Merci à MiaoiFuki, à Pauline, à baka marimo and kuso cook, Adeyyo et Deryous50 pour leurs reviews.
Chapitre 8
Cavendish, mannequin, rentrait d'une séance photo. Il gloussa rien qu'en y repensant. Son corps vibrait en se remémorant des gens l'entourant, l' acclamant, réclamant un autographe, un sourire ou clin d'œil, s'évanouissant à sa vue, ainsi que la lumière des flashs et de la gloire qui l' aveuglaient. Dieu, qu'il aimait ça ! Être le centre d'attention, d'être loué, glorifié, idolâtré, d'être populaire, la folie des grandeurs le prenait et l' enivrait. Il en ressortit, saoul de sa propre popularité, et prit le chemin de sa maison, tard dans la nuit.
Alors qu'il chantonnait un hymne à sa propre gloire, un homme encapuchonné s'approcha de lui. Le blond ne put voir distinctement son visage. Mais encore sous l'effet du poison de sa popularité, il crut que cet homme était fan de lui et voulait un autographe. Voulant prendre les devants, il sortit une feuille et un stylo et demanda :
"-C'est à quel nom ?
-Je vous demande pardon ?" Demanda l'inconnu.
La star le regarda, perplexe. Comment, il ne voulait pas avons sa signature ? C'était impossible ! Il était idiot ou quoi ?
"-Vous ne voulez pas un autographe ?
-Non. Je voulais juste vous...
-Comment ça, vous ne voulez pas en avoir un ? Savez-vous au moins qui je suis ?
-Euh... Non.
-Sachez que je suis le grand, le beau Cavendish Leprince, célèbre star et mannequin mondialement connu !
-Connais pas.
-Quoi ?! Et bien venez chez moi, vous allez apprendre à me connaître."
Il saisit le bras de son locuteur qui, contre toute attente, le retira en grinçant :
"Ne me touchez pas."
Le pauvre blond le regarda, un peu inquiet. L'étrange inconnu se reprit, il s'excusa et voulut bien le suivre.
Après dix minutes de marche, le blondin lui ouvrit la porte de son splendide appartement.
Ô comme il n'aurait pas dû !
D'un coup, l'homme lui sauta dessus, avec un long couteau dans la main. Il lui serra la gorge et le plaqua sur le sol, achevant de dégriser le pauvre homme. Le mannequin se débattit comme il put. Hélas, son agresseur était bien plus fort que lui. Il avait beau essayé en vain de donner des coups de poings, de pieds ou même de boule et de le griffer, rien y fit. Au contraire, l'homme semblait prendre du plaisir de lutter contre lui. Bon dieu, que lui voulait ce type? Qu'avait-il fait pour mériter ça ? De peur, il hurla :
« Si vous voulez mon argent, il se trouve à la banque, mais j'en ai aussi sous mon lit ! Je vous le donne tout de suite, mais ne faites rien ! »
L'inconnu le dévisagea puis éclata de rire. Qu'avait-il dit de si drôle ? Il n'eut pas à attendre bien longtemps sa réponse, l'homme prit la parole. Sa voix grave sonnait comme le glas de l'Enfer :
« J'en ai rien à foutre de ton fric, c'est toi que je veux, alors je devoir te faire quelque chose. Ton petit minois était trop tentant, je pouvais pas te laisser partir ! Ta peau est si douce et ta chair trop tendre que mon wakizashi me hurle de te découper, sa voix bourdonne dans ma tête et ça me rend dingue ! Allez, amusons-nous un peu ! »
De ces mots sortis de la bouche de ce démon, Cavendish comprit aussitôt que sa dernière heure était venue. Mourir, si jeune, non, il ne l'acceptait pas, il voulait encore goûter au tumulte de la vie ! Il gémit, pleura à chaudes larmes, supplia l'ange de la Mort de l'épargner, il lui promit qu'il ne dirait rien, mais l'être démoniaque le regarda, blasé, il ne ressentait rien, il s'en fichait qu'il chiale, qu'il le prie de le laisser en vie, pourtant une lueur dans son regard trahissait une envie folle de tuer, de torturer et d'y prendre le plus de plaisir possible. Mais avant que le blond eut le temps de hurler, qu'il lui trancha les doigts, sauf le majeur. La douleur était grande. Il n'osa pas regarder tout de suite, pour savoir ce qu'il lui avait fait. Or, juste avant qu'il se décide à jeter un coup d'œil, d'autres coups, de la même intensité, de la même douleur, de la même violence furent lancés sur son bras droit, de plus en plus proches de son torse. Il avait mal, il ne sentait plus son membre, que lui avait-il fait ? Il se décida à voir ce qu'il lui avait fait à son bras, mais il n'était plus là. Il avait disparu. Où était-il ? Il paniqua. Son bras, que lui avait-il fait à son bras ?! Alors il les vit, les petits morceaux qu'étaient devenus son membre. Un haut-le-cœur le saisit, et dû se retenir avec un effort surhumain pour ne pas vomir sur lui-même ou bien à côté.
