Bonjour à tous !
Vous ne l'attendiez plus après un an, sans doute, mais cette fic n'est toujours pas finie (je n'ai toujours pas repris mon stylo, malgré le fait que j'ai le plan de l'histoire en tête '…), mais bon voilà, les amis, les amours, les emmerdes (ah oui, et beaucoup même !...), tout ce qui fait une petite vie bien remplie. Bref, bref, bref, j'ai été trèèèèèès étonnée de voir que ma fic était toujours lue, tant de temps ayant passé depuis le dernier chapitre… Z'en suis toute chamboulée, merci merci aussi pour vos reviews. En réalité, je connais parfaitement le déroulement du reste de ma fic, mais c'est juste que je ne sais pas trop comment le balancer sur le papier… Dur, dur, et puis bon, les études commencent à me rattraper de plus en plus. Donc voilà voilà, rien pour aider =). Si vous voulez que je vous rassure sur la cohérence de l' histoire, je peux vous dire que je sais parfaitement quel est ce fameux loup-garou, (mwahahahaha, euh, hum hum, c'est pas gentil tout ça). Je me remettrai sûrement à écrire, la tentation est grande et l'inspiration me revient ! Donc je vais peut-être arrêter de parler comme la petite bavarde que je fais, et je vous poste le peu du chapitre 8 que j'avais tapé, il y a déjà un an de cela.
Ja ne ! (et les reviews me font toujours autant plaisir, alors ne vous privez pas ^^ !)
Chapitre 8
Les jours passèrent, et Toshiro put avoir la joie de goûter à ce que les humains appelaient « train-train quotidien ». Ce n'était décidément pas simple d'être écolier, il commençait tout juste à s'en rendre compte. Bien sûr, ce n'était pas le niveau scolaire qui posait problème au tensai. Non, il y avait bien pire, oh que oui. Bien pire que les multiplications et les fractions. Le plus dur était sans aucun doute de survivre dans cette jungle hostile qu'est l'école. Si vous réussissez à éviter les tirs des sarbacanes en position de votre dos, vous êtes un chanceux –et plus 10 points à chaque cartouche évitée. Ensuite, vous devrez affronter la récréation. Cet endroit clos est plus dangereux qu'il n'y paraît en réalité. Toshiro avait rapidement estimé à 97% les chances quotidiennes de s'arracher un genou sur le goudron après une « innocente » bousculade. Vous êtes toujours entier ? Bien. Mais votre calvaire n'est pas fini. A présent vous devez un nouveau éviter les boulettes, cartouches, et les divers autres obus que vos adorables camarades vous envoient de bon cœur. Après avoir cumulé un total respectable de 60 points, la sonnerie (ou plutôt le glas) de midi retentit. Et là, là seulement, vous avez une raison valable de vous pendre. Certes vous avez faim, mais avant tout, votre assiette, vous devez la mériter (on se croirait dans un certain jeu télévisé français). Il faut savoir qu'au Japon, après une intense séance de lavage de mains, la salle de classe devient cantine. La nourriture est apportée par un groupe d'élèves alors qu'un autre s'occupe du service. Seulement voilà, quand vous êtes une bête curieuse aux yeux de tout le monde, le repas devient quelque peu difficile.
Tiens, Shiro-atama, sourit mauvaisement un des sales monstres qui le tourmenta lors de sa première journée.
Celui-ci laissa tomber intentionnellement la nourriture de haut, en ratant largement l'assiette.
-Oooh, zut alors ! Ton uniforme est tout taché maintenant, je suis vraiment désolééé !
-C'est bon, ça va, déguerpis avant que cette nourriture n'atterrisse sur ta pauvre tête, répliqua Toshiro.
Il s'étonnait lui-même ces derniers temps. De jour en jour, sa patience grandissait. C'est fou ce que les sales mômes peuvent nous apprendre à leurs dépends. Il ne restait qu'un seul moyen, un seul et unique moyen de le mettre hors de lui et…
-Qu'est ce qu'il a le nain, il a un problème, il veut que je lui commande des hormones de croissance ?
Un bruit de chaise qui se renverse, suivi de celui d'une table. En une seule seconde, Toshiro avait attrapé l'impudent au poignet et l'avait renversé ventre à terre, le nez dans la poussière, tout en lui tenant le bras captif en arrière.
-Alors, qui c'est le plus petit de nous deux à présent, hein ? dit Toshiro, son visage tordu par un rictus.
