Hello tout le monde ! :)
Et oui, c'est moi j'suis de retour et j'suis pas morte. xD Je sais que ça fait longtemps...très très longtemps et j'suis vraiment désolé pour ceux qui suivait ma fic et que j'ai fais attendre comme ça. J'ai pas vraiment d'excuse valable à vous fournir à part le fait que j'avais eu mon bac et qu'ensuite j'ai été super démotivé pendant un moment à continuer cette fic...Mais j'me suis promis de la finir pour vous d'abord qui me lisais et pour moi même. Donc voilà la suite en espérant revoir mes lecteurs et qu'elle vous plaise.
Enjoy ! :)
Chapitre 8 : Premières semaines
Le lendemain la première chose que je fis en me levant fut d'écrire une lettre à mère, lettre que je fourra dans ma poche en me promettant de chercher plus tard la volière où devait se trouver Aeris. Je fus donc le premier à me lever et à être prêt. Les autres se levèrent tous en même temps et ce fut la bagarre pour la salle de bain. Cameron eut finalement le droit au premier tour et nous descendîmes ensemble vers la grande salle sans attendre les autres.
-Tu te souviens du chemin qu'on a pris toi hier ? Parce que moi..., me demanda Cam.
-Oui à peu près. Faudrait que je trouve la volière aussi pour envoyer une lettre à ma mère.
-On cherchera ensemble si tu veux. Il y aura bien un préfet ou un ancien pour nous indiquer la direction de toute manière.
J'acquiesçai et nous arrivâmes finalement près de la porte de la Grande Salle sans encombre. Après nous être installé Lyden ne tarda pas à nous rejoindre pour le plus grand malheur de Cam. Il essaya d'engager la conversation avec moi mais ignora totalement Cameron. Le professeur McGonagall passa nous distribuer nos emplois du temps et nous pûmes découvrir nos premiers cours.
-Cool on commence par Histoire de la Magie, s'exclama Cameron.
-D'après mon frère le prof est un fantôme extrêmement ennuyant, lui répondis je sans pouvoir m'empêcher de jeter un coup d'œil dans la direction de la table des Gryffondor, mais aucun signe de Sirius ni de ses amis.
-T'es obligé de gâcher ma joie comme ça ? Me reprocha t-il
-De toute façon l'histoire de la magie c'est nul, il n'y aucune matière de plus inutile que celle-là, intervint Lyden. Qu'est ce que ça peut nous faire ce qui s'est passé il y a des années!
Cameron lui lança un regard noir.
- J'trouve ça très intéressant moi alors s'il te plait garde tes critiques pour toi !
Lyden ouvrit la bouche mais voyant un autre conflit arriver je décidai de les interrompre.
-Bon tu viens Cam, on a cours dans une demi heure et je ne sais pas du tout où est la salle de classe.
Ils continuèrent de se fixer d'un œil mauvais encore quelques instants puis Cam se leva enfin en marmonnant un "Ok, j'arrive" à peine audible.
En sortant de la Salle, on croisa Sirius et les autres mais il m'ignora totalement et accéléra le pas. Déçus et vexé je suivis tout de même Cameron en me promettant d'essayer de parler à Sirius plus tard. Le chemin jusqu'à la salle d'Histoire fut long et laborieux surtout si l'on considère le fait que nous avions rencontré Peeves au passage qui essaya de nous faire tomber un lustre sur la tête et qui ensorcela des armures qui nous ont poursuivit à travers deux étages. Après avoir enfin réussi à retrouver notre route nous prîmes place dans la salle à la deuxième rangée et Lyden vint s'asseoir à ma droite. J'entendis Cam soupirer d'exaspération et pensa en moi même que si ces deux là continuaient ainsi les cours d'histoire de la magie promettait d'être joyeux.
Le professeur Binns arriva quelques minutes plus tard en traversant le tableau comme Sirius me l'avait dit tant de fois dans ses nombreuses lettres et discours concernant Poudlard. Il fit rapidement l'appel et commença directement le cours.
