Merci pour vos reviews ! Le titre commence en effet à prendre du sens (c'est long, je sais), on s'accroche encore un chouïa et on sera dans le coeur du sujet - fic longue, donc exposition longue, ou auteur pas douée pour faire démarrer son histoire, au choix. Si Rodney est avec Katie, c'est parce qu'il est avec elle en début de saison 4 (par déduction), période à laquelle se déroule cette fic, donc choix de partenaire évident voire imposé. Quant à sa paternité... Hahaha (rire machiavélique).
Et maintenant, la suite.
J + 17
Le paysage de la planète sur laquelle se trouvait l'équipe était excessivement monotone. Une plaine de terre rouge-brune qui s'étendait sur des centaines de kilomètres, agrémentée de quelques buissons bas, sans une colline à la ronde. Juste deux soleils pour égayer l'endroit, un Jumper ouvert et une Porte, devant laquelle ils se tenaient tous les quatre.
Teyla apposa successivement sa main sur sept des symboles du DHD, et attendit, comme les autres, le visage tourné vers l'anneau. Le premier chevron s'alluma, puis s'éteint au bout de quelques secondes. Ce fut tout. Huit épaules s'abaissèrent de dépit.
- Ca ne marche pas d'ici non plus, conclut Teyla.
- Comme pour les autres : seulement le premier chevron, réfléchit John… Comme si la Porte de la planète « arrivée » n'existait pas.
- Seulement, quand on composait depuis Atlantis, c'était trois chevrons s'enclenchaient avant l'arrêt de la procédure, remarqua l'Athosienne.
Personne n'avait d'explication à apporter. La situation était pour le moins étrange. Y avait-il eu destruction de la Porte de la planète qu'ils voulaient atteindre ? Destruction expresse alors, entre le moment où ils avaient envoyé le MALP et celui où ils avaient voulu y aller ? Ou bien quelqu'un empêchait-t-il cette Porte de se rouvrir ? Leurs appareils n'avaient pourtant décelé aucun signe de vie là-bas… Et pourquoi la situation n'était pas la même quand on composait depuis Atlantis et quand on composait depuis une autre planète ?
- Bon, s'agaça Rodney, de toute façon, ça donne toujours le même résultat : le vortex refuse de se connecter à cette planète de Furling, et à mon avis où qu'on soit, ça continuera comme ça. Alors au lieu de s'obstiner bêtement, est-ce qu'on ne pourrait pas plutôt rentrer au frais sur Atlantis, et essayer de trouver une autre alternative ?
Ses trois compagnons se tournèrent vers lui en le regardant étrangement. Il crut bon d'expliciter :
- On peut trouver une Porte pas trop loin pour aller en Jumper sur « Arrivée », ou alors attendre gentiment que le Dédale arrive, au lieu de gambader d'une planète à l'autre. J'ai d'autres choses à faire.
Les trois amis continuèrent à le fixer. Finalement, John retira ses lunettes de soleil et lança, épaté :
- Wow !
- Quoi ?
- C'est la septième planète qu'on visite aujourd'hui pour essayer d'ouvrir le vortex vers l' « Arrivée », et on n'y arrive toujours pas, expliqua Ronon. On pensait que vous auriez râlé bien avant. Dès la troisième.
- Cinquième, dit Teyla.
- Moi j'avais parié sur la quatrième, fit John. Je pensais que l'idée d'aller sur cette planète-là vous ferait tenir un peu. Mais pas à ce point-là !
McKay regarda un à un ses coéquipiers, ébahi. Ils avaient l'air très sérieux, et presque dépités de s'être trompés sur sa capacité à patienter sans broncher.
- Quoi, vous avez parié là-dessus ?
- Pas sérieusement, rassura Teyla.
- Ben y'avait quand même soixante dollars en jeu ! remarqua John. Mais du coup ils ne seront à personne… Pas une seule protestation depuis le début de la mission, même pas de papotage intensif ou de crise d'angoisse injustifiée. Ca va bien Rodney ?
