Bonjour à tous ! Comment vous portez vous chers lecteurs à l'approche du réveillon de noël ? bien j'espère ? Moi dans mon trou de campagne je suis comme qui dirait… bloquée par la neige ! lol alors certains diront que la neige c'est magnifique, la neige c'est très amusant pour la glisse on s'amuse ! Mais la neige c'est aussi chiant, froid et sans appel quand on a trente centimètre et une petite voiture qui n'est pas équipée de pneus neige alors un peu ça va bien, mais quand ça dure depuis des semaines c'est la poisse ! lol enfin bref, j'arrête mon blabla je vais encore m'excuser pour le temps d'attente entre les chapitres, mais vous devrez vous y habituer je le crains et j'en suis désolée mais je n'ai pas le choix j'ai d'autres responsabilités donc je n'ai plus qu'à espérer que vous ne décrocherez pas de l'histoire snif au quel cas, je comprendrai bien entendu même si je ne l'espère pas !

Quoi qu'il en soit, voici venu le sixième chapitre de cette fiction qui j'espère vous plaira !

Je vous souhaite en avance un joyeux noël et une bonne année si je ne poste rien avant, au cas où…

Bonne lecture !

Disclaimer : toujours au point mort dans les négociations, JK Rowling est décidément intraitable et ne me vendra même pas une brindille d'herbe de Poudlard ! Il va donc de soit que les personnages et lieux de cette histoire ne m'appartiennent pas et je ne gagne pas l'ombre d'un cent !

Chanson : J'ai peur Damien Sargue (Comédie musicale Roméo et Juliette)


histoires-damour-HP : Max est jaloux ! Je savais bien qu'il allait le devenir avec ce Thomas ! Lol évidemment ! N'oublions pas que Max est quelqu'un de très fier, peut être même plus encore que son père ! En tout cas l'affaire du tatouage a l'air assez grave, et ça ne m'etonnerait pas que le quatuor soit bientôt mêlé à tous cela, principalement Cassy. Tu es très perspicace ! En même temps c'est pas difficile, mais je réserve des surprises ^^ Sinon, j'adore toujours autant, c'est vrai que tu as mis trèèèès longtemps à poster ce chapitre, mais vu sa richesse et sa qualité, on te pardonne sans problème ! Roh merchiiii je sais que je suis longue à poster, mais bon voila ma vie fait que je ne suis plus autant sur mon ordinateur qu'avant… XD J'ai hâte de lire le suivant, en espérant quand même un peu que l'attente soit moins longue ! Bisouuus ^^ j'imagine que l'attente n'a pas été moins longue, je suis désoléééée lol j'espère qu'il te plaira quand même ! Bonne lecture bisou !


Ch.6. La mission.

J'ai peur, j'ai peur
Que nos ombres si légères
Demain se changent en pierre
Que les étoiles qui nous guident
Un jour nous poussent au vide

« Et bien et bien… que se passe-t-il de si grave mes garçon pour vous tourmenter à ce point ? » interrogea le directeur en s'asseyant. Harry et Drago se regardèrent un instant se demandant muettement qui lancerai l'explication. Avec un soupir, Harry se lança.

« Nous avons un petit problème qui pourrait bien devenir très gros si nous ne prenons pas de disposition » commença-t-il. Drago se posta devant la fenêtre en écoutant parler son ami qui avait maintenant toute l'attention du vieux professeur.

« Depuis trois semaines, une série de meurtres macabres se déroule à Londres »

« Je suis au courant, je lis les journaux moldu, la quatrième a été retrouvée il y a peu. Toutes des jeunes filles sauvagement poignardées dans des chambres d'hôtel » l'interrompit Dumbledore, il hocha la tête.

« C'est un traqueur, professeur » annonça Harry préférant ne pas tourner autour du pot puisqu'il connaissait apparemment l'affaire.

Un ange passa. Drago jeta même un œil derrière son épaule, surpris de ce silence. Il aperçut le directeur se lisser sa longue barbe la mine soucieuse et Harry fixer son mentor sans ciller.

« C'est en effet une très mauvaise nouvelle » finit enfin par dire le vieux sage.

« Vous vous doutez sans doute de la raison de notre venue » intervint Drago en revenant devant le bureau.

« Est ce qu'elle est au courant ? » interrogea Albus.

« Non… je préfère ne pas lui faire peur, nous la croyons suffisamment en sécurité à l'école, nous ne voulons pas l'affoler » répondit le blond.

« Et vous le croyez à tort » dit-il.

« Comment ça ? »

« Vous avez raison de ne rien lui dire ne vous méprenez pas, mais elle n'est pas totalement en sécurité. Vous êtes tous les deux bien placés pour savoir que les défenses du château ne sont pas infaillibles, nous en avons fait les frais avec l'armée de Voldemort il y a des années et s'il y est arrivé, une armée de traqueurs y arrivera également » répliqua le directeur en se levant de son siège pour se poster à son tour devant la fenêtre.

