Réponse à la review de Merry : Alors tout d'abord comme toujours je voulais te remercier pour ta review. Cela me fait plaisir de savoir que tu la suis toujours. Sinon, il est vrai que c'est un véritable choc culturel entre d'un côté les parents moldus d'Esther bien sous tout rapport et les parents sorciers traditionalistes d'Ernie. il est vrai que l'attitude de Theo est des plus étranges. Il doit vraiment avoir anguille sous roche pour que cela l'inquiète à ce point. Sinon, je voulais parler de religion un peu car j'imagine que certains nés-moldus sont nés dans des familles croyantes et je me demandais comment cela aurait pu se passer pour eux. Par contre, c'est vraiment seulement une allusion dans cette fic plus qu'un sujet à part entière.

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Hippolyte ne leur révéla rien de nouveau, restant muré dans un silence qui laissait présager quelque chose de bien plus important qu'ils ne l'avaient d'abord crû. Esther sortait de près d'une heure d'interrogatoire infructueux lorsqu'une note de son chef de département lui arriva. Mr McTaggart la priait de venir le retrouver rapidement dans son bureau.

La jeune femme s'excusa auprès de Seth avant de se diriger vers l'ascenseur d'un pas rapide. Lorsqu'elle pénétra à l'intérieur, il était vide. Elle appuya sur le bouton de son étage et attendit qu'il s'y arrête quelques secondes plus tard.

Le bureau de Mr McTaggart se trouvait non loin de l'ascenseur. Esther s'y dirigea d'un pas déterminé. Le secrétaire lui lança un regard suspicieux lorsqu'elle annonça que Mr McTaggart l'attendait. Il frappa à la porte, passa sa tête par l'entrebâille et échangea quelques mots avec l'homme avant d'autoriser Esther à entrer. Il ferma la porte derrière elle.

Mr McTaggart se leva pour la saluer avant de l'inviter à s'asseoir. Les mains d'Esther se rejoignirent sur ses genoux tandis que Mr McTaggart lui proposait une tasse de thé qu'elle déclina poliment. Lui-même s'en servit une.

— J'ai appris que vous aviez arrêté l'un des présumés braconniers, déclara-t-il avant de souffler délicatement sur le liquide chaud.

— En effet, sir. Mais il refuse de parler pour l'instant.

— Comment se nomme-t-il ?

— Hippolyte. Nous ne savons pas son nom. Il a laissé entendre qu'il avait un casier pourtant.

— Peut-être nos chers amis du service de police l'ont-ils égaré.

— C'est possible, en effet, répliqua Esther étouffant un bâillement.

— Après cette affaire, pensez à prendre quelques jours de congé, Miss Weiss. Vous semblez épuisée, lança-t-il.

— J'y songerai, sir, répondit-elle en souriant.

— Y a-t-il autre chose ?

— Non, sir.

— Venez me retrouver dès que vous aurez du nouveau, Miss Weiss. Ces Sombrals de journalistes ne cessent de me harceler de questions depuis le début de l'affaire, déclara Mr McTaggart l'air las.

— Je le ferai, sir. Bonne journée, sir, dit-elle poliment avant de quitter le bureau.

Esther fit un détour par son bureau pour saluer Hermione mais ne l'y trouva pas. Un mot indiquait qu'elle était partie rencontrée les associations pour la kermesse de bienfaisance. Esther croisa les doigts pour que tout se passe bien. La jeune femme redescendit au service de la police sorcière. La jeune femme retrouva Seth et Sierra Berger dans les archives.

— Alors ? demanda-t-elle.
—Rien. Nada. Nous n'avons aucun Hippolyte quelque chose ici. A croire qu'il n'existe pas, rétorqua Sierra.

— Il m'a pourtant dit qu'il avait un casier, déclara Esther en fronçant les sourcils.

— On l'aurait perdu ? questionna Seth en se tournant vers Sierra.

— C'est possible.