Ledit scientifique secoua la tête et regagna simplement le Jumper, après leur avoir quand même lancé un « n'importe quoi, je suis pas comme ça ! ».
Ses amis se regardèrent. A la vérité ils étaient aussi inquiets. Ils le rejoignirent dans l'appareil et Sheppard s'assit à côté de lui, annonçant qu'ils rentraient sur Atlantis. Il jeta un coup d'œil à son voisin qui restait silencieux, mais sans forcément bouder. Il était ailleurs. Comme depuis le début de la journée.
- Ca va bien, Rodney ? lui glissa-t-il en composant l'adresse de la Cité.
- Mmm ? Oui.
Mais le Canadien avait baissé la tête.
- Un souci ? devina Sheppard. » – Il réfléchit – « Un truc avec Katie hier ?
- C'est… entre nous.
Ils échangèrent un regard : celui de John était intrigué, mais il ne dit rien.
- Je vous expliquerai plus tard, lâcha Rodney, tandis que le vortex s'ouvrait, et que l'Américain annonçait son retour à ceux qui se trouvaient de l'autre côté.
vVv
Carter avait face à elle un couple tout ému qui se tenait discrètement la main. La dirigeante un peu embêtée se racla la gorge, finit par prononcer un « félicitations » qui fit exploser le sourire de la jeune femme, puis resta un moment à chercher comment elle pouvait bien formuler la suite de sa pensée. La femme la coupa, comme pour la rassurer :
- J'en parlerai demain au docteur Keller… Je sais que c'est une situation inédite, mais nous allons parfaitement la gérer !
- « Et j'espère que moi aussi », pensa le colonel.
- Bien ! C'est une très bonne idée, Lucy, d'en parler au docteur Keller. Et c'était aussi une très bonne idée de m'en parler… Je suppose.
Trois coups frappés à la porte par Chuck la sauvèrent de l'impasse conversationnelle dans laquelle elle se trouvait empêtrée : ils attendaient qu'elle leur dise quelque chose, mais elle n'avait pas la moindre idée de la façon dont elle devait réagir.
- SGA-1 est de retour.
- Parfait !
Elle allait pouvoir s'esquiver. Elle se leva en affichant un sourire un peu forcé :
- Bien docteur Novel, Lucy… Tenez-moi au courant !
- Avec plaisir, colonel !
Sam les laissa en plan pour venir gagner la salle des commandes, devant laquelle venait de passer le Jumper de l'équipe, qui montait au hangar. Une fois éloignée du couple, son sourire passa à la grimace contrariée. Bon sang, normalement ce genre de nouvelle était accueillie avec ravissement ! Elle avait du passer trop de temps dans l'armée, et avait perdu ce côté joyeux et insouciant pour gagner en pragmatisme : avec tous les dangers susceptibles de tomber sur Atlantis à tout moment, jamais le CSI n'allait vouloir qu'une femme enceinte reste sur la Cité. Et si c'était le cas, elle allait trembler pour la jeune maman à la moindre alerte. Sans compter de ce qui allait se passer une fois le bébé né... Non, vraiment, la nouvelle ne pouvait être qualifiée de complètement « bonne ». Ses pensées en étaient là quand SGA-1 fit son apparition.
- Ca a été ? demanda-t-elle avec un air qui se voulait détaché.
- Non, fit Rodney. La planète « Arrivée » de Leia ne veut toujours pas se connecter. Où qu'on soit.
- Oh…
Elle tenta de se concentrer sur ce que Rodney disait, mais l'intervention de Novel et Lucy qui quittaient la salle la remit dans un autre problème. Elle leur fit un sourire forcé avant de se retourner vers SGA-1 qui n'avait rien manqué de son changement d'attitude. Sauf Rodney, décidément ailleurs, qui s'escrimait à re-re-reconsulter l'écran où apparaissaient les coordonnées Furlings.