Les mêmes souffrances le reprirent mais cette fois-ci du côté gauche. Il n'eut pas la peine de regarder pour comprendre ce qu'il lui arrivait. Le tueur s'attaqua à ses jambes. Il les sentit, petit à petit, se séparer du reste de son corps. Misérable qu'il était ! Le voilà réduit à l'état de tronc avec une tête. Mais le pire était qu'il savait parfaitement que cela n'était que le commencement. Ô combien il avait hélas raison !
L'assassin lui taillada le torse, il sentait son sang se vider de ses veines et ses tripes sortir de son corps. Il avait mal, si mal qu'il n'avait plus la force de hurler. Ses cris étaient devenus des râles et des gémissements. Son corps pâle était devenu rouge. Sa chair se découpait si aisément, comme de la volaille.
Soudain, il vit la lame imbibée de son sang, bien trop près de son œil. Qu'est-ce qu'il comptait faire ? De deux coups secs, le démon lui coupa les paupières, puis planta son arme dans son œil gauche, mais ne la retira pas tout de suite. À la place, il dit :
« Tu sais, il y a de cela quelques années, un salaud m'a sectionné mon œil gauche. Depuis, à chaque fois que je vois des faibles comme toi à avoir les deux yeux valides, ça m'énerve. »
Sur ses mots, il lui arracha son globe oculaire. Le pauvre Cavendish cria, le stress lui redonnant des forces. Il n'en pouvait plus, il souffrait trop, il voulait mourir. Il murmura d'une voix plaintive à son tortionnaire de l'achever, ce qu'il, malheureusement, refusa. Comme il voulait mourir ! Hélas, sa torture n'était pas encore terminée.
Le tueur mit son couteau dans sa bouche, puis d'un geste net, lui coupa la langue. Son sang s'agglomérait dans sa gorge, il avait l'impression de s'étouffer avec son propre liquide vital. Le monstre se saisit de son pénis et commença à le découper en petites rondelles.
Le pauvre homme n'en pouvait plus. Mais qu'il l'achève, bordel ! Il était humilié, privé de membres, de voix, d'un œil, de virilité et surtout, de sa beauté si chère et légendaire, il n'était plus rien, à part un amas de chair et de sang. Le voilà misérable, pataugeant dans ce liquide carmin, souffrant comme Ixion attaché pour l'éternité à sa roue de feu, geignant comme un petit enfant, n'inspirant que de la pitié.
Son supplice n'était pas fini, le psychopathe engouffra dans la bouche les morceaux de sa virilité. Le goût de sa chair le dégoûtait, il voulait tout recracher mais n'y arrivait pas. Il allait donc mourir étouffé ? Cruelle mort ! On allait le retrouver le visage bouffi et mutilé ? Quelle horreur de penser à ça ! Dans un ultime élan de désespoir, il tenta de s'échapper, mais privé de ses bras et de ses jambes, il ne put aller bien loin. Il ne fit que se retourner et gesticuler bêtement voulant vainement atteindre la sortie. C'était peine perdue mais il voulait tout de même essayer de survivre. En voyant ce spectacle ridicule, le tuer ne put s'empêcher de ricaner devant la détresse des Hommes devant La Mort, cruelle et impitoyable.
