Un milliers de plates excuses aux lectrices de "Tu m'as appris". Je suis vraiment vraiment très en retard et je demande humblement pardon.

Voilà le chapitre 8 J'espère qu'il vous plaira. Vous verrez que ça se précise entre nos deux héros et la présence d'un autre personnage. Le roulage de pèle n'est pas bien loin et je dois avouer qu'à partir de là, les choses vont s'accélérer pour Jake et Ed.

Merci à toutes les reviewveuses de cette fic. Les compliments me sont allés droit au coeur. Je répondrais à toutes et fais un clin d'oeil aux anonymes (MERCI LES FILLES)

/,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,/,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,/,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,/,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,/

Chapitre 8 : Chienne de vie!

POV Seth:

Jacob avait l'air bizarre ces derniers temps. Il était pas concentré, silencieux, il avait l'air complètement à l'ouest. Ses potes le charriaient sans arrêt et lui il laissait glisser. C'était flippant. Parce que d'habitude, ce mec avait toujours un truc à dire pour vanner ses potes. Même que si la vanne était une discipline olympique, Jake deviendrait médaillé d'or tous les quatre ans! Mais là, rien.

On avait du mal à le croiser: il jouait la fille de l'air. Embry avait fini par révéler que Jake devenait un crack en cours comme si c'était la pire des offenses. Moi, je comprenais pas pourquoi il le prenait comme ça. C'est vrai quoi, ça devrait lui faire plaisir que son meilleur pote ait enfin les notes qu'il mérite, non?

Pour résumer, on ne voyait plus Jake aussi souvent qu'avant et quand il était là, il ne l'était pas vraiment. Il avait les yeux dans le vague. Même pendant les répét'.

Ceci dit, j'avais pu lui parler de mon idée pour la chanson du bal de fin d'année. Bon d'accord, il m'avait regardé comme si je lui avais demandé son bras droit en cadeau pour noël, mais il m'avait promis d'y réfléchir et de me donner sa réponse bientôt. Sauf que je ne savais pas s'il avait dit ça parce qu'il hésitait à me dire non de suite et qu'il cherchait à gagner du temps avant de refuser, ou s'il allait vraiment y réfléchir. Il ne m'avait pas envoyé bouler, c'était déjà une petite victoire. Avec un peu de chance, je finirais par avoir gain de cause.

N'empêche, l'état de Jake m'inquiétait vraiment. Va savoir pourquoi. Ce mec n'avait pas besoin qu'un Quilleute se fasse du mauvais sang pour lui. N'empêche, c'est à cause de ça que j'ai commencé à l'observer.

L'avantage d'être petit (ce qui est malheureusement mon cas) c'est que je peux me glisser partout sans qu'on me voie. Alors, j'ai commencé à filer Jacob. Sérieux, je pense que s'il avait été dans son état normal, je me serais fait prendre avant d'avoir pu dire « Totem », mais Jake n'avait pas la forme. Il n'a jamais rien remarqué. Alors, je l'ai suivie. Partout où il allait, j'étais comme une ombre mouvante dans son sillage. J'ai appris un paquet de truc sur lui! Des trucs top comme le fait qu'il rendait visite de temps en temps à son ancien prof de math. Il lui faisait les courses, discutait avec lui, rangeait un peu sa maison. Il portait des réserves de bois aux veuves de la tribu, s'occupait de leurs petits travaux de bricolages. Des trucs qu'on savait tous qu'il faisait en tant que futur chef de tribu.

J'ai aussi appris des choses que j'ignorais.

Tous les soirs, après les cours, Jake se dirigeait vers la forêt où il disparaissait pendant deux heures. Et comme j'étais devenue son siamois invisible, j'ai découvert qu'il rencontrait le nouveau. Le visage pâle qui donnait des cours à la Push. Il allait chez lui et c'était pas bien sorcier de deviner ce qu'ils faisaient tous les deux. Voilà comment j'ai appris par quel moyen Jake était devenu un crack en cours. Il avait un prof particulier, tout simplement. Ça m'a fait sourire. Si les autres l'apprenaient, ils se feraient un plaisir de le vanner pendant des années. Ou pire, pour le reste de sa vie. Aucune chance qu'ils l'apprennent par moi. Je tiens à ma peau et je la trouve très bien là où elle est.

