Reviews du chapitre précedent:

IAmIsSvReZ: J'adore faire languir mes lecteur... Lol... Non franchement je suis dsl pour l'attente...Mais voilà le dernier chapitre et j'espère qu'il te plaira...Et merci pour ta review, elle m'a fait très plaisir...

Tite Titi87: Je suis contente que cette fic te plaise, voilà le tout dernier chapitre, j'espère qu'il te plaira plus que les autre...Bisou et merci pour toutes tes reviews...

Yentl: Je tenais à m'excuser que l'orthographe ait gâcher ta lecture... Au sujet de Jenna et du général, lis et tu verras bein s'ils refont une apparition ou pas...Merci pour ton com, il m'a fait vraimant très plaisir...

Gally-chan: Alors au sujet de Lionel et Sakura: ils ne vont ni se marier, ni se dire "je t'aime"...Lol, non lis et dis moi ce que tu en pense...Bisou la miss...

Spicycocktail: Kikou, j'espère que tout ce que tu attends soit dans ce chapitre. Merci pour ta review et bonne lecture.

Shaeline: Bonne question! Pour avoir la réponse suffit de lire ce chapitre...

Sad Sweet Girl: Bonne lecture et j'espère qu'il te plaira.

Alexia: Je suis contente que cette fic te plaise et si je la publie aujourd'hui c'est en partie grâce à ton mail...J'ai vu que tu m'avait rajouter dans ton msn...Merci la miss...Bisou et bonne lecture que ce dernier chapitre, je l'espère, te plaise...Gros bisou

Merci à tous pour vos reviews.
Bonne lecture en espèrant que ce dernier chapitre vous plaisent...
Bon je crois qu'il y a assez de blablablabla...Lol...Place au dernier chapitre de LA VIE NOUS SURPREND TOUJOURS QUAND ON S'Y ATTENT LE MOINS...
Gros bisous à tous...

Chapitre 12 :

Dix jours après cette soirée, Sakura se réveilla en sursaut au beau milieu de la nuit, en proie à un curieux pressentiment. Par réflexe, elle toucha les draps à côté d'elle…
Lionel n'était plus dans le lit.
Un sentiment d'angoisse l'étreignit alors car, depuis le dîner chez Caroline et Thomas, Lionel se comportait parfois de façon curieuse. Immédiatement, elle se leva.
Elle le trouva dans le salon, en train de méditer dans la pénombre, sur le sofa. Elle demeura un instant sur le seuil de la porte, à l'observer… Visiblement, il était à des années-lumière d'ici !
Sakura demanda doucement : Que fais-tu là dans le noir ?
Lionel : Je réfléchissais… Et toi, pourquoi tu ne dors pas ?
Sakura : J'ai du sentir dans mon sommeil que tu t'étais levé et cela m'as réveillée. Qu'est ce qui te préoccupe au point de t'empêcher de dormir ?
A cet instant, Lionel tendit la main afin de l'attirer sur le sofa, à côté de lui. Elle se serra contre lui, toujours anxieuse.
Lionel lui annonça à brûle-pourpoint : Je pars pour New York demain.
Sakura pensa en fronçant les sourcils : Pourquoi ne m'a-t-il pas mise au courant plus tôt ?
Sakura : Un évènement imprévu s'est-il produit ?
Lionel en laissant échapper un rire sec : On peut dire ça comme ça ! Je dois retrouver des personnes là-bas.
Sakura : Des personnes ? Tu es bien mystérieux !
Lionel : Pas du tout ! C'est un rendez-vous auquel mon grand-père m'a demandé d'aller à sa place. Et je ne t'en ai pas parlé plus tôt car j'attendais un message de confirmation de sa part.
Sakura : Et tu viens de le recevoir, n'est-ce pas ? Dans ces conditions, je m'incline…mais tu vas me manquer.
Lionel en lui donnant un baiser sur le front : Toi aussi, tu me manqueras.
Sakura : Combien de temps resteras-tu là-bas ?
Lionel : Franchement, j'en sais rien. Pas trop longtemps, j'espère.
Sakura d'un air faussement ingénu : J'imagine que tu ne peux pas m'emmener dans tes bagages ?
Lionel : J'ai des choses à régler seul à New York.
Sakura : Et naturellement, il est inutile que je tente de te faire changer d'avis ?
Lionel en étreignant sa main dans la sienne : Désolé, Sakura. Je te téléphonerais tous les jours, c'est promis.
Là-dessus, Lionel porta la main de Sakura à ses lèvres pour en baiser tendrement le dos.
Sakura d'une voix langoureuse : Retournons au lit ! Laisse-moi te fabriquer des souvenirs à emporter avec toi à New York.
Etait-ce la séparation imminente qui prêta une urgence toute particulière à leurs étreintes ? Toujours est-il que, dès les premières caresses échangées, une fièvre intense se saisit de leurs corps chauffés à blanc. Ils ne s'endormirent pas avant l'aube…
Lionel prenait le petit déjeuner lorsque Sakura entra dans la cuisine, encore en peignoir. Ils échangèrent un regard complice, sans prononcer un mot, inutile de commenter la nuit passée.
Sakura après avoir mangé un premier toast : A quelle heure décolle ton avion ?
Lionel : En fin de matinée. J'ai le temps de te déposer au bureau, puis de passer à mon appartement pour finir mes bagages.
Sakura d'un air mutin : Quelle matinée chargée ! J'ai presque des remords pour cette nuit agitée.
Lionel : Je dormirais dans l'avion, ne t'inquiète pas pour moi.
Sakura d'un ton mi-triste, mi-boudeur : J'avais encore espérer de te voir renoncer à ton voyage au dernier moment.
Lionel d'un ton ferme : Ce voyage est très important pour moi : Je t'en dirais davantage à mon retour. Et maintenant, va vite prendre ta douche, ou nous allons tous les deux être en retard !
Sakura d'un œil moqueur : C'est pas grave ! Mon patron ne sera pas là pour le remarquer.

