Chapitre 8
La guérison de Harry.
Pendant les deux jours suivants Sirius, Remus et Maëva se relayèrent au chevet de Harry. Son état s'était à peine amélioré. Sa fièvre avait très légèrement baissée, mais le reste était resté au même point. Les battements de son cœur étaient toujours aussi irrégulier, sa respiration était toujours aussi laborieuse. Il n'était toujours pas réveillé. Il s'était encore affaiblie puisqu'il ne se nourrissait pas. Sirius lui était de plus en plus angoisser.
«Ça n'a pas fonctionner», disait-il sens cesses.
Pénétré l'entre-deux comme il l'avait fait demandait beaucoup d'énergie. Mais il se bornait a rester réveillé. Il n'avait pas fermé les yeux une seule minute depuis qu'il en était sortit.
«Tu dois lui laisser du temps», lui disait Remus. «Laisse lui le temps de guérir son corps et son esprit.»
«J'ai échoué», continuât Sirius. «Je n'ai pas réussit à le sauver. Je n'ai pas été là pour lui.»
«Attends ce n'est pas fini», dit Remus. «La partie n'est pas perdue. Son cœur bats toujours.
D'accords son état ne s'est pas améliorer, mais il n'a pas empirer non plus. Ce qui est bon signe. Je comprends que tu sois inquiet. Mais tu dois aller te reposer. Tu as dormi moins d'une demi-heure depuis que nous avons ramené Harry ici et comme la semaine précédente tu n'avais pas dormi beaucoup non plus, tu es au bout du rouleau. Sirius ton corps besoin de repos, ton esprit aussi. Tu dois aller dormir, lorsque Harry se réveillera, il va avoir besoins de toi. Tu devras être en forme.»
«Je sais», approuva Sirius fatalisme. «Mais ne t'en fais pas pour moi. Je peux encore le supporter, pendant un certain temps.»
«Sirius, la pleine-lune est dans deux jours est ça vas être dur. Il y a trois jours de pleine-lune ce mois-ci», lui apprit Remus. «Il ne te reste que cette nuit et demain pour te reposer. Pendant que Maëva et moi pouvons surveiller, Harry. Après nous allons être quelques jours sans pouvoirs t'aider. À ce moment-là, tu devras t'en occuper seule. Tu sais très bien que tu ne le laisseras pas seule, une seule seconde. Alors, tu dois prendre des forces avant. Tu ne tiendras jamais le coup sinon. Tu as besoin de sommeil et de manger pour reprendre des forces.»
«Tu sais très bien se qui se passe lorsque je m'endors, Remus», dit Sirius. «Je ne veux pas que Harry en soit témoin. Il s'en veut déjà suffisamment comme ça. Pourtant ce n'est pas sa faute, si j'ai passé dix ans à Azkaban. Mais tu le connais, il s'en veut pour tout se qui arrive de mal à l'un de ses proches. D'ailleurs, James aussi était comme ça. Mais vu le passé plus tragique de Harry c'est pire. Mais revenons au point de départ. Je ne veux pas que Harry sache que Azkaban me hante encore. Il y a assez, que Maëva surveille mon sommeil. Je ne veux pas que Harry le fasse. Je ne veux pas qu'il s'inquiète pour moi. Je ne veux pas être un fardeau de plus pour lui. Je le suis déjà pour toi et pour Maëva c'est assez. »
«De un, tu es un fardeau pour personnes», déclarât Remus. «De deux, Harry doit ressentir la même chose que toi. Sinon, je crois qu'il aurait parlé à quelqu'un des mauvais traitement que les Dursley lui faisaient vivre. Il ne parle jamais de ce qu'il ressent, il ne demande jamais rien. Il était tellement gêné de me demander de l'aide pour apprendre le sortilège du Patronum. Il ne l'a même pas fait pour lui, il l'a fait pour le Quidditch. Pour ne pas décevoir l'équipe une deuxième fois si jamais les détraqueurs revenaient pendant la partie. Je ne crois pas qu'il serait venus me le demander si ça n'avait concerné que lui. Mais la dessus, je ne peux pas dire à qui il ressemble. Je crois que nous l'avons tous un peu. James autant que toi et moi aimons gardé nos problème pour nous. Mais c'est différent pour Harry. D'accords, il a sa dans ses gènes, mais ce n'est pas juste ça. Ses moldus ont dus lui apprendre à se débrouiller seule pour ne pas qu'il les embête. Ils lui ont surement rentré dans la tête qu'il était trop de trouble. Il a finit par ne plus rien demander pour lui. Mais revenons à ton problème de cauchemar. Tu ne veux pas que Harry l'apprenne, je ne crois pas que ce soit une bonne idée mais si c'est ce que tu veux, je respecterai ta volonté. Mais d'abord profite du fait que Harry soit encore inconscient pour allé dormir comme ça si tu te réveille à causse de l'un de tes terribles cauchemars, il ne s'en rendra pas compte.»