Mais j'ai aussi appris des choses que j'aurais aimé ne jamais connaître… Des choses que je ne savais pas existé parmi nous. Des choses qu'on m'avait cachées. Un mensonge que je comprenais, finalement. J'ai appris l'impuissance.

C'est un sentiment destructeur pour un Quilleute. Nous vivons en communauté. Nous sommes un peuple fier d'anciens guerriers respectés. Nous prenons soin les uns des autres. Toujours. Et savoir que l'un d'entre nous souffre sans pouvoir l'aider c'est une putain de chierie, comme le dirait Jake. L'impuissance. Je m'étais encore jamais frotté à ce sentiment, auparavant. J'avais pas conscience de ma chance. Parce que pour moi, Jake est une sorte de super-héros, un indestructible être supérieur, un monument de bonté, l'essence de la bravoure et du courage. Tout ça, je le savais. Sauf que je ne savais pas à quel point c'était vrai…

Cet après-midi-là, j'avais suivi Jake jusqu'aux écarts de la réserve. Il allait chez Sam. Et ça, ça m'a étonné.

On savait tous que Jake et Sam ne pouvaient pas se sentir. Jake était à peine plus âgé que moi la première fois où ils se sont tous les deux mis sur la gueule. Après ça, ils pouvaient pas être l'un à côté de l'autre sans en venir aux poings.

Sam n'était pas vraiment une grosse brute, mais il faisait peur. Les petits le fuyait, les ados étaient mal à l'aise en sa présence. Mais les adultes l'avaient à la bonne. Jacob était le seul à le défier. Quand Jake est arrivé au secondaire ça a empiré. Sam n'arrêtait pas de le provoquer. Alors ils en sont venus aux mains. Ils ont fini par être convoqués au conseil et finalement il a été décidé que les deux Quilleutes devaient se réconcilier et apprendre à se connaître pour que les bagarres cessent. C'est Sam qui a eu l'idée de prendre des cours de guitare avec Jake. Mon pote était déjà le meilleur à 14 ans. Les membres du conseil ont trouvés l'idée géniale et Jake a été obligé d'obéir. Les leçons avaient pour but de les aidés à se rapprocher. J'étais trop petit pour comprendre quoi que ce soit à cette époque. C'est ma sœur qui m'a tout raconté. Léa était raide dingue de Sam. Moi, tant que Sam restait loin de moi, ça m'allais. Il me fichait la trouille. Donc, quand Jake a filé sa première raclée à Sam, il est devenu une légende dans la tribu. Même si ils ne se tapaient plus dessus, on savait bien que ses deux-là se mélangeaient aussi bien que l'eau et l'huile. Léa avait avoué que c'est sa faute s'ils se supportaient pas. D'après ma sœur, Jake avait eu le béguin pour elle et Sam lui avait demandé de se tenir loin de sa nana. Ca l'avait énervé et ils s'étaient battus. Je croyais que c'était vrai. Léa ne m'aurait jamais menti. Je l'avais cru! J'étais stupide…

OoOoOoOoOoooooooooOOOOOOOOOo ooooooooOoOoOoOoOo

POV Jacob:

Trois ans. Trois putains d'années que ça dure. Je croyais avoir réussis à le faire quitter la réserve. J'avais fermé ma gueule je m'étais arranger pour mettre tout le monde à l'abri. Je croyais avoir réussi. Merde! Pourquoi il était revenu, bordel!

Question idiote. Je savais pourquoi il était revenu. Et j'étais bien le seul à le savoir.

