Bonjour !

Et oui, le nouveau chapitre est là ! Je suis désolé du petit retard mais j'ai des excuses ! Si si c'est vrai !

Tout d'abord, j'ai été malade depuis mercredi dernier... puis j'ais eu pas mal de devoirs et de contrôle juste avant les vacances, merci les profs ! Donc si on combine malade + devoirs affluents impossibilité d'écrire ! (

Donc désolé ! Mais le principal c'est qu'il soit là non ? Enfin ...

J'espère qu'il vous plaira quand même

Note : Je souhaite dédicacé ce chapitre à mon petit Seiippai Joyeux anniversaire mon chou :p lol Désolé si c'est avec un peu de retard, normalement ce chapitre était pour samedi ... mais moi malade donc moi pas pouvoir écrire snif... Mais bon ! Ce soir, juste après que tu sois partis, je me suis dit, aller, je vais mieux, faut que j'écrive ! Et voilà ! J'ai finalement finis mon chapitre !

Note 2 : Je suis vraiment désolé, mais pour une fois, je ne répondrais pas aux reviews. Vraiment désolé, mais je n'ai pas le temps en ce moment. J'essaierais d'y répondre plus tard, peut-être demain soir, mais je ne vois pas l'intérêt puisque certains auront lu le chapitre déjà. (

Mais sachez qu'elles me font toujours autant plaisir et qu'elles me motivent à écrire la suite ! Donc un grand merci à tous et à toutes ! Bisouxxxxxx

Bonne lecture !

Chapitre 7 : Un pas de plus...

La sonnerie retentit pour la dernière fois de la journée et c'est avec plaisir et précipitation que je range mes affaires dans mon sac. Ron attend encore Hermione, son pied tapant encore et toujours contre le sol et ses bras se croisant sur son torse.

C'est ça de sortir avec une intellectuelle mon petit Ronny !

Bon ce n'est pas tout, mais si elle ne se magne pas un peu notre Mione, je vais me barrer à la française ! C'est-à-dire, je me carapate discrétos, ni vu ni connu.

Finalement, après cinq minutes d'attentes où Ron grogna, Hermione sort enfin de la salle de cours.

« Mione, tu déconnes là. Ça se trouve Draco m'attends depuis dix minutes ! » M'exclamais-je alors que je dévales les escaliers.

« QUOI ? Il vient te chercher ! Tu ne pouvais pas me le dire avant !» Cria-t-elle à mes oreilles alors qu'elle arrive rapidement à ma hauteur. Je retiens une grimace. Qu'est ce que ça peut faire mal aux tympans quand une fille vous hurle dessus !

Je soupire.

« Il m'a envoyé un message pendant le cours, il y a dix minutes. Et comme tu suivais assidûment le cours de McGo, je ne pouvais pas te prévenir. » Répondis-je d'un ton narquois.

Cela fait bientôt une semaine que je suis avec Draco et je ne l'ai pas revu une seule fois depuis la soirée de samedi. Vous devez donc imaginer à quel point je peux être en manque !

Ça me tue qu'il n'est pas pu venir me voir. Il commence le boulot très tôt le matin et finit très tard le soir. Je peux vous dire que ce n'est pas pratique du tout pour se voir.

Bien sûr, j'ai tout dit à Ron et Hermione. Après tout, ils ont le droit de savoir que Draco et moi sommes ensemble maintenant. Je ne veux pas leur cacher.

Heureusement, Draco m'a appelé presque tous les soirs. Entendre sa voix a été comme un oasis qui rafraîchirait mon âme dont la chaleur me consumerait de l'intérieur.

... Les cours de français ne me réussissent pas comme vous pouvez le voir. Voilà que je m'essaye à la poésie ! C'est pitoyable je vous l'accorde.

Ces moments passés au téléphone nous ont pas mal rapproché tout les deux. C'est vrai que je ne connais pas tout de lui mais le peu que je peux connaître m'ont appris qu'il ne connaissait pas une vie de famille très joyeuse.

