Cette fois ci, c'est Zoro qui passe à la casserole !

Je ne pense pas que le titre soit bien choisi mais c'est pour s'accorder avec le chapitre précédent...

Vous remarquerez que les méthodes employées par nos deux protégés sont relativement différentes !

Encore une fois risque de OOC !! GOMEN !!!

Zoro : Au secours ...

Potin n°8 : La jalousie selon Zoro.

Zoro l'avait tout de suite remarqué. Dès que le Going Merry avait amarré au port de cette île, en début d'après midi, son regard avait automatiquement dérivé vers lui.

L'escrimeur avait un don pour reconnaître les types louches, don qui était, sans aucun doute, dû à ses années en tant que chasseur de primes. Son instinct lui avait apprit à ce méfier rapidement de certains au premier regard, et ses intuitions se révélaient pour la grande majorité tout à fait justifiées. Parce que lorsqu'un gars qu'il considérait comme louche tentait de lui enfoncer une massue sur le crâne, on ne pouvait pas vraiment dire que ses intentions étaient des plus innocentes. Il y avait vraiment des personnes à qui on ne pouvait pas faire confiance.

Mais bon, des types louches, quand on était pirate, on en croisait tous les jours. Marines, chasseurs de primes, autres pirates menés par d'autres capitaines ... Toute cette routine n'était là que pour apporter un peu plus de bagarres, rendant ainsi la vie un peu plus attrayante. Alors, pour le bretteur, ce n'était habituellement pas le fait d'en voir un de plus ou un de moins qui allait le gêner.

Non, Ce qui le dérangeait tout particulièrement –et à cette pensé la veine qui battait à sa tempe doubla de volume-, C'était que cet homme avait les yeux rivés sur le blond et ceci depuis leur arrivée.

Un type louche, ça passe. Un gars qui passe son regarde sur Sanji, passe encore.

Mais un type louche qui regarde Sanji de cette manière ... Voila qui faisait ressortir ses pulsions meurtrières.

Le gars en question était brun avec un corps anguleux qui lui donnait l'apparence de quelqu'un qui pouvait passer entre tous les trous de murs. Ses cheveux mi-longs étaient graisseux au possible, renforçant son aspect cynique, et apparemment, il avait des goûts de luxe en matière d'hommes. Bon voyons.

Il ne l'avait pas lâché du regard quand le cuistot était descendu du navire, clope à la bouche, mains dans les poches et poches remplies de Berry à échanger contre de la bonne bouffe, accompagné des autres membres de l'équipage qui se séparèrent pour aller explorer l'île chacun de leur côtés, de nouvelles terres étant synonyme de nouvelles aventures pour les Mugiwaras.

Mais l'escrimeur n'était pas aussi heureux à l'idée d'aller patrouiller cet endroit encore inconnu –mais qui n'allait pas tarder à ne plus l'être -. Toute son attention était basé sur le type qui restait gentiment en retrait du groupe mais donc les yeux noirs étaient bloqués sur un Sanji vu de dos et plus particulièrement sur un certain point où Zoro s'estimait le seul à avoir le droit d'y poser le regard.

Alors que le blond quittait tranquillement le port pour rejoindre une partie de l'île plus fréquentée, un petit sourire carnassier se dessina sur les lèvres rouges sang de l'autre homme et Zoro sentit une étrange montée de chaleur au niveau de ses poumons. Instinctivement, une de ses mains se serra sur le fourreau de son Wadô Ichimonji.

Plus que des envies de meurtre, il avait maintenant envie d'écorcher ce gars à mains nues avant de le découper soigneusement en petits morceaux et de les donner à manger à Luffy, en l'ayant cuit au préalable. Et si Luffy n'en voulait pas, il le boufferait lui-même. En général ce genre de sentiment pouvait venir de deux choses chez l'escrimeur. Soit il était en train de combattre un ennemi particulièrement tenace, soit il était en proie à un sacré excès de rage.

Lorsque l'homme se bougea, il prit, ô surprise, la même direction que celle emprunté par le cuistot, ce même sourire toujours collé au visage.

Le visage de Zoro s'assombrit encore plus si c'était possible, puis sans hésiter, il emprunta le pas de l'homme.