Le pauvre captif tenta une vaine résistance, le pied du capitaine étant appuyé sur son dos. Le mioche ne savait pas pourquoi, mais une atmosphère flippante s'était installée dans la salle de classe. Il faisait… froid ! Bon d'accord on est au mois d'Octobre, mais la salle est chauffée non ? Alors pourquoi fait-il si froid bon sang ? ! Soudain, quelque chose attira l'attention de Toshiro. Il releva la tête, tâtant mentalement l'atmosphère. Pas de quoi sortir l'alerte maximum, c'était simplement un hollow de basse classe. Il allait avertir Makoto de sa future absence lorsqu'il dû se raviser : sa seule et unique camarade de classe était absente depuis maintenant plus d'une semaine. Il avait bien trouvé ça louche. Depuis leur mauvaise rencontre dans les couloirs de l'école avec un loup-garou, ni Toshiro, ni Ichigo n'avaient eu de nouvelles de la jeune fille. Les deux préféraient croire au hasard, ne voulant pas impliquer une gosse de 10 ans dans une telle affaire pour la moins… étrange aux yeux de quelqu'un de « normal ». Mais, si Makoto était effectivement liée au mystère du loup-gourou, les conséquences pourraient être plus importantes que tout ce qu'ils auraient pu imaginer jusque-là. Il lui fallait absolument avoir l'avis sur la question de ce cinglé de scientifique qui lui sert de « collègue ». Cependant, si ça se trouve, elle était juste malade… maintenant qu'il y réfléchissait, personne n'allait lui amener ses cours manquants. Personne ne s'est dévoué, alors comment fera-t-elle pour étudier ? Enfin, l'heure n'était pas aux réflexions mais bien à éliminer le Hollow. Relâchant son emprise tyrannique sur le sale gosse en dessous de lui, il fit mine de se diriger le plus calmement possible vers la porte de la classe. Une fois dehors, laissant ses camarades de classe perplexes, il se mit à courir aussi vite que le lui permettait son gigai. Il suivait très précisément la trace du hollow. Seulement, lorsqu'il tourna à l'angle du couloir, il eut tout juste le temps d'apercevoir une carotte marcher, avant de finalement la percuter… attends, une carotte ?
-Kurosaki, puis je savoir ce que tu fais sur mon chemin alors que tu devrais être en train de travailler ? Dit Toshiro en se frottant la tête suite au choc reçu.
-Ben justement, j'allais bosser figure toi ! On m'a envoyé dans ta classe sous prétexte que deux élèves étaient en train de se battre. Euh, attends c'est quoi cette tenue , pourquoi t'es taché de partout ?
-Baka, tu n'a donc pas remarqué qu'il n'y avait un Hollow dans les parages ?
-Bien-sûr que si ! Mais quand ton supérieur est sur ton dos tout le temps c'est difficile de filer en douce, tu vois ?
- Non je ne vois pas, et dépêche toi d'y aller, ou tu vas finir en statue glacée, crois moi !
-Et pourquoi c'est moi et pas toi ?
Un sourire s'élargit sur le visage de Toshiro. Il avait honte de ce qu'il allait faire, mais cet imbécile ne lui en laissait pas le choix. Il prit une profonde inspiration et… sauta au cou d'Ichigo dans le but d'atteindre ses lèvres.
-Et maintenant ? Dit Toshiro en regardant le grand roux, tout en rendant son regard le plus tendre qu'il le put (autant dire, quasi inexistant).
Le cerveau d'Ichigo marchait à deux à l'heure. C'est qu'il fallait le temps à celui-ci de faire un compte-rendu de la situation : Toshiro venait de le percuter, puis ils se sont chamaillés, puis Toshiro l'avait menacé s'il ne bougeait pas ses fesses, puis… là c'était de l'ordre de l'impensable. Le gosse aux cheveux blancs venait de lui sauter au cou afin de l'embrasser ! Et il avait fait une tentative de regard attendrissant ! Mais c'était nager en plein délire là ! Au final, Toshiro a effectivement accompli sa menace : Ichigo ne bougeait plus d'un cil tel l'état de statue annoncé.
De son côté, Toshiro ne recevant pas l'ombre d'une réponse se jurait de ne plus avoir recours à ce genre de méthode… brutale. Même lui n'admettait pratiquement pas ce qu'il venait de faire.
L'un se réveillant et l'autre achevant son serment, ils se rappelèrent quelque chose d'assez important qui leur avait échappé pendant une poignée de minutes… d'une seule et même voix, on entendit un « merde, le Hollow ! ». Toshiro attrapa un Soul Mod, l'avalant le plus vite possible, ce qui le fit sortir instantanément de son gigai. Ichigo, lui, attrape son Soul Modv spécial double gigai. S'élançant tous deux à la poursuite du Hollow, ils enchaînèrent shunpo sur shunpo, écourtant rapidement la distance qui les séparaient du Hollow suicidaire. Non, quelque chose clochait, il n'y avait non plus un, mais plusieurs reiatsus malveillants, tous regroupés au même endroit.
-Kurosaki… dit Toshiro en tournant son regard vers lui.
-Oui je sais, je les ai senti aussi.
-Dépêchons, j'ai un très mauvais pressentiment sur ce qui se passe dehors.
Toshiro avait raison de se méfier. Lorsqu'ils poussèrent la porte d'entrée principale, ils eurent la pire vision qu'un shinigami puisse avoir. Une mer. Une mer de Hollow tous plus laids les uns que les autres.
-C'… c'… c'est quoi ce bordel ?
Ichigo était effaré. Il n'avait pas vu ça depuis son combat contre Ishida la première fois que les deux rivaux se rencontrèrent. Tournée comme cela, la situation était très grave : un seul et unique hollow était bien moins dangereux qu'un millier d'autres. Des quantités innombrables de vies étaient en danger si la situation ne se renversait pas ! Il y avait forcément une explication à tout ça, et il fallait la trouver, et plutôt rapidement si possible. Ichigo réfléchit. Il lui était arrivé de trouver de bonnes solutions alors que l'instant était critique.
