Titre: Sous le ciel de Konoha
Auteur: meeko's-dreams
Genre: schoolfic
Rating : T en général
Disclamer: Les personnages ne m'appartiennent pas, sauf Sora.
Les pensées sont en italiques. En gras, ceux sont les paroles dites à voix haute. En normal, c'est la narration. Pov-les-autres. signifie que s'est un point de vue externe à Sora ( l'histoire est écrit en « je »)
CHAPITRE 7 Confusion à Konoha.
Je ne m'attendais vraiment pas à ce genre de message. Encore surprise, je me reconnectai à la réalité quand j'entendis la voix d'Ino.
« Que se passe t-il? Me demanda t-elle.
- Ah.. euh, rien. Mon portable m'a glissé des mains. Répondis-je précipitamment. Je vais aux toilettes. »
Puis, sans un autre mot, je pris mon portable et sortit de la salle. Je ne voulais pas que mes larmes coulent devant eux, parce que je savais qu'ils me poseraient alors des questions auxquels je n'aurais pas envie de répondre. Je restai un moment dans le couloir, essayant de me calmer puis après 5 minutes, je retournai en leur compagnie. Je ne pris alors pas beaucoup part au reste de la conversation, et je leur fus reconnaissante qu'ils ne m'aient posé aucune question. Le reste de la journée était relativement calme et, comme depuis le début de la semaine, j'allai au club de journalisme.
« Bon, l'interview du prof d'art. Me dis-je en prenant de quoi prendre des notes. »
J'allai d'un pas lent jusqu'à la salle qui, cette fois-ci, était pleine puisque c'était le jour de l'exposition. En prenant soin à ne pas regarder les tableaux, je cherchai des yeux le professeur. Je vis alors Deidara, parlant avec quelques parents de ces élèves.
« Ah oui! Me rappelai-je alors tout d'un coup. C'est lui, le professeur d'art, et l'une des causes de mon malaise d'hier, je suppose. »
Je m'avançai à contre-cœur en sa direction et dès que celui-ci me vit, il arrêta rapidement la conversation qu'il avait pour venir vers moi.
« Sora-chan! Tu es revenue pour moi? Me dit-il avec un grand sourire.
- Revenue tout court! Répondis-je alors. Je viens juste pour finir l'interview pour le journal. Me justifiai-je rapidement pour qu'il ne comprenne pas de travers.
- Ah! Je te dirais tout ce que tu voudras. Veux-tu voir mon œuvre?
- Pourquoi pas? Lui répondis-je en le suivant dans son atelier.
- Elle se nomme Zetsu.
- Et ça représente quoi? Demandai-je en examinant la statue que je voyais devant moi.
- Un homme mangé par une plante! Me répondit-il fièrement.
- Je vois! Quelle imagination! Pensai-je alors en retenant à grande peine un fou rire tout en regardant, blasée, le prof. Je peux le prendre en photo? Cette œuvre mérite que je la mette dans mon album spécial choses bizarres que je rencontre dans ma vie.
- Bien sur! Tu peux aussi me prendre en photo.
- En effet. Tu y aurais autant ta place que ton œuvre. Mais non, ça ira merci! Répondis-je catégoriquement en me retournant vers son œuvre. »
Ayant une fois fini, on allait sortir de la salle quand je vis une deuxième statue. Cette fois-ci, je la reconnus tout de suite: c'était une représentation de Tobi, sûrement inachevée. Je lus le nom de la statue et tomba alors à la renverse. Il l'avait nommée « L'explosion de Tobi! ». Je compris alors que le fait qu'il manquait une partie de côté droit de Tobi était tout à fait... normal. Je soufflai intérieurement et cette fois-ci sortit de la pièce des horreurs – enfin je veux dire des créations de Deidara. Il me fit ensuite un commentaire sur les trois peintures qui avaient reçu un prix, en expliquant qu'avec un peu plus de « destruction », ça aurait été mieux mais que ces élèves avaient refusé.
« Ils ont bien fait ! Pensai-je alors. »
Puis, voyant que des fois il partait un peu trop dans ces délires – c'est alors que je compris les sentiments de Shikamaru quand il l'avait interviewé pour la première fois – je l'arrêtai, voulant juste l'essentiel. Puis, après 1h en sa compagnie, je décrétai que j'en avais suffisamment et m'apprêtai à partir.