« Nous ne sommes pas équipé pour sa protection et nous n'avons pas de personnel compétant pour ça s'ils attaquent » continua-t-il.

« Vous êtes en train de nous dire que Cassandra va devoir fuir ? » s'exclama Drago.

« Bien sûr que non ! Elle serait d'autant plus en danger hors de ces murs, ce n'est pas ce que j'ai voulu dire » dit-il.

« Alors où voulez vous en venir professeur ? » interrogea Harry qui comme Drago, n'était plus sûr d'être sur la même longueur d'onde. Dumbledore se retourna en inspirant.

« Elle doit être protégée, quelqu'un doit assurer sa protection, ici, à Poudlard » dit-il en les regardant par-dessus ses lunettes.

« Des aurors ? Professeur… sauf votre respect, nous ne voulons pas l'affoler, si nous faisons ça, nous ne passerons pas inaperçus » grimaça Harry.

« Je sais… je ne pensais pas non plus à une délégation » dit-il amusé. Drago leva les yeux au ciel. Autant il avait du respect pour lui, autant ses mystères et cette façon énigmatique de dire les choses au lieu d'être direct l'agaçait.

« Et vous pensiez à quoi ? » demanda celui-ci avec patience. Dumbledore darda ses yeux bleus sur lui.

« Ça risque de vous contrarier un peu, mais je ne vois que cette solution là » dit-il. Drago le regarda perplexe, plissant les yeux pour essayer de déchiffrer ce que ce vieux fou pouvait bien essayer de lui faire comprendre. Puis il comprit et ses yeux virèrent à l'orageux, son visage se ferma et la réponse fut catégorique.

« Non ! Trouvez autre chose » dit-il sèchement. Harry lui, n'avait toujours pas compris.

« Je m'attendais à ta réaction mon garçon, mais tu le sais aussi bien que moi au fond de toi que nous sommes dans une impasse et que cette solution est la plus efficace »

« J'ai dit non ! » se borna le blond.

« Est ce que vous pouvez m'expliquer ? » s'exclama Harry complètement dépassé.

« Il veut qu'Hermione se charge de la mission » dit-il avec mauvaise humeur.

« Ah… »

« Oui, c'est ce que je me dis aussi » approuva Drago.

« Ce n'est pas une si mauvaise idée » reprit pourtant le Survivant. Outré, le jeune homme tourna son visage indigné vers son ami.

« Tu as perdu la tête ou quoi ? »

« Réfléchis deux minutes Dray, s'il te plaît… le professeur a raison ! Nous ne devons pas éveiller les soupçons de Cassandra, or il suffit de dire qu'avec la petite, Hermione ne veut pas recommencer le boulot immédiatement, mais qu'elle s'ennuie… Dumbledore lui aura donné un petit emploi ici au château où elle aura ses appartements avec votre fille et toi bien entendu qui rentrera le soir… jamais les jeunes ne se douteront de quelque chose ! » expliqua Harry.

« C'est trop risqué » s'entêta le jeune homme. Harry releva un sourcil.

« Je crois que nous ne parlons pas de la même personne… Hermione est tout sauf une femme fragile, elle sait y faire, elle l'a prouvé à maintes reprises par le passé… » répliqua-t-il agacé par le refus de Drago.

« Je ne parlais pas d'elle mais de Jessie ! »

« Quelle mauvaise foi ! » répliqua Harry.

« Tu réagirais exactement comme moi si tu étais dans ma situation »

« Pas du tout ! »

« Bien sûr, ta femme est reporter ! »

« Ne change pas de sujet Drago, tu ne demandes pas mieux qu'Hermione change de boulot » attaqua Harry qui venait de mettre le doigt là où ça fait mal. Le directeur les regardait se disputer sans rien dire, attendant de voir ce qu'il ressortirait de ce débat.

« C'est complètement faux ! » s'insurgea ce dernier.

« Bien sûr que si c'est vrai ! Je te connais, pourquoi refuses tu qu'elle vienne ici… elle est aussi qualifiée et même bien plus que tous les aurors que je dirige pour faire ce job ! De quoi as-tu peur Dray ? »

« Ça suffit ! Hermione ne fera pas cette mission un point c'est tout ! S'il faut sortir Cassy de cette école, je le ferai »

« Je crois quand même que ta femme voudrait donner son avis, tu ne peux pas décider pour elle » argumenta Harry qui fit encore une fois mouche.

« Mais tu sais aussi bien que moi qu'elle va sauter sur l'occasion Harry ! » s'emporta l'ancien Serpentard.

« Donc tu as peur… »

« OUI ! T'es content ? J'ai failli la perdre, tu te souviens ? Malcolm qui l'avait enfermée dans sa chambre et qui était sur le point de la tuer ? Si toi tu as oublié, et bien pas moi figure toi ! Et je refuse de revivre la même situation… » Harry se calma un peu.