Lorsque l'escrimeur avait commencé à sortir avec le Love Cook, il pensait que, par un affreux hasard, il était accidentellement tombé amoureux du blond. Et c'était vrai. Sur le coup, il avait pris ça comme un horrible malentendu. Comment pouvait-il en pincer pour le cuistot ? Pourtant, à côtés de ce qu'il ressentait maintenant, après plusieurs semaines passées ensembles dans le même hamac, ce n'était rien du tout. Oubliées, toute ces idées de malentendu, il était persuadé d'avoir fait le bon choix.

Alors personne, non personne, n'avait le droit de regarder le blondinet de cette manière, et encore moins un gars pareil. C'était son blondinet à lui. Bon, d'accord, cela pouvait paraître un peu puéril, surtout venant de la part d'un type qui avait une grande réputation de solitaire, mais c'était comme ça. Il n'y avait pas grand-chose qu'il aimait mais quand c'était le cas, il ne faisait pas les choses à moitié.

Alors, c'était peut être dû à de la surprotection – non pas qu'il ne croyait pas Sanji capable de se défendre tout seul- ou à de la possessivité, mais l'escrimeur était bien décidé à suivre ce mec suspect qui suivait le blond qui suivait sa propre envie de se promener dans la ville. Et si cet idiot osait poser ses mains mal lavées sur le cuistot ...

Il débuta donc une drôle de filature à travers toute la ville. En tête, Sanji, qui semblait ne se douter absolument de rien, vaquait à ses occupations, parcourant les avenues avec un petit sourire aux lèvres, s'arrêtant, ici et là, à différentes échoppes, se faisant interpeller par des marchants impressionnés par la quantité de marchandise qu'il avait déjà acheté à leurs congénères respectifs. Le cuistot était vraiment dans son élément, sans se soucier pour le moins du monde du manège qui se déroulait à l'arrière. Assez près derrière lui, se trouvait Graisseux - que ce nom lui allait bien – qui, lui aussi, semblait autant débonnaire qu'un poisson dans l'eau, toujours avec son sourire aux lèvres, et ses yeux parcourant de loin le love Cook, du haut des cheveux blonds au bat des chaussures noires, avec la même expression que celle que le coq utilisait lorsqu'il voyait un beau poisson particulièrement rare dans un marché. Il semblait tout à fait à l'aise, -suivre les gens était peut-être une des ses habitudes- et il se confondait parfaitement avec la petite foule de personnes qui parcourait les rue.

L'escrimeur, lui, en dernière position, était de loin le moins discret des trois. Il ne tenait pas particulièrement à se faire remarquer par un certain blond. Si Sanji l'apercevait, il serait obliger de lui étaler ce qu'il foutait là et ceci ne faisait pas exactement parti de ses projets d'expliquer au cuistot qu'il était en train de le suivre et plus particulièrement pourquoi il était en train de le suivre. Il y avait une sacrée marge entre faire quelque chose et avouer qu'on le faisait. Si le cuistot était au courant de ça, il ne s'en remettrait pas de savoir tout ce que le bretteur faisait derrière son dos. Bon, c'est vrai que, au point où il en était, il n'était plus à une honte près avec le cuistot, mais autant se préserver au maximum. Il avait encore son honneur, tout de même.

C'est pourquoi il se cachait en quatrième vitesse derrière un pan de mur à chaque fois que l'un des deux hommes devant lui avait le malheur de tourner un peu la tête, s'attirant ainsi les regards des riverains qui devaient, sans aucun doute, le prendre pour un vrai taré. Mais ceci était le dernier de ses soucis, au moins, il arrivait à ne pas se faire voir des deux principaux intéressés. Ses doigts étaient pris de tics nerveux comme s'ils rêvaient d'être passer autour du cou du sale Graisseux.

« Mamie, qu'est ce qu'il fait le monsieur ? »

« Ne t'approche pas de lui Noaru ! Il est peut être dangeureux... Ha les jeunes de maintenant ! »

Ce petit manège dura un bon bout de temps. Apparemment, Graisseux n'avait pas encore trouvé de solution pour aborder le blond. A moins qu'il ne se contente d'observer, ce qui serait la meilleure chose à faire pour sa santé physique. Le blond achetait et draguait les femmes qu'il croisait avec bonne humeur, cumulant un nombre de râteaux assez impressionnant pour quiconque ne le connaissait pas.

Il y avait longtemps que l'escrimeur ne faisait plus attention à cette habitude du Love Cook. Ce n'était jamais quelque chose de très agréable de voir son blond draguer les femmes à tout bout de champs, mais l'expérience lui avait appris que tout ceci ne voulait rien dire. Il fallait avouer que, depuis quelques temps –et à son plus grand bonheur-, il connaissait bien le bord du cuistot et il n'imaginait pas une seule seconde le blond le tromper avec une femme, ou plutôt le tromper tout cour, et ceci quelque soit le nombre de Graisseux qui lui tourneraient autour.