— Non. Hippolyte a très clairement laissé entendre que quelqu'un l'avait sans doute subtilisé, rétorqua Esther.

— Tu crois que quelqu'un du département est mêlé à cette histoire ?

— Qui a accès aux archives ? questionna Esther.

— Tout le monde. Enfin tous les policiers, les tireurs d'élite de baguette, les aurors…

— Et ce n'est pas surveillé ?

— Il y a juste le gardien dehors. On peut toujours lui demander qui il a vu depuis la semaine dernière mais cela risque faire une liste longue comme le bras.

— Il faut tout de même demander, déclara Seth visiblement déterminé.

Le fonctionnaire écarquilla les yeux lorsque Seth lui demanda la liste des personnes qu'ils avaient vu pénétré aux archives.

— Parce que vous pensez que je me souviens de tout le monde.

— Tu devrais pourtant, Joe, rétorqua Sierra. C'est ton job de surveiller les allers-venus ici.

L'homme bougonna quelque chose avant de demander une feuille de parchemin. Esther la chercha rapidement dans son sac et lui offrit même sa plume pour qu'il puisse écrire.

— C'est tous ceux dont je me souviens, lâcha-t-il après avoir noté une dizaine de noms.

— Si tu te rappelles d'autres choses. Fais-nous signe, Joe ! lança Sierra en prenant le parchemin.

La jeune femme fronça les sourcils en examinant la liste.

— Rien de bien probant, lâcha-t-elle finalement en soupirant.

Elle tendit la liste à Seth qui l'examina.

— Nightingale est sur une affaire de cambriolage.

— Weston est avec lui, compléta Sierra. Et Woodhouse et Hartfield sont sur un meurtre.

— Thompson sur un vol de bourse, je crois.

— Fox, c'est moi, lâcha Seth. Fairfax travaille sur un trafique de balais.

— Avec Reynold, compléta Sierra. Bref, ceci ne nous aide pas beaucoup, soupira-t-elle.

— On pourrait toujours lui demander son nom et le menacer d'une plus grande peine de prison s'il ne coopère pas, proposa Seth.

— Est-ce que c'est toujours Thompson qui s'occupe des vols de bourses ? questionna Esther.

— Non, ça tourne. On s'occupe tous un jour où l'autre de ça.

— On pourrait demander à vos collègues s'ils le connaissent.

Seth secoua la tête en souriant.

— C'est vrai, tu as raison, Esther. En même temps pour quoi faire simple lorsqu'on peut faire compliqué ?

Seth et Esther firent le tour du service tandis que Sierra devait prendre la déposition d'une personne victime d'un vol.

— Je le connais, lâcha Nightingale après avoir examiné la photographie. Je l'ai arrêté, il y a environ un an pour vol de bourse. Il s'appelle Hippolyte Bulstrode.

— Bulstrode ? s'étonna Esther.

— Le père Bulstrode avait deux fils. L'un s'est marié avec une bonne petite Sang Pur, l'autre avec une Sang Mêlée. Il a été renié et Hippolyte est né mais tout ça est marqué dans son dossier.

— Son dossier a disparu.

— Disparu ? Vous êtes sûrs que quelqu'un ne l'a tout simplement pas mal rangé ?

— On a utilisé des sorts de détection. On a même cherché à la moldue donc je peux t'affirmer qu'il a bel et bien disparu, répliqua Seth.

— Etrange, lâcha Nightingale.

Une note qui se posait sur son bureau l'empêcha de continuer. Il s'excusa. Esther et Seth préférèrent quitter le bureau de l'inspecteur.

— Bien le bonjour, Mr Bulstrode, déclara Esther en pénétrant dans la salle d'interrogatoire une vingtaine de minutes plus tard.

— Je vois que vous avez fini par trouver mon nom, répliqua Hippolyte méprisant. Mais vous l'a-t-on dit ou avez-vous retrouvé mon dossier ? Là est toute la question, Miss.