« J'ai tenu jusque là quand même! M'exclamai-je intérieurement. Même moi, j'y croyais pas!
- Tu es sûre que tu ne veux pas nous rejoindre? Me demanda t-il pour la cinquième fois depuis le début. On pourrait se voir plus souvent.
- Désolée mais je suis déjà dans le club de journalisme. Mentis-je alors pour justement ne pas le croiser en plus au lycée.
- Ma porte sera toujours ouverte! Me dit-il sans perdre espoir.
- Je vais surtout la prendre pour sortir! Pensai-je ironiquement. Au revoir! Lui dis-je en partant déjà.
- Reviens tout de même de temps en temps. Je ferais une œuvre de toi. Me dit-il, ce qui me pétrifiai, n'osant pas imaginer le résultat. »
Après avoir donné mon travail à la présidente, celle-ci m'annonça à ma plus grande joie que c'était fini pour moi pour aujourd'hui. Seule Hinata était présente dans le club, et n'ayant maintenant plus rien à faire, je restai avec elles. Je profitai alors de la présence de la Hyuuga pour faire mes devoirs de langue, puisque celle-ci excellait dans cette matière. A coté d'elle, je me sentais vraiment nulle. Alors que j'aurai mis 2h au moins sur chaque exercices, grâce à son aide, je mis 2h pour les deux devoirs. Il me manquait plus qu'à tout recopier au propre, mais je préférai le faire chez moi, puisque les filles avaient également fini avec le journal. Sakura me proposa donc de passer au gymnase où devait s'entraîner les membres du club de basket, dont Neji et Sasuke. Quand on arriva, on vit les garçons, pour une fois tous sérieux, séparés en deux équipes. D'après les maillots qu'ils avaient, Sasuke faisait équipe avec Naruto, Kiba et d'autres que je ne connaissais pas, contre celle de Neji, Lee et Gai-sensei, leur professeur attitré.
« Tout ce monde contre seulement trois opposants! Dis-je alors surprise.
- Ça fait partie de leur entraînement. Me dit Hinata, qui nous avait accompagnée. C'est une idée de Gai-sensei pour améliorer rapidement les compétences de tout le monde.
- Mais l'inconvénient, c'est que c'est dix fois plus fatiguant pour l'équipe la moins nombreuse. Rajouta Sakura.
- Normal. Dis-je alors comprenant la stratégie.
- Ah Sakura-chan, Hinata-chan, Sora-chan! S'écria Naruto qui nous avait vu.
- Yo! Lui répondit-on amicalement. »
La fin de leur entraînement arriva 10 minutes plus tard et, après avoir prit une douche, les garçons nous rejoignirent.
« Vous étiez impressionnant sur le terrain! Dis-je alors en félicitant tout le monde.
- Serais-tu tombée enfin sous mon charme? Me demanda Neji, en prenant le même ton de Deidara, ce qui me donna des frissons.
- Non! Répondis-je catégoriquement. Dois-je te rappeler chaque jour que tu as une petite amie?
- Non mais quel play-boy! Souffla alors Sakura, exaspérée.
- D'ailleurs on ne sait toujours pas si tu as un copain, Sora. Me dit Kiba. C'était lui, le message de ce midi?
- Il sait comment me rappeler les mauvais souvenirs. Pensai-je alors déprimée. Non, c'était juste un faux numéro, c'est pour ça que j'étais surprise.
- Ah, alors t'es encore la seule célibataire du groupe. Me dit celui-ci, en m'envoyant inconsciemment une autre pic.
- Il y a aussi Hinata. Répliquai-je.
- Oui, mais elle, tout le monde sait que... - mais il ne termina pas sa phrase car la concernée le frappa fortement dans le ventre, ce qui lui coupa le souffle.
- Quelle force! Me dis-je, regardant la douce jeune fille avec les yeux ronds.
- Savez-vous que pour la St Valentin, le lycée nous accorde un service spécial de lettres tenu par les Terminales? Dit Sakura en changeant de sujet.
- Ah! S'écria alors Naruto. Je suis sur que je vais encore avoir « ce chocolat » que j'ai chaque année.
- Et il n'a toujours pas compris de qui cela venait. Pensai-je exaspérée, en sachant d'avance qu'il venait de la fille la plus timide du lycée.