Finalement, au bout d'un certain temps, qui peut vous sembler une éternité lorsqu'on le passe caché de pans de mur en pans de mur, le type finit par approcher du blond, enlevant son sourire de son visage pour le remplacer par une expression plus sérieuse, et se mit à lui parler

Zoro, la tête dépassant d'une petite ruelle, se sentit bouillonner de l'intérieur et il resserra encore ses points sur ses katanas. Il n'était pas vraiment près d'eux et la rumeur de la foule couvrait les bruits de conversation. Mais apparemment, à en juger par l'air poli de Sanji ce que lui avait dit l'homme était quelque chose de très anodin. Le cuistot sembla réfléchir un instant, une main agrippant son menton, puis il posa les sacs qu'il tenait à terre et se mit à gesticuler dans tout les sens en pointant des doigts dans diverses directions.

Il semblait que Graisseux était allait lui demandé le chemin d'il ne savait quel endroit- et puis même s'il il le savait, lui n'aurait jamais pu dire la direction-. L'homme regardait attentivement le blond avec un petit sourire courtois alors que ce dernier tâchait de lui expliquer correctement la route à prendre.

Cet abruti avait osé lui parler. Pourtant, il ne tenta pas d'approfondir vers une autre conversation lorsque le blond finit ses explications. Il se contenta de le remercier et s'éloigner dans la direction indiquée.

Zoro, dans sa ruelle, le regardait partir, les yeux écarquillés.

« Papa qu'est ce qu'il fait le monsieur ? »

« T'occupe Mirû, aller viens on rentre ! »

A quoi il jouait ce gugus ? Il n'allait pas partir maintenant, quand même ... On ne suivait pas un gars à travers toute une ville pour finir par lui demander son chemin et finalement repartir ! Surtout que Graisseux avait l'air de bien connaître les environs, il y avait de grandes chances pour qu'il soit un des habitant de cette île.

Zoro était vraiment pris de cour sur ce coup là. Et il n'avait aucune chance de suivre le type qui était parti dans la direction opposé à la sienne sans se faire voir par le blond. Ou peut être bien qu'il avait finit par laisser tombé en voyant que Sanji essayait de séduire des femmes. Au moins, ça valait mieux pour lui ; Zoro avait les poings qui le démangeait de plus en plus.

Il vit le cuistot s'arrêter un instant devant une boutique, un mégot coincé entre deux longs doigts fins. Vu sa vitrine, la boutique semblait être spécialisée dans la vente de beaux couteaux bien affûtés et concoctant ainsi un point de vente dans plus attirant aux yeux de tout Love Cook qui se respecte. Le blond lâcha la cigarette et l'écrasa sous son talon avant de rentrer dans l'échoppe avec son habituel air assuré.

Zoro eut un petit sourire satisfait Sourire, qui cependant, s'effrita trop rapidement alors que du coin de l'œil il vit une vision des plus déplaisante.

Décidemment, ça aurait été trop beau pour être vrai.

Graisseux était déjà de retour. Apparemment, il n'avait jamais eut l'ambition de laisser le coq. Il s'était contenté de suivre ses instructions pour paraître le plus crédible possible avant de revenir à la charge et de trouver une autre occasion d'intercepter le blondinet. Avec cet affreux sourire qui était le sien, il alla se planter devant la vitrine de la boutique où venait de pénétrer le blond.

Zoro senti sa toute dernière once de patience s'envoler au loin et ses nerfs craquèrent. Trop c'était trop. Et cet imbécile allait vraiment trop loin. S'il oser regarder encore son blond comme ça il allait lui écraser sa sale face. Ok, il était d'accord pour admettre que Sanji était mignon et que par conséquent il pouvait parfois s'attirer quelques regards indésirables. Mais là, ça dépassait vraiment les bornes. Son sang bouillonnait littéralement dans ses veines.