«Tu as raison, Rémus», approuva Sirius. «Je vais allé dormir une heure. Mais une seule heure. Promets moi de venir me réveiller dans une heure maximum ou s'il se passe quoi que se soit.»
«Désolé, Patmol, mais c'est non», répondit Remus. «Tu as besoin de plus qu'une heure de sommeil. Prends la potion sans rêve que Servilus a préparé et va dormir quelques heures. Si quoi que ce soit arrive à Harry, j'irai te réveillé. J'ai la contre antidote, ne t'en fait pas.»
Sirius devait être encore plus fatigué que Remus le pensé. Car il lui obéit sans protester, plus qu'il ne l'avait déjà fait. Remus savait que ce n'était pas bon signe. Mais il savait aussi qu'après plusieurs heures de sommeil, Sirius irait beaucoup mieux. Remus lui avait dit qu'il irait le réveillé si jamais, il y avait du changement. Mais Remus savait qu'il ne réveillerait Sirius quand cas d'absolu nécessiter. Sirius avait vraiment besoins de dormir et Remus savait qu'une fois la pleine-lune là, il n'en n'aurait plus la possibilité. De un, Maëva et lui ne pourraient plus aidé Sirius. De deux, il savait que Sirius tout comme lui avait toujours de la difficulté à dormir à l'approche de la pleine-lune. Trop de souvenir envahissaient alors leurs esprit. Surtout des souvenirs de James. Remus voulait s'assurer que Sirius puissent dormir avant que lui même ne rentre en phase poil. Remus lui arrivait à dormir malgré le souvenir qui remontait a la surface car la pleine-lune l'épuisait. Sinon, lui non plus n'aurait pas beaucoup dormit. Mais le manque de James se fessait sentir autrement depuis la mort de James et de Lily. Les transformation son beaucoup plus dur et ce malgré la potion tue loup. Remus savait pourquoi, il manquait des membres de la meute de son loup. Sirius ne mit pas longtemps à rejoindre les bras de Morphée, la potion aidant. Maëva, elle dormait déjà, depuis une bonne heure. Il y avait seulement en temps de pleine-lune qu'elle allait au lit sans protester. Mais cette fois-ci avait était encore pire que d'habitude Il faux dire, qu'elle n'avait pas beaucoup dormit ces derniers jours. Elle tombait littéralement de sommeil. Lorsque son père l'avait envoyer dormir. Une fois qu'il fut sûre que tout le monde était correcte, Remus s'installât au chevet de Harry.
Au milieu de la nuit, Harry commença à gémir. C'était le premier signe de vie qu'il donnait depuis que Sirius et Remus l'avaient récupéré chez les Dursley. Remus appela Pompom pour qu'elle puisse l'examiner à nouveau. Elle arriva quelques minutes plus tard, malgré le fait que c'était le milieu de la nuit. Après un examen complet, elle déclarât, qu'il y avait effectivement des signes encourageât Mais que c'était trop tôt pour se prononcer.
Au petit matin, Maëva vient remplacer son père, pour que ce dernier puisse ce reposer à son tour. Sirius lui dormait encore, il avait beaucoup de sommeil à rattrapé. Pendant la nuit l'état de Harry s'était considérablement amélioré. Il faisait encore de la fièvre, mais elle n'était plus à un niveau alarmant. Son rythme cardiaque s'était considérablement amélioré et sa respiration était moins saccadé.
Une heure ou deux après le changement de garde, Harry ouvrit les yeux. Il se sentait encore dans les vapes, Mais c'était mieux que l'état ou il était avant de s'évanouir quelques heures plus tôt. Il commença cependant à paniquer lorsqu'il se rendit compte qu'il ne connaissait pas l'endroit ou il se trouvait. Il n'était plus dans le cave des Dursley, ça il en était sûre. Il n'avait plus froid et il n'était plus coucher sur le sol dure, mais dans un lit très confortable. La panique le submergeât, qu'avait fait les Dursley avec lui. Les Dursley avaient-ils profité du fait qu'il soit inconscient pour se débarrasser de lui. Sa respiration et son rythme cardiaque accélérèrent et vu son état de faiblesse. Il retombât dans l'inconscience.