« Bien sûr que non je n'ai pas oublié… j'étais là moi aussi et ma femme aussi a failli mourir, nous avons perdu notre premier enfant je te signale. Je ne l'ai pourtant pas empêchée de rouvrir le journal » expliqua-t-il. Drago resta silencieux puis regarda son ami en coin.

« Très bien » finit-il par soupirer « je vais lui en parler » dit-il résigné.

« Voila donc un semblant de solution, attendons de voir ce qu'en dira ta femme Drago, mais je continue à dire qu'elle est parfaite pour cette mission, personne ne se doutera de rien… » dit Dumbledore. Drago fit la moue, il n'en n'était pas convaincu du tout lui.

« Bien, veuillez nous excuser mais le travail nous attend » fit Harry.

« Très bien, j'attends de vos nouvelles jeunes hommes » et les deux aurors sortirent sans un mot de plus. Drago avait l'air en colère aussi, Harry préféra se taire il se calmerait bien assez vite.

OoO

Les jeunes étaient toujours dans le parc quand ils virent Drago et Harry passer les grilles de l'école pour repartir.

« Vous ne trouvez pas qu'ils avaient l'air bizarre ces deux là ? » questionna Max.

« T'as raison » consentit Ted.

« Vous croyez réellement qu'il se passe quelque chose ? » demanda Victoire.

« J'en suis presque certain » rétorqua Max les yeux au loin.

« Arrêtez tous les deux, s'il se passait quelque chose, ils nous en auraient parlé » tempéra Cassy. Max ne répondit pas, mais il n'en pensait pas moins. Pour lui, quelque chose clochait c'était certain et il était pratiquement sûr que ça avait un rapport avec eux. Restait à savoir lequel.

« Je ne sais pas vous, mais j'ai réellement la sensation que cette année sera… différente » dit soudain Victoire. Etonnés, les trois autres la regardèrent attendant la suite. La jeune fille releva un sourcil.

« Quoi ? Je dis juste ce que je ressens ! Et quelque chose de drôle se trame, j'en ai l'intime conviction c'est tout »

« Qu'est ce qui te fait dire ça ? » demanda Max.

« J'en sais trop rien… peut être est ce le fait qu'on sera bientôt séparé tous les quatre » se justifia-t-elle.

« Séparés ? » s'étonna Cassandra.

« Je veux dire par là que c'est la dernière année que nous passons ensemble ici, à Poudlard et qu'après nos chemins vont prendre des directions différentes »

« Sans doute oui, mais ça ne veut pas dire que l'on ne se verra plus » renchérit Max.

« Non, mais beaucoup moins et ça me fait un peu peur je dois avouer » dit-elle en jouant nerveusement avec ses doigts.

« On sera toujours là les uns pour les autres » intervint Teddy qui n'avait rien dit jusque là. Ses amis le regardèrent les yeux un peu absents et puis ils se sourirent.

« Bon, si on rentrait ? » proposa Max. C'est tous bras dessus, bras dessous que le quatuor repartit en direction du château.

OoO

« J'accepte »

« Hermione… » soupira Drago.

« Quoi que tu dises, il en va de la sécurité de Cassandra et je deviens dingue moi sans travailler, ça m'occupera » rétorqua la jeune femme.

Harry et Drago étaient arrivés ensemble chez les Malefoy et avaient exposé la situation. Hermione s'était empressée d'accepter bien entendu au grand dam de Drago qui ne savait plus quoi dire pour l'en dissuader.

« S'il te plaît, prenons le temps d'en discuter tu veux ? Tu acceptes tout de suite sans rien mesurer du danger, tu fonces tête baissée » s'exclama le blond.

« Quand on fait un métier comme le nôtre, nous sommes tout le temps en danger Drago et je ne me sens pas en détresse, que je sache je m'en sors très bien » dit-elle.

« Je n'ai jamais dit le contraire mais… »

« Alors pourquoi tu ressens constamment le besoin de me protéger ? » attaqua-t-elle agacée de l'entêtement de son mari. Harry qui avait vu venir l'orage à dix kilomètre préféra battre en retrait et partir avant que la tempête ne débute, car quand ces deux là commençaient à se disputer ce n'était jamais bon.

« Je vous laisse discuter moi, je m'en vais » dit-il. Aucun des deux ne l'écoutaient… aussi, Harry ne demanda pas son reste et partit.

« Je te signale que tu dois y aller avec notre fille, c'est pour sa sécurité à elle que je m'inquiète » dit-il. Chose qu'il regretta d'avoir prononcé à l'instant où il finissait sa phrase.

« Dis tout de suite que je ne suis pas capable de garantir la sécurité de notre fille ! Je suis auror comme toi, que tu le veuilles ou non c'est mon métier à moi aussi ! » Drago soupira.