— Chercheriez-vous à nous faire douter les uns des autres, Mr Bulstrode ? questionna Seth.

— Je cherche juste à vous faire voir la vérité qui vous effraie tant, rétorqua l'autre.

— Nous ne sommes pas là pour entendre vos suppositions, Mr Bulstrode mais pour avoir des réponses à nos questions, rétorqua Esther en s'asseyant. Et puisque votre défendeur est là, nous pouvons vous les poser en toute liberté.

— Nous savons que vous êtes l'intermédiaire d'un certain Wulfric. Ce dernier ayant semble-t-il en participé au braconnage de la dragonne noire des Hébrides et étant sans aucun doute en possession de parties de son corps, je me trompe ? interrogea Seth

— Vous semblez bien plus aux faits que moi, sir, rétorqua Hippolyte.

— Vous mentez, Mr Bulstrode, intervint Esther. Nous vous avons enregistré hier alors que vous cherchiez à vendre la pointe de la queue à un homme.

Esther posa un petit dictaphone sur la table et l'actionna d'un coup de baguette. Hippolyte grimaça légèrement en entendant sa voix et celle de Parkinson. Toutefois, l'homme se reprit vite et retrouva un masque d'impassibilité.

— Si vous en savez tant pourquoi ne suis-je pas encore à Azkaban ? Parce que vous ne savez pas où est Wulfric, je me trompe ? Et bien, sachez que je ne le sais pas et que même si je le savais je ne vous le dirais jamais.

— Vous êtes donc près à passer plus de vingt ans derrière les barreaux pour cet homme ?

— Je vois que vous avez tout compris, sir, rétorqua Hippolyte en esquissant un sourire moqueur.

Seth fit signe à Esther pour l'inviter à sortir.

— Envoyons-le à Azkaban, souffla-t-il. Lorsqu'il verra que son copain ne fait rien pour le sortir, il le vendra.

— Tu crois ?

— Ecoute Esther ! Il ne veut pas parler. On a perdu son dossier. On ne trouve pas celui de Wulfric et Zimmermann est toujours libre. Je… Je vois pas vraiment quoi faire d'autre.

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Esther se retourna dans son lit en entendant la sonnette de son appartement retentir. Elle jeta un coup d'œil à son réveil : minuit quarante-deux. Ernie étendu à ses côtés baragouina quelques mots intelligibles tandis que le visiteur sonnait une deuxième fois. Le chien du voisin commença à aboyer tandis qu'Esther repoussait les couvertures pour se lever. La jeune femme enfila sa robe de chambre et ses pantoufles avant de se diriger vers la porte d'entrée. Elle regarda dans le judas et fronça les sourcils en reconnaissant Seth.

Esther ouvrit la porte et remarqua alors seulement la mine grave qu'il arborait.

— Excuse-moi de te déranger si tard mais… Je peux entrer ?

— Bien sûr, dit-elle en s'effaçant pour le laisser passer. Que se passe-t-il ?

— Hippolyte est mort et Theodore salement amoché.

— Quand est-ce arrivé ?

— Durant le transfert d'Hippolyte et pendant que Theodore rentrait chez lui.

— Theodore va s'en sortir ? questionna Esther sincèrement inquiète.

— Que se passe-t-il ? demanda Ernie qui venait d'apparaître dans le salon.

— Excusez-moi de vous avoir dérangé, Mr Weiss. Je…
— C'est pour le travail, Ernie, rétorqua Esther. Theodore a été attaqué, expliqua-t-elle.

— Theodore ? Comme Theodore Nott ?

— Lui-même, répliqua Seth.

— Dans quoi s'est-il encore fourré celui-là ?

— Je me le demande, souffla Esther pensive. Quand a-t-il été admis à Ste Mangouste ?

— A vingt-deux heures, répondit Seth. Hippolyte est mort à peine une-demie heure plus tôt.

— Comment se fait-il qu'on ne le sache que maintenant ?

