Le retour de Grommlette ! Et en force !
Encore dsl pour tout ce retard BlaBLaBla ! de toute façon profitez le chapitre est juste en dessous de mon joyeux bordel !
À toutes celles qui me lisent : merci
surtout big up pour celles qu'ont pas lâché comme moi ! ( grâce au correcteur automatique, je viens d'apprendre qu'il y avait un ''â'' dans lâché)
Bon j'vous lèche (clin d'œil a ma Bisounours que j'aime comme au premier jour, si ce n'est plus 'ouah')
ne vous offusquez pas ! En langage Pamplemoussien(marque déposée) ça veut dire ''je vous laisse''
Profitez de ce chapitre qui a vu le jour après bon nombre de péripéties
Long Chapitre Yeah!
Chapitre 4: LA révélation :
Une fois de plus, je me réveillai après avoir revécu ce jour atroce. C'était devenu une habitude, je ne me voyais pas sans rêver de ce jour, je me sentais dénuée de sentiments, à vouloir enfouir au plus profond de mon être ce qui me reliait à ma famille. Ça faisait parti de moi, sans mon passé, je serais une coquille vide.
Il devait être tôt, le soleil ne perçait pas à travers les stores, j'attrapais la télécommande et les faisais monter, je remarquai que le soleil était sur le point de se lever.
Je décidais de rester paresser dans mon lit. J'allumai ma chaîne sur le deuxième CD. Le CD de mon père. Toutes ses berceuses étaient enregistrées dessus. Je fermai les yeux et repartis dans mes souvenirs de petite fille.
Je voyais, à travers mes yeux d'enfant, les arbres fruitiers, dont je chipais les pommes, les cerises, les poires, les plantes dans notre jardin, les fleurs multicolores ainsi que la balançoire. Je voyais mon grand frère assis sur la terrasse en train de lire un livre au soleil. Et mon jumeau allongé dans l'herbe, regardant les nuages. Ma mère était dans la cuisine en train de faire un gâteau. Mon père lui était à Tahiti, il y travaillait et était sensé rentrer pour le mariage de Sergeï. Moi, j'étais assise sur une branche épaisse du pommier, surplombant tout le jardin. Il arrivait que Sergeï m'appelle ''Petit singe'' car j'adorais grimper sur tout. Justement, il me faisait les gros yeux, m'obligeant à descendre.
-Les enfants c'est l'heure !
Tous les jours à la même heure -si possible- nous faisions de la musique. Nous ne prenioins pas de cours, comme mon père et mon frère, nous apprenions sur le tas. C'était simple, on connaissait les temps et on savait reconnaître les notes sur une partition. Donc quand notre père 'était pas là, Sergeï nous passait des partitions à notre niveau pour que l'on s'entraine. Mon pêre lui nous apprenait de nouvelles choses.
On faisait ça pendant deux heures : une heure et demie de notre instrument préféré et une demie-heure de l'autre. To' c'était le piano et moi la guitare.
C'était le bon temps pas de soucis, pas de morts. Revenant à l'instant présent, j'éteignis la musique et me levais pour aller préparer le petit déjeuner.
En rentrant du lycée, Jasper me bloqua le passage avant que je ne puisse arriver à ma chambre.
-Tu veux quelque chose, lui demandai-je
-Viens !
Il me tira par le coude dans la bibliothèque et ferma la porte à clé derrière lui.
-Dis-moi tout ce que tu sais sur ce gars que Rose à rencontré.
-Hey, je suis pas les services secrets, le taquinai-je
-Dis !
-Ok, ok, mais j'ai pas pris des notes moi, je ne me rappelle plus bien, j'ai dormi depuis !
-Dis-moi tout ce que tu sais !
-Heu... alors, Rose est partie au magasin pou-
-Non pas ça ! Toutes les infos possibles sur Lui.
-Heu... alors, il s'appelle Jacques de la Tribu des heu... Couettes et heu, il habite à heu... La Pluie, non La Bouche, ouais.
-Et ?
-Et, il répare une Golf en ce moment et j'ai gagné une vieille moto.
Il me fit les gros yeux.
-Oui, donc il a plein d'amis : Giles, Aymeric, Sal, ah non lui il l'aime pas. Et donc ils sont tout le temps ensemble et heu ils ont pas l'air Zarb, d'après ce que m'a raconté Rosalie.
-Et pourquoi il aime pas ce Sam ?
-Je crois que c'est Sal, mais bon, c'est parce que il paraît qu'il est un peu bizarre, il rassemble des ''amis'' pour faire une meule, heu non, une meute et ils s'appellent les aviateurs, non, les percuteurs, heu... les Profiteurs ! Ouais c'est ça.
-Les ''Profiteurs'' ?
-C'est certainement pour ça qu'ils ne trainent pas avec lui ?
-Ouais... merci.
-C'est bon, je peux y aller ?
Il m'ouvrit et je sortis vite fait.