Respirant profondément pour tenter de se calmer un peu, au moins assez pour ne pas envoyer directement son poing dans la figure de l'autre homme, il sorti de sa « cachette » et s'avança vers l'homme qui observait attentivement l'intérieur de l'échoppe. Il se planta à côté de lui, feignant de s'intéresser aux différentes collections de couteaux présentés. En vérité, jamais de sa vie il ne s'était autant peu intéressé à des objets tranchants. Graisseux l'ignora superbement, trop occupé à regarder le cuistot marchander avec animation avec le vendeur à l'intérieur de la boutique, ignorant encore que cet homme qui venait de le rejoindre était en fait l'unique possesseur de l'objet de ses convoitises.

Lorsqu'il fut certain d'être suffisamment calme pour que son intonation soit la plus innocente possible, Zoro se racla la gorge et prit la parole, s'adressant directement à l'autre gars.

« Pas mal le blond, hein ? »

Graisseux sursauta avec l'air d'un homme prit en faute et se tourna vers lui. Il fronça un instant les sourcils, ses yeux jugeant l'escrimeur qui lutta pour garder son air tranquille. Puis, finalement, il détourna à nouveau son regard vers la vitrine, un petit sourire satisfait se dessinant sur son visage.

« Ca, tu l'as dit. » ricana-t-il. Sa vois semblait étrangement aigu pour un homme de son age. « Joli petit cul, mais le reste n'est pas mal non plus. » avoua-t-il.

La température du sang de Zoro atteint les 120 °. Il serra les poings pour s'empêcher de trembler de rage.

« Il vient d'où ? » demanda-t-il toujours aussi innocemment.

« Un pirate on dirait bien. 'Y sont arrivés vers midi. Ben, si les pirates ils étaient tous comme ça, on s'éclaterait tout jours. Qu'est ce que t'en penses ? »

« Mouais ... » marmonna l'escrimeur.

Graisseux lui lança un regard furtif, puis son sourire s'agrandit t'avantage.

« J'm'apelle Nejo et puisque t'as l'air d'avoir de bons goûts, laisse moi te donner un conseil, mon p'ti gars. Ne te fais pas trop d'illusion sur ce coup là. »

Cette dernière phrase arracha au bretteur un petit sourire en coin. Si Graisseux savait ...

Il haussa un sourcil.

« Et pourquoi donc ? » répliqua-t-il sur un air de défit.

« Parce que, premièrement, je l'ai vu le premier. Et deuxièmement, ce mec a dragué une bonne vingtaine de femmes sur le chemin depuis que je le suis, alors je ne crois pas qu'il soit très intéressé. »

Non, ça c'était sûr. Le blond ne serait jamais intéressé par un type comme lui. Au moins, ça, Graisseux l'avait comprit. Avec un peu de chance, il allait bientôt arrêter de le suivre partout comme un pauvre chien en manque.

« Quel dommage ... » soupira-t-il, sans que l'autre homme ne relève l'ironie de ce propos.

Il fronça les sourcils en sentant le regard de l'autre homme peser sur lui.

« Mais tu sais, » commença Graisseux. « On peut s'arranger. Tu m'as l'air plutôt fort comme gars. A nous deux, on aura sûrement aucun mal à l'entraîner dans un coin sombre-»

Les pupilles vertes de Zoro s'agrandirent sous l'effet de la rage.

« - C'est un pirate, on aura pas de problème. Et si tu me laisse passer en premier je - »

BANG !!

Et une mâchoire cassée, une !

L'homme n'eut jamais l'occasion de finir sa phrase que le poing de Zoro s'écrasa contre maxillaire, le forçant au silence. Graisseux n'eut pas le temps de crier que l'escrimeur l'empoigna par le cou et le souleva avant de la plaquer violement contre le mur le plus proche.

La respiration saccadé, il sorti son Wadô ichimonji et le pressa contre la carotide de l'homme qui frémit à ce contact. Le tout fut exécuté en moins de cinq seconde.

L'escrimeur tremblait de rage alors que l'autre homme tremblait de terreur face au soudain excès de colère du bretteur.

« Qu'est- qu'est ce - » babilla-t-il moitié étouffé par la pression exercée sur son cou.

« Tu le voit le blond à côté ? » menaça doucement Zoro, son visage à quelques centimètres de l'autre homme. « Si tes putain de mains osent toucher un seul de ses cheveux, je te jure que ton cadavre sera tellement en charpie que même ta pauvre mère ne pourras pas l'identifier. Je me suis fait comprendre ? »

L'homme eut un petit gémissement et agita précipitamment la tête en signe d'affirmation.

L'escrimeur relâcha sa poigne et Graisseux tomba sur les fesses. Il se releva en quatrième vitesse et s'enfuit en courrant et en hurlant. Zoro n'aurait jamais cru qu'un autre homme qu'Ussop pourrait cavaler aussi vite.