— Le temps qu'ils fassent le lien, qu'ils me préviennent et que je te prévienne.

— J'enfile quelque chose et j'arrive, déclara Esther.

— Tu ne crois pas que tu ferais mieux d'attendre demain, proposa Ernie.

— Theodore… Son père est à Azkaban, il n'a personne, rétorqua Esther en allant vers la salle de bains.

La jeune femme revint à peine quelques minutes plus tard habillée et coiffée. Ernie la retint par la main.

— Tu es sûre qu'il ne faudrait pas mieux attendre demain ? Il est peut-être toujours en soin et les visites… Les visites ne sont pas autorisées, tu le sais très bien.

— Il vient d'être victime d'une agression. Tu ne crois tout de même pas qu'ils ne le laisseront pas recevoir du soutien !

— Fais comme tu veux, soupira Ernie.

La jeune femme lui sourit avant de se mettre sur la pointe des pieds pour lui voler un baiser.

— On se voit demain soir, murmura-t-elle avant de transplaner.

Comme à chaque fois qu'elle allait à Ste Mangouste, Esther atterrit dans la ruelle qui bordait le bâtiment où se trouvait l'hôpital. Seth transplana à côté d'elle quelques secondes plus tard. Elle lui fit signe de la suivre tandis qu'elle pénétrait dans l'édifice.

La femme à l'accueil était nouvelle. Cela arrangeait grandement les affaires d'Esther. Elle la salua poliment avant de demander la chambre de son petit-ami, Theodore Nott.

— Les visites ne sont pas autorisées à cette heure, rétorqua la femme.

— S'il vous plaît, Ms… commença Esther en essayant de lire le nom sur le badge. Hockney. Je viens d'apprendre que mon pauvre Theodore vient juste d'être admis à Ste Mangouste après une grave agression. Je… Je ne peux pas attendre demain. Je suis sûre que vous le comprenez.

— Des policiers sont en train de l'interroger, rétorqua la femme. Je… Je… Cinq minutes mais faites-vous discrète.

— Merci, vous êtes merveilleuse, Ms Hockney.

— Et lui qui est-ce ? interrogea-t-elle en désignant Seth d'un coup de tête.

— Je suis policier et j'accompagne cette dame, dit-il en montrant son badge.

— Très bien. Il est chambre cent quatorze.

— Merci Ms Hockney ! s'exclama Esther avant de se diriger vers l'ascenseur.

— Alors comme ça tu sors avec Theodore Nott, se moqua Seth.

Esther se contenta de lui lancer un regard noir et appuya sur le bouton de l'étage. A peine quelques secondes plus tard l'ascenseur s'arrêta au bon étage. Esther en sortit tel un éclair de feu. Seth la suivait avec difficulté alors qu'elle passait devant chaque porte d'un pas rapide jetant un coup d'œil en passant devant chaque porte. Finalement, elle s'arrêta devant la porte sur laquelle était inscrit en chiffres dorés cent quatorze. Esther frappa doucement avant de pénétrer dans la chambre.

Theodore était installé dans le lit le plus près de la fenêtre. Tous les autres lits étaient vides. Le jeune homme discutait avec deux policiers en uniforme qu'Esther ne reconnut pas. Les trois hommes tournèrent leur visage vers eux. Esther crut voir un sourire se former sur les lèvres de Theodore tandis qu'elle venait vers lui en trottinant.

— Theodore chéri ! Je me faisais tant de souci pour toi ! s'exclama-t-elle en le prenant dans ses bras.

Elle le sentit se crisper à son contact.

— Je t'ai fait mal ? s'inquiéta-t-elle.

— Non, non. Ça va. Ne t'inquiète pas, bébé, répliqua-t-il avec un sourire amusé.

Esther se retint difficilement de rire en entendant ce surnom si ridicule et incongru dans la bouche de Theodore. Elle jeta un coup d'œil dans la direction des policiers qui les regardaient en souriant.