Harry était si paniqué de se réveiller dans un endroit qui lui était inconnue Qu'il ne s'était même pas rendu compte, qu'il n'était pas seul dans la pièce. Maëva était à son chevet, lorsqu'il avait ouvert les yeux. Elle était aussitôt allé réveillé son père. Mais le temps que Remus arrive. Harry s'était rendormit.
Lorsque Harry se réveilla pour la seconde fois. Il se rendit compte qu'il n'était pas seul. Il y avait quelqu'un auprès de lui. Harry chercha à s'en éloigner. Mais sa tentative fut veine, il était encore trop faible pour pouvoir bouger. Son angoisse reprit le dessus, ses signes vitaux s'affolèrent. La personne s'approcha doucement de lui.
«Chuuuut, calme toi, Harry», Chuchotât-elle. «Chuuuut, doucement je ne te ferai pas de mal.»
Harry connaissait cette voix. Elle appartenait à l'un de ses anciens professeurs de D.C.F.M.
«Professeur Lupin?», demanda Harry avec peine.
Parlé lui demandait un effort considérable.
«Oui c'est bien moi», approuva Remus. «Appelle moi Remus, Harry. Je ne suis plus ton professeur depuis plus d'un an.
Lorsque Remus voulut lui mettre ses lunettes. Harry se crispa et voulu reculer, mais il était encore trop faible et même s'il aurait pu. Il y avait un mur derrière lui.
«Ne t'en fait pas Harry. Je ne te ferrais pas de mal. Je voulais juste te mettre tes lunettes. Préfères-tu le faire toi-même?», demanda Remus.
Harry aurait préférer, mais son épaule gauche était immobilisé et son poignet droit lui faisait mal et il savait que même ça s'était au dessus de ses forces. Il trouvait qu'il était rendu bien bas s'il n'avait même pas la force de mettre ses lunettes lui-même Il donnât donc son accords à son ancien professeur. Il ne put s'empêcher, cependant de tressaillir. Lorsque les mains de Remus s'approchèrent de son visage.
«Ne t'en fait pas Harry, je ne te toucherai pas, dit Remus.
Harry ne se détendit que lorsque Remus se reculât un peu. Malgré le fait que sa vision s'était améliorer grâce à ses lunettes, Harry ne reconnaissait toujours pas cette endroit.
«Ou sommes-nous?», demanda Harry.
«Chez moi», répondit Remus.
«Qu'est-ce que je fait ici?», demanda Harry. «Comment ai-je atterri ici?»
«C'est Hedwiges, qui nous a alerté Sirius et moi», répondit Remus. «Nous sommes donc allé te chercher chez tes moldus. Tu étais dans un état désastreux, expliqua Remus. «Tu as fait une fjevmazi.»
«C'est quoi?», demanda Harry.
«C'est une fièvre magique causé par une pousser de magie. Elle se produit lorsque l'essence magique augmente, mais que l'esprit et le corps ne se développe pas assez vite. En temps normale, cette poussé de magie se produit vers deux ans et elle est plutôt bénin. D'ailleurs, tu en as eu une un peu avant tes un an. Chez les très jeunes sorciers, cette fièvre est appeler ruzolmazi. Elle est beaucoup plus rare à l'adolescence, mais aussi beaucoup plus dangereuse. Ton état s'était détérioré à un point de non retour. Ce que t'ont fait subir les Dursley n'a pas aider loin de là», raconta Remus.
«Ils ne m'ont rien fait», l'interrompit Harry. «Désoler Professeur Lupin, je ne voulais pas vous interrompe.
Harry s'était mis à trembler et il se crispa comme s'il s'attendait a ce que Remus le frappe. La colère montât en Remus. C'est maudit moldus, qu'avaient-ils fait subir à Harry. Ils ne devaient pas supporté qu'il les interrompe. Il dut se calmer avant de répondre à Harry. Il avait fait une erreur, il avait était trop loin, trop rapidement. À l'avenir, il faudra qu'il prennes son temps. Le sujets des Dursley, était encore trop dur a abordé pour Harry. Mais ça viendrait.
«Ce n'est pas grave Harry, tu as le droit de m'interrompe», le rassura Remus. «Je ne parlerais plus des Dursley, d'accords? Mais sache que lorsque tu sentira le besoin de te confier, Sirius ou moi sommes prêts à t'écouter. Et appelle moi Remus, Harry.»