Au bout d'un quart d'heure je vis déjà tout mes camarades commençaient à s'assoupir. Lyden s'était à moitié allongé sur son bureau la tête reposant sur son bras en train de gribouiller sur son cahier alors que Cam était appuyé sur sa main le regard dans le vide.
J'essayai de suivre et pris des notes mais au bout d'une demi heure mes pensées finirent malgré moi par partir loin de la salle de classe et du discours ennuyant du professeur.
Je repensai à Sirius et à son attitude de ce matin et d'hier soir. Je me demandai ce que j'avais bien pu faire de mal pour qu'il change ainsi d'un coup mais à bien y penser je réalisai que tout avait commencé après que je fus réparti. Mais ça n'avais aucun sens, je savais que Sirius méprisai la magie noire et tout ce qui tournai autour incluant par conséquent la maison des serpentard mais j'étais certain qu'il ne pouvait me rejeter pour une raison si stupide. Non il devait y avoir autre chose. Sirius ne serait pas du genre à m'en vouloir pour ça, je savais qu'il espérai vraiment que je le rejoigne à Gryffondor mais il savait pertinemment qu'il n'y avait pas beaucoup de chance. Après tout j'étais un Black et toute notre famille mis à part Sirius avait finie à serpentard. Pourquoi aurai-je fais exception à la règle ? Je n'avais pas le courage que lui avait, il ne pouvait m'en vouloir pour ça. Après tout que signifiai vraiment une maison ? Je restai toujours le même, je ne me sentais pas plus différent d'avant la répartition et mon arrivé à Poudlard.
Je me promettais tout de même d'aller lui parler après les cours pour éclaircir cette histoire. Peut être ne me faisais-je que des films et allais-je découvrir qu'il n'était nullement fâché. Que ce n'était qu'un effet de mon imagination.
Je fus interrompu dans mes pensées par la sonnerie qui indiquai enfin la fin des cours. Tout le monde se réveilla subitement de sa léthargie et quitta la salle dans un grand brouhaha. Je rassemblai le peu de notes que j'avais prise au début du cours et suivis Cam en dehors de la salle de classe.
- On a quoi maintenant ? Demandai-je à Cameron tandis que celui ci sortait son emploi du temps de son sac.
- Une heure de libre ! S'exclama t-il. Et deux heures d'enchantement ensuite avant d'aller manger. Tu veux qu'on en profite pour chercher la volière ?
- Oui, allons-y. Plus vite cette lettre sera envoyé mieux ce sera, marmonnai-je imaginant déjà mère s'énervant devant ce manque de nouvelle.
Nous avions à peine fait quelques pas qu'une voix s'exclama derrière nous.
- Attendez-moi, j'viens avec vous.
Lyden. Je n'avais pas remarqué qu'il était resté dans le couloir alors que tout les autres s'étaient déjà éparpillé cherchant une activité à faire en attendant la prochaine heure de cours.
- Il n'en est pas question ! Me devança Cam, catégorique. Fiche nous la paix et va te mêler de ce qui te regarde Harris.
Lyden le fusilla du regard et se tourna vers moi.
- Je sais ou est la volière si tu veux et on trouvera plus facilement à trois.
- On a pas besoin de ton aide, on se débrouillera tout seul, grinça Cam avant que je puisse répondre quoi que ce soit.
- Calme toi, fis-je avant de me tourner vers Lyden. Tu peux venir si tu veux. C'est par ou ?
Lyden prit les devant et on le suivit tandis qu'il nous faisait parcourir de nombreux couloirs et empruntai tellement d'escaliers que j'avais cessé de les compter. Je n'avais pas la moindre idée d'où on se trouvait dans le château et était sûr que je ne pourrai pas faire demi-tour seul si je le voulais. A un moment on passa devant un énième tableau qui me disais quelque chose et dont j'étais sûr qu'on était déjà passé. J'eus la désagréable impression qu'on tournait en rond.
- Tu sais ou tu vas au moins ? Demanda Cam semblant lire dans mes pensées. Ou alors t'es en train de nous perdre dans les méandres de ce satané château.
- Je sais ou on vas.