— Nous allons vous laisser avec votre petite-amie, Mr Nott, commença le plus vieux. Si vous vous souvenez d'autre chose, n'hésitez pas à nous en faire part. Bon rétablissement ! Seth, continua-t-il en faisant un signe de tête dans la direction du jeune homme. Miss !

Esther attendit que les deux hommes quittent la pièce avant de s'éloigner quelque peu de Theodore.

— Tu viens admirer ma décrépitude, chérie ? questionna-t-il avec un sourire moqueur.

Esther secoua la tête. Au moins, Theodore n'avait-il pas perdu sa verve.

— Qu'ont dit les médicomages ?

— Que je serai sans doute mort si Mr Silver n'était pas arrivé. Bref, j'ai eu de la chance.

— Je suis contente que tu ailles bien, déclara Esther en posant sa main sur celle de Theodore.

— Forcément, tu t'ennuierais sans moi ! Qui pourrait bien vouloir te tenir tête devant le Magenmagot ! plaisanta-t-il.

— Que s'est-il passé, Theodore ?

Le visage du jeune homme se rembrunit légèrement lorsqu'il entendit la question.

— Tu dois arrêter avec cette affaire, Esther. Hippolyte est mort. Cela m'étonnerait à peine qu'on trouve le corps d'un de ses comparses voire celui de Wulfric. Cette histoire est trop grosse pour toi !

Esther retira sa main de celle de Theodore et le fixa d'un œil suspicieux.

— Tu sais qui est au-dessus de cela ?

Theodore secoua la tête négativement.

— Hippolyte ne l'a pas dit. Je ne suis même pas sûr qu'il l'ait su lui-même. Enfin, même si je le savais, je ne pourrais pas te le dire sans briser mon serment.

— Ils ont voulu te tuer, Theodore ! Tu es une victime !

— Il n'y a aucune preuve que ce soit eux. Il n'y a même pas de preuve que cela est un rapport avec ton affaire, rétorqua-t-il. Mais… Mais je suis sûr que cela en a un. Sûr et certain, se reprit-t-il.

— Je te crois, car moi aussi j'en suis persuadée, dit-elle.

— Promets-moi de faire attention à toi, Esther, demanda-t-il en attrapant sa main et en la serrant doucement. Et vous, Mr Fox. Vous la protégerez, n'est-ce pas ? questionna-t-il en se tournant vers Seth.

Esther ne put s'empêcher de rougir légèrement.

— Je le ferai.

Theodore esquissa un petit sourire tout en continuant de presser doucement la main d'Esther. Cette dernière la retira doucement.

— Prends soin de toi, Theodore. Je repasserai sans doute demain ou après-demain.

— Ne t'y sens pas obligée surtout !

— Ne raconte pas de bêtises ! rétorqua-t-elle en souriant. Allez ! A plus tard, Theodore !

— Ne fais de conneries, Esther ! s'exclama Theodore alors qu'elle commençait à lui tourner le dos.

— Ne t'en fais pas, répliqua-t-elle en lui faisant un signe de la main.

— Ça a l'air grave, remarqua Seth lorsqu'ils eurent quitté la chambre d'hôpital.

— Grave et sans doute plus organisé que ce qu'on pensait. La manière dont Theodore s'est fait attaquer me fait penser aux méthodes des mafias moldues.

— Comme dans le film « Le Parrain » ? Ma copine est moldue, expliqua Seth en voyant le regard interrogatif surpris d'Esther.

— Comme dans le film « Le Parrain », oui. Je… Il va falloir qu'on… Il faut qu'on aille fouiller dans les dossiers de mon département à moins que ce genre de dossiers ne se trouve dans ton département.

—Qu'espères-tu trouver ?

— D'autres trafics de créatures magiques rares ou moins rares.

— Tout ça a plus de chances d'être conservé dans mon département. Tu veux y aller maintenant ? demanda Seth.

Esther se contenta de hocher la tête et suivit Seth en dehors de Ste Mangouste.