(Musique si ça vous dit : Maniac de Michael Sembello)
Mes devoirs finis,je mis un justaucorps rouge dont les bretelles épaisses se croisaient dans le dos et qui descendait jusqu'au cuisses. Ainsi que des mitaines, des chaussons et des guêtres et partis dans la salle de danse pour m'évader encore un peu. Je lançai la musique. Les notes rapides et saccadées me rappelaient ma course pour m'échapper du lycée. Je fermai les yeux, la musique guidait mes pas et je revenais dans l'après-midi.
Lauren, Jessica et leur clique venaient vers moi.
-Salut Cullen !
-Tu sais, il paraît que mes parents m'ont affublée d'un prénom donc il paraît, encore, qu'on doit m'appeler comme ça !
-Ouais c'est ça, ces parents qui sont morts, répliqua-t-elle.
-Ne parle pas d'eux, répondis-je les dents serrées, refoulant les larmes qui menaçaient de couler.
-Un spectacle haut en couleurs pour la petite ville de Forks, ajouta Jessica.
Je me levais m'apprêtant à couper court à son flot de paroles.
-Ah oui et si je me souviens bien de ce qu'on m'a dit... c'était de ta faute !
Là c'était trop, ses paroles m'avaient empêché de répondre quoi que se soit et je me retrouvais à courir, j'avais la tête vide, mais je savais déjà ou mes pieds me conduisaient, c'était une évidence. Je poussai le petit portillon et allai m'asseoir sur un banc. L'atmosphère apaisante de cet endroit me permit de reprendre mon souffle rapidement. Le portillon se mit à grincer. Il y avait deux possibilités : soit c'était le vent et je n'avais pas à m'en faire, soit c'était quelqu'un et quel qu'il soit je ne voulais pas qu'il voit ma faiblesse. La personne s'assit à côté de moi puis ne parla ni bougea, ce que je l'en remerciai intérieurement. Je devais être restée une bonne demi-heure comme ça, à calmer mes larmes. Je levai les yeux pour voir qui était assez masochiste pour rester là, à côté d'une tueuse, qui ressemblait plutôt à une fontaine qu'à autre chose. À travers la barrière floue de mes larmes, je vis Alex, un des frères Swan, celui qui se tenait le plus en retrait,il me faisait me sentir bizarre à chaque fais que je le voyais. Étant assis à côté de moi, je le voyais de profil. Il avait les cheveux châtain clair, presque blond foncé, de longs cils, un nez aquilin et et la mâchoire définie. J'avais vraiment envie de me jeter dans ses bras mais, au contraire, il ne m'attirait pas. Il avait le regard tourné en face de nous, sur la tombe de mes parents. Juste le fait de tourner le regard vers ce bout de pierre qui signifiait beaucoup, au fond, fit remonter mes larmes et je reniflai. Alex se tourna d'un coup et plongea ses yeux gris dans les miens.
-Ah non, tu vas pas recommencer s'exclama-t-il réprobateur.
Il mit sa main dans mon dos, certainement pour me réconforter mais c'était ce que To' faisait quand j'étais triste. Des sanglots se mirent à me transpercer de toutes parts et Alex me prit dans ses bras. Je ne me débattais pas, ses bras me faisaient me sentir enfin chez moi. Je me calmais, enfin me re-calmais. Alex était vraiment super sympa, je me demandais pourquoi il n'était pas déjà parti en courant.
Et là j'ai eu LA révélation.
Pourquoi j'avais pas écouté Rosalie ?
La même moto que moi (ou presque).
Et ouais !
Les mêmes tatoos que moi.
Et ouais !
Les ressemblances physiques entre lui et moi.
Et ouais...
… Et le pire !
Comment je n'y avais pas pensé ? Alex m'avait dit que son prénom complet était Alexandrovitch.
Toanui Alexandrovitch Ruskov.
-Tu... Tu es Toanui ?
-Tu en a mis du temps, p'tite sœur !
-Snif (N/A: là faut comprendre qu'elle va se remettre a pleurer!)
-Je sais qu' ''on dit jamais deux sans trois'' mais la ça va pas le faire.
Je remarqua ses yeux rougis, je souris.
-Des larmes de bonheur.
-Ça va alors, répondit … mon frère
Yeah qu'est-ce que ça fait du bien de dire ça !
Nous étions restés là à parler pendant des heures.Je me sentais entière et en paix.
Un sentiment nouveau pour toi quoi !
Hey !
J'dis ça j'dis rien
Ma conscience qui se moque de moi alors que je suis enfin en paix avec moi même (mais pas avec mon autre moi !)
-Bon c'est pas tout mais il commence à se faire tard.
-Ouais. Je n'avais pas tellement envie de quitter ses bras.
-On se verra demain ! J'espère que tu ne sécheras pas une fois de plus sinon tu confirmerais les dires de ''Chef Swan''
-C'est toi qui me dévergondes !
Nous sortîmes du cimetière non sans avoir jeté un regard à nos parents qui veilleraient toujours d'une certaine manière sur nous, puis il me raccompagna jusqu'au lycée pour que je récupère ma moto, les cours étaient finis depuis un bout de temps. Toanui, lui, repartait à pieds, il ne voulait pas que je le ramène.