Comme promit, Lionel appela Sakura tous les soirs. Certes, le son de sa voix réconfortait Sakura, mais cela ne compensait pas son absence. Lionel lui manquait cruellement. Si les jours passaient rapidement grâce au travail dans lequel elle se plongeait à corps perdu, les nuits, elles, constituaient en revanche une véritable épreuve ! Et Sakura finit par réaliser qu'elle ne parvenait plus à dormir seule. Lionel lui était devenu si indispensable que, loin de lui, elle avait l'impression qu'elle était privée d'une partie d'elle-même.
Pour l'heure, elle se trouvait au bureau, concentrée sur l'élaboration d'un nouveau camaïeu, lorsque le téléphone la fit sursauter. Elle décrocha aussitôt. C'était Stephen Li, à l'autre bout du fil.
Stephen : Allô, Sakura ? Où est passé mon petit-fils ? Sa secrétaire prétend qu'il est parti à l'étranger.
Sakura pense : Avec l'âge, la mémoire commence-t-elle à faire défaut à Stephen Li ? Il devait tout de même savoir où était Lionel, puisque c'était lui qui l'avait chargé de ce voyage !
Sakura rappela poliment : Lionel est à New York, Monsieur Li.
Stephen : A New York ? Qu'est-il allé faire là-bas ?
Cette fois, Sakura sourcilla.
Sakura : Votre question me surprend. Ce n'est pas vous qui l'avez envoyé à New York ?
Stephen : Ma chère Sakura, d'accord, je suis âgé mais je ne suis pas sénile pour autant. Je n'ai pas envoyé Lionel à New York ! Et en plus, nous sommes censés jouer au golf ensemble, demain !
A ces mots, Sakura se figea…
Que signifie cet imbroglio ? Elle n'avait tout de même pas rêvé, Lionel lui avait bien dit qu'il partait pour New York car son grand-père le lui avait demandé !
Sakura la bouche subitement sèche : Lionel m'a assuré qu'il se rendait à New York pour régler une affaire à votre place. Ce n'est pas le cas, pas vrai ?
Stephen : Non, ma chère enfant ; je sais encore ce que je fais et ce que je dis !
La main de Sakura se mit à trembler sur le combiné.
Sakura : Excusée moi, j'ai probablement mal compris ses explications.
Stephen : Quand revient-il ?
Sakura : Je l'ignore, il ne m'a rien dit.
Stephen : Dès son retour, dites-lui de me rappeler. Si seulement il pouvait être rentré demain pour notre partie de golf !
Ils échangèrent encore quelques brèves paroles, puis Stephen raccrocha. Sakura se cala alors contre son fauteuil, glacée jusqu'aux os.
Sakura murmura : Pourquoi Lionel m'a-t-il menti ?
S'il ne souhaitait pas lui confier le motif de son voyage, il aurait au moins pu lui dire qu'il était d'ordres privé, au lieu d'inventer des mensonges. Peu à peu, la colère se substitua à la douleur dans son cœur.
Sakura pense : Dès ce soir, au téléphone, j'exigerais des explications !
L'horloge venait de sonner huit heures, mais le téléphone demeurait muet. Incapable de rester en place, Sakura tournait en rond dans son appartement. Enfin la sonnerie du téléphone retentit. Elle aspira alors une grande bouffée d'air et décrocha.
