Résumé : Il arrive des jours comme ça où les bébés entrent par votre fenêtre, où Blaise Zabini se pointe à votre porte pour vous insulter en japonais, où une dizaine de personnes se mettent à squatter illégalement votre maison. Ça pourrait arriver à tout le monde mais pourquoi cela doit-il tomber sur Harry? DRARRY !

Genre : Humour, Romance

Message de l'auteur : JE NE SUIS PAS LA VÉRITABLE AUTEUR, JE PUBLIE UNE HISTOIRE APPARTENANT A MA MEILLEURE AMIE (POUFSOUFFLE)!

Cette histoire aurais tout aussi bien pu s'appeler "une année normale quand on est Harry Potter". Ainsi, vous apprendrez que les fenêtres n'apportent que des embrouilles et que vous devez absolument les barricader avant de vous retrouver dans les ennuis jusqu'au cou.


CHAPITRE 8

Vous pouvez en essayer quelques unes pour voir si certaines vous correspondent. Par ces temps troubles, il est plus sûr d'avoir deux baguettes qu'une seule.

Après quelques essais infructueux, Harry trouva une baguette qui lui correspondait très bien, presque autant que sa première en plume de phénix et bois de houx. Elle était en bois d'ébène et crin de sombral. Elle était plus légère et fine mais aussi plus longue que la première. Une grande plaque de cuivre où était marqué le nom de l'ancien propriétaire indiquait le nom de "Joséphine", qui était apparemment l'arrière grande tante d'Harry.

-Dumbledore a longuement insisté sur le fait que vous renonciez à ce coffre. Il avait l'air de beaucoup tenir à ce que vous ne vous en approchiez sous aucun prétexte. Ho et il a fait un emprunt de baguette à votre nom avec ce qui est sûrement encore une de vos signatures falsifiée.

-Vraiment? Pourquoi voulait-il que ce coffre à baguette reste secret?

-Je ne peux que supposer mais je suppose que c'est parce que il n'a aucun moyen de contrôle sur ces baguettes à la différence de celles sortant de chez Olivander. Et que la trace n'est pas présente sur celles-ci. Je soupçonne aussi que les baguettes de cette boutique aient été bridées. Les réactions qu'elles ont eu avec vous ne sont pas du tout normales.

Harry regarda sa fidèle vieille baguette en houx. Peut-être ne lui était-elle pas destinée. Tout avait été truqué depuis le début? On lui aurait menti à l'insu de son plein grès!?

-Donc Dumbledore ne veut pas que j'ai accès à ces autres baguettes.

-Probablement. En plus certaines contiennent des substances rares telles que des crins de sombral ou des écailles de strangulots.

-Tout à l'heure vous m'avez dit qu'il m'avait emprunté des baguettes... Comment les récupérer?

-Toutes les possessions des grandes familles sont équipées de ce qu'on appelle un sort de "Rappel à l'origine": vous avez la possibilité de faire revenir tous vos objets à un de vos coffre spécial qui sert de lieu de réception.

-Comment on f...

Avant qu'il n'ait le temps de terminer sa phrase, il vit une brusque lumière sous une porte qui fermait la pièce adjacente. Le Gobelin les conduisit vers la dite pièce et ils entrèrent. La pièce était circulaire et des runes étranges étaient gravées dans les murs et le sol. C'étaient elles qui émettaient cette lumière bleue-verte. Au centre s'amassaient des tas d'objets sur lesquels les mêmes étranges caractères brillaient. L'éclairage s'estompa, faisant disparaître les runes. Harry attrapa un des objets au hasard, en l'occurrence un médaillon gravé d'un P finement ciselé dans l'argent et l'examina. Il n'y avait plus aucune trace du symbole lumineux. Malfoy, que Harry avait un peu -beaucoup -complètement- oublié, poussa un sifflement admiratif.

-Waw, des runes d'appel Gobelines! J'en avais déjà entendu parler mais je n'avais encore jamais eu l'occasion de les voir de mes propres yeux.