«D'accords Pro... Remus», approuva Harry. «Tu peux continuer.»
«Après t'avoir trouvé nous t'avons emmené à Poudlard pour que madame Pomfresh puisse t'examiner», reprit Remus. «Nous t'avons ensuite ramené ici, pour que tu sois plus confortable.»
«C'était quand?», demanda Harry.
«Il y a quatre jours», répondit Remus. «Comment te sens-tu? Et je veux la vérité.»
«Pas très bien», avouât Harry. Il savait que ça ne lui servait à rien de mentir à Remus. Surtout que sa voix n'était plus qu'un murmure à présent.
«C'est normal», le rassura Remus. «Tu vas voir, tu vas aller mieux d'ici peu. Tu devrais essayer de te rendormir à présent. Ça te ferais du bien.»
«Avant ou est Sirius?», demanda Harry.
«Je l'ai convaincue d'allée dormir dans sa chambre», répondit Remus. «Veux-tu que j'aille le réveiller?»
«Non», répondit Harry avec beaucoup de difficulté. «Je voulais juste être sure qu'il allait bien.»
«Ne t'inquiète pas, il va bien et il ira encore mieux maintenant que tu es réveillé», le rassura Remus. «Rendors toi maintenant O.K.?»
«Non, ça va je ne suis pas fatigué», assura Harry dans un murmure.
Mais Remus voyait bien qu'il luttait pour garder les yeux ouvert.
«Harry, tu peux dormir personne ne te fera de mal ici, je te le promets», le rassura Remus.
«Veux-tu que je te donne un peu de potion de sommeil sans rêve?»
Harry approuva d'un léger signe de tête. Remus l'aida à la boire et quelques secondes plus tard, il dormait déjà.
Lorsqu'il se réveilla à nouveau, Remus n'était plus à ses côtés. Mais quelqu'un d'autre l'avait remplacer. Sur le coup, Harry paniqua. Il voulut s'éloigner mais le mur derrière lui l'en empêchait. De plus, il n'était pas vraiment en état de se sauver. Lorsque la personne qui se trouvait a ses côté, vit qu'il ne le reconnaissait pas. Il essayât de le calmer.
«Doucement petit, c'est moi», dit elle d'une voix douce. «Je ne te ferrai pas de mal.»
«Patmol, c'est toi?», demanda Harry pas très sure de lui.
«Oui c'est moi», répondit-il. «Bonjour mon grand, comment te sens-tu?»
«Mieux», répondit Harry.
Harry, retrouva son calme. Il savait qu'il pouvait avoir confiance en Sirius. Tous comme, il avait eu confiance en Remus un peu plutôt. Il ne pu cependant pas retenir de tressaillir. Lorsque Sirius l'aida à mettre ses lunettes. Harry eu du mal à reprendre une position plus confortable dans le lit. Mais, il n'avais pas voulu que Sirius l'aide. Sirius préféra retourner à la conversation comme si rien n'était.
«Tant mieux», dit Sirius. «Tu nous as fait peur tu sais.»
«Je suis désolé», s'excusât Harry.
Sa voix était encore faible. Mais, elle avait un peu plus de force qu'à son réveille précédent.
«Tu n'as pas à t'excuser. Ce n'est pas ta faute», dit Sirius.
«Je ne m'excusais pas seulement de vous avoir fait peur», expliqua Harry. «Mais pour tous les problèmes que je vous donne au Professeur Lupin et à toi. Je ne mérite pas que vous fassiez tous ça pour moi.»
Sirius maudit intérieurement les Dursley. C'est damné moldus, il était sûr que ça venait d'eux. Le fait que Harry pense qu'il ne valait pas la peine qu'on s'occupe de lui.
«Harry écoute moi bien», commença doucement Sirius. « Tu n'as pas à te sentir mal parce que tu as besoin d'aide. Tout le monde peux avoir besoins d'aide, un jours et en plus ça nous fait plaisir à Remus et à moi de nous occuper de toi. N'en doute jamais.»
«Mais vous êtes pas obliger de le faire, parce que vous étiez amis avec mes parents. Je ne mérite pas ce que vous faites pour moi. Je ne suis qu'un monstre. Un être anormal», déclarât Harry. «De plus, je peux très bien me débrouiller seul. Je l'ai toujours fait.»
«Tu n'est pas un monstre, ni un être anormal, Harry», lui assurât Sirius. «Remus et moi, nous ne fessons pas ça pour tes parents, mais pour toi. Tu mérites de te faire aimer, Harry. N'en doute jamais.»