- On pourrait faire les chocolats ensemble. Proposa Sakura.
- Mais Sora n'a aucun petit ami. A qui elle va les offrir? Intervient de nouveau Kiba.
- Tu me cherches? Répliquai-je énervée, le menaçant de mon poing.
- Sakura-chan! Tu m'en offriras? Demanda Lee, les yeux en feu, brûlant d'espoir.
- Peut-être! Répondit la jeune fille, gênée. »
Puis nos chemins se séparèrent, et avec Sasuke, on rentra tranquillement. Je fus surprise de voir Itachi, pour une fois seul à la maison. Il avait fait livré deux pizzas – à croire qu'il se nourrissait que de ça comme Naruto avec ses ramens – et pour la première fois depuis quelques semaines, on mangea tous les trois + la télé. Puis, les laissant, je montai dans ma chambre, repensant à la discussion d'un peu plus tôt. La St Valentin ; la dernière fois que je l'avais fêté, c'était à Suna, en « sa » compagnie. N'ayant vraiment rien à faire, je me demandai à qui j'allai offrir mes chocolats. Quand j'entendis une petite sonnerie retentir et vis mon coussin vibrer. Je soulevai celui-ci et y découvris mon portable dessous. C'était un appel de Sakura.
« Allô ? »
Mais je n'entendis personne au bout du fil. Alors par réflexe, j'augmentai le son de mon portable, pensant que je captais mal les signaux.
« Sakura, tu es là? Lui demandai-je, en tendant l'oreille.
- Sora...-chan. L'entendis-je légèrement en pleurant.
- Que se passe t-il?
- Sora! Me dit alors la voix d'Ino, qui apparemment, se trouvait déjà avec la jeune fille.
- Ino! Il est arrivé quelque chose?
- Tu peux venir chez moi ce soir? Me demanda t-elle précipitamment. Je pense qu'on en aura pour toute soirée. Sakura et Neji ont rompu. »
Cette nouvelle me fut l'effet d'une claque. Pourtant j'étais persuadée que quand je les avais quitté un peu plus tôt dans la soirée, les deux jeunes gens s'entendaient encore très bien. Comprenant maintenant les pleurs de la jeune fille, je lui répondis que j'arrivai tout de suite. Quand je descendis les escaliers, Sasuke était encore dans le salon.
« Je vais chez Ino ce soir, Sasuke! Prévenais-je par réflexe. J'y resterai sûrement jusqu'au matin. »
Puis, n'attendant pas de réponse de sa part bien que je sentis son regard interrogateur, j'enfilai rapidement mes chaussures. J'étais déjà allée à chez Ino lors d'un week-end entre filles. C'était facile à retenir car ses parents tenaient un magasin de fleurs. Je mis 15 minutes pour m'y rendre et je fus accueillis par elle-même. On monta directement dans sa chambre, où je trouva Sakura recroquevillée sur elle-même, contre le lit. Je m'agenouillai devant elle, essayant de relever sa tête pour la regarder droit dans les yeux. Son visage était ravagé par les larmes. La voyant ainsi, je la pris automatique dans mes bras. Puis après la crise passée, Sakura s'était endormie dans le lit de la blonde. C'est alors qu'Ino me raconta toute l'histoire en détail. Les deux amoureux étaient rentrés ensemble et s'étaient disputés comme d'habitude sur le comportement du jeune homme. Mais cette fois-ci, cette altercation avait été plus loin et finissant avec des engueulades, ils avaient rompu. Sachant maintenant tout, je ne savais pas quoi faire pour venir en aide à mon amie. Ino voulait le tabasser mais la violence ne le ferai qu'empirer les choses. J'en conclus alors que j'allai parler à celui-ci demain, voulant entendre sa version et pour ensuite essayer de trouver une solution. On passa une nuit avec peu d'heures de sommeil car des fois, Sakura pleurait dans son rêve, et on voulait la réconforter et la calmer. Finalement, le lendemain, Sakura rentra chez elle, disant qu'elle n'irait pas en cours – ce que je comprenais – et Ino et moi arrivèrent en classe comme deux zombies. Ino lança un regard noir à Neji, quand elle vit que lui avait semblait avoir passer une meilleure nuit que nous trois. Elle fut tentée plusieurs fois d'aller le voir pour lui gueuler dessus, mais je l'arrêtai tout le temps, ne pensant pas que Sakura voudrait que l'affaire s'ébruite autant. Ce ne fut qu'à la pause de midi que je demandai à Neji de venir avec moi pour discuter. Bien en entendu, tous les autres étaient au courant de rien.