- Il faut qu'on y aille en vaisseau, leur Porte a du être mise hors circuit la première fois qu'on s'est connectés, et ça veut dire qu'il y a de la vie là-bas, alors que…
- Un problème mon colonel ?
Rodney releva la tête pour regarder comme ses trois coéquipiers leur dirigeante assurer faussement que tout allait bien.
- Vous êtes sûre ?
Après quelques secondes d'hésitation, elle finit par leur dire, pour se soulager :
- Vous… avez déjà entendu parler de femme enceinte, sur Atlantis ?
Les quatre ouvrirent la bouche sans en sortir un son.
- Pas depuis… 10 000 ans, fit John dont le visage commençait à adopter la même expression d'inquiétude que sa supérieure.
- Ce ne serait pas un problème, n'est-ce pas ? demanda Teyla en tentant de rassurer tout le monde.
- Une femme enceinte ? Quoi ?!
- Et alors ? Pour le moment vous pouvez continuer à vous occuper de la Cité, non ? fit la voix grave de Ronon.
- Ah mais… Mais non ce n'est pas moi ! Je veux dire… C'est peut-être même personne ! Je dis ça comme ça…
Les regards de trois membres de SGA-1, signifiant qu'ils n'étaient pas dupes, firent céder Sam dans un soupir.
- Elle vient de me le dire.
- Mais… On devait attendre avant de l'annoncer ! Et le faire ensemble ! Et passer voir Keller avant ! Qu'est-ce qu'il lui a pris ?!
Huit yeux ronds regardèrent McKay avec effroi.
- Co… comment ça ? finit par prononcer John.
- Vous êtes au courant ? demanda sa supérieure incrédule.
- Ben oui, on a fait le test hier, fit-il entre l'énervement et la contrariété. Mais on avait dit qu'on attendait avant de le dire à tout le monde, au moins deux mois !
Les deux militaires furent incapables de prononcer un mot de plus. Ce fut donc Teyla qui lui demanda :
- Mais… de qui parlez-vous ?
- Mais de Katie ! Elle est enceinte. De moi…
Il n'avait pas l'air très fier. Ses coéquipiers n'en revenaient pas. Quand à Carter, elle manqua de s'écrouler sur place.
vVv
La nuit était tombée, la Cité était calme. Carter entra pourtant à l'infirmerie avec l'air un peu stressé. Totalement, même. Keller était en train de s'entretenir avec un major Lorne embêté, mais la discussion touchait à sa fin : elle n'eut pas à beaucoup attendre avant que l'officier de lui cède la place, après un salut en règle. Elle se rapprocha du médecin avec une bonne humeur forcée. De son côté, Jennifer semblait faire de même.
- Docteur Keller !
- Colonel Carter !
Sam jeta un coup d'œil autour d'elle : la pièce était calme, pas besoin de s'isoler. Les deux femmes feignaient la sérénité, mais leurs sourires étaient crispés. Elles s'observèrent un moment, l'une redoutant ce que l'autre allait demander. Sam finit par se lancer :
- Apparemment il y a des femmes enceintes dans la Cité !
- Ouf ! Vous êtes au courant, oui, deux je sais.
Jennifer se sentit soulagée d'un poids terrible :
- Je ne savais absolument pas comment vous prendriez ça.
- Ah ben… Elles ont de la chance que je sois une femme je pense... Vous trouvez ça génial docteur ?
Keller grimaça :
- En temps qu'humaine… Oui, c'est merveilleux ! En temps que médecin envoyée dans une autre galaxie exposée aux dangers…
- Ca va poser problème.
- Exactement ! C'est ça.
Les deux Américaines regardèrent leurs pieds un moment avant d'oser approfondir la discussion. Sam lança :
- Et est-ce qu'il y a des précédents ?
- Ben… En fait avec le docteur Beckett ça n'a pas été une passation de pouvoirs traditionnels mais… enfin, apparemment non.
- On gère donc ça toutes seules.