Sakura : Allô ?
Lionel immédiatement alerté par le ton de sa voix : Sakura, que c'est-il passé ? Tu as l'air bizarre.
Sakura sans préambule : Non, je suis en colère !
Lionel : Qu'y a-t-il, ma chérie ?
Sakura d'un ton mi-agacé, mi-impatient : Comment va New York ?
Depuis le coup de fil de Stephen Li, elle en était même venue à douter que Lionel lui ait donné sa véritable destination. Après tout, qu'est-ce qui lui assurait qu'il était bien à New York, et pas à Tombouctou ?
Lionel sèchement : Bien, contrairement à toi ! Vas-tu me dire ce qui te contrarie, oui ou non ?
Sakura sur le même ton : Tu es bien à New York ?
Lionel : Oui, ou veux-tu que je sois ?
Sakura : Ton grand-père m'a appelée, aujourd'hui. Il voulait savoir si tu n'avais pas oublié la partie de golf que vous deviez faire demain. Il faudrait consulter plus attentivement on agenda avant de me mentir Lionel.
Lionel : Je ne t'ai pas menti, Sakura !
Sakura avec ironie : Disons que tu m'as pas dit tout la vérité.
Lionel : Ecoute, je n'ai pas envie de m'expliquer par téléphone. Je te dirai tout dès mon retour.
Sakura au bord des larmes : Pourquoi m'as-tu menti ?
Lionel : Par nécessité !
Sakura : Mais bien sûr !
Lionel sur un ton plus tempéré : Ma puce, tout cela est bien trop compliqué pour qu'on en parle au téléphone. Je t'en prie, calme-toi ! Je n'aime pas te savoir si bouleversée alors que je me trouve à des milliers de kilomètres.
Sakura tandis qu'une larme coulait le long de sa joue : Je ne suis pas bouleversée, mais furieuse, c'est différent ! Je suis terriblement furieuse contre toi, Lionel. Parce que tu m'as menti…et trahie. Et que ça fait atrocement mal !
Lionel : Pourquoi est-ce si douloureux ?
Sakura brusquement, avant de réaliser ce qu'elle venait de dire : Parce que je t'aime, espèce d'idiot !
Pétrifiée par son aveu, elle hésita, murmura un vague : « Oh, mon Dieu ! », puis raccrocha.
Naturellement, Lionel la rappela aussitôt.
Elle décrocha, coupa la communication et posa le combiné à côté de l'appareil. Là-dessus, elle se laissa tomber sur le sofa, désemparée, dévastée,…
Sakura pense : Comment ai-je pu lui dire que je l'aimais ? Peut-être, parce que c'est tout simplement la vérité. Je suis forcée d'admettre que je suis tombée amoureuse de Lionel Li. C'est pour cela d'ailleurs que je me suis sentie trahi ! De plus cet amour ne date pas d'aujourd'hui. Il se peut même que je sois tombée amoureuse de lui dès le premier jour. Mais peu importante l'origine de cet amour puisque maintenant il est incommensurable.
Lionel était exactement l'homme dont elle rêvait – à un petit détail près : son séduisant patron ne voulait ni aimer ni être aimé. Sur ce point-là, il avait été parfaitement clair. Et elle venait précisément de lui dire ce qu'il désirait le moins entendre. Mais le mensonge de Lionel l'avait tellement excédée que, perdant la raison, les mots étaient sortis malgré elle…