Son père ne le voit que comme son successeur de l'entreprise familiale. Et sa mère ne s'occupe plus de lui depuis qu'il est en âge d'aller à l'école tout seul. Il n'a pas voulu s'étendre et je le comprends mais j'aimerais connaître tout de lui.

Si l'on sort ensemble je ne veux pas qu'il y ait de secret, mais je ne sais pas si pour lui c'est la même chose. Je n'ose pas lui en parler. C'est peut-être bête mais je ne veux pas tout gâcher maintenant pour une petite broutille comme celle-là.

Et puis, nous avons tout le temps de nous connaître non ?

Nous arrivons enfin dans le hall du lycée et nous sortons enfin. Aussitôt je me mets à rechercher mon petit ami du regard. Je suis vraiment pressé de le voir. Mais je sais que je devrais me retenir de lui sauter dessus tant que nous serons en publique. Il n'y aurait que Ron et Hermione, ça ne me dérangerait pas, mais avec tout le monde qui sort du lycée et les voitures, je préfère attendre... même si c'est dur.

Ron et Hermione arrive bras dessus, bras dessous, un sourire aux lèvres. Je vois Mione froncer les sourcils alors que je me mords les lèvres.

Peut-être n'a-t-il pas pu venir ?

Je me sens déçu. Moi qui souhaitais tant le voir. Je sais qu'il a plein de boulot à cause de son père et qu'il ne peut pas beaucoup se libérer mais je ne peux m'empêcher de haïr Lucius Malfoy, le père de mon petit ami qui se l'accapare tout le temps sans mon autorisation ! Oui bon, je sais je n'ai aucun droit sur Draco mais merde ! Je suis son petit ami ! J'ai besoin de le voir ! Ce n'est pas si dur à comprendre !

Bon... très bien, je me calme.

Je ne sais pas ce qui m'arrive en ce moment, mais je suis de plus en plus détestable. J'ai des putains de sautes d'humeur et mes parents commencent à se demander si je ne fais pas ma crise d'adolescence en retard.

Je vous assure que non. Je suis juste un peu en manque de câlin ! Et ça une seule personne peux me satisfaire ! DRACO !

« Harry, tu es sûr ... il t'a vraiment dit qu'il venait aujourd'hui ? » fait Hermione d'une voix hésitante.

Je me tourne vers elle, en fronçant les sourcils.

« Oui. » fis-je tout simplement. Je ne supporte pas l'idée qu'il ne vienne pas. Pas après une semaine sans nous voir.

« Il doit être en retard alors. » fit Ron en s'asseyant sur un banc à droite du lycée.

Hermione et moi suivons. Mon amie se colle à son petit ami mais je reste debout, devant eux. Je me perds dans mes pensés. Si c'est encore son père qui le retient, je fais un malheur.

Je veux le voir...

« Harry, arrête de tourner comme ça ! Je suis sûre qu'il va arriver ! Il a juste ... un peu de retard. » Fit la voix de Hermione recouverte par le bruit des moteurs dans mon dos.

Je me stoppe dans mon action qui consistait à creuser le plus profondément dans le ciment et je regarde ma meilleure amie un instant. Elle a raison. Il ne m'a peut-être pas posé un lapin. Il n'y peut rien si son père le fait travailler d'arrache pied. Mais je ne comprends pas comment il peut se laisser faire ! Il est grand ! Il peut trouver un boulot sans être appuyé par sa famille ! Et puis il est intelligent ! Il n'a pas été en faculté de compatbilité pour rien !

Enfin bon, nous ne nous connaissons pas encore assez bien pour que je lui donne mon avis. Et puis ça ne fait qu'une semaine que nous sommes ensemble.

Mais de toute façon, écouterait-il ce que j'ai à dire ?

Je recommence à creuser mon trou comme si il me prendrait l'idée de m'enterrer. Le soleil comment à décroître dans mon dos, Ron et Hermione se font des papouilles, ça qui me frustre, vous ne pouvez pas imaginer !

Je baisse les yeux sur le bitume noir et une ombre se dessine sous mon regard. Une ombre grande, élancé, qui joue avec la lumière. Une ombre que je crois reconnaître.