- C'est pas l'impression que tu me donnes.
- T'avais qu'à la chercher tout seul ta maudite volière si t'es pas content.
- J'en avais l'intention mais tu...
- Ca suffit vous deux, m'exclamai-je irrité par leur chamaillerie. Tu sais ou c'est ou pas, Lyden ?
Il me fixa un moment sans répondre et s'engagea dans une autre volée de marche sans un mot. Cam le suivit en marmonnant des "Il nous as perdu, on est perdu" et d'autres insultes toutes plus gentilles les unes que les autres destiné à Lyden que ce dernier fit semblant de ne pas entendre.
- Relax, Stone ! J'sais parfaitement ou on est et j'saurai faire demi-tour, je trouve juste pas cette satané volière.
- Donc tu savais pas dès le début ou elle était, fis-je plus comme une constations que comme une réelle question.
- Ben...Elle devait pas être si dure à trouver que ça, je pensais la trouver facilement, se défendit-il. Puis on est dans un château pas un labyrinthe on finira bien par tomber dessus.
- Tu m'excuseras mais j'vois pas trop la différence entre les deux pour le moment, grogna Cam.
On continua bien à tourner en rond un bon quart d'heure avant de la trouver, se rendant compte qu'on était passer devant le couloir menant à la tour plusieurs fois sans y faire attention. Je montai trouver Aeris tandis que Cam et Lyden m'attendait en bas et lui confiai la lettre avant de lui donner une caresse et de la laisser s'envoler. Je m'appuyai à la fenêtre et la regardai disparaître dans le ciel sans nuage. Je vis en bas dans le parc certains élèves se promener par petits groupes et réalisai que la cloche avait du sonner la récréation. Je rejoignis les garçons et on retrouva sans trop de problème le chemin du retour et la salle de classe suivante.
O0o0o0o0o0o0o0o
Les semaines passèrent sans que j'ai le temps de les voir filer. J'avais retrouvé deux jours après la rentrée le livre de Lupin sur l'histoire de Poudlard qu'il m'avait prêté dans le train et que j'avais oublié de lui rendre et je n'avais pas encore trouvé un moment pour aller le lui redonner. J'avais aussi pour être honnête l'appréhension de me retrouver face à lui. J'avais à peine croisé Sirius et ses amis depuis la rentrée et pas encore trouvé le courage d'aller lui parler espérant secrètement qu'il le ferait de lui même. Et maintenant que la répartition était faite, que j'étais à Serpentard et que je savais l'animosité qu'avaient les amis de Sirius envers ma maison, j'avais une boule au ventre à l'idée de devoir affronter Lupin.
Avant bien que sachant que les Gryffondor et Serpentard étaient loin d'être les meilleurs amis du monde et malgré tout les discours de Sirius sur l'animosité entre les deux maisons, je ne m'étais pas rendu compte que c'était à ce point. Les élèves des deux maisons se haïssaient littéralement. Il n'était pas rare de voir deux groupes des maisons se battre entre eux, utilisant des sortilèges dans le couloir bien que ce soit interdit. Durant les cours en communs avec les Gryffondors, les piques et moqueries fusaient à travers la classe malgré les professeurs essayant de calmer les choses et collant des retenues à tout va. Seul certains cours comme celui de Métamorphose ou la seule présence de McGanagall imposer le silence restait tranquille. Mais malheureusement ceux-ci étaient rares.
Avec les Poufsouffle et les Serdaigle, les tensions étaient plus faible malgré les regards de mépris souvent échangé. Mais à mon plus grand désarroi je remarquai vite que les Serpentard étaient toujours les premiers à lancer les hostilités quand une bataille éclatait. Et que bien que les Poufsouffle et Serdaigle nous laissent relativement tranquille, certains Serpentard passaient leur temps à les provoquer. Les premiers jours avaient été relativement calme au sein de ma classe mais maintenant que tout le monde s'était acclimaté, il n'était pas rare que je vois certain de mes camarades s'en prendre à d'autres premières années des autres maisons. Moi et Cameron faisions tout notre possible pour rester en dehors de ça et à l'écart quand nous voyons que ça dégénérer. J'voulais à tout prix ne pas me mêler à ces guerres infantiles et inutiles que se livrer les maisons, me prouver à moi même et à mon frère que je n'étais pas pour autant devenu mauvais parce que j'avais suivi tout le reste de la famille à Serpentard, que tout les Serpentard n'étaient pas des sorciers mauvais et prédestiné à rejoindre les rangs d'un quelconques mages noirs.