« Essaye de comprendre… je ne veux pas qu'il vous arrive quoi que ce soit. Je trouve que cette idée de jouer les agents de sécurité à Poudlard est une mauvaise idée »

« Parce que je suis une femme » affirma-t-elle de mauvaise humeur.

« Tu ne comprends pas… » souffla-t-il.

« Non c'est toi qui ne comprends pas ! » s'emporta-t-elle.

« Je ne pourrai et ne mettrai jamais mon métier de côté parce que nous avons des enfants Drago ! Tu n'es pas le seul à pouvoir les protéger et je refuse de rester dans ma maison sous prétexte que notre fille est trop petite et en danger alors qu'elle sera avec moi là bas, je suis parfaitement capable de surveiller ma fille et d'assurer sa sécurité ! » s'emporta-t-elle.

« N'est ce pas toi qui disais il y a quelque jours à peine que tu ne voulais plus de cette vie ? Tu disais que l'adrénaline ce n'était plus pour nous depuis que nous avons Jessie surtout ? Où sont passés tes principes ? » s'emporta-t-il à son tour.

« Oh je t'en prie n'essaye pas de me faire culpabiliser ! Le travail qui est demandé n'est pas aussi périlleux que de protéger le président des Etats-Unis ce n'est pas comparable ! »

« Bien sûr que si ça l'est ! Tu vas devoir travailler à Poudlard et vivre là-bas toute l'année scolaire durant. Au risque de te faire attaquer par un traqueur et de mettre notre fille en danger »

« Mais arrête avec Jessie ! » cria-t-elle en stoppant ses gestes. Ils étaient à présent debout face à face dans la cuisine.

« Tu n'arrêtes pas de la prendre comme excuse depuis tout à l'heure, mais ce qui te ronge en réalité, c'est que l'on ne t'aie pas proposé le job à toi ! Crois tu que je ne me doute pas de ce que tu aimerais que je fasse ? » dit-elle furieuse. Drago la regardait, impassible. Il avait ce visage qu'elle détestait tant. Celui des mauvais jours, celui de Poudlard alors qu'il la méprisait encore et ça la mettait encore plus en colère.

« Et qu'est ce que j'aimerais que tu fasses vas y ? » dit-il sèchement.

« Tu voudrais que je démissionne ! Que je dise à Harry en bonne petite épouse et mère que je suis, que je ne peux plus prendre de risque, pour le bien de nos enfants ! »

« C'est faux ! » se défendit-il.

« C'est vrai ! J'en ai la preuve maintenant ! Tu voudrais que je refuse le travail et si j'accepte après ce sera quoi ? Ce n'est pas pour la sécurité de notre fille seulement que tu t'inquiètes… »

« Je ne veux que votre bien-être, comment peux tu dire des choses pareilles Mia ? » la coupa-t-il indigné.

« Peut-être oui je te l'accorde, mais pourquoi dout-tu autant de moi et de mes compétences ? »

« Je ne doute pas de toi » réfuta-t-il.

« Alors pourquoi es-tu aussi jaloux que l'on m'ait confié une mission importante après des mois d'inactivité, tu devrais être content pour moi que je puisse enfin faire quelque chose, ou au moins faire semblant »

« Je ne suis pas jaloux ! »

« Si tu l'es ! Tu m'as dit la dernière fois que tout ça te manquait et tu ne supportes pas qu'on m'ait choisie plutôt que toi ! Chassez le naturel et il revient au galop, tu es orgueilleux Drago et c'est un trait de caractère qui te collera toujours à la peau » cracha-t-elle les joues rouges de colère.

« Et toi tu es prétentieuse je te retourne l'affirmation que tu viens de faire ! Enfin réfléchis un peu, tu dérailles là ! Comme si j'allais t'envier pour une mission ! Je ne cherche qu'à te faire comprendre que tout ça pourrait être dangereux pour notre fille, mais tu ne veux rien entendre tu… »

« Je quoi ? » hurla-t-elle au comble de l'énervement. Elle était à deux doigts d'exploser.

« Laisse tomber » dit-il en tournant les talons.

« Oh non Drago ! Tu ne t'en iras pas » dit-elle en le suivant dans le salon.

« Je quoi ? » dit-elle en le retenant par le bras.

« Tu es inconsciente et tu ne penses qu'à ton come back en oubliant que tu pourrais mettre la vie de Jessie en danger ! » cracha-t-il plus méchamment qu'il ne l'aurait voulut.

« Donc je suis une mauvaise mère, c'est bien ça que tu insinues ? »

« Ne me fais pas dire ce que je n'ai pas dit ! » dit-il agacé.

« Je suis une mère indigne, c'est bien ce que tu sous entends ? Réponds ! » cria-t-elle plus que de raison. Il la regarda férocement et se rendit compte que ses yeux brillaient de larmes prêtes à sortir.

« Je n'ai pas dit ça ! »

« Tu l'as fait comprendre c'est pareil »

« Tu m'énerves ! » cria-t-il.