Je me retourne alors. Et là, devant moi, Draco.

Une seule pensée me vient alors.

Il est venu...

Enfin je ne cache pas que je me dis qu'il est extrêmement beau ! Mais ça je le savais déjà ! Ce que j'ai de la chance de l'avoir !

Je souris intérieurement quand je me dis que ce mâle sexy à mort est mon homme ! Il est à moi et personne d'autre ! Et faite gaffe je mord quand on s'approche trop de ce qui est à moi.

Je lui souris alors qu'il jette un œil à mes amis. Je les sens qui nous observe. J'entends un « Putain, la bombe ! » qui sort sans aucun doute de la bouche d'Hermione qui n'en manque pas une. Ron s'exclame et j'entends ma meilleure amie rigoler.

Je me concentre sur Draco. Son regard n'exprime que douceur mais pourtant je ne sais pas ce qu'il ressent en me voyant. Alors que moi, mon cœur se gonfle de tendresse et de possessivité.

« Tu es venues. » dis-je d'une voix à peine murmurée.

Il me sourit encore une fois.

« Bien sûr. Tu m'as manqué tu sais. » dit-il d'un ton doux.

Je sens mon rythme cardiaque s'accéléré. Lui aussi m'a manqué. Affreusement.

Dommage que l'on soit en publique car je ne sais pas ce qui me retiendrais de lui sauter dessus pour l'embrasser !

« Draco, je voudrais te présenter mes meilleurs amis. Ron et Hermione. Voici Draco. » Dis-je en me tournant vers eux.

Je vois Hermione baver et je remercie Bouddha, Dieu et toute les divinités pour que, d'une, Draco soit gay et de deux, que ma meilleure amie soit déjà prise et vachement accroché à son rouquin. Je sais sinon qu'elle aurait pu lui sauter dessus. Mais pas touche. Propriété exclusive de Harry Potter ! Même si c'est ma meilleure amie et que je l'adore, je n'hésiterais pas à la brûler vive... Je vous assure que c'est vrai !

« Enchanté de te rencontrer Draco. Nous rencontrons enfin le petit ami d'Harry. » Fit Hermione en se levant pour serrer la main de Draco avec un petit sourire.

« Moi de même, ... Hermione. » fait Draco hésitant.

Il n'a pas l'air très à l'aise. Il ne les connaît pas d'accord, mais il ne parait jamais à l'aise avec quelqu'un qu'il ne connaît pas. Peut-être n'a-t-il pas l'habitude ?

« Harry, nous sommes désolé mais allons devoir te laisser. » fait Ron en jetant un regard à mon petit ami. « Ravi de t'avoir rencontré,... Draco, même si nous n'avons pas fait connaissance. »

« Moi de même. »

Hermione m'embrasse sur la joue, sourit à Draco et commence à avancer. Ron nous sert la main à tout les deux et rattrape sa petite amie.

Je sens la présence de Draco se rapprocher dans mon dos et je me tourne vers lui, un sourire aux lèvres.

« Et si nous nous trouvions un petit coin tranquille mon ange ? » me dit-il tout bas. J'en frémis presque.

Je lui souris et acquiesce. Nous nous dirigeons alors vers sa voiture. Après cinq minutes, nous roulons sur la national. Draco connaît un endroit sympa m'a-t-il dit.

La musique résonne doucement à mes oreilles. C'est encore ce morceau qui a bercé mon premier baiser. Notre premier baiser que je n'oublierais jamais. Avec nostalgie je tourne mes yeux verts vers mon petit ami et je souris. Qu'il est beau. Le soleil couchant joue sur son visage et je remarque que ses sourcils sont froncés. Qu'a-t-il ?

Il tourne alors son regard vers moi et me sourit quand il voit que je l'observe. Sa main vient alors prendre la mienne. Sa peau chaude et douce caresse la mienne. Ça m'a manqué. Même si nous n'avons pas beaucoup passé de temps ensemble… enfin vraiment ensemble vous voyez, ses contacts me manquent beaucoup. J'en ai besoin. Comme une drogue. … Draco est ma drogue.

