa alors le prince, le regard dur.
- Espèce de…
Mais le prince le fit taire d'un doigt sur la bouche.
- Chut, pas de ça entre nous. Tu n'as là qu'un répit, l'aphrodisiaque va reprendre ses droits et alors, ce serait dommage de gâcher notre intimité par des mots affreux, non ?
Comme répondant à la voix de son maître, une nouvelle vague de chaleur envahit de nouveau Hakkai dont tous les muscles se crispèrent devant cette nouvelle attaque. La tête lui tourna et il s'agrippa tant bien que mal aux draps du lit.
- Oh non…
Mû par la force de la drogue, son sexe se redressa devant l'œil amusé du prince qui lui lança un grand sourire. La respiration d'Hakkai se fit haletante et Dokugakuji l'emprisonna d'un baiser. De nouveau incapable de résister, le jeune homme le laissa faire. Ses nerfs le firent de nouveau souffrir et ce fut bientôt tellement intolérable qu'Hakkai s'accrocha aux épaules du prince et lui murmura :
- Aidez-moi, je vous en supplie…
Il ne réfléchit même pas à ce qu'il disait et ne fut bientôt plu qu'une poupée entre les bras du prince. Ce dernier rit en entendant Hakkai capituler et recommença ses caresses, un peu plus provocantes.
Lorsqu'Hakkai commença à pousser son bassin contre celui du prince, ce dernier, dont les habits étaient tombés au cours de l'échange, s'empara d'un flacon posé sur la table de chevet et s'en enduisit les doigts. Puis il les introduisit un par un en Hakkai, qui réagit immédiatement à l'intrusion en se cambrant de plus belle. Il poussait des gémissements langoureux qui décidèrent Dokugakuji.
Ce dernier le pénétra alors avec fougue, prit lui-même dans le jeu du désir que le jeune homme éveillait en lui. Sur le coup, Hakkai cria, surpris et un peu malmené. Mais ses cris se muèrent rapidement en cris de plaisir au fur et à mesure que Dokugakuji le pénétrait, de plus en plus vite… La chaleur se transforma en lui, devenant un brasier ardent qui détruisit toute sa volonté, déjà mince, et toute sa raison. Le plaisir le faisait crier de bonheur et d'excitation, il ne savait plus trop, tout allait trop vite…
Lui aussi emporté par ses mouvements, le prince se mit à crier, étouffant tant bien que mal ses cris contre l'épaule d'Hakkai. C'était si bon qu'il en vint même à le mordre, mais le jeune homme ne le sentit nullement, surfant sur ses émotions…
Ils jouirent ensemble, dans un cri uni qui sembla durer une éternité…
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Dokugakuji reprit lentement son souffle et sourit. Il lui avait semblé toucher pendant un instant le ciel, si lointain d'habitude. Hakkai avait été parfait, même si chacun de ses gestes était dicté par la drogue.
Lentement, il passa sa main sur le corps du jeune homme, caressant déjà amoureusement son torse. Puis il se redressa et l'observa.
De fines larmes coulaient des yeux émeraudes du jeune homme, qui fixait obstinément le plafond. Sa lèvre tremblait légèrement et son visage était fermé.
- Tu n'as pas aimé mon amour ?
- Je vous déteste !
Le prince rit doucement, nullement peiné. Il en avait vu d'autre….
Ses lèvres se rapprochèrent du torse et l'embrassèrent passionnément. Hakkai ne le repoussa même pas, geste futile après ce qui venait de se passer… Mais il continuait de regarder ailleurs, les yeux posés sur une vision que lui seul pouvait voir…
Soudain, il se cambra de nouveau, transpercé de nouveau par une lame de chaleur. Son estomac se tordit convulsivement et ses mains s'accrochèrent fortement aux draps. La crise le reprenait, aussi puissante que la dernière fois.
Surpris, mais s'y attendant quand même, Dokugakuji le regarda avec plaisir se tordre de nouveau sur les draps blancs, corps livré au plaisir brut, au désir bestial.
Il se sentait un peu épuisé après leur dernier ébat, mais il avait d'autres ressources… Finalement il avait bien fait de lui donner une plus forte dose d'aphrodisiaque, il sentait que cela lui ferait passer un bon moment….
A suivre…..
La suite se fera peut-être un peu attendre, gomen !