« Parfait, parce que toi aussi tu m'énerves ! Si tu me trouves si mauvaise que ça, il ne fallait pas réapparaître dans ma vie et me faire un autre enfant ! » lui envoya-t-elle au visage de colère. Drago ne sut répliquer car la petite qui faisait la sieste à l'étage venait de se réveiller à cause des cris de ses parents et s'était mise à pleurer. Hermione ne demanda pas son reste et monta les escaliers en plantant là son mari, blessé par les paroles de sa femme. Aussi, pour évacuer sa colère, Drago prit sa robe de sorcier et sortit en claquant la porte.

Dans la chambre de Jessie, Hermione prit sa fille dans ses bras, des larmes plein les yeux. Elle se sentait incomprise et trouvait cette situation totalement injuste.

OoO

Au dîner ce soir là, la grande salle résonnait de brouhaha de conversation, de couverts qui s'entrechoquent, de rire… Cassandra souffla pour la énième fois.

« Il y a au moins un point positif que je retiens de cette dernière année » dit-elle après avoir fini son assiette.

« Lequel ? » s'enquit Ted.

« Au moins je n'aurai plus à supporter tout ça ! » dit-elle en désignant la grande salle. Ils sourirent, sachant à quel point elle détestait d'être en présence d'autant de monde.

« Que fait-on ce soir ? » demanda Vic pour changer de sujet.

« Vous faites ce que vous voulez, mais aujourd'hui ça sera sans moi désolée » intervint Cassandra.

« Ça ne va pas ? » demanda Max soudain.

« Je vais très bien merci de te soucier de ma santé mentale » rit-elle, il leva les yeux au ciel.

« J'ai juste rendez vous avec ma tante pour travailler sur mes… enfin, vous savez bien » grimaça-t-elle.

« À t'entendre et à te voir, on dirait que c'est un fardeau » sourit Ted. Cassandra leva ses mains à hauteur de ses yeux, laissant le loisir à tous de voir ses gants d'un blanc éclatant.

« Disons juste que si je prends des cours avec ma tante pour apprendre à me contrôler, c'est juste pour ne plus avoir à porter ces horribles trucs » dit-elle avec amertume.

« Moi je trouve qu'ils te donnent un certain charme » ironisa Max. elle leva ses beaux yeux bleus sur lui et sourit en coin avant de se lever.

« Ne pousse pas le bouchon Malefoy » prévint-elle. Il lui fit un sourire innocent et elle s'éloigna.

Elle grimpa dans la tour ou le professeur Trelawney donnait ses cours et la trouva face à la fenêtre lorsqu'elle pénétra dans la salle de classe. Sonia était également présente et préparait toutes sortes d'ustensiles sur un coussin posé sur le sol.

« Nous t'attendions ma chérie » se retourna Sybille avec un sourire chaleureux. Cassandra s'étonnait à chaque fois. Sa façon de se comporter en public et entre elles étaient tellement différente ! Avec elle et Sonia elle était si… normale que ça en devenait bizarre.

« Bonjour mes tantes »

« Alors cette première semaine ? » demanda Sonia avec son éternel sourire.

« Mis à part le petit incident avec le professeur Rogue, elle était relativement bonne » répondit Cassandra avec bonne humeur.

« Severus n'est pourtant pas méchant… dommage qu'il soit si… »

« Rustre ? » proposa Cassandra. Sonia éclata de rire.

« Je n'aurais pas dit mieux ! Assieds toi je t'en prie » l'invita-t-elle. Elle s'exécuta et ses tantes en firent de même.

« Bien, tout ces objets ont appartenu à quelqu'un… rassure toi, je me suis assurée qu'il n'y ait pas de choses que tu ne puisses pas voir » commença Sibylle.

« Une seconde… je croyais que je ne pourrais voir le passé des gens qu'en les touchant ? » demanda la jeune fille un peu perdue.

« Oui, mais aussi des objets leur ayant appartenu » compléta-t-elle.

« Pourquoi ne pas faire les expériences sur vous ? Ce serait plus simple non ? » demanda Cassandra de façon logique. Les deux sœurs se regardèrent une seconde.

« Disons que nous avons droit à notre intimité et qu'il y a certaines choses que nous voudrions… éviter que tu vois si tu vois ce que je veux dire ? » fit Sonia avec un clin d'œil pour sa nièce. Celle-ci comprit et fit la grimace.

« Tu as raison, mieux vaut essayer les objets » dit-elle fermement, ce qui les fit toutes sourire.

« Bien, petit conseil avant de commencer. Le but est justement qu'il ne se passe rien lorsque tu toucheras ces objets. Notre objectif est que tu arrives à repousser la vision avant qu'elle ne se dévoile à toi, ne rêve pas tu n'y arriveras pas du premier coup » sourit Sybille.

« Et que dois je faire ? »

« Dans un premier temps tu dois apprendre et pour apprendre, tu ne dois penser à rien d'autre qu'à tes propres souvenirs »

« Comme avec le patronus en somme ? » demanda-t-elle.