Finalement nous arrivons dans un petit village après dix minutes de route. La voiture tourne dans un petit chemin menant à une grille noire ouverte. Il l'a passe et je vois alors un lac magnifique s'étendre devant nous. Il gare la voiture juste au bord et en sortant je respire l'air doux. J'entends les oiseaux chanter autour de nous et remarque des petits canards et quelques cygnes flotter sur le courant calme du lac.

Je souris en voyant ce paysage. C'est vraiment beau, calme, apaisant.

Je souris encore plus quand deux bras m'enserrent la taille par derrière, deux mains retrouvant leur place d'origine autour de mon nombril. Elles se mettent à le caresser et des frissons commencent à monter dans ma colonne vertébrale.

« Ça te plait ? » fait la voix de Draco à mon oreille alors qu'il pose sa tête sur mon épaule.

« C'est magnifique. » répondis-je en acculant ma tête en arrière. Etant plus petit que lui, elle se retrouve posée juste en dessous de son épaule. Je sens aussitôt une paire de lèvre douce butiner mon cou. J'en ferme les yeux de contentement.

Je soupire quand il se met à bouger au rythme lent de la musique toujours allumée dans la voiture. Je maintient le rythme et je souris quand je l'entends murmuré les paroles de la chanson. Il a une voix douce même si je ne comprend pas très bien les paroles qu'il murmure tant sa voix est basse. Mais je sais qu'il a une jolie voix. Et je le lui dis. Je sens ses lèvres se poser sur mon cou en remerciement.

Je soupire de contentement. Puis il se détache de moi et me fait me retourner vers lui. Il encre ses yeux gris bleu aux miens et il sourit.

« Qu'attendez-vous pour m'embrasser Monsieur Potter ? » dit-il d'une petite voix amusée alors que je fixe ses lèvres avec un désir évident.

Je relève mon regard vers lui. C'est la première fois qu'il utilise mon nom de famille. Il sonne bien dans sa bouche. Je me désintéresse pourtant de ça et je frôle ses lèvres dans un baiser chaste que je n'ose pas approfondir. Je sens son souffle s'accéléré. Le mien aussi. J'ai terriblement envie de sentir sa bouche contre la mienne mais je n'ose pas. Pourtant ce n'est pas l'envie qui m'en manque.

J'appuies un peu plus ma bouche contre la sienne mais recule encore une fois, comme si … comme si je voulais jouer.

Je l'entends soupirer un peu. Je me plais à croire que c'est de frustration et je souris.

« Harry, qu'attends-tu pour … ? »

Je le coupe en posant mes lèvres sur les siennes. Le peu de tenu qui me restait c'est effondré à ses dernières paroles murmurées. Ce mec me rend fou et ne s'en rend même pas compte.

Je l'embrasse doucement, mes mains passent dans ses cheveux que je ne me lasse pas de caresser. Ils sont si doux. Aussi doux que son propriétaire.

Ses mains elles se mettent à caresser mon ventre, mon dos mais aussi mes fesses en des gestes exquis. C'est tellement bon. Ses caresses sont empreintes de sensualités, de douceur et de tendresse. Je gémis quand je sens son pouce entrer un peu à l'arrière de mon pantalon et jouer avec l'élastique de mon boxer. Hum, je ne crois pas que ce soit une bonne idée de faire ça ici.

Sa main remonte pourtant bien vite dans mon dos alors que je butine ses lèvres et les mordilles gentiment. Je sens ses lèvres s'ouvrirent et je joins ma langue à la sienne dans un baiser encore plus profond. Je l'entends soupirer alors qu'il frissonne. L'une de ses mains remonte le long de mon épine dorsale et vint se perdre dans mon cou. Je sens ses doigts enjôleurs traiter avec tendresse ma clavicule et mon point sensible. Je me retiens de pousser un gémissement.

« Si on se reposais un peu ici ? » me dit-il dans un souffle après avoir relâché mes lèvres.