L'entité démoniaque regarda finalement sa carte d'identité, puis le saisit par les cheveux et le souleva. Le pauvre Cavendish paniqua, il crut que sa torture, digne des damnés du Tartare, allait encore continuer. Il n'avait pas tord. Le fou lacéra son dos faisant pleurer une nouvelle fois sa victime qui en avait plus qu'assez de ses souffrances incessantes. Le désir de mourir le reprit. Quel idiot était-il de vouloir s'échapper ! S'il s'était laisser faire, il aurait été tué plus tôt et aurait arrêté d'avoir mal pour de bon !
Le démon approcha sa lame près de son cou. Enfin, il allait arrêter de souffrir. Soudain, un sursaut d'instinct le saisit. Il ne voulait plus mourir. Il voulait le hurler à son meurtrier mais les seuls sons qui passèrent ses lèvres n'étaient que des petits sons plaintifs et pathétiques. L'assassin n'y fit pas attention et le décapita. Il avait fini de souffrir.
Zoro rentra chez lui. Il regarda encore une fois l'annulaire droit de ce Cavendish. Il sourit en repensant qu'il était bien tombé, lui qui voulait un blondinet, il était servi ! En plus, ce con avait lui aussi les yeux bleus, comme l'autre perturbateur.
Il avouait quand même que quand cet abruti lui avait demandé son nom, il s'était demandé sur quel huluberlu était-il encore tombé. Mais quand il l'avait emmené chez lui, il s'est dit que la chance était avec lui. Quel imbécile il était ! Ce pauvre con avait creusé sa propre tombe !
Il fallait tout de même reconnaître qu'il avait un peu paniqué quand cet idiot lui avait pris le bras, mais c'était plus fort que lui, il ne supportait pas d'être touché.
Il se rappela de la tentative de fuite de blond. Cette vision était si pathétique qu'il n'avait pas pu s'empêcher de rire. Vraiment, les faibles étaient si stupides et risibles, c'en était aberrant ! Comment pouvait-on perdre autant de dignité, surtout pour se raccrocher à la vie ! Quand on meurt, c'est dans l'honneur ! Enfin, c'était ce que lui pensait.
Rentré dans son appartement, il vit que quelqu'un avait laissé un message sur son portable. Étrange, d'habitude personne ne cherchait à le contacter, à moins que… Il se rua sur son portable pour voir qui était le destinataire. Et merde ! C'était encore cette saloperie de Cook ! Décidément, il voulait lui pourrir la vie ou quoi ? Qu'est-ce que ce crétin lui voulait encore ?
Il lut le message rapidement et grinça des dents. Fait chier, ce connard voulait encore le revoir, il avait à lui parler. Si c'était pour parler de ce qui s'était passé la dernière fois, il était dans la merde, il devait vite réfléchir à une excuse plus ou moins potable. Bordel, il ne pouvait pas le laisser dans son petit nuage sanglant, le laisser continuer sa vie damnée et continuer à massacrer des faibles ?
Pour se calmer une bonne fois pour toute, il observa longuement le doigt de sa dernière victime. Les sensations du meurtre le reprirent, il se souvenait parfaitement du son de la chair se faisant trancher, du sang dégoulinant de sa lame, des cris de ses victimes, les souffrances qui les accompagnaient, tout cela étant en parfaite harmonie ! Il oublia tout ce qui était en dehors de ça, Sanji, les flics, il n'y avait plus que le crime, là où il était confronté en face à face avec la Mort et le Désespoir, c'était dans ces moments-là qu'on comprenait à quel point l'être humain était faible, que la vie était éphémère, et que lui était supérieur à ces vulgaires humains.
Sanji contemplait son portable. Il repensa à ce que lui avait dit Zeff. D'un côté, il avait raison mais lui ne pouvait s'empêcher d'être fasciné par ce crâne de mousse. Que devait-il écouter ? La raison ou son cœur ? Terrible dilemme !