- Voilà…
De nouveau, leurs chaussures les fascinèrent. Keller finit par dire, la déception pointant tout de même dans sa voix :
- En ce qui concerne l'une d'entre elles, apparemment ça va être vite réglé… Elle ne veut pas le garder.
- Oh…
Le cœur de dirigeante de Carter en fut soulagé. Mais son cœur de femme en fut bouleversé.
- Oui c'était… un accident.
Carter soupira. Elle n'aurait jamais cru ça de McKay. Mais à vrai dire, elle ne l'aurait pas cru père volontaire non plus. Jennifer continua :
- Je lui ai demandé si elle était sûre de sa décision. Elle a fait le test hier seulement, elle peut avoir besoin de temps…
- Alors com' ça elle est bien enceinte, fit une voix grave derrière eux.
- …
Les deux femmes se regardèrent, comme pour être sûres d'avoir bien entendu, puis Jennifer soupira avant de se retourner répondre :
- Laverne ! Vous n'avez pas les oreilles dans votre poche !
L'infirmière attablée était en train de classer des dossiers. Elle rit et rajouta :
- Les yeux non plus, docteur.
- C'est secret médical.
- J'suis infirmière ! Et elle colonel, sans vous offenser m'dame…
- Elle n'a pas tort, admit Carter.
- Et pis Bianca est une amie.
Là, les deux responsables sursautèrent.
- Bianca ?
- Bianca Estevez, du service de jour, oui.
- Ohohohoh, vous voulez dire que Bianca est enceinte ?!
Laverne les regarda avec suspicion et lâcha son travail pour se tourner franchement vers elles.
- Vous n'parliez pas de Bianca ?
- Mais non !
- Comment vous savez qu'elle est enceinte ?
- Ben j'l'ai vu prendre un test de grossesse hier dans l'placard. A votre avis, c'tait pour en faire quoi ?
Keller paniqua :
- Maaais, elle ne voit personne !
- Oh j'vous en prie, docteur, c'était l'premier d'l'an y'a à peine un mois…
- Ce n'était peut-être pas pour elle ! fit Carter. C'était peut-être pour Lucy Taylor-Novel ou pour Katie Brown ?
Là, les deux travailleuses de la Santé regardèrent la militaire avec stupéfaction :
- KATIE BROWN ? s'exclama Keller. Mais qui vous a dit ça ?
- Mais… Rodney !
- Oh mon Dieu, fit Laverne en se signant, réellement consternée. La pauvre.
- Katie Brown est enceinte ?!
- Et Lucy Taylor-Novel aussi, oui Jennifer. Vous êtes censée être au courant !
Sam se figea, comprenant soudain :
- Vous ne parliez pas d'elles ? C'était qui pour vous, les deux femmes ?
Laverne se retourna vers Keller, attendant avec la plus grande attention la révélation. Sam quand à elle angoissait de plus en plus. Mais le médecin ne semblait pas se remettre de ses émotions.
- Jennifer…
- Le… le sergent Alice Bell et Milla Topoievna…
- La p'tite Russe qu'a perdu son lieut'nant y'a dix jours ? Oh ben mince, lança l'infirmière.
Elle réfléchit un peu :
- Deux femmes que côtoie l'major Lorne, c'est pas bizarre, ça ?
Les deux blondes, dépassées, se tournèrent vers Laverne qui semblait épatée, certes, mais pas plus que si elle avait lu la presse people. Keller explosa :
- Alors je fais des visites gynécologiques régulières avec chacune, on met des préservatifs gratuits en quantité illimitée dans l'entrepôt un, et il arrive quand même quelque chose !
La voix de Jennifer tremblait, elle embrouillait ses mots. Sam se remit de l'annonce et, pragmatique, objecta :
- Mais enfin, voyons, on ne peut pas… On ne peut pas avoir cinq femmes enceintes en même temps sur la Cité. Comme ça, d'un coup, alors qu'il n'y a jamais rien eu en trois ans !