Malheureusement la plupart de ces derniers s'évertuer à vouloir prouver au monde le contraire. Et je les haïssais pour ça. Pour entretenir cette guerre commencé y a plusieurs année de ça par les fondateurs. Et les autres aussi. Pour nous mettre tous dans le même sac. Pour nous cataloguer immédiatement, de nous mettre cette étiquette de "futurs mages noirs" sans chercher à savoir qui nous étions réellement.
Il y a deux jours, Il y avait eu cet "incident". Cam et moi sortions de la bibliothèque un soir et nous dirigions vers les cachot quand nous avons entendu des bruits de voix. Nous nous sommes approché. Deux filles de Gryffondor de notre année avait coincé Britanny contre un mur et la menacé de leur baguettes. Britanny Rodriguez était dans notre classe, je ne lui avais encore jamais vraiment adressé la parole. Elle même n'avait adressé la parole a presque personne de la classe, assez solitaire et réservé, elle était en plus rejeté par la plupart des Serpentard à cause de son sang. Sa mère était de sang mêlé et son père bien que sorcier avait été à Poufsouffle, je n'avais aucune idée de la raison pour laquelle elle s'était retrouvé à Serpentard. Non pas que je pense ça à cause du fait qu'elle était de sang mêlé mais elle n'avait aucune des qualités des Serpentard. La pauvre subissait donc sans rien dire toute les brimades de ceux de la classe à l'exception des fois ou Anaël Kane intervenait en sa faveur. Comme Britanny était à Serpentard, peu importe qu'elle ne soit pas issue d'une grande de famille de sorcier, au sang pur et destiné à rejoindre les forces du mal. Elle était à Serpentard et c'était une raison assez valable pour les autres de la haïr point.
Elle était donc accolé au mur et désarmé, les deux filles – dont j'avais oublié le nom – n'était pas encore assez expérimenté en magie pour lui faire le moindre mal avec des sortilèges mais Britanny n'en était pas moins terrifié.
- Laissez moi tranquille, supplia t-elle semblant vouloir s'enfoncer dans le mur derrière elle pour y disparaître.
- Ou sinon quoi ? Demanda la plus grande des deux en rigolant. Tu va appeler tes petits copains mages noirs à la rescousse ?
- Non...je...je...
- Bouuuuh, j'ai peur, s'exclama la deuxième en faisant semblant de trembler tandis que sa copine s'esclaffait.
Elle leva sa baguette mais avant qu'elle ait le temps de prononcer une formule, j'avais déjà levé la mienne en prononçant "Expelliarmus". Sa baguette lui sauta des mains et je l'attrapai au vol pendant que les trois filles se tournèrent vers moi surprise.
- Qu'est ce que tu veux toi ? S'exclama la première.
- Rends moi ma baguette Black, grinça l'autre.
Britanny en profita pour se détacher du mur et se rapprochai de nous tremblante. Tandis que Cam l'attrapai par le bras et se plaçai devant elle dans un geste protecteur, je balançais la baguette en direction de l'autre fille qui l'échappa et se précipita pour la ramasser comme si j'allais lui reprendre.
- Foutez lui la paix et foutez le camp de là, grognai-je menaçant.
Elles semblèrent vouloir protester un instant mais malgré tout le courage qu'était censé avoir les Gryffondor, elles n'en n'eurent visiblement pas assez pour affronter trois personnes dont deux garçons. Elles firent donc demi-tour en lançant à Britanny un "Tes petits copains ne seront pas toujours pas toujours là pour te sauver la mise" avant de disparaître à l'angle du couloir.
