rating : R

Fic dark Harry

Yaoi : LV/SS puis LV/HP, SS?

Avertissement : les personnages appartiennent tous à JKR (et je suis sure qu'elle me tuera si elle me croise…) Je ne gagne pas d'argent avec cette fic. L'histoire est à moi et peut être des personnages à venir…

Blabla de l'auteur : Olala, j'ai vraiment prit énormément de retard, j'ai honte! Je suis vraiment désolée, j'ai eut pas mal de problèmes personnels etde boulot mais j'ai enfin finit ce chapitre. Je le poste en vitesse, sans répondre à toutes vos adorables reviews mais comme ça vous l'aurez ce soir et je répondrait pour le prochain, navrée d'être si peu présente! Enfin, assez bavassé, voici un chapitre attendu et long... Et dont je ne sais pas si je dois être contente ou non Vous me direz ce que vous en pensez! 1 000 000 000 de bisous pour vous!

Bonne lecture !

Chapitre 8 : Juste parce que c'esttoi :

Voldemort ne s'était jamais sentit aussi heureux que lorsque le Gryffondor accepta sa proposition.

Il n'en avait rien montré mais il avait redouté la réaction d'Harry. S'il refusait ?

Il avait beau se dire que si son jeune compagnon faisait cela c'est qu'il n'était pas digne des sentiments qu'il éprouvait envers lui. Néanmoins, cela aurait été douloureux… Vraiment douloureux !

Car, lui, le grand et redouté Lord Voldemort, au nom imprononçable par la plupart des Sorciers, était tombé amoureux du Survivant.

Complètement, éperdument et irrémédiablement amoureux du seul qui l'ait vaincu.

Cela avait commencé lors de leur affrontement au ministère, à la fin de la cinquième année de Harry. Le Lord avait prit conscience de la beauté du garçon qui avait bien grandi et mûrit depuis une année mais se fut surtout ce qu'il décela en lui qui le bouleversa. Il avait perçu en son âme le même vide, la même désolation que celle qui l'habitait depuis des années.

La mort du parrain de Harry avait créé un gouffre dans le cœur de cet adolescent au regard tourmenté. Il n'avait pourtant pas donné cet ordre, jamais ! Son but était la prophétie et rien d'autre.

Bellatrix avait payé cher ce meurtre, soumise à la torture pendant des journées interminables puis était tombée en disgrâce, ne devenant plus qu'un Mangemort de troisième rang, animée d'une colère furieuse contre Harry Potter qui avait rendu leur Maître fou.

Et Voldemort, hanté par le jeune garçon au point d'en perdre sommeil et appétit, avait, sous les conseils avisés de Severus, décidé de passer à l'action.

Il avait attiré Harry dans un piège, ayant apprit pour son emploi et, maintenant que le garçon était au château, il allait devoir le convaincre de lui laisser accéder à son cœur.

Cependant, cela risquait d'être compliqué mais le mage noir était déterminé et ferait tout pour obtenir ce beau garçon et le faire sien.

Tout en marchant Harry et Tom arrivèrent devant une porte et Voldemort la fit s'ouvrir d'un revers de la main, faisant entrer Harry dans un petit salon pourvu d'une table basse entourée de fauteuils. La pièce était pourvue d'immenses baies vitrées qui prenaient deux pans de murs et était tapissée dans les tons crèmes. Le tissu des fauteuils était de la même teinte et la table, encore ronde, était faite d'ivoire.

Aucun bibelot ou tableau agrémentait le lieu qui avait une sobriété et une élégance simple. Harry en était impressionné. Il aurait imaginé la demeure du Lord comme un endroit lugubre et austère mais c'était tout le contraire et cela ne cessaient de l'étonner et de l'émerveiller.

Soudain, il remarqua, non sans surprise, Drago Malefoy assit sur un fauteuil qui le dévisageait avec un mélange de froideur et de curiosité.

Dans ses bras, se tenait une jeune fille aux cheveux blanc bleuté, vêtue comme une princesse médiévale. Ses yeux d'un violet pâle étaient dirigés vers Harry et elle lui souriait avec une douceur infinie, son teint de porcelaine semblant miroiter dans la lumière.

-Audric, Drago ! Quel plaisir de vous revoir de si bon matin !

Harry se tourna vers le Lord Noir en fronçant les sourcils. Audric… C'était un prénom masculin… Alors le Gryffondor s'exclama brusquement, avant d'avoir put endiguer ses paroles :

-Mais vous êtes un homme !