« Tu vas me faire une déclaration? Me demanda t-il avec un sourire aux lèvres.
- Non! Répondis-je en essayant de ne pas m'énerver. Je voudrais te parler de Sakura.
- Je vois que t'es au courant alors. Je savais qu'elle en parlerait à sa meilleure amie, mais je ne pensais pas à toi.
- Moi non plus à vrai dire ! Mais là n'est pas la question. Que s'est-il passé? Demandai-je le regardant droit dans les yeux.
- Tu devrais pourtant tout savoir si Ino t'en a parlé.
- Je veux ta version. Répondis-je déterminée à ne pas le lâcher tant que je n'avais pas tout ce que je voulais.
- Faisons plutôt un compromis. Me dit-il en s'approchant de moi. Tu es la seule de tout le lycée qui n'ai pas encore tombé dans mes filets, sans compter ma cousine.
- Comment avec une si ravissante petite amie, qui est l'une des idoles du lycée, tu peux regarder ailleurs? Demandai-je perdue par ce comportement.
- J'ouvre mon cœur à toutes les jolies filles. Répondit-il seulement en me souriant.
- Bon, comment trouver un arrangement pour que tu te remettes avec elle? Demandai-je en voyant que discuter plus longtemps avec lui était dangereux.
- Et bien, venant de toi, disons pourquoi pas un rendez-vous samedi prochain?
- J'en étais sure! Pensai-je en soufflant. C'est d'accord si c'est juste un rendez-vous, Neji! Dis-je alors avec fermeté. Et tu tiendras ta part du marché.
- Bien entendu! Me dit-il en commençant à partir vers la classe.
- Neji! L'appelai-je alors. Ça reste entre nous.
- Oui, oui! Me répondit celui-ci, avec un sourire triomphant. »
Je savais que je me faisais arnaquer dans cette affaire mais je ne voulais pas que Sakura souffre par sa faute. Je me demandai d'ailleurs pourquoi elle s'attachait autant à un abruti de play-boy comme Neji mais en même temps, je comprenais.
Le lendemain, Neji s'était excusé auprès de Sakura et, venant ensemble au lycée, personne ne s'était rendu compte de l'embrouille. Ça avait tellement rapide que pour ceux qui été au courant – c'est à dire Ino et moi essentiellement –, s'en était troublant. Enfin, au moins, c'était réglé. Maintenant, c'était à moi de remplir ma part.
« Pourquoi on ne se donnerait pas rendez-vous samedi pour faire nos chocolats ensemble? Demanda Hinata, lors de notre heure d'étude libre.
- Samedi! Dis-je alors ennuyée.
- Ça pose problème? Demanda Tenten.
- C'est que j'ai un truc de prévu.
- Un rendez-vous? Me demanda Ino, avec un sourire au coin.
- Pas exactement! Ou non plutôt! Ce n'est pas avec mon « éventuel » petit copain puisque j'en ai pas. Ce qui tombe bien, je n'ai pas vraiment besoin de faire des chocolats pour la St Valentin.
- Tu pourrais en offrir à Sasuke. Me dit Sakura en regardant le groupe de garçon.
- Il aura tous ceux de ses fans, pas besoin des miens. Répondis-je en secouant la main.
- Comme célibataire, il reste Lee, Shino et Choji. Rajouta alors Tenten.
- Pourquoi voulez-vous absolument me caser avec quelqu'un? Soupirai-je alors. »
Suite à cette discussion, je réfléchissais durant sur tout le cours d'Iruka-sensei, qui nous parlait d'atomes et de forces. Peut-être que j'en offrirais à Gaara, ça pourrait le rendre plus sociable. Le chocolat peut faire fondre un cœur de glace, c'est d'ailleurs pour ça que le chocolat est le symbole de la St Valentin. Je sortis de mes pensées quand je vis un petit papier plié en 4 atterrir sur ma table. Je pensai alors que c'était un détritus mais quand je relevai la tête vers la personne qui me l'avait envoyé, je vis Tenten me faire un clin d'oeil. Je compris alors que c'était un mot qui m'était adressé. Je le dépliai et lu qu'elles avaient décidé finalement de faire les chocolats le dimanche, chez Tenten. Je savais que la raison de ce changement était du au fait qu'elles voulaient savoir à propos de mon rendez-vous du samedi. Je lui fis alors un sourire, pour lui répondre que j'étais d'accord pour dimanche et je me re-concentrai sur le cours.