Il rangea son Wadô dans son fourreau, en prenant de longues inspirations. Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas perdu autant le contrôle. Il fallait vraiment qu'il travaille là-dessus. Avoir envie de frapper quelqu'un était une chose, le frapper vraiment en était une autre. Pourtant, il savait que Sanji était parfaitement capable de se débrouiller tout seul, il n'avait strictement rien à craindre d'un tel déchet. Mais il n'avait pu empêcher l'énorme montée de rage lorsque l'homme avait prononcé sa dernière phrase. Et rien qu'au fait de s'en rappeler, il avait envie de poursuivre Graisseux et de finir son travail. Cet espèce de ...

En tout cas, ce qu'il savait, c'était que si quelque chose de ce genre se reproduisait, il n'hésiterait pas à casser quelques mâchoires de plus. Ca avait le mérite de faire du bien par là où ça passait.

Ce n'était sûrement pas lui qui aurait pu prédire qu'un jour il casserait la figure d'un gars pour le blondinet. Mais tellement de choses, avait changés ces temps ci ... et pas particulièrement en mal… au moins, le Love Cook ne saura rien de tout ç-

« Marimo ? »

Zoro fit un bond de quelques centimètres, frôlant l'infarctus. Il ne manquait plus que ça...

Il se retourna doucement et ce retrouva face au blond qui le regardait le sourcil levé. Apparemment, il venait de sortir de l'échoppe sans rien y avoir acheté mais sans pour autant rater l'escrimeur qui se trouvait à côté de l'entrée.

« Qu'est ce que tu fous là ? » demanda-t-il.

Zoro passa une main dans ses cheveux cours.

Il prit la première excuse qui lui passa par la tête.

« Me suis perdu. » menti-t-il.

Le blond leva les yeux au ciel.

« Pourquoi ça ne m'étonne pas ? »

Les joues de Zoro rosirent légèrement.

« Ta gueule, le cuistot ! »

Sanji ricana et Zoro soupira de soulagement. Le coq semblait avoir cru en sa version des faits, c'était déjà ça.

Pourtant, contre toute attente, le blond s'avança contre l'escrimeur et ses lèvres frôlèrent un instant celle du bretteur qui se figea légèrement à ce contact et écarquilla les yeux de surprise alors que la bouche du coq d'où s'échappait un souffle chaud entrait maintenant en contact avec son oreille gauche.

« C'est étrange, » murmura-t-il avec une légère pointe d'ironie. « Me suis perdu. C'est exactement ce que m'a dis ce mec que tu viens d'éclater il y a pas une minute. »

Il ricana légèrement puis se sépara de l'escrimeur avant de faire demi-tour et de repartir de son côté, agitant une main en l'air en signe d'au revoir. Le bretteur, l'air hagard, se frotta doucement l'oreille en sentant encore un peu de rouge lui monter aux joues en regardant le cuistot s'éloigner.

« Au fait, » lança se dernier en tournant la tête en direction de l'homme aux cheveux verts, « Si tu es perdu, le bateau est amarré en direction du sud. Sinon, si tu préfères, je connais une bonne taverne dans le coin. »

Zoro eut un petit sourire en coin, puis, sans hésiter, il emprunta le pas du blondinet. De toute façon, il n'avait jamais su où se trouvait le Sud et l'autre Love Cook le savait très bien.

Owarie

Il est 21h42, précise, le 26 avril 07, je viens de finir ce petit One shot (3500 mots…), je relis, je replace des mots, j'efface des mots, je suis fatiguée (pourtant c'est pas très tard, la journée de cour a été bien emmerdante...) et puis là, toujours la même conclusion qui revient à chaques chapitres :

C'EST NUL !!!!

-part se sucider-

Sanji : NOOONNNN !!!! J'en ai assez ! D'abord les abricots, Ok, à la limite j'accepte. Le coup de l'aveugle ça commençait à faire beaucoup mais alors là ... moi me montrer si respectueux envers les femmes ?? -part aider Eileen-san à se sucider-

Zoro : Je confirme. Depuis quand je suis possessif envers les Love cooks moi ?? -va rejoindre Sanji dans sa tâche-

Luffy : -arrivant en quatrième vitesse avec une banderole avec écrit ! REVIEWS ! en katakana dessus -: Le chapitre 8, YOUPIII !! Ben ou ils sont tous passé ?