J'acquiesce un peu, le cœur battant la chamade. Il se détache alors doucement de moi et retourne à la voiture. Il ouvre le coffre et se penche en avant, me laissant alors l'occasion de mater ses jolies petites fesses qui sont et seront toujours à mois je l'espère. Je me mets à sourire en me rendant compte de mes pensés. Jamais je n'avais été possessif. Mais bon, jamais je n'avais vécu de relation non plus. J'avais déjà été amoureux mais je n'avais jamais éprouvé ce sentiment de plénitude en étant avec quelqu'un.

Draco se relève enfin, entre les mains, un carré de tissu bleu clair. Il referme le coffre et en passant à côté de moi, il me fait un clin d'œil. Je fronce les sourcils, me demandant où il veut en venir. Je le suis et descend à mon tour la petite pente menant au bord de l'eau. Je le vois en train de lutter un peu pour essayer de mettre la « nappe » au sol et je vins aussitôt l'aider en prenant un bout. Il sourit et nous disposons enfin la nappe convenablement.

Je remarque que maintenant le soleil n'éclaire plus grand-chose et je soupire. Heureusement que j'ai dis à ma mère que je rentrerais plus tard. Normalement je devais passer à la bibliothèque pour bosser un peu. Mais une activité beaucoup plus intéressante c'est présenté à moi.

Je pousse un cri quand je me sens attiré vers le sol. Je ne peux malheureusement pas protester plus puisqu'une bouche exquise se pose sur la mienne. Je soupire de contentement et me laisse aller dans le baiser que Draco me donne.

Je n'avais même pas remarqué qu'il s'étai allongé et qu'il me regardait. Je devais vraiment être plongé dans mes pensés puisqu'il m'a aussitôt pris par la taille et m'a entraîner sur lui pour engager un baiser passionner. Ça a du bon d'être tête en l'air parfois. La preuve au moins je vois qu'il s'intéresse à moi.

Le baiser cesse après un petit moment. Je remarque que je suis à cheval sur lui, une jambe de chaque côté de ses hanches. Mon souffle est haletant comme le sien et je le regarde. Je sens que mes joues sont rouges mais je m'en manque puisque les siennes le sont aussi. Il me sourit doucement et sa main vient caresser ma joue. Je le sens se relever un peu vers moi et ses lèvres se posent avec une infime douceur sur les miennes.

Puis alors que le baiser se fait plus profond, il nous fait rouler sur la nappe et je me retrouve alors avec un magnifique blond au dessus de moi, tout content d'être le dominant.

« Désolé chéri. Mais les Malfoy domine, c'est une loi incontournable même pour tes beaux yeux verts. » Murmure-t-il en m'embrassant de nouveau.

Je rigole un peu mais je sais au fond de moi ce que ça veut dire. Si nous … passons à l'acte… je serais en dessous. Pas que ça m'étonne parce que franchement je ne me vois pas au dessus avec nos années de différences, son expérience en plus et sa carrure plus importante que la mienne, mais je dois bien avouer que ça me fait flipper à mort. Je n'ai jamais couché merde ! J'espère juste qu'il comprendra que je veux prendre mon temps.

Je lui fais un sourire timide alors que de telles pensés me viennent. S'il savait ce que je pense en ce moment !

Finalement, il se positionne un peu mieux au dessus de moi, et je sens l'une de ses mains qui est habituellement chaude passer sous ma chemise noire. Elle se met alors à caresser doucement la peau de mon abdomen et ses doigts titillent mon nombril. Je retiens un frisson. Mais je ferme les yeux pour mieux apprécier son touché. Les dernières images que je vois avant le noir, furent les yeux gris pétillants de Draco qui me fixait avec désir.

Vous pouvez dire ce que vous voudrez mais même si je n'ai jamais connu d'expérience sexuelle, je sais reconnaître du désir quand j'en vois ! Et ce n'était pas de la peur dans son regard, vous pouvez me croire !

Je gigote un peu quand je sens son doigt s'insinuer dans le trou de mon nombril et mimer le geste de l'acte sexuel. Hum, vous pouvez vous imagier que tout ça me donne quelques idées. J'ouvre alors les yeux et d'un geste, je tire sur sa chemise et l'amène à mon visage. Mes lèvres se posent sur les siennes avec un peu de dureté mais je me calme tout de suite et mon baiser devient plus doux. Il mordille ma lèvre et je lui ouvre le passage. Je sens alors sa langue caresser la mienne tendrement. Il la câline et moi je suis au paradis.