«Non, je ne mérite pas d'être aimé», protestât Harry. «Je ne suis qu'un monstre et un meurtrier. Je ne vous cause que des ennuies. À causse de moi, mes parents sont morts, Cédric est mort. Voldemort est revenue à la vie. Tu as été enfermé à Azkaban pendant douze ans. Remus a souffert pendant douze ans d'être seul, à pensé que l'un de ses amis avait tuez et trahi les autres. Mais se n'était pas le bon traite»
«Tu as tout faux, Harry», dit Sirius. «De un tu n'es ni un monstre, je te l'ai déjà dit, ni un meurtrier. Voldemort a tué tes parents. Queudver a tué Cédric, trahi tes parents et il est responsable de mon emprisonnement à Azkaban. Tu n'est responsable de rien de tous ça.»
«Mais si je n'avais pas été là. Mes parents seraient toujours en vie, Cédric aussi et tu ne te serais pas retrouver à Azkaban, Sirius et Remus ne ce serait pas retrouver seul», expliquât Harry.
«Harry, tu ne dois pas te faire souffrir avec ce genre de pensé», dit Sirius. «Je me répètes tu n'es responsable de rien de tous ce pour quoi tu t'accuse et peux importe les arguments que tu vas me sortir. Tu ne me convaincras pas du contraire. Oublions, ça pour le moment, veux-tu?»
Sirius savait qu'il ne ferait pas changer Harry d'idée aussi facilement. Les Dursley, lui répétaient probablement qu'il était un monstre et un être anormal, depuis qu'il avait reçu sa lettre de Poudlard. Peut-être même depuis bien plus longtemps. Sirius espérait juste que ça ne datait pas de son arrivé chez eux. En plus, Harry était aussi têtu que son père. Mais il n'abandonnerait pas, lui aussi avait la tête dure. Mais pour une fois, il serait patient. Il finira bien pas convaincre Harry. Ce dernier n'était pas responsable de tous les malheurs de la Terre et il lui ferrait comprendre. Jusqu'à présent, il avait fait attention pour ne pas parler des Dursley, de ne pas élever la voix et de ne pas toucher, Harry. Remus l'avait avertit lorsqu'il s'était réveillé.
Flash Back
«Remus, pourquoi ne m'as-tu pas réveillé après une heure comme, je te l'avais demandé?», s'offusquât Sirius. «En plus tu m'as fais prendre de la potion s'en rêve.»
Il venait de se réveiller et il s'était rendu compte qu'il avait dormi pendant des heures.
«Parce que tu avais besoins de dormir», lui répondit Remus d'une voix calme comme à son habitude. «En plus, je t'avais avertie que je ne te réveillerais pas et tu as bu volontairement la potion de sommeil. De toute façon, j'ai une nouvelle importante à t'annoncer. Harry s'est réveillé.»
«Comment va-t-il?» demanda précipitamment Sirius.
«Il est encore très faible», répondit Remus. «Mais ça devrait allé, ne t'en fait pas. Il y a juste un petit détail, mais ça ne me surprends pas vraiment. Il était terrorisé, lorsqu'il m'a vue. Il a voulu se soustraire à ma présence. Il n'a pas aimé que mes mains s'approche de son visage.»
«Tu crois qu'il va rester traumatisé par ce que les Dursley lui ont fait vivre?» demanda Sirius.
«Certaines blessures sont plus dures que d'autres a guérir. Il va lui falloir du temps, pour effacer ce qu'ils lui ont fait subir. Il n'a pas voulut en parler, il a nié. Il a dit qu'ils ne lui avaient rien fait. Mais s'est normal, il doit avoir honte. Il a peut-être peur que nous soyons dégouté si nous apprenions la vérité. Qui sait ce que les Dursley lui ont dit pour ne pas qu'il parle», dit Remus. «Mais, il finira bien par en parler lorsqu'il se sentira plus en confiance avec nous. Du moins, je l'espère. Je lui ai dit que s'il voulait en parler nous étions prêts à l'écouté. Je crois pas qu'on puissent faire beaucoup plus pour le moment. Nous ne pouvons pas agir temps qu'il ne voudra pas nous parler.»
«Tu as raison», approuva Sirius. «Que devons-nous faire en attendent?»