Après cet incident, je gardai un œil sur Britanny quand je le pouvais pour veiller à ce que ça ne se reproduise pas. Elle, elle restait le plus souvent à proximité de nous, me souriant et rougissant quand je croisais son regard et il me sembla plusieurs fois surprendre ses regards en coin dirigé vers moi. Cam disait qu'elle avait un faible pour moi et j'lui rétorquais qu'il disait n'importe quoi, qu'elle m'aimait bien juste parce que je l'avais aidé mais il n'en démordait pas ajoutant que lui même avait été présent et n'avait pas le droit à ce genre "d'attention".
Lyden et Cameron commencèrent à mieux s'entendre a fil des semaines ou du moins à ne plus se hurler dessus à la moindre parole prononcé par l'un ou par l'autre bien qu'il m'arrivait de les planter tout les deux dans un couloir et de les laisser seul quand leurs chamailleries me taper sur le système. Il revenait ensuite vers moi quelques heures plus tard comme si rien ne s'était passé et s'entendant presque comme des frères...c'était à n'y rien comprendre.
C'était à un de ses moments là ou après qu'une dispute ait éclaté à propos d'une réponse à un devoir de potions, je leur avais faussé compagnie et me dirigeait vers la volière sans vraiment savoir ce que j'allais y faire. Une fois en haut, j'aperçus quelqu'un appuyé contre la fenêtre et allais faire demi-tour discrètement avant de reconnaître le dos de cette personne. Sirius.
Il n'avait pas l'air de m'avoir entendu et je m'approchai de lui.
- Sirius ? Fis-je
Je le vis sursauter et il se retourna à demi vers moi.
- Oh ... fit-il avec une expression sur le visage que je n'arrivai pas à identifier. Salut.
- Ca fait longtemps, lui dis-je en m'appuyant sur le rebord de la fenêtre à coté de lui tandis qu'il me lance un regard interrogatif. Qu'on s'est pas vu, qu'on a pas parlé tout les deux.
- Ah ! Ouais.
On resta là un moment sans parler ni bouger à observer le ciel et les silhouettes en bas se baladant en petit groupe. Je retrouvais le plaisir simple d'être auprès de lui et me souvenais de ces moments semblables que nous avions passé aux fenêtres de nos chambres observant les moldus évoluer dans la ruelle du Square Grimmaurd. Sauf que quelque chose avait changé...Bien que j'essayais de me persuader du contraire, de me dire que tout était comme avant, je sentais une certaine froideur venant de mon frère.
- Je croyais que t'étais fâché contre moi, avouai-je finalement.
Il y eut un moment de silence qui me sembla durer une éternité avant qu'il ne réponde.
- Ben nan.
Ca aurait dû me soulager. J'aurai dû être content de l'entendre me dire qu'il ne m'en voulait pas toutefois tout dans son ton froid et distant m'indiquait le contraire. Je m'attendais à ce qu'il rigole, me dise que j'suis bête en se moquant de moi et me disant qu'il n'y avait aucune raison pour qu'il me fasse la tête. Mais cette réplique plus froide que la glace me fit préféré qu'ils me disent le contraire. Au moins aurai-je su ce qu'il me reprochait, j'aurai eu une chance de m'expliquer, qu'on en parle...
Il se redressa en soupirant et s'apprêta à partir.
- Sirius, attends suppliai-je en le retenant par le bras.
- Désolé Regulus, j'dois y aller. Fit-il en se libérant le bras d'un geste sec et s'engouffrant dans les escaliers avant que j'ai pu le retenir.
Je restai immobile là pendant quelques minutes fixant l'endroit ou il avait disparu plus désespéré qu'avant. Je m'appuyai finalement contre le mur près de la fenêtre et me laissa glisser puis la tête entre les genoux, mes bras les entourant, je laissai les larmes que j'avais retenu depuis la rentrée couler.
Et voilà pour ce chapitre, j'espère qu'il vous aura plu et n'oubliai pas une petite review, ça fait toujours plaisir. :) Promis j'essaie de mettre moins de temps pour vous poster la suite.^^