-Tout ça était en possession de Dumbledore? demanda l'adolescent aux cheveux noirs.

-Ça se pourrait mais il faudrait que nous faisions des recherches plus approfondies.

-Heu... Potter, je sais qu'on n'a pas encore fini de visiter tes coffres mais Astrid vas bientôt se réveiller et Léo doit commencer à avoir faim. Nous devons rentrer rapidement.

Le Gobelin sortit par une porte étrange et ils se retrouvèrent dans le hall de la banque. L'être magique prit deux bagues sur un comptoir et les donna aux adolescents en leur ordonnant de les mettre. Le bijou s'ajusta automatiquement.

-Bon, ceci est une bague qui peut vous faire aller à un endroit précis, comme par transplanage. Appuyez sur le rubis et énoncez clairement votre destination. L'inconvénient est que le point d'atterrissage restera le même pour un mois car il sera "enregistré". Pour utiliser ce moyen de transport, faites simplement tourner la bague autour de votre doigt.

Les deux adolescents se regardèrent et un accord sembla se faire entre eux. Ils appuyèrent sur le rubis d'un même mouvement et prononcèrent "4 Privet Drive". Ensuite ils attrapèrent leurs sacs avec les manuels réduits magiquement. Une fois que le Gobelin leur ai assuré que le voyage était sans danger pour les bébés, Harry prit les deux bambins dans ses bras.

-Pouvez-vous garder notre visite secret, quitte à mentir à Dumbledore? demanda Harry au Gobelin

Ce dernier hocha la tête en lui garantissant de le recontacter des qu'il en saurait un peu plus. Puis, impulsivement Harry posa une question qui l'avait tourmenté:

- Ho, et une dernière chose! Comment vous appelez-vous?

L'être sourit étrangement avant de répondre

-Rokargotte, gardien des coffres Potter, pour vous servir!

Harry lui sourit en retour puis fixa Malfoy du regard. Il hocha légèrement la tête et, sans un mot, tournèrent leurs bague. Le monde tourbillonna autour d'eux. Harry atterri dans le couloir de l'étage menant à sa chambre. Perdant l'équilibre, il se laissa tomber sur les fesses pour ne pas qu'Astrid et Léo qui étaient dans ses bras ne se fassent mal. N'ayant aucun mal sauf une légère douleur au coccyx, l'adolescent aux yeux verts alla s'abriter dans sa chambre. Mais point de Malfoy aux horizons (enfin à part les deux petits qui portaient techniquement le même nom de famille). La chambre était vide. Soudain il entendit un bruit sec à sa fenêtre. Un caillou venait de heurter la vitre. Harry déposa les bébés dans la "Cage" et appela Dobby puis ouvrit la fenêtre. Un autre projectile fonça vers lui et Il eu juste le temps de se baisser pour ne pas se le prendre en pleine tête.

-NON MAIS ÇA VAS PAS LA TÊTE! hurla Harry. J'AI FAILLIS ME FAIRE ASSOMMER AVEC TES CONNERIES!

Il avait encore le cœur qui battait à 100 à l'heure. Le caillou l'avait vraiment surpris.

-Mais non, tu es un trop bon attrapeur. Je savais que tu allais l'éviter.

Malfoy accompagna ses flatteries d'un sourire faussement admiratif. Le visage colérique d'Harry se tordit d'un rictus maléfique.

-Oserait-tu, par le plus grand des hasards, te moquer de mon incommensurable talent pour le quidditch? dit-il en faisant discrètement léviter une pierre jusqu'à lui.

Il lui fit prendre la consistance d'un œuf d'un coup de baguette et fit en sorte qu'en se cassant une substance bleuâtre en sorte.

-Moi? Je ne me risquerais pas à vous faire cette offense, Grand Seigneur quidditchal Potter.

À peine eut-il finit sa phrase qu'il se prit la pierre métamorphosé en plein torse. L'objet éclate, libérant la substance sur les vêtements habituellement parfaits du Serpentard.

Harry éclata de rire et descendit à son tour dans le parc avec une corde qu'il invoqua.