« Tout à fait ! Tu dois t'efforcer de penser à un souvenir qui te tient particulièrement à cœur, un souvenir que tu utiliseras sûrement tout au long de ta vie pour repousser les visions qui viendront à toi lorsque tu toucheras quelque chose ou quelqu'un. Un peu comme l'occlumencie aussi. La vision est là, elle veut s'afficher et te montrer. Mais toi tu ne dois pas la laisser faire ! Tu dois fermer ton esprit et la repousser. Quand tu seras parfaitement capable de faire ça, le résultat sera que tu ne verras les choses que quand tu le décideras, il te suffira juste de laisser la vision te submerger, mais nous sommes encore très loin de ça, pour commencer vide ton esprit et pense à tes souvenirs, puis un seul bien précis… »

Cassandra ferma les yeux et tenta de se concentrer. Les deux sœurs la regardèrent un moment en silence.

« Maintenant enlève tes gants » intima gentiment Sibylle. Cassandra le fit, gardant les yeux fermés.

« Je vais te donner un objet, es-tu prête ? »

« Oui » la voyante prit l'ours en peluche parmi les objets qu'avait disposé Sonia devant elles et le posa dans les mains de Cassandra. L'effet fut immédiat et le souvenir s'imposa à son esprit. La jeune fille vit la fille de Jeff, Mégane jouer avec cet ours en peluche et cela la fit sourire. La vision cessa et elle rouvrit les yeux. Sonia souriait elle aussi.

« C'est plus dur que je ne le pensais » dit-elle.

« Je n'ai jamais dit que cela serait facile » rétorqua Sibylle « on recommence, concentre toi ». Elles travaillèrent une heure durant comme ça. Sonia décréta qu'il était tard, Cassandra avait cours le lendemain et travailler autant sur son mental la fatiguait énormément. Le professeur de divination rassura la jeune fille en lui disant que c'était le début et que c'était normal. Au moment où elle s'apprêtait à partir, elle la retint.

« Cassy ? »

« Oui ? »

« Je voudrais te parler d'une petite chose avant que tu t'en ailles… » dit-elle.

« Je t'écoute » répondit-elle intriguée.

« Je sais que ce don te fait très peur, mais tu es consciente que tu vas devoir apprendre à le maîtriser ? »

« C'est déjà ce que je suis en train de faire non ? » rétorqua Cassy qui ne semblait pas suivre la conversation.

« Non, je ne te parle pas des visions en rêve, ni de celles qui t'apparaissent lorsque tu touches. Je te parle de ton autre capacité ». Le visage de Cassandra blanchit.

« Cassy ? Ça va ? » s'inquiéta Sonia.

« Je ne veux plus jamais revivre ça » répondit la jeune fille la voix tremblante.

« Il va pourtant falloir que tu y arrives »

« Non, je ne veux pas ! »

« Cassy… si tu apprends à le contrôler, ça sera toujours mieux » argumenta Sibylle. Cassandra secoua la tête et fut plongée dans un sombre souvenir.

Flash back.

L'agitation régnait en maître dans les couloirs de l'école. Une agitation anormale.

« Mais qu'est ce qu'il se passe ? » s'exclama-t-elle du haut de ses treize ans. Cassy et ses amis étaient en troisième année.

« Il paraît que le petit Geoffrey est introuvable ! Ceux de sa maison l'ont encore embêté, il est partit en larmes dans le parc et voila quatre heures qu'il a disparu » lui apprit un petit garçon qui l'avait entendue parler. Ils remontaient vers la tour Gryffondor, c'était le soir en plein hiver, il faisait noir, il y avait de la neige et donc il faisait très froid.

« C'est horrible ! Pauvre Geoffrey… » s'exclama Victoire véritablement peinée.

« On doit faire quelque chose ! » dit alors Max en tournant les talons. Cassy se souvint qu'ils avaient été voir le directeur ce jour là, pour leur proposer leur aide dans les recherches avec les professeurs et les préfets. Dumbledore leur avait sourit avec bienveillance en leur disant qu'ils étaient bien courageux, mais qu'ils se débrouilleraient sans eux que c'était bien trop dangereux et ils étaient rentré frustrés de ne pas pouvoir se rendre utiles.

Elle s'était endormie ce soir là, inquiète pour ce pauvre petit premier année qui était dehors elle ne savait où, dans le noir et le froid.