J'avais vraiment pas envie d'aller chez Sam. Ni aujourd'hui, ni maintenant, ni jamais. Mais j'avais pas le choix. Je trainais des pieds en chemin. Le pire, c'est que je pourrais pas aller voir mon visage pâle après ça. Je serais pas en état. Il me faudrait un moment pour me remettre d'un rencard avec Sam. Leçon de guitare, mon cul ouais. Mais c'était le deal: je passais une heure avec lui et il se tenait tranquille. Alors quand il m'avait sonné, j'avais rappliqué comme un brave petit toutou. Il était revenu. J'avais foiré mon coup.

Y avait pas moyen de fuir. Nulle part où aller. J'avais un putain de connard pervers à affronter et je devais le faire. La bonne nouvelle c'est que je n'avais plus l'âge qu'il s'en prenne à moi. Mais il restait les autres. C'est mon boulot de les protéger. De les mettre à l'abri. Il allait demander quelque chose en échange ce salop. Et moi, pauvre cloche que je suis, je vais tranquillement me jeter dans la gueule du loup. Chienne de vie.

Je trainais vraiment des pieds. Je n'avais pas la moindre envie de me trouver là, c'est le moins qu'on puisse dire. Pas que Sam me fasse peur, hein. Ce connard ne valait pas le coton dans lequel il glissait son cul. Mais j'aurais juste aimé avoir pu l'éloigner définitivement des Quilleutes. A vie.

Devant sa porte, je respirais un bon coup avant de frapper. Et dire qu'en ce moment-même j'aurais pu être de l'autre côté de la forêt, à écouter mon visage pâle jouer du piano rien que pour moi. Je me répète mais putain de chienne de vie !

_Tiens, Jacob ! Je t'attendais plus tôt. C'est pas une bonne idée de me faire poiroter comme ça, tu sais ?

Voilà le genre de salut qu'il m'a lancé quand il a ouvert la porte. J'aurais voulu lui mettre direct un uppercut en pleine face mais je devais la jouer gentleman.

_Je croyais qu'on s'était mis d'accord, Sam. Qu'est-ce que tu fous là, bordel !

Bon, pour le côté gentleman on repassera mais j'avais gardé mes poings dans mes poches. Je ne peux pas être parfait !

_T'excites pas tout seul mon vieux, je suis revenu au milieu des miens. Je ne fais rien de mal, Jake.

Fais chier ! Je déteste quand il m'appel comme ça et il le sait :

_Redis-le encore et je te jure que tu prends mon poing sur la gueule.

Toute la rage que j'avais en moi je l'ai mis dans ces mots. Et je l'ai vu blêmir d'un coup. Je lui faisais peur ! La classe. Tout n'était pas perdu finalement.

_C'est bon Black, calme toi.

Ça, j'avais bien du mal à le faire. Ce connard me demandait de me calmer. Sérieux, il me prend pour un cocker.

_Je te le redemande Sam, qu'est-ce que tu fiches ici

_Putain Black, j'ai tué personne ! Les Quilleutes sont les miens aussi.

C'est dans ces moments-là que je voudrais vraiment avoir un peu moins de testostérone dans les veines. Parce que là tout de suite, ça me démangeait grave d'exploser la tronche de Sam sur sa foutu porte et lui faire traverser tout le continent à grand coup de pompe dans le cul jusqu'à ce que ses fesses lui ressortent par les yeux.

_Tu n'as tué personne ?! Et c'est ça ta défense ? Parce qu'ils ne sont pas mort ? Tu me dégoute Sam.

J'avais envie de vomir. Pour de vrai. Ce mec me faisait horreur.

_Ecoute, je ne toucherais personne. Je ne leur parlerais même pas. J'ai changé, tu sais ! Je ne bosse plus pour eux.

_Et je dois te croire sur parole ?

Ma voix suintait l'ironie. Même s'il me prouvait que les gosses étaient en sécurité avec lui dans les parages en le jurant sur la tombe de sa mère, je ne l'aurais pas crût. Je lui avais fait confiance une fois. Une seule putain de fois et on avait perdu le petit Nikan.