Le samedi venu, je fis exprès d'arriver en retard, n'étant pas pressée de passer une journée avec Neji. Je commençais d'ailleurs à culpabiliser de sortir ainsi avec le petit ami d'une amie. De ce fait, je ne m'étais pas mis sur mon 31 et avait revêtu le plus banal des ensembles: un T-shirt et un jean. Quand j'arrivai au lieu de rendez-vous, je vis Neji, en train bien évidement en train de draguer un groupe de filles. Alors pour lui faire remarquer ma présence, je me raclai la gorge et lançai un regard noir au jeune homme.
« Tu pourrais faire un effort! Dis-je alors que les jeunes filles me regardaient avec mépris.
- C'est ta petite amie? Demanda l'une d'elle.
- Non, loin de là. Dis-je écœurée. Mais à la base, il en a une. Neji? On a toujours rendez-vous ou préfères-tu la compagnie de d'autres groupies? Personnellement, cela ne me dérange pas mais sache que ma part du contrat est considérée comme accomplie...
- Mais ne t'inquiète pas ma belle, je ne t'ai pas oublié. Répondit-il avec un sourire charmeur en m'attrapant le menton pour me regarder droit dans les yeux. Sur ce mes mignonnes, veuillez m'excusez-moi mais j'ai un rendez-vous à honorer. Dit-il ensuite en m'emportant avec lui.
- Je comprends pas comment Sakura à réussit à te supporter jusqu'ici. Dis-je en me laissant malgré tout trainer.»
Puis on commença « notre rendez-vous », en commençant avec un ciné – d'ailleurs j'étais tellement préoccupée à le surveiller pour qu'il ne tente rien que je n'ai pas vu la moitié du film – puis, en allant dans un café. Bon, jusqu'ici, tout se passait bien, et trouvant le temps long, je lui proposa de rentrer. N'étant pas vraiment d'accord avec moi, il insista pour qu'on se promène ensemble.
« Tu sais Neji, soufflai-je alors, je n'ai pas vraiment envie de m'afficher à tes côtés!
- Pourtant, plusieurs filles rêveraient être à ta place.
- C'est parce qu'elles ne voient que la partie visible de l'iceberg.
- Tu continues alors d'affirmer que t'es insensible à mon charme. M'arrêta t-il en m'obligeant à le regarder.
- Je te trouve beau pour un garçon, avouai-je en rougissant légèrement, comme Sasuke. Mais je le répète, tu as une magnifique petite amie alors arrête de chercher ailleurs. »
Sur ces mots, il me lâcha ce qui me permit de remettre une distance limite entre nous, et finalement, il me raccompagna sur une partie du chemin. Quand je rentrai chez moi, je m'affalai sur le canapé, épuisée.
« Sora-chan! Me dit alors une voix que j'aurai préféré ne pas entendre.
- Deidara! Dis-je sans le regarder. Pas toi, rentre chez toi.
- Tu vas me donner tes chocolats de la St Valentin? Me demanda t-il, en s'asseyant en face de moi.
- Tobi aussi veut des chocolats de Valentin. S'écria Tobi en apparaissant derrière Deidara.
- Laissez moi tranquille avec la St Valentin! Dis-je alors en me relevant, pensant que je n'allai pas avoir le calme si je restais parmi eux. »
Je montai dans ma chambre, les laissant dans le salon. Cette fois-ci, je m'affalai sur mon lit, coupant mon portable pour être sur de ne pas être dérangé. J'avais déjà un mal de crâne en pensant à la journée de demain où, je le pressentais, les filles allaient me bombarder de question.
En faite, vivement que j'ai un copain! Me dis-je en soupirant. Je pourrai à la fois me débarrasser de Deidara et de Neji, à l'occasion.