L'une de mes mains vogue vers le bas de son dos, l'autre suit et après un petit moment d'hésitation, elles se retrouvent toutes les deux sous sa chemise, sa peau frémissante sous mes doigts. Je souris alors qu'il m'embrasse. Toujours aussi bien si vous voulez savoir. Draco a du passer un examen pour apprendre à embrasser comme ça ! C'est pas possible autrement !

Puis mes mains se retrouvent enfin là où je rêve de les poser depuis un certain temps. Où ça ? Mais sur ses fesses pardi ! Elles sont si ... et puis si ... Ah indéfinissable ! J'aurais envie de croquer dedans ! Et encore, il porte toujours son pantalon ! Je n'imagine même pas quand il ne l'aura plus ! ... En fait, si, j'imagine parfaitement ! Miam ! J'en miaulerais presque de plaisir.

Vous croyez qu'il faut que je me calme ?

Non parce que là j'ai vraiment un problème. De quel genre ? Et bien du même qui m'a forcé à raté le film lorsque nous étions au cinéma. Ou plutôt, du genre qui m'a obligé à retirer sa main de mon entrejambe plutôt ! Parce que bon, le film j'en avais rien à carrer en fait. Mais sa main ! Ouah ! ...

Bon, il serait, effectivement, le temps que je me calme. Pourquoi ? Et bien, en ce moment même, mon très cher petit ami qui on dirait, à l'attention de me rendre fou, est en train de descendre ses mains vers la boucle de ma ceinture si vous voyez où je veux en venir !

Pas que ça me gène, parce que franchement ça commence à sentir le roussit la dedans, tellement ça chauffe. Mais je ne voudrais pas qu'il remarque ma ... tension ! Ce serait vraiment gênant en fait. Je ne souhaite pas lui sauter dessus tout de suite ! Même si c'est extrêmement dur !

« Dra... Draco... attends. » Murmurais-je alors tout bas entre deux baiser qu'il arrêta aussitôt.

J'ouvre les yeux et rencontre ses yeux gris qui brillent d'un éclat magnifique. Je lui souris penaud.

« Qu'y a-t-il mon ange ? « susurre-t-il à mon oreille.

Je retiens un gémissement. Ce mec va me faire devenir chèvre.

« Je... Il est tard... Il faudrait que je rentre. » Dis-je en m'éclaircissant la voix, alors que je détourne le regard.

Je sens sa main prendre tendrement mon menton et mon regard dévie encore vers lui. Il m'embrasse doucement, ses yeux se ferment et je fais pareil. C'est si bon de l'embrasser. Jamais je ne m'en lasserais je crois.

Ça ne fait qu'une semaine que nous sommes ensembles mais pour moi, cela fait plus longtemps. Je ne saurais dire pourquoi.

Le baiser cesse enfin. Il se détache un peu de moi, remet la boucle de ma ceinture en place. Tiens, il avait déjà commencé à la retirer ? Petit coquin.

Il se relève alors et me tends une main. Je l'attrape et d'un geste souple il me relève. Je me retrouve alors dans ses bras, tête baissé sur son torse où je vois qu'il porte une petite chaînette autour du quel est accroché une bague en argent. Je n'ai pas le temps d'approfondir mon observation qu'il me relève la tête. Ses lèvres effleurent les miennes. Je sens son souffle qui caresse ma langue alors que j'entrouvre la bouche. Mais il ne m'embrasse pas.

Frustration quand tu nous tiens. Ça faisait longtemps qu'elle n'était venue me rendre visite.

« Je te ramène alors. Ce petit moment est à refaire petit ange. » Dit-il en caressant mon point sensible de son pouce alors qu'il enserre mon visage de ses mains.

Je lui souris timidement et il m'embrasse finalement. J'adore quand il utilise ces surnoms...