Ah, si seulement elle avait pu annuler cet aveu, comme on annule un voyage ou un rendez-vous ! Lionel serait revenu de New York et ils auraient repris leur vie comme avant, sans se poser de questions. Elle aurait été la seule à savoir qu'elle l'aimait.
Sakura pense en reniflant : Et maintenant, que va-t-il se passer ? Et si, en rentrant, Lionel, m'annonçait sa décision de rompre ? Décidément, je suis douée pour tout gâcher !
Allons, elle n'allait tout de même pas pleurer sur son sort ! Etait-elle dépourvue d'orgueil ? En outre, elle pouvait difficilement l'incriminer, lui : il l'avait avertie depuis le début de ses intentions.
Non sans soupirer, Sakura raccrocha correctement le téléphone. Si Lionel rappelait, cette fois, elle répondrait. Au point où en était la situation, il ne servait plus à rien de fuir.
Pourtant, ce ne fut pas la sonnerie du téléphone mais celle de la porte d'entrée qui l'arracha à ses méditations. Qui pouvait bien sonner si tard chez elle ? Se demanda-t-elle, vaguement inquiète, avant de regarder par le judas.
Lucy !
Immédiatement, elle déverrouilla sa porte et l'ouvrit en grand.
Sa sœur avec un grand sourire : Me voici !
Sakura en se jeta dans ses bras : Lucy, je commençait à désespérer !
Lucy : Il n'a pas été facile d'échapper à la vigilance de papa. Désolée d'arriver à cette heure impossible, mais ma fuite à pris plus de temps que prévu.
Sakura : Peu importe, ce qui compte, c'est que tu sois là, maintenant. Tu as dîné ? Tu veux que je te prépare à manger ? Une tasse de thé ?
Lucy : Non, merci, je n'ai besoin de rien. Tu es certaine que ma présence ici ne te dérange pas ?
Sakura : Bien sûr que non ! Tu as l'air fatiguée, je vais te préparer la chambre d'amis. C'est petit, mais très confortable. Viens découvrir ton nouveau petit chez-toi.
Sakura conduisit Lucy dans la chambre d'amis, une pièce effectivement peu spacieuse mais meublée avec goût, et jouissant d'une vue privilégiée sur un parc.
Lucy : Et Lionel, cela ne va pas le déranger que je m'installe ici ? A propos, il n'est pas à la maison, ce soir ?
Sakura en essayant d'être le plus naturel possible : Non, il est à New York en ce moment, mais il est très heureux de te trouver ici à son retour.
Sakura tendrement : Allez, mets-toi au lit, nous aurons tout le temps de parler demain. D'ailleurs, il est presque minuit. La salle de bains est juste en face de ta chambre et ma chambre juste à côté de la tienne. Si tu as besoin de quoi que ce soit, appelle-moi.
Lucy : Merci pour tout.
Avant de quitter la chambre, Sakura étreignit sa sœur une dernière fois.
Sakura : Je suis tellement soulagée de te savoir près de moi, Lucy.
Sa sœur : Moi aussi, je suis heureuse d'être ici.
Sakura s'éclipsa alors bien vite avant que sa sœur ne voie ses larmes couler.
La vie était décidément surprenante. Une heure auparavant, elle était au trente-sixième dessous et voilà que maintenant, elle avait l'impression d'avoir retrouvé sa belle énergie.