_Laisse-moi une chance de me racheter, Black. Le conseil sait que je suis là. Tu ne peux pas aller contre la volonté du conseil.

_Donne-moi juste une occasion de le faire. Une seule. Et tu verras que je peux accomplir des miracles.

C'est sur ces mots que je me suis cassé. Merde ! Je l'avais vraiment mauvaise. J'avais pu sauver la dernière victime de Sam. Pour les autres c'était trop tard. Ils avaient été brisés, salis et m'avaient supplié de les oublier, de faire comme s'ils étaient morts. Sam avait déjà fait tant de mal. Il avait promis de ne plus jamais revenir. C'était le prix de mon silence. Et j'avais cédé.

J'allais garder Sam à l'œil. Au moindre soupçon, je le virerais proprement décision du Grand Conseil ou pas. Il ne ferait plus jamais de mal aux membres les plus faibles de la tribu.

Putain, j'étais crevé. Complètement naze. Je me sentais vieux et inutile. Et coupable aussi. J'avais besoin… En fait, j'avais vraiment besoin de le voir. Sentir son odeur. Ecouter sa musique. Me remplir de lui. De sa présence. Fermer les yeux et ne plus penser.

Je m'éloignais de la maison de Sam. Lentement parce que la confrontation m'avait bouffée toute mon énergie. Sans m'en rendre compte, je me retrouvais devant chez lui. J'avais loupé notre rendez-vous, je ne savais pas s'il était là, ni même quoi lui dire. Mais j'étais là et j'avais besoin de le voir.

OoOoOoOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO OOOoOoOoOoOo

POV Edward :

Jacob n'était pas venu aujourd'hui. J'avais d'abord pensé à un simple retard mais après plusieurs dizaine de minutes je m'étais rendu à l'évidence : il ne viendrait tout simplement plus.

Il n'avait jamais manqué un seul jour d'étude et bien qu'il n'en ait plus vraiment besoin, il continuait de se présenter chaque jour devant ma porte et montait s'installer pour étudier. Nous avions de très intéressantes conversations. Parfois je lui conseillais un roman que j'avais aimé et après me l'avoir emprunté, nous en discutions quand il l'avait fini. Ce jeune homme avait une telle soif de connaissance.

J'avais appris à le connaitre. Et il me fascinait. Je m'efforçais de ne voir en lui qu'un simple élève de ma classe. De toutes mes forces, je ne voulais voir que cette facette de nos rapports. Hélas…

Parfois il portait un sweet noire à même la peau qu'il ne zippait qu'à moitié. Toute cette peau doré et brillante que j'avais sous les yeux m'empêchait souvent de me noyer dans la profondeur de ses orbes chocolat. Il était l'essence de l'hédonisme. Un appel à la luxure. Un vibrant hommage à la célébration de la sensualité. Dieu, que ce garçon était beau. Parfait. Sublime.

Je faisais de mon mieux pour limiter nos rencontre mais quel que soit le sujet, tout me ramenais à lui. Des problèmes de plomberies ? « Vous inquiétez pas M'sieur Cullen, Jake viendra vous arranger ça. Moi je peux pas venir, je suis en ville chez les Mitchell. Je l'appel tout de suite. » Le bois venait à manquer ? « Jake viendra vous le livrer après l'école, M'sieur Cullen. Vous en faites pas, il fait ça pour tout le monde ici. » Même l'épicière s'était joint à l'avis général : « Faut pas vous embêter à faire vos courses vous-même, M'sieur Cullen ! Donnez donc votre liste à Jake, il vous déposera le tout dans votre voiture avant d'aller en cours. »

Toute la communauté faisait en sorte de nous mettre en présence constante l'un de l'autre. Et cela sans même s'en douter ou le faire exprès. Comment espérer combattre mon attirance pour Jacob dans ces conditions ? Je n'avais aucune chance d'y parvenir.