Drago eut un rire moqueur et cynique.

-Tu croyais quoi, Potter ? Qu'il était une fille ?

L'interpellé envoya à son ennemi un regard noir mais il fut coupé par Audric qui se leva avec souplesse et grâce. Sa voix joyeuse et presque chantante le surpris.

-Je suis flatté que tu m'ais pris pour une femme ! Tu dois être le fameux Harry Potter, n'est ce pas ? Permets-moi de me présenter, je m'appelle Audric, je suis un Vampire.

Harry, choqué, vit la créature s'approcher de lui et lui tendre la main. Il hésita, jetant un regard à Tom qui souriait, l'air amusé, et tendit lentement sa main vers celle du Vampire qu'il serra brièvement avant de reculer un peu, surpris par le contact glacé de la peau de l'Immortel.

Il remarqua que Drago c'était levé aussi et regardait son compagnon avec possessivité tandis que celui-ci étouffait un rire cristallin avant de retourner dans les bras du Prince des Serpentards.

C'est le moment que choisit Severus pour faire son entrée, faisant sursauter Harry qui pivota sur lui-même et soupira presque de soulagement en voyant son professeur. Il avait vraiment de ne plus rien contrôler et se sentait légèrement perdu. Son ennemi de toujours s'avérait ne pas lui vouloir de mal, Drago Malefoy, un autre de ses ennemis était avec un Vampire travestit et son redouté professeur se montrait aimable et compréhensif. Il y avait là matière à être perturbé !

-Severus ! Enfin, te voilà ! s'exclama le Lord Noir. Bien, installons-nous, l'heure n'est pas aux paroles mais plutôt à remplir nos estomacs affamés !

Le Gryffondor ouvrit des yeux ronds en entendant Voldemort rire très légèrement et fut troublé par son air détendu et heureux. Si le mage lui-même se mettait à avoir l'air si sympathique, Harry allait finir par croire qu'il avait une hallucination et que tout ce qu'il vivait n'était qu'un rêve pour le moins étrange !

Il alla s'asseoir dans l'un des fauteuils confortables et les quatre autres l'imitèrent, Voldemort se plaçant à sa gauche et Severus à sa droite. Drago, face à lui, avait toujours des yeux qui lançaient des éclairs comme s'il ne rêvait que de tuer le Survivant. Audric, lui, regardait autours de lui d'un air insouciant et Harry se demanda si ce Vampire était bien dangereux.

Un petit déjeuné copieux arriva sur la table, sûrement envoyé par les nombreux elfes du manoir. Tous se servirent – à l'exception d'Audric qui regardait les Mortels manger d'un air neutre et Harry attaqua quelques viennoiseries avec gourmandise. Le silence régnait et l'adolescent tourna ses prunelles si vertes vers Voldemort. Ce dernier, bien calé dans le fauteuil, dégustait un thé à petites gorgées, ayant l'air presque extasié par le goût de la chaude boisson. Cependant, il tourna tout de même son regard pourpre en direction de son invité et sourit légèrement derrière la tasse, comme amusé ou tout simplement heureux.

Au bout d'un moment, n'y tenant plus, Drago eut un reniflement méprisant et s'adressa à son Maître.

-Est ce donc lui, votre fameux invité mon Lord ?

-Effectivement, Drago. Je ne pense pas qu'Harry serait ici dans le cas contraire.

-Si cela te dérange Malefoy, tu n'as qu'à retourner chez toi ; s'exclama le Survivant avec humeur.

-Navré, Potter, mais JE suis au service du Maître et toi non. De plus, je ne pense pas t'avoir sonné.

Le visage de Drago avait une expression mesquine et méprisante et Harry flamboyait de haine, se redressant, tout en lui exprimant sa profonde antipathie vis à vis du blond.

-De toute façon, tu n'es bon qu'à jouer les lèches bottes !

-Pas que les bottes d'ailleurs…

Les deux ennemis tournèrent la tête vers la personne qui avait parlé et Drago eut un air choqué en regardant Audric qui pouffait légèrement. Harry n'en était pas moins surpris et le son d'un rire doux lui fit tourner la tête. Voldemort riait doucement en les regardant et ce son incongru fit naître une drôle de sensation au fond du cœur du Gryffondor. Il remarqua les légers plis au coin des yeux et les légères fossettes qui naissaient de ce rire, se surprenant à penser qu'il était incroyablement beau lorsqu'il riait. Drago s'était renfrogné et lançait des regards noirs à tout le monde et Harry se sentit sourire malgré lui. Le comique de la situation lui apparaissait et il avait du mal à ne pas rire à son tour. Il se mordit la lèvre pour ne pas succomber et Voldemort s'arrêta peu à peu de pouffer, imité par Audric.