Découragé, il alluma la télé pour voir les infos pour se changer les idées. Quelle ne fut pas sa surprise en voyant que un flash pour le moins spécial. La police avait annoncé la mort de Kalifa, sauvagement mutilée et assassinée par le Démon Trancheur. Le Démon Trancheur… Le même homme qui avait tué Pudding. Alors il avait donc encore frappé. Une rage sourde s'empara de lui. Le salaud ! Comment osait-il faire cela à une femme ! C'était immonde, inhumain ! Mais était-il réellement humain ? Causer des horreurs pareilles ne pouvait pas être de la main d'un homme ! Il comprit d'un coup le véritable sens du surnom « Démon Trancheur ». Le tueur était vraiment un démon. Voilà pourquoi on n'arrivait jamais à l'arrêter. C'était un être diabolique commettant des atrocités sans nom, qui ne méritait en aucun cas d'être traité ni d'être jugé comme un humain.
Non, il se trompait. Cet homme manquait d'humanité tout simplement parce qu'on ne l'a jamais traité comme un humain. Il n'était pas psy mais au vu de son passé sombre où lui-même avait reçu peu d'affection venant de sa famille mise à part sa mère, il avait l'impression de comprendre ce serial killer, voire même mieux que personne.
Ce type, on l'avait sûrement traité comme un vulgaire animal, n'ayant pas eu le droit à une éducation saine ni à de l'amour, il avait fini par croire qu'il était une bête et à se comporter comme elle. Cet homme était un fauve et les honnêtes gens des proies. Pour lui, le monde n'était qu'un vulgaire terrain de chasse.
Quelle image effrayante de se dire qu'il n'était plus qu'une cible, qu'il se trouvait en bas dans la chaîne alimentaire, qu'il pouvait se faire dévorer à tout moment par ce prédateur, qu'il était un faible.
Un frisson lui parcourut l'échine. Faible. Un mot si dur. Alors, voilà qu'elle était sa vision des Hommes. Il avait raison, ce mec ne pouvait être jugé par un tribunal humain, parce que celui-ci ne peut juger quelqu'un dont il en est inférieur. On ne peut pas condamner un monstre. Il haletait, il suait, ses mains étaient moites, il était aussi pâle que la neige, la Peur l'entourait de ses bras glaçants.
La sonnerie de son téléphone le sortit de sa transe. Il le prit, tremblant. D'une voix chevrotante, il demanda qui était à l'appareil.
"-C'est Zeff, répondit la voix. Tu as vu les infos ?
-Oui. J'ai vu que le Démon trancheur a fait une nouvelle victime. Mais, tu sais, ce type, on ne peut pas l'arrêter, il n'est pas humain ! On ne peut pas !
-Sanji...
-On ne peut rien contre lui, c'est un démon, un authentique ! C'est un être supérieur à nous, humains normaux, un prédateur, nous ne sommes que ses proies, il va tous nous dévorer, nous massacrer !
-Sanji.
-Nous ne sommes rien face à lui, on ne peut pas lutter contre ce monstre, nous sommes des faibles !
-Sanji !"
Ce cri ramena tout de suite le blond à la raison. Il s'arrêta dans son délire pour écouter son mentor. Son ton dur et fort le ramena à la réalité. Penaud, il écouta son père adoptif :
"-Écoute Sanji. Calme-toi, tu délires complètement. Oui, la police n'a toujours pas réussi à attraper cet enfoiré, mais il ne courra pas éternellement. Il finira par faire un faux-pas et elle finira par le cueillir. Il n'a rien d'une créature tout droit descendu des enfers, c'est un humain, d'accord ? Un humain ! Il n'est pas plus démon que toi ou moi ! Arrête de te faire ces films cauchemardesques, tu vas finir par devenir fou, c'est pour ton bien !
-Oui, t' as raison, excuse-moi, ça doit être le choc de voir que ce connard a encore buté une pauvre innocente, après Pudding...
-Tu dois être fatigué. Tu es sûr que tu dors bien ?
-Non, pas vraiment.
-Ménage-toi, fais attention à ta santé.
-Oui papa, dit-il d'un ton ironique.
-Dis, est-ce que tu es sûr que tu ne veux rien me dire ?