Quand le baiser cesse, je remarque enfin que nous sommes tout les deux essoufflés et que nos chemises sont un peu déboutonnées. Je rougis. Je ne m'étais même pas rendu compte que je commençais à le déshabiller. Je devais vraiment être empressé.

« Pourquoi rougis-tu ? Tu n'as pas à être gêné de ce que l'on a fait. » Dit-il alors en me souriant doucement.

Je souris et secoue un peu la tête.

« Ce n'est pas pour ça. » dis-je.

« Pourquoi alors Harry ? » murmure-t-il.

« Je... Je ne sais pas... ça ne fait qu'une semaine que nous sommes ensemble et ... enfin... Je ne veux pas aller trop vite tu comprends. Je ... Je suis bien avec toi et je ne veux pas tout gâcher ... pour ça. » Chuchotais-je en baissant les yeux tout en me mordillant la lèvres inférieure.

Il me relève une nouvelle fois le menton et je vois qu'il sourit.

« Mais nous avons tout notre temps cher ange. Aujourd'hui... et bien, c'est juste que tu m'as vraiment manqué cette semaine et j'avais besoin de ce contact. J'espère que tu ne m'en voudras pas de t'avoir sauté dessus. » Dit-il en me fixant.

« Non ! » m'exclamais-je.

Je rougis aussitôt. Il va croire que je ne sais pas ce que je veux à force. Enfin, c'est presque ça mais tout de même. Je suis très contradictoire, comme toujours. Il sourit encore plus.

« Enfin... Je ne t'en veux pas... Mais, s'il te plait... Si je ne veux pas... Enfin ne me force pas. » Continuais-je, un peu honteux de mes paroles.

Je me retrouve alors dans ses bras. Ses mains sont dans mon dos et me serrent contre lui tendrement et les miennes se retrouvent autour de sa taille. Mon nez est enfoui dans son cou où je peux sentir son parfum que j'aime tant. Je sens ses lèvres picorer mon cou de doux baisers et je frissonne. Le moindre geste de sa part et je réagis.

« Jamais tu entends. Jamais je ne te forcerais à faire quoique ce soit. Nous avons tout le temps nécessaire et je te laisserais aller à ton rythme Harry. Mon ange. » L'entendais-je chuchoter dans mon cou, son souffle balayant des mèches de cheveux qui frôlaient ma nuque.

Je me serre un peu plus contre lui en murmurant un « merci » inaudible. Mais je sais qu'il l'a entendu car il embrasse tendrement le dessous de mon oreille et ses lèvres remontent jusqu'à ma mâchoire pour ensuite croiser mes lèvres.

Nous restâmes cinq autres minutes enlacées, à nous embrasser. Puis, alors que ses lèvres picoraient mon cou, je sentis contre ma cuisse, quelque chose vibrer et la « douce » sonnerie de mon portable s'élever, faisant s'envoler les cygnes qui se trouvaient au bord de l'eau, près de nous.

Je soupire, regarde un instant Draco qui se mord les lèvres et je décroche enfin après avoir regardé l'écran m'indiquant que c'était ma mère.

« Allo ? » dis-je en essayant de masquer mon irritation.

« Harry ? Où es-tu mon chéri ? » Fait la voix anxieuse de ma mère.

« Je vais rentrer maman. Je suis là dans ... une demi heure tout au plus. » Répondis-je

« Mais où es-tu ? » me demande-t-elle encore une fois.

Je me mets à réfléchir à toute vitesse. Je regarde Draco un moment. Il me regarde et je lui souris.

« J'ai croisé Draco à la bibliothèque. Nous sommes partit en ville. Il me ramène à la maison. »

Un silence se fait au bout du fil.

« Très bien. À tout à l'heure mon chéri. »

Elle raccroche sans même me laisser le temps de répondre. M'a-t-elle cru ? Je l'espère. Je n'ai pas envie d'être privé de sortie. Je veux voir Draco au moins une fois dans la semaine. Déjà qu'on ne se voit pas beaucoup.

Je range mon portable dans ma poche. Je me mords encore une fois la lèvre.