D'ailleurs le Vampire et le Mage Sombre se regardaient avec une sorte d'ancienne complicité, comme s'ils partageaient les mêmes pensées.

Puis le Lord retrouva un peu de son sérieux et déclara d'une voix tranquille, replongeant dans sa tasse de thé :

-Mon cher Audric, je crois que tu as choqué Drago…

-Ne vous en faite pas Milord, je me ferais pardonner.

-J'y compte bien ! Il serait dommage que mon Serviteur boude durant toute la réunion. A ce propos Drago, ton père est-il rentré ?

-Non, Maître. Il viendra dès son retour.

Harry était totalement stupéfait de cet échange et regarda son Maître des Potions comme s'il lui demandait silencieusement de lui expliquer. Celui-ci lui fit un léger signe de tête et ses lèvres formèrent le mot « plus tard. »

Le silence était revenu sur la tablée et Harry se sentit soudain presque décalé.

Tous ses êtres semblaient unis par des liens qui l'excluaient, partageant des sentiments, de l'affection. Soudain, ce lien affectif lui sauta aux yeux. Tous ceux qui étaient autours de cette table étaient très proche de Voldemort et ils n'étaient pas attachés à lui par de la peur ou une quelconque soif de pouvoir. Ils aimaient tous à leur façon leur Maître et celui-ci avait pour eux tendresse et estime.

Il commençait à comprendre pourquoi les Mangemorts restait sous la tutelle du tyran, bien que cette soudaine révélation le chamboula plus encore que ce qu'il n'était déjà.

La fin du déjeuné fut paisible, Harry plongé dans ses pensées ne vit pas le temps défiler et se fut Voldemort qui se leva le premier, suivit de ses trois compagnons. Harry fit de même, se mettant en retrait, laissant ses yeux errer sur les murs et admirer le parc par les baies vitrées.

La voix du maître des lieux tira le jeune homme de ses pensées.

-Je vais avoir une réunion avec quelques Mangemorts, Harry. Tu peux aller te promener dans le parc, comme je te l'ai dit. Severus restera avec toi.

L'interpellé acquiesça d'un signe de tête, toujours pensif et suivit son professeur hors de la pièce.

Ils marchèrent un moment en silence jusqu'à atteindre le par cet Harry s'arrêta pour respirer un peu à l'air libre.

C'était si bon d'être dehors après être resté si longtemps enfermé. La caresse du soleil sur son visage le réconforta un peu et il marcha lentement sur la pelouse, Severus toujours à ses côtés, silencieux et calme. Etrangement, sa présence n'était pas désagréable à Harry comme elle l'était à Poudlard, se promener en sa compagnie n'était pas un fardeau. L'homme lui avait parlé, l'avait réconforté à sa façon et par-dessus tout, il lui apportait des réponses à ses interrogations.

Harry leva la tête et regarda avec bonheur le ciel d'un bleu outremer où passaient des nuages moutonneux d'un blanc éclatant.

La paix du jardin était très forte et le jeune homme s'en sentit rassuré. Les graviers des allées crissaient sous ses pas tandis qu'il découvrait peu à peu les lieux, s'extasiant sur les massifs de fleurs colorées et sur les grands ormes et peupliers qui bordaient les chemins serpentant à leurs pieds.

Le paysage était digne d'un tableau de maître par ses couleurs chatoyantes et son côté irréel. Severus marchait un peu en retrait, paisible et silencieux, observant le jeune homme, des pensées invisibles pour quiconque d'autre que lui-même, traversant son esprit.

Harry s'arrêta dans l'une des allées, savourant l'ombre fraîche d'un bosquet s'opposant à la chaleur brûlante de l'astre roi. Il aimait ce lieu tout comme la demeure étrange du Lord, aussi difficile que c'était à s'avouer. Il aurait, put rester des heures à contempler la nature alentours et il ne reprit sa marche qu'au bout d'un moment, attiré par un bruit léger de clapotis.