-Non, non, je n'ai rien à te cacher, tu sais.
-Même pas sur Pudding ?"
Le plus jeune ne répondit pas, il raccrocha au nez de son cher précepteur. Il ne voulait parler à personne d'elle. Il ne pouvait pas. Il fallait que les gens gardent une image positive de cette femme et puis, ne dit-on pas qu'il ne faut pas dire du mal des morts ?
Néanmoins, il désira respecter l'ordre de Zeff, et s'allongea dans son lit. Il ferma les yeux et pensa, pour tenter d'oublier, à un bon plat, à un mille-feuille, à un poisson rare. Mais ses pensées rebelles se dirigèrent plus vers le Démon trancheur, puis à Zoro.
Plus il pensait à eux, plus il arrivait à les calquer entre eux. Il avait la terrifiante et douloureuse impression qu'ils se ressemblaient, après tout, ils avaient tous les deux un air démoniaque. Il ne savait pas comment l'expliquer, mais ils avaient la même sorte d'emprise malsaine sur son esprit. Étaient-ils liés ?
À ces réflexions, son cœur s'accéléra, il lui faisait mal, il ne se sentait pas bien. Non, ça ne pouvait pas, c'était impossible, ils étaient différents, il était sûr que le vert était quelqu'un de bien ! Immédiatement, les souvenirs de la veille lui revinrent, l'étrange lueur qui animait son regard, son expression plus qu' inquiétante qui déformait son visage carré. À ce moment précis, il ressemblait à un démon, à un bête, à un prédateur, à un tueur.
Non, il n'acceptait pas, il se trompait, il était fou, ce n'était que des hallucinations, c'était le manque de sommeil. L'homme qu'il aimait n'était pas, ne pouvait pas être un tueur. De plus, ces hypothèses étaient juste nées de son imagination délirante et épuisée. Il était vrai que la mystérieuse crise du Marimo était déstabilisante mais pouvais aussi dire qu'il se rappelait de son passé qui a été peut-être douloureux.
Oui, c'était sûrement ça. De durs souvenirs. Mais il voulait tout de même en avoir le cœur net, et le meilleur moyen était d'en parler au principal concerné. Il prit son smartphone et commença à chercher son numéro. Quand il arriva devant, il hésita. Et s'il se trompait ? Et si au fond, il avait raison ? Et si Zoro avait vraiment un lien quelconque avec le Démon trancheur ? Si c'était le cas, il était très mal. Il pourrait peut-être le tuer ?
Il se secoua la tête. Il divaguait encore. Il était peu probable que ce soit le cas. De toute façon, il devait être fixé. Prenant son courage à deux mains, il appuya sur le numéro. Mais que devait-il lui dire ? Quand devaient-ils se voir ? Le plus tôt serait le mieux. Mais il pouvait tout simplement l'appeler ! De plus, il ne serait pas en danger dans ce cas-là ! Non, l'autre tordu pourrait raccrocher dès qu'il y aura une question qui le dérange, et lui n'aurait jamais de réponses à ses questions.
Décidé, il commença à composer son message, lui demandant un rendez-vous pour le lendemain. Voilà, c'était écrit, alea jacta est, les dés sont jetés, il n'y avait plus de retour en arrière. Dieu, qu'il espérait simplement qu'il se faisait des idées, que ce n'était rien, qu'il ait tout faux !
Il finit par se rappeler de sa première rencontre avec Zoro, puis quand ce dernier avait déjeuné dans son restaurant, de leur premier rendez-vous où cet abruti s'était perdu. Il se rappela de ses muscles forts et puissants, de ses cheveux couleur émeraude, de son œil de fer, de sa mystérieuse cicatrice qui le privait à moitié de vue, de ses boucles d'oreilles en or qui tintaient d'une si belle mélodie à chaque mouvement de tête. Il était sous le charme de cet homme, il ne pouvait s'en défaire.
Ses soucis s' effacèrent, et Sanji finit par tomber dans les bras de Morphée, bercé par le souvenir de cette voix grave si enchanteresse qui allait de pair avec ce corps digne d'un dieu grec.
Une petite review ?