En plein milieu de la nuit, elle s'était réveillée car elle avait eu la sensation de flotter au dessus de son corps. Quand elle s'était retournée, quelle ne fut pas sa surprise de se voir dans son lit, endormie. D'abords croyant à un rêve, elle s'était bien vite rendue compte que c'était bien la réalité et qu'elle flottait sous forme fantômatique au dessus de son corps. Elle décida de mettre cette capacité à profit et s'engouffra dans les couloirs du château. Elle passait, comme les fantômes, à travers les murs et les portes et s'était retrouvée très vite dans le parc d'abord, puis dans la forêt interdite. Elle l'avait parcouru de fond en comble sans avoir froid et avait retrouvé le petit Geoffrey, recroquevillé au pied d'un arbre, grelotant et sanglotant. Elle avait flotté jusqu'à lui pour le rassurer, lui dire que tout allait s'arranger et qu'il allait retrouver son chemin, mais il ne l'entendait pas !

Respirant un grand coup, la petite fille qu'elle était continua de lui parler et de l'appeler par son prénom quand il sembla l'entendre.

« Qui est là ? » demanda le petit apeuré.

« Ça va aller… suis le son de ma voix, n'écoute que ça et tu retrouveras ton chemin » elle l'avait guidé à travers la forêt et elle l'en avait sortit sans difficultés. Des professeurs qui patrouillaient encore dans le parc le prirent en charge et le petit fut emmené à l'infirmerie.

Elle était retournée dans son dortoir, pensant pouvoir réintégrer son corps. Ce qu'elle ne savait pas, c'est qu'elle ne le pouvait plus ! Elle essaya encore et encore sans succès ! Elle remarqua alors que son corps suait à grosses gouttes, comme si une immense fièvre soudaine venait de se déclencher. Elle avait beau hurler, pleurer, personne dans le dortoir ne l'entendait, pas même Victoire qui dormait à poings fermés. Elle repartit comme une folle dans le château, cherchant quelqu'un qui pourrait l'aider, elle se sentait désespérée… elle était en train de mourir et personne ne s'en apercevait.

Ensuite, comme un éclair, elle fut tirée vers l'arrière à une vitesse vertigineuse. Elle hurlait, ne comprenant pas ce qui lui arrivait et elle réintégra son corps si brutalement qu'elle eut l'impression d'avoir pris un coup de marteau sur la tête. Elle ouvrit les yeux et se releva en prenant une grande respiration comme si elle sortait sa tête de l'eau et le cri se prolongea dans sa gorge.

« Chut… ça va aller… je suis là » disait une voix qu'elle reconnut comme celle de sa tante Sibylle. Sonia était là, Max, Victoire et Ted étaient là eux aussi, elle se souvint de leurs visages anxieux et des larmes de sa meilleure amie. Elle tremblait comme une feuille et hurlait encore contre la poitrine de sa tante qui la berçait tout contre elle pour la calmer. C'est à ce moment qu'elle se rendit compte qu'elle était couchée dans la neige, elle était brûlante de fièvre.

Elle avait passé une semaine entière à l'infirmerie après ça. Sibylle lui avait expliqué qu'un pouvoir venait de se réveiller, celui de séparer son esprit de son corps. Il s'était déclenché à cause de la disparition de Geoffrey. Elle se faisait tellement du souci pour lui et voulait tellement aider à le retrouver qu'inconsciemment, elle avait réveillé cette capacité. Elle lui avait aussi expliqué qu'en temps normal, la manière dont elle avait essayé de réintégrer son corps fonctionnait, que c'était d'ailleurs la seule manière et que si elle n'y était pas arrivée, c'est parce que son esprit était resté bien trop longtemps séparé de son corps, que normalement ça ne devait pas dépasser 2h00 grand maximum et que passé ce laps de temps, son corps commençait à mourir… Cassandra était restée quatre longues heures pour d'abord aller aider le petit Geoffrey puis à essayer de réintégrer son corps. Elle avait frôlé la mort ce jour là, quand Sibylle était arrivée dans la chambre, sa température corporelle atteignait les 41° et continuait de grimper il fallait la faire tomber au plus vite car elle risquait des complications cérébrales irréversibles qui pouvaient la conduire à la mort et elle ne pouvait pas réintégrer son corps si la fièvre ne chutait pas, de plus, elle ne respirait plus. Elle n'avait pas d'autre choix que de la plonger dans la neige… la suite, Cassandra s'en souvenait, elle s'était réveillée.

La question qu'elle s'était posée, c'était comment avait fait sa tante pour savoir ? Tout simplement parce qu'elle faisait partie des professeurs qui patrouillaient dans le parc et quand elle avait demandé à Geoffrey une fois qu'il s'était réchauffé, comment il avait fait pour retrouver son chemin, le petit lui avait répondu qu'il avait écouté la voix de ' l'ange'. Il lui avait dit que c'était une voix de petite fille et Sibylle avait compris tout de suite de quoi il s'agissait. Car cette capacité n'était certes pas donnée à toutes les voyantes, c'était même très rare, elle-même ne l'avait pas. Mais elle avait voulut s'assurer que sa nièce allait bien, était montée à la tour Gryffondor et l'avait trouvé en sueur dans son lit, inerte.

Cassandra avait eu tellement peur d'y rester, que depuis ce jour là, elle s'était promis de ne plus jamais tenter l'expérience et de brider cette capacité dont elle ne voulait plus se servir.