Il arriva devant une sorte de petit bassin entouré de plantes et de galets, un tube de bambou tapant doucement sur la pierre en un rythme lent et régulier, produisant un petit son clair, animé par l'eau qui coulait des galets.

Tout à sa contemplation, le Gryffondor ne remarqua même pas que Severus s'était éclipsé et que Voldemort l'avait remplacé.

Celui ci restait derrière son invité, contemplant sa silhouette dans la lumière, silencieux.

Harry songeait aux évènements qui c'étaient enchaînés depuis son arrivée au manoir.

Tout était si bizarre, si déroutant. Il voyait son ennemi de bien étrange manière depuis le matin et il ne comprenait pas bien pourquoi.

Normalement il aurait pensé que Voldemort jouait la comédie en se montrant doux et gentil mais ce qui le bouleversait le plus c'était qu'il savait au fond de lui qu'il n'en était rien et que tous les évènements dont il était témoin étaient réels. Il ne pouvait décemment pas croire que le mage avait feint tout ce qu'il avait vu. On ne simulait pas une telle douleur, une telle souffrance, c'était impossible.

Il soupira, se retournant, s'apercevant enfin que Voldemort avait pris la place de son professeur. Cependant, il ne bougea pas, l'observant. Ses yeux de jade exprimaient son trouble, ses interrogations muettes. Il avait envie de faire confiance à son ennemi, il voulait le comprendre, apprendre toutes les choses qu'il ignorait de lui et cette envie le troubla plus encore. Son cœur battait si fort qu'il avait peur que son vis à vis l'entende. Il s'en voulait d'être autant fasciné par le meurtrier de ses parents mais il se sentait succomber sans pouvoir résister. Il était si beau en robe de sorcier noire, sobre, ses cheveux longs lâchés sur ses épaules étroites dont la couleur noire s'enrichissait de nuances brunes sous le soleil.

Voldemort fixait Harry sans impatience, avec tendresse, le cœur en émoi d'être avec ce jeune homme si convoité.

Il éprouvait tant d'amour pour son invité que cela en était presque douloureux et il ne cessait de prier de toute son âme pour que Harry daigne un jour le comprendre et l'aimer.

Il avança vers son amour, graduellement, sans gestes brusques, comme pour approcher un animal craintif qui fuirait au moindre signe de danger.

Bientôt, le Lord fut tout près de ce corps mille fois convoité. Il était si beau dans cette lumière d'après-midi, dorant sa peau souple et élastique. Tom tendit la main et ses doigts frais effleurèrent la joue de l'adolescent en une caresse aussi légère qu'un souffle.

Les prunelles rubis du mage noir étaient perdues dans les orbes vertes qui soutenaient les siennes avec un mélange d'innocence et d'interrogation.

Voldemort pouvait presque sentir la chaleur qui irradiait du corps de son cadet, ses doigts jouant avec légèreté sur le visage lui faisant face. Les yeux d'Harry l'émerveillaient. Il se félicita de lui avoir jeté ce sortilège de correction de la vue quand celui ci dormait et un sourire étira ses lèvres fines.

Harry se sentait incapable de bouger, comme pétrifié, la proximité de son ennemi l'émouvant plus que de raison. En quelques jours, Voldemort était passé d'ennemi honnis à abattre au péril de sa vie, au rang d'hôte amoureux de lui. Il ne saisissait pas bien le désir qu'éprouvait Tom à son égard et ne savait pas bien comment réagir face à cela. Les doigts sur sa joue déclenchèrent un frisson et il garda les yeux fixé sur ceux de Voldemort, émerveillé par leur beauté.

Ils étaient comme deux joyeux sertis dans une statue de marbre blanc, brillants de mille éclats.

Tom sentait son envie de Harry s'accentuer, s'il ne se dominait pas, il se jetterait sur lui sans autre forme de procès. Il le voulait tellement !

Presque malgré lui, son visage se rapprocha de celui du garçon, fasciné par ses lèvres rosées. La main qui n'était pas occupée à découvrir sous toutes les coutures le portrait de Harry alla se nicher dans le creux de ses reins, l'attirant à lui sans brusquerie.

Le jeune homme se crispa légèrement, quand Voldemort l'entraîna contre lui mais ne dit rien, trop absorbé par sa contemplation pour cela.

Le moment était magique, hors du temps, comme si les deux protagonistes avaient été enfermés dans une bulle où ne filtrait que le bruit léger de l'eau et du balancier de bambou.