-Potter... geignit le blond en voyant le tissus se teindre.

-Ha, tu as laissé tomber le "grand seigneur quidditchal"?

-Tu ne le mérite pas, grogna le Malfoy en lui envoyant un jet d'eau dans la tête d'un mouvement de baguette

Harry l'attaqua en représailles et bientôt cela parti en bataille "amicale". Harry se félicita d'avoir mis une bulle magique autour des lieux pour éviter que les voisins ne voient l'échange de sort en passant innocemment leurs tête par la fenêtre. Sinon Harry aurait eut quelques ennuis avec la brigade des oubliators, sans compter qu'il aurait dû expliquer la présence d'un trio de Malfoy chez lui. En quelques minutes seulement, les années de jardinage de Pétunia (mais surtout d'Harry) furent réduites à néant. Le massif d'hortensia était ravagé par des mélanges de différents sorts a priori inoffensifs, l'herbe pelouse avait brusquement poussé à un endroit à causse d'un maléfice d'allongement des cheveux et la terre jusqu'aux arbres étaient bariolés d'une multitude de couleurs criardes. Les deux garçons étaient par terre, écroulés de rire et à bout de souffle -oui, même Malfoy, de toute façon l'état de ses vêtements ne pouvait être pire-. Ils eurent beaucoup de mal à tout remettre en état -le massif d'hortensia désormais dépourvu de fleurs et les tiges serons toujours fluorescentes- mais y parvinrent tant bien que mal. Puis ils décidèrent de rentrer et de prendre une douche d'un commun accord en voyant leur état lamentable: ils étaient eux aussi multicolores, plein de boue et les cheveux de Harry lui arrivaient aux pieds et des brindilles s'y étaient emmêlées. Ils remontèrent dans la chambre grâce à la corde pour se laver.

-Honneur aux dames, dit Malfoy en effectuant une élégante révérence devant Harry.

-Tan pis si ça peut me permettre de me laver plus tôt, j'accepte de me travestir.

Et Harry s'engouffra dans la salle de bain. Il prit son temps, parce que ses cheveux étaient incrustés de crasse et qu'il n'avait rien pour les couper (mais aussi pour se venger: Malfoy n'avait qu'à pas lui dire qu'il était une fille, non mais! Et non, ce n'était pas puéril!). Cependant il n'arrivait toujours pas à rendre sa couleur normale à ses bras, ce qui était encore plus difficile si on comptait les pics noirs hérissés de ses épaules à ses poignets (faute à Malfoy) et qui avaient transpercé son tee-shirt. Il s'était rendu compte avec ravissement qu'il pouvait les rétracter à volonté.

-Mais si, dit-il à l'autre garçon une fois qu'il fut lui aussi lavé. Imagine: Voldemort -arrête de faire cette tête, tu es ridicule- m'attaque par surprise et que je ne l'ai pas vu...

-Tu le sentiras avec ta cicatrice, coupa le blond.

-Et bien imagine que ce soit un mangemort!

-Ils ne s'embarrasseront pas à simplement te kidnapper.

-Mais tu me laisse finir, oui!?

-Non.

-C'était pas une question!

-Ha bon, je croyais.

-La ferme!

Malfoy consenti à se taire après s'être fait fusillé du regard par Harry. Il préféra ricaner dans son coin comme le vil Serpentard qu'il était.

-Bon, j'en étais où... Ha, oui! Donc je me fais attaquer, quelqu'un essaye de l'attraper par le bras et là...TCHAK! Déploiement des épines! Ça le blesse, il me lâché et je suis sauvé, je continue à être le-garçon-qui-a-survécu. CQFD.

Malfoy cessa de ricaner pour prendre un air sceptique. Il s'abstint néanmoins de commentaire.

-N'est-ce pas une idée brillante? questionna Harry.

-Permission de parler! réclama le blond.

-Accordée.

-Objection: cette idée est tout sauf brillante mais si ça t'amuse, garde-les. Évite juste de nous éborgner "accidentellement" les enfants et moi.


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