Ce furent de terribles tambourinements à la porte qui réveillèrent Sakura le matin suivant.Sakura marmonne : Qui peut bien frapper comme ça à une heure aussi matinale ?
Sakura en nouant la ceinture de son peignoir : Du calme, j'arrive…
Lucy en passant sa tête endormie par l'entrebâillement de sa porte : C'est qui ?
Sakura : Aucune idée ! Mais qui que ce soit, il va m'entendre !
Les cognements redoublèrent tandis qu'une voix familière ordonnait soudain : « Ouvrez cette porte ! »
Jetant un bref coup d'œil à Lucy, Sakura s'immobilisa. Quant à sa jeune sœur, elle devint livide. Le général était derrière la porte !
Sakura conseilla à sa cadette : Va dans la salle de bains et enferme-toi.
Dès que Lucy se fut barricadée à l'intérieur de la salle de bains, elle alla ouvrir. Sir Dominique se rua aussitôt à l'intérieur de l'appartement.
Sir Dominique : Où est-elle ?
Sakura en croisant les bras, prête pour la querelle qui s'annonçait : De quel droit viens-tu tambouriner contre ma porte de si bon matin ?
Sir Dominique : Je suis venu chercher ta sœur. Où est-elle ?
Sakura froidement : Sors de chez moi, ou j'appelle la police.
Sir Dominique : Je ne partirai pas sans Lucy !
Sakura : Elle est majeure et peut faire ce qu'elle veut.
Sir Dominique : Donc, elle se trouve bel et bien ici ! Je savais que tu lui avais monté la tête, au mariage de ton frère.
Une voix : Au contraire, Sir Dominique, elle l'a délivrée de votre mauvaise influence.
Lionel !
A sa vue, Sakura ne put s'empêcher de rougir violemment en repensant à la façon dont elle lui avait raccroché au nez, la veille.
Lionel en déposant un bref baiser sur les lèvres de Sakura : Bonjour, Sakura.
Puis il se retourna vers le général.
Lionel : Lucy reste avec nous. Et maintenant, sortez d'ici !
Sir Dominique : Comment osez-vous me donner des ordres ?
Lionel : Je vous ordonne de partir car je ne supporte pas que vous fassiez du mal aux êtres qui me sont chers.
Sir Dominique, rouge de fureur : Lucy est ma fille !
Lionel, la voix tremblant d'émotion : Sakura aussi ! Et pourtant, vous l'avez reniée. Vous êtes réellement un monstre ! Traiter si durement une femme aussi précieuse que Sakura, c'est impardonnable. Pour ma part, je la place au-dessus de tout !
Sir Dominique : Gardez l'aînée, mais rendez-moi la cadette !
Lucy qui, en entendant la voix de Lionel, était sortie de sa cachette : Non ! Je reste là !
Sir Dominique : Très bien ! Je ne veux plus entendre parler de toi, tu n'es plus ma fille !
Là-dessus, sans un regard pour personne, Sir Dominique quitta les lieux avec une raideur toute militaire.
Lucy en se jetant dans les bras de Lionel et de Sakura : Merci, mille fois merci. Vous êtes supers. Est-ce que je peux appeler Peter pour lui annoncer la bonne nouvelle ?
Sakura : Bien sûr ! Va dans ma chambre, tu seras plus tranquille !
Lucy malicieuse, avant de disparaître dans la chambre : Et vous aussi, n'est-ce pas ?
Lucy partie, Sakura leva lentement les yeux vers Lionel. L'heure des explications était venue.
Sakura : Merci d'avoir sauvé ma réputation auprès du général. C'est gentil de ta part.
Lionel : Gentil ? Mais je pense tout ce que j'ai dis, Sakura.
Sakura : Cesse de te moquer de moi. Pour toi, je ne suis qu'une…
Lionel avec une lueur d'ironique passant dans ses yeux : Une quoi ? Une femme qui fait terriblement bien l'amour ?