Il vit les yeux de Tom se réduire à deux fentes quand il fut contre lui, leurs corps s'épousant et son souffle tiède balaya sa joue où il déposa une biser chaste, faisant sursauter le Gryffondor.

Celui ci s'étonna lui-même en ne se dérobant pas, se troublant plus encore et se maudissant d'aimer ce contact tendre et aimant.

Il enlaça son aîné comme par réflexe, se retenant à sa taille fine comme à une bouée de sauvetage. Parfois, il s'effrayait lui-même. La peur, le dégoût mais aussi la tentation, le désir se mêlaient confusément en lui. Autant il avait envie que Voldemort l'embrasse pour goûter à ces lèvres, poussé par une sorte de curiosité, autant il avait l'impression de trahir le monde entier par cet acte qui lui semblait si contre nature. Mais Harry en avait assez de servir toujours bien gentiment le monde sorcier, en bon petit soldat.

Il aspirait à une vie différente où on le verrait plus comme Harry Potter, le Sauveur, le Survivant mais juste comme un jeune Sorcier banal.

Serais-ce différent avec Voldemort ou allait il lui aussi l'utiliser comme une arme de guerre, sorte de fusil humain ? Il voulait croire que non mais ne pouvait s'empêcher d'espérer.

Qu'attendait-il précisément ? Il ne le savait pas lui-même.

Il avait envie de pleurer dans les bras qui le serraient si tendrement et il posa sa tête sur l'épaule de Voldemort, quelques larmes s'échappant malgré lui.

Tom lui caressa les cheveux, massant sa nuque, compatissant. Il comprenait que tout ce qui arrivait chamboulait le jeune homme et souhaitait pouvoir l'apaiser, transmettant à ses gestes cette volonté.

Il entendit Harry chuchoter, son visage enfouit contre son vêtement et prêta l'oreille, attentif aux paroles de son aimé.

-Que suis-je pour vous ? Une arme ? Un jouet ?

Voldemort demeura interdit. Il comprenait mieux ce qui travaillait Harry et l'entoura de ses bras comme pour mieux le protéger.

-Ni l'un, ni l'autre ; Harry. Tu es toi, cela me va. Je n'ai pas besoin d'arme ou de jouet, je ne te veux pas ainsi. Je te veux comme amant, comme amour parce que tu es toi et juste cela.

Harry ne répondit pas immédiatement, frappé par ces mots si compréhensifs, comme si Voldemort était le premier à lire son cœur, à le comprendre et il se serra presque avec désespoir contre lui.

Le ton de sa voix était à la fois tremblant et presque joyeux.

-Pourquoi est ce que la première personne à qui j'ai envie de donner mon cœur est un foutu Mage Noir ?

Tom en eut les larmes aux yeux et il se contenta de souffler avec un petit rire heureux :

-Et pourquoi ais-je des sentiments pour un gosse qui m'a vaincu alors qu'il avait qu'un an et qui se fourre toujours dans les ennuis ?

Cette fois les deux riaient légèrement, se serrant l'un contre l'autre, cette étreinte signait le début de tout, le début d'une histoire et le début d'une nouvelle ère où le monde basculait vers l'inconnu.

Le monde devrait se trouver un nouveau Sauveur car Harry ne voulait plus de ce titre imposé.

Il avait choisit.

Il demeurerait avec sa lumière ténébreuse, avec Voldemort et juste parce c'était lui.

Il lui avait abandonné son cœur.


Voldy : liviaaaa, j'ai finit ta collection arlequin!

Liv : niaaa mes bouquins fait un calin à ses livres

Sevy : c'est quoi ça?

Harry : c'est ce que j'aimerais savoir!

Voldy : Ca? Oh! Hum... Rien du tout

Audric : pique un livre et lit le résumé "Brenda est tombée amoureuse de Patrick au premier regard quand elle l'a croisé à la mer. Elle ne peut oublier la fois où il lui a fait l'amour dans le poste des nageurs sauveteurs et cherche à le retrouver. Son destin croise celui de Chris, mannequin depressif des suite de sa rupture avec son ex et tout deux vont réaprendre la vie et l'amour et les zozios qui chantent..." Voldy t'as fumé un arbre où quoi?

voldy pique un fard

Liv : rends moi mon livre toi!

Audric : et c'est là que tu trouves l'idée de me travestir?

Liv : non, mon chou ça c'est un fantasme personnel!

audric saigne du nez et s'évanouit

Liv : huhu à la prochaine tout le monde