Fin du flash back.

« S'il te plaît ma tante… ne me force pas » supplia Cassandra au bord des larmes en se cramponnant à la chaise devant elle.

« Je ne te force à rien ma chérie… je sais que cette expérience t'a traumatisée… j'ai un livre sur cette capacité que tu as, je te demande juste d'y jeter un œil et si après ça tu ne veux toujours pas essayer, alors je ne t'embêterai plus » dit-elle en lui tendant l'ouvrage.

La jeune fille regarda le livre en tentant de contrôler ses tremblements et le prit à contrecœur. Sans dire un mot de plus, c'est complètement retournée qu'elle prit le chemin de la tour Gryffondor dans les couloirs sombres de Poudlard. Elle marchait à vive allure, se remémorant ce souvenir qu'elle aurait tant voulu effacer. Elle entendait encore au loin son propre cri, elle sentait encore jusque dans le bout de ses ongles, la peur et la panique qui l'avait envahie ce jour là. Inévitablement, les larmes envahirent ses yeux qui se brouillèrent et elle dut s'arrêter un moment en s'appuyant contre le mur pour se reprendre.

« Cassy ? » elle sursauta si fort, que le livre qu'elle agrippait de sa main droite glissa et tomba par terre avec un bruit assourdissant.

« Thomas… » dit-elle la voix chevrotante. Le jeune homme ramassa le livre et s'approcha d'elle.

« Hey… ça va ? » demanda-t-il inquiet. Elle se redressa et essuya ses yeux.

« Ça va » dit-elle.

« Tu es sûre ? Tu n'as pas l'air bien et… mais, tu trembles ! Cassy qu'est ce qu'il se passe ? » demanda-t-il vraiment inquiet cette fois.

« Rien, rien ça va »

« Viens, je te raccompagne » elle le suivit, docile et ils n'échangèrent pas le moindre mot sur tout le chemin. Quand enfin ils arrivèrent devant le portrait de la grosse dame, elle se retourna pour le remercier.

« Merci Thomas et désolée, j'aurais voulu que tu ne me voies pas comme ça »

« Il n'y a pas de mal… écoute, je sais qu'on ne se connait pas vraiment mais… si tu as besoin de parler, te confier, tu peux compter sur moi d'accord ? » lui demande-t-il doucement. Elle hocha la tête.

« Je ne demande qu'à te connaître » dit-elle en tentant un sourire qui était pourtant crispé. Il lui tendit le livre.

« Moi aussi. Bonne nuit Cassy »

« Bonne nuit Thomas » dit-elle en franchissant le portrait alors que lui reprenait la direction des cachots. Par chance, il n'y avait plus personne dans la salle commune, elle souffla de soulagement car elle ne devrait pas s'expliquer sur son état. Aussi, elle monta à son dortoir, lança le livre sous son lit, se changea, se glissa sous la couette et s'endormit presque instantanément.

OoO

Quand Drago rentra le soir, il trouva tout éteint et le salon désert. Il aurait voulut parler avec Hermione de ce qu'ils s'étaient dit l'après midi mais visiblement, elle en avait décidé autrement.

Il alluma la lampe du couloir pour accrocher sa robe de sorcier au porte manteau et soupira de résignation en voyant les valises d'Hermione fin prêtes contre le mur.

« Quelle tête de mule ! » murmura-t-il. Il éteignit le couloir et alluma le salon. Son regard se posa sur le canapé, et il arqua un sourcil en soupirant à nouveau. Un coussin et une couverture l'attendaient sagement sur le divan. Il s'approcha.

« Ça a le mérite d'être clair ! » dit-il en empoignant le coussin et la couverture qu'il déploya sur le canapé. Il se coucha, éteignant la lumière d'un coup de baguette et s'endormit avec un sentiment amer de défaite.

J'ai peur… J'ai peur… J'ai peur… J'ai peur !
Que demain tout s'arrête
Que l'ennui s'installe dans nos têtes
Que le vent du hasard se prenne dans nos guitares

A suivre…


Voila ! J'espère que ça vous a plu malgré tout ! J'avais dit que je ne laisserais pas Hermione et Drago tranquille… voila chose faite ! lol Que serait un couple Dray/Mione sans leur légendaire dispute, même si ils sont mariés ! On verra jusqu'où ça nous mènera… lol pour le reste, on en apprend un tout petit peu plus sur Cassy… Et Thomas toujours un peu présent à chaque chapitre… c e personnage va prendre un peu d'importance dans la suite… je n'en dit pas plus ! Tout est bien tracé dans ma tête, reste plus qu'à mettre tout par écrit !

Chtite review ? J'l'ai mérité hein que oui ? *-*

À bientôt et merci de me lire encore…

Bisoux

Jess

PS : Les paroles de la chansons concernent bien entendu Drago et Cassandra…

PS2:

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