Perdu dans les méandres de mes réflexions, je sursautais violemment quand des coups furent frappés à la porte. Et c'est l'objet de mes pensées qui se tenait devant moi. Il avait l'air exténué. Comme s'il s'était substitué à Atlas et portait à présent le poids du monde sur ses larges épaules.

_Bonsoir Jacob. Entre…

Il passa le seuil dans un silence inquiétant et se dirigea vers la cuisine. Je le suivais lentement tachant de deviner la raison de cet abattement.

_C'est la première fois que tu sèches les cours particuliers, y aurait-il un problème ou as-tu juste décidé que tu n'en avais plus besoin ?

Je lui parlais doucement. Il avait une expression que je ne lui avais encore jamais vu et je pensais qu'il devait être contrarié, ou triste. Dans l'espoir qu'il se sente suffisamment en confiance pour se confier à moi, j'osais l'interroger et patienta jusqu'à ce qu'il brise le silence :

_J'ai dû… J'avais rencard ce soir. Mais ça c'est pas important. Pardon pour le retard.

_Oh. Très bien. De quoi veux-tu que nous parlions ?

Il leva les yeux vers moi et me fixa quelques secondes avant de rougir légèrement et d'avouer d'une voix hésitante :

_En fait… Je me demandais… tu veux bien jouer pour moi ? Juste ça. J'aimerais t'entendre jouer, ce soir.

Il semblait gêné. Je savais qu'il aimait entendre ma musique. Cependant c'était bien la première fois qu'il l'exprimait aussi clairement. Une part de moi en fut agréablement surprise. Et même si j'aurais préféré qu'il se confie, je m'assis au piano du salon et tapotais le banc à mes côtés pour qu'il s'y installe:

_Viens là.

Je vis sa poitrine se gonfler quand il prit une longue inspiration puis ses lèvres esquissèrent un petit sourire. Mais ses yeux… Ses yeux brillaient d'un plaisir intense. Je souriais à mon tour et le regardais s'avancer. Quand il fut si près de moi que je sentais la chaleur de son corps me brûler, je laissais mes doigts caresser les touches blanches et noires de l'instrument. Mes mains couraient sur le clavier et je m'immergeais dans la musique. Je jouais pour lui.

Je déversais mon âme dans ces notes. J'y mettais mes doutes, mes attentes, mes désirs… Et toutes ces choses, ces sentiments confus n'avaient qu'un visage : le sien. Je voulais lui dire qu'il était la plus belle création de l'humanité. Je voulais qu'il sache que de le voir chaque jour sans pouvoir le toucher était un véritable supplice, que mon corps s'enflammerait à son contact et qu'il ferait de moi le plus heureux des hommes si je pouvais rien qu'une fois poser mes lèvres sur les siennes. Je voulais lui dire qu'en cet instant, s'il m'en donnait le droit, je le prendrais tout contre moi, dans mes bras. Et je le serrerais si fort qu'aucun mal ne l'atteindrait plus jamais.

Mais je ne prononçais pas une seule parole. Ce soir-là, j'ai laissais la musique parler pour moi. J'ai joué pour Jacob. J'ai joué jusqu'à ce qu'il soit plein de ma musique. Il ne voulait pas penser. Alors je l'ai fait ressentir. Je lui ai donné un endroit où le faire. Pour qu'il comprenne que près de moi, il était libre d'être qui il voulait. Ici, il n'y avait que lui. Pas de responsabilité, pas de devoir envers la communauté, pas de faux-semblant. Juste lui.

Ce fut un moment parfait. L'un de mes plus beaux souvenirs, sans doute. J'avais pourtant un regret…

… Il n'y eu pas de premier baiser.

ça vous a plû? Alors à très bientôt pour la suite! ;) PROMIS

Oh! Pendant que je vous tiens: vous pensez que c'est trop tôt pour le premier baiser? Devrais-je le mettre au prochain chapitre? REVIEW! Bises