Après avoir eu la permission d'Edward, je partis dans la salle de musique. Il m'avait dit que je pouvais y aller quand je voulais, mais moi je ne laisserai jamais personne entrer dans mon studio sans ma permission. Grâce à Toanui j'avais retrouvé le sourire, avec la compagnie d'une guitare, je me remémorais mon premier sourire de la journée.
On venait d'arriver au lycée et un troupeau c'était formé à côté d'une vieille voiture rouillée.
Le camion de Bella ?
J'ai dit vieille voiture pas antiquité.
Ahh okkk.
C'était la voiture d'un certain Mike. Je me rapprochai pour satisfaire ma curiosité maladive.
Vas-y insulte moi !
Mais non.
C'est ce qu'on dit !
Stop !
Mike se situait au milieu et les filles à côté de lui glapissaient.
-Ouah un tatouage. Comment c'est trop sexyyyyyyy !
Ça veut dire que je suis triplement sexy ? Yeah !
Bon ! Reviens à ton mouton.
Je me rapprochai de Mike et vis une larme tatouée au coin de son oeil.
-Hey Mickey !
Je vis ma famille avancer vers moi pour me calmer, éventuellement. Je leur montrai mon plâtre, soulignant ma non-capacité à me battre.
-Quoi, répondit-il. Et il se croyait beau ce …
Pigeon !
-T'as tué quelqu'un ?
-Non, répondit-il
-T'as assisté à un meurtre ?
-Non !
-T'es pas allé en prison je parie ?
-Non !
Je relevai les manches de son T-shirt, faisant de même pour son pantalon. J'en étais sûre.
-Et, tu ne fais pas partie d'un gang.
-N-
-C'était une affirmation.
-...
-Alors, mon p'tit Mickey.
Je m'approchai de lui en mouillant mon pouce, puis le passais sur le coin de son œil, effaçant le dessin.
Faux-dessin
-Faut laisser le maquillage de Maman en place tu savais pas ? Vas ranger ta chambre !(N/A : Bisounours ! Pour toi !) puis me retournais pour partir en cours
Hihi !
Je me réveillai bizarrement.
Normal t'as bien dormi chérie
Le soleil perçait à travers les rideaux et je paniquais, tournant lentement la tête vers mon réveil, comme pour retarder l'inévitable.
S.H.I.T. 10H00 !
Tu l'as dit Bouffi !
Je jetais les couettes, me levais et me préparais à la vitesse éclair.
Enlever pyjama.
10H00.
Entrer dans la douche.
Ne pas rester 3 heures.
Sortir.
10H15.
Sécher ses cheveux a la sauvage (c'est à dire: tête en bas).
10H17.
Coiffer pour ressembler à quelque chose.
Eye liner.
Gris.
Mascara.
Baume à lèvres- au citron please..
10H18.
Sous-vêtements.
T-shrit.
Jean.
Doc Martens.
Veste en cuir.
Sac.
10H20.
Clés Ferrari.
Croissant... plus le post-it collé avec.
Je dépassais légèrement -carrément- les limitations de vitesse et arrivais sur le parking du lycée à 10H30. Yeah !
Je finis mon croissant en lisant le post-it
''tu dormais tellement bien
on a [J'ai] pas voulu te réveiller
désolé[e] s''
Esmé avait écrit et je reconnaissais l'écriture de Jasper qui raturait le ''J'ai'' par ''on a'' et rajouté le ''s'' et enlevé le ''e'' à ''désolée''. Juste avec ce petit mot, je compris qu'ils s'inquiétaient pour moi, car Esmé ne m'aurait jamais laissé dormir si tout allait bien.
Je pris donc la direction du bureau des surveillants en pressant le pas, ils me firent un mot pour rentrer en cours et je courrais presque dans les couloirs pour rejoindre ma classe. Bah ouais, j'avais maths, avec Luigi... Fleurette... je savais pas son nom !
Je toquai puis entrai et comme j'étais encore dans le brouillard ma réponse à la question du prof ne me surprit pas.
-D'où venez vous, qu'il me demanda
-Bah ! Du couloir, M'sieur.
Le pauvre il ne savait plus quoi répondre . Je rejoignis donc ma place sous les rires des autres, le pire c'était qu'ils riaient du prof, pas de moi.
Je me mis à lever la main d'un coup, comme une primaire, et vu le regard du prof, il semblait penser que j'avais une réponse. Moi aussi. Jusqu'à ce qu'un éclair ne me traverse l'esprit.
Ouais l'a tout cramé sur son passage !
Luigi me donna la parole.
-M'sieur ! C'est quoi votre nom ?
-Et pourquoi ?
-Bah je vais pas vous appeler Mister-maths ou Mister-salle-26 !
Le pauvre.
Encore ?
Il était devenu tout rouge.
Hi hi !
$$$o$$$
Hey
Re-coucou
ça me fait trop du bien de finir ce chapitre, vous pouvez pas savoir à quel point
Le prochain chapitre ne sera pas un chapitre mais une sorte d'annonce pour un jeu avec un prix au bout.
Xoxo G.