« Harry... si tu veux vraiment arrivé à l'heure chez toi, je te conseil de ne plus refaire ce que tu viens de faire. » fait alors la voix de Draco devant moi.

Je relève les yeux vers lui et je remarque que son regard est scotché à mes lèvres. Ah oui, c'est vrai. Je ne comprendrais jamais comment il peut dire être exciter dès que je me mords la lèvre.

« Désolé. » dis-je contrit.

Il me sourit.

« Ce n'est rien mon ange. Mais tu ne peux pas savoir à quel point ça me frustre. » Dit-il en se baissant pour plier la nappe. Je l'aide et nous remontons vers la voiture.

Après l'avoir mise dans le coffre nous montons dans le véhicule. Je sens Draco se pencher vers moi et me voler un autre baiser. Je profite de ce dernier instant. Quand il relâche ma bouche il me sourit et je lui réponds. Il met le contact et démarre.

Le voyage se fait en musique comme toujours. Ma main est venue se poser d'elle-même sur sa cuisse alors qu'il changeait de vitesse à un moment donner. Il m'a regardé un instant puis à reprit sa concentration sur la route, un petit sourire jouant sur ses lèvres. Sur les miennes aussi d'ailleurs. Je ne pensais pas que je pouvais être capable d'un tel geste. Enfin, depuis que je le connais, j'ai changé du tout au tout. Mais ce n'est pas pour me déplaire. Il faut juste que je m'habitue.

Arrivé devant chez moi, il arrête le moteur. Il se tourne vers moi et alors que nos yeux s'accrochent et que je m'approche pour l'embrasser, j'entends ma mère m'appeler à la porte de la maison. Je tremble. J'espère que les vitres sont teintées et qu'on ne voit pas ce qu'il se passe à l'intérieur. Nous n'étions pas si proche mais tout de même. C'est assez suspect. Lui a passé sa main sur ma nuque et la mienne est toujours sur sa cuisse. Je me recule un peu en soupirant.

« J'espère te revoir bientôt mon ange. » murmura Draco.

« Moi aussi. Dommage que ma mère soit sortit. » Grognais-je.

« Je trouve aussi. J'essayerais de venir te voir dans la semaine. Je ne sais pas si je pourrais te voir demain. Mon père a trouvé pas mal de boulot pour moi. » Dit-il d'un air accablé.

Je n'ose toujours pas lui demander pourquoi il continue de travailler.

« Harry, le dîner est servi dépêche toi. » La voix de ma mère résonne au dehors. Elle s'impatiente.

« Il faut que j'y aille. » dis-je.

Je regarde par la fenêtre. Elle est toujours à la porte.

« J'arrive dans cinq minutes maman. Commencez sans moi. » M'exclamais-je.

Je la vois froncer les sourcils puis elle finit pas rentrer. Je souris. Ça me laisse au moins une minutes seul, avec lui. La connaissant, elle va revenir au triple gallot.

Je regarde mon petit ami une dernière fois et contre toute attente, je me penche vers lui et l'embrasse tendrement. Je le sens pousser un gros soupire de contentement et intérieurement je souris.

Je t'aime...

Je me détache de ses lèvres à contrecœur. Il caresse ma joue et nous nous sourions.

Finalement, je prends mon sac et sort de la voiture. Je me retourne et lui fait un signe d'au revoir et un sourire auquel il répond doucement, puis il s'en va quand j'arrive au perron.

Je retiens une chose quand je ferme la porte de la maison...

Les vitres de sa voiture ne sont pas teintées...

A suivre...

Et voilà ! Je sais il est plus court que le précédent, mais je ne peux pas faire mieux à moins de ne pas poster du tout avant la semaine prochaine ! (

J'espère qu'il vous aura tout de même plus. Je dirais que ce chapitre n'a pas trop d'importance parce qu'il ne se passe pas grand-chose mais il y a tout de même quelque truc décisif pour la suite Essayez de trouver lesquels :p

Bon et bien je vous dis à la prochaine ! En attendant, n'hésitez pas à me dire ce que vous en penser !

Bisous tout le monde !

Vert émeraude