- Oooh, y'a eu des choses en trois ans, assura l'infirmière vétérante. Mais pas jusqu'à la conception d'bébé…
- Maiiis je n'ai jamais vu ça !
- Bienv'nue dans le programme Stargate, colonel, fit Laverne.
Keller ne se calmait pas et, les bras croisés, s'agitait sur place, attirant ainsi l'attention des deux autres infirmières de l'équipe de nuit, qui s'étaient rejointes pour observer la scène depuis l'autre bout de l'infirmerie. Sam la regarda soudain avec stupeur :
- Et si c'était… une sorte d'épidémie ?
- Quoi, que l'atmosphère de cette planète stimule les ovulations ? fit Keller sans trop y croire.
Laverne pour toute réponse se leva brusquement, et ouvrit un placard à deux pas de là. Elle y prit une petite boîte et se dirigea vers le couloir. Keller la regarda faire, ébahie :
- Laverne, mais qu'est-ce que vous faites ?
- Un test de grossesse.
- Laverne vous avez… vous avez au moins quarante-cinq ans !
- Et alors ? J'ai un jour de r'tard.
- … Si vous avez du retard… ce n'est peut-être pas parce que vous êtes enceinte…
- Et en quoi ça m'empêche de faire ce test ?
Keller leva une main en signe de laisser-faire, affichant quand même une mine qui montrait qu'elle doutait sérieusement du résultat et que de toute façon elle commençait à penser qu'elle était en train de rêver. Oui, c'était ça, le surmenage la faisait vivre dans l'infirmerie même lorsqu'elle était dans son lit.
Elle regarda Laverne s'éloigner en direction des infirmières, puis elle tomba sur le regard anxieux de Carter, posé sur elle.
- … Quoi ?
- J'ai du retard moi aussi, avoua la dirigeante.
- Vous êtes un peu jeune.
- Justement.
- Et il y a des raisons pour que vous puissiez être…
- Non.
- Le surmenage alors…
- Ca a toujours été très bien, même quand je voyageais quotidiennement à travers la Porte des Etoiles…
Le médecin allait devenir folle. Les deux autres infirmières virent les interrompre avant qu'elle ne puisse dire quoi que ce soit :
- Docteur Keller ?
- Qu'est-ce qu'il y a ?
- C'est vrai ce qu'a dit Laverne ? Il y a une épidémie de grossesse ?
- …
La jeune femme prit une grande inspiration :
- Ca n'aurait pas de sens, voyons. Ce serait ridicule.
- Vous êtes sûre ?
- Quoi, vous avez du retard dans votre cycle ?
Le silence du duo valait un oui.
- Et vous ne croyez pas que le fait de travailler de nuit et d'avoir des horaires de fous peut aider à ça ?
Nouveau silence. L'une d'elle lâcha :
- Mais moi je travaille ici depuis deux ans…
- Vous avez quelqu'un dans votre vie ?
- Non. Et si c'est une épidémie…
La médecin lui jeta un regard atterré, mais finit par céder :
- Ecoutez, prenez un test si vous voulez. Voilà : faites comme voulez !
Elle s'attendait à ce que les deux infirmières aillent se servir dans le placard, mais pas à ce que Carter les imite.
- Je reviens vous dire le résultat dans quelques minutes, Jennifer.
- Nous aussi docteur.
Les trois femmes s'éloignèrent en commençant à lire la notice à l'arrière de la boîte, sous le regard stupéfait du médecin. Elle n'en revenait pas.
Mais, après un instant d'hésitation, elle alla ouvrir le placard à son tour, et se pressa pour les rejoindre, serrant dans sa main sa petite boîte.
v
Cinq femmes se trouvaient dans le bureau des infirmières, la mine sombre, le regard ailleurs. Keller finit par secouer la tête en regardant ses trois subordonnées et sa supérieure :
- On a dû mal les utiliser.
Re-... Tout(e) réaction/avis sera la bienvenu(e).