Sakura avec tristesse : Ca t'amuse, n'est-ce pas ? Au fond, je comprends, je l'ai bien mérité. J'ai bien conscience d'avoir tout gâcher, au téléphone, hier. Mais pourquoi a-t-il fallu que tu me provoques ? Si tu ne m'avais pas rendue si furieuse, je n'aurais rien dit.
Lionel : Sakura, je t'ai provoquée exprès, je voulais que tu sortes de tes gonds pour qu'enfin tu te dévoiles.
Sakura : Quoi ?
Lionel : Je t'aime, Sakura, je voulais te le dire, hier soir, au téléphone, mais tu m'as raccroché au nez.
Sakura : Non, tu ne m'aimes pas, c'est impossible, c'est contre tes principes !
Lionel : Je sais ! C'est pour cette raison que je suis parti pour New York, afin de comprendre ce qui m'arrivait. Je voulais vérifier si j'avais réellement changé ma façon de voir la vie. D'où ce mensonge. D'ailleurs, j'étais tellement confus que j'ai oublié de prévenir mon grand-père.
Mon Dieu, était-il possible qu'un miracle se soit produit ? pensa Sakura sans oser le croire. Elle avait passé la nuit à se morfondre. Et finalement, ce matin, le ciel ne lui tombait pas sur la tête, au contraire…
Sakura d'une voix chargée d'émotion : tu m'aime vraiment ?
Lionel avec gravité : oui, je t'aime vraiment !
Alors une larme de joie coula malgré elle sur sa joue.
Sakura balbutia : Je…je croyais avoir tout gâcher.
Lionel : Au contraire, ta colère m'a redonné espoir ! Alors j'ai pris le premier avion et je suis rentré. Me pardonnes-tu mon mensonge ?
Sakura : Bien sûr…
Lionel lui ordonna alors d'une voix rauque : Alors prouve-le-moi…Embrasse-moi !
Ils échangèrent un baiser fougueux, passionné, vibrant de promesses. Un baiser qui scella leur déclaration d'amour et transcenda leurs êtres.Sakura en l'entraînant sur le sofa : Qu'est ce qui t'a fait changer d'avis ?
Lionel : Caroline ! Selon elle, notre amour était une évidence. Alors je me suis posé la question de savoir si je t'aimais. La réponse fut oui.
Sakura : là-dessus, tu es parti pour New York car tu ne voulais pas y croire ?
Lionel : Exact. New York est une ville où l'on ne fait pas un pas sans rencontrer une femme séduisante. Et sais-tu ce que j'ai découvert ? Aucune ne m'attirait ! Que la seule chose qui ensoleillait mes journées, c'étaient nos conversations téléphoniques ! Il ne m'a pas fallu plus de deux jours pour m'en apercevoir.
Sakura : Moi, cela m'a pris dix minutes !
Lionel : Après que je t'ai arraché des aveux au téléphone ?
Sakura en riant : « Arraché » est le bon terme !
Sakura d'une voix soudain grave : Lionel, tu te rappelles de ta promesse ?
Comme il sourcillait, elle continua.
Sakura : Tu m'avais assuré que, si je t'accompagnais en Suisse, je pourrais te demander ce que je voulais ensuite…
Lionel méfiant : Oui, je m'en souviens.
Sakura : Eh bien…Voilà, ce que je voudrais…C'est…C'est un enfant de toi !
Lionel ému : Et si nous commencions par nous marier ?
Sakura : Est-ce une demande en mariage ?
Lionel : Ca m'en a tout l'air…
Sakura sans hésiter : la réponse est oui ! Ce qui ne nous empêche nullement de nous consacrer dès à présent à la conception d'un enfant.
Lionel : Mais…Si ta sœur nous surprend… ?
Sakura avec une lueur de malice dans les yeux : Elle est au téléphone avec Peter. Je crois que cela va l'occuper un bon moment…

… THE END…

Voilà, c'est fini, mais...et oui pck il y a un mais, je revien dans quelques jours avec un new fic...
Bisou à tous...

Pour ceux qu'il veulle se mettre en contact ac moi, voici mon msn et ma boite mail: aller voir ma fiche..
Bisous...