«Évitez de le mettre mal à l'aise», répondit Remus. «Lui montrer qu'il ne craint rien avec nous, qu'il peut avoir confiance en nous. Ne pas criez s'il est a proximité. Ne pas faire de mouvement trop brusque en sa présence. Attendre qu'il viennes vers nous, y aller a son rythme. Éviter de parler des Dursley, tant qu'il n'abordera pas le sujet lui même.»
Fin du Flash Back
Sirius avait fait attention, il avait suivi les conseils que Remus lui avait donné, un peu plus tôt. Il décida de changer de sujet de discutions pour ne pas le mettre mal à l'aise. Harry approuvât, il ne voulait plus parlé de ça.
«As-tu faim?», lui demanda Sirius.
«Non», répondit Harry. «Je ne veux pas mangé. Je n'ai pas faim.»
«Je m'en doute, Harry. Mais, il va falloir que tu recommence à te nourrir», dit Sirius.
«Bof, j'ai l'habitude», avouât Harry. «Avec le régime de Dudley, j'ai l'habitude de ne pas mangé beaucoup pendant l'été. Ce n'est pas grave. En plus, rien que de penser à la nourriture, ça me lève le cœur.»
«Ce n'ai pas grave pour le moment puisque le sérum te nourrie», répondit Sirius. «Mais prends au moins un peu d'eau.»
Harry approuvât, il avait gagné le match pour la nourriture. Il savait qu'il ne gagnerait pas celui de l'eau.
«Seulement, une gorgé», dit Harry.
Sirius approuva, il versa un peu d'eau dans un verre et s'approcha doucement de Harry. Il était visible que Harry n'était pas capable de boire seul. Mais Sirius ne voulait pas le brusquer.
«Harry, veux-tu que je t'aide à boire?», demanda-t-il.
Harry approuvât, il était incapable de lever sa tête de son oreiller. Mais dès que Sirius le toucha, Harry se crispa. Il ne se détendit que lorsque Sirius se fut un peu éloigner. Une fois qu'il eut aidé à boire un peu d'eau. Mais elle ne restât pas longtemps dans son estomac. Elle ressortit presque aussitôt. Les efforts que don corps fit pour se débarrasser de la petite quantité de liquide que Harry avait absorbé. Épuisa une grande partie du peu d'énergie qu'il possédait. Harry, prit un moment avant de pouvoir parler à nouveau. Sirius le laissa reprendre des forces.
«Tu vois, je ne suis même pas capable de garder une gorgée d'eau alors imagine manger», dit Harry d'une voix faible.
En fait, c'était un murmure. La fatigue l'avait rattrapée. Il était de plus en plus faible. Mais Sirius voyait qu'il luttait pour ne pas s'endormir. Il avait de plus en plus de mal à parler. Sirius voulut mettre fin au petit jeu de Harry. Il était temps qu'il se rendorme.
«Madame Pomfresh devrait venir t'examiner d'ici une heure», lui apprit Sirius. «Elle aura surement une potion pour calmé ton estomac. Mais en attendant ,tu devrais essayer de te rendormir Harry au moins jusqu'à, jusqu'à l'arrivé de Pompom.»
«Non, je ne veux pas dormir, je vais bien», s'entêtât faiblement Harry. « Et pour la potion de Madame Pomfresh, même si elle en a une, il faudrait déjà que je la garde.»
«Tu marques un point, pour la potion, mais je suis sûr que Pompom aura une solution», dit Sirius.
À ce moment là, une jeune fille d'une dizaine d'année entra dans la chambre qu'occupait Harry.
«Harry, je te présente Maëva Lupin, la fille de Remus», la présenta Sirius.
«Bonjour», murmura Harry.
Il ne savait pas que le professeur Lupin avait une fille. Mais, il ne dit rien sa lui semblait impolie.
«Bonjour, Harry», répondit Maëva. «Je suis heureuse de te voir enfin réveillé.»
Harry approuva d'un petit signe de tête, mais il était claire pour Maëva tout comme pour Sirius, que Harry allait perdre son combat contre le sommeil. Il n'avait plus la force de parler. Leur conversation s'arrêta donc là.
«Mon père n'est pas là?», demanda Maëva à Sirius.
«Non, il dort encore», répondit Sirius. «Mais, je vais devoir allé le réveiller bientôt, Madame Pomfresh a dit qu'elle passerais vers six heures.»
«Veux-tu que j'y aille?» demanda Maëva.
«Si tu veux», lui répondit Sirius. «Soit prudente, n'oublie pas, il peut avoir mauvais caractère lorsqu'on le réveille.»
«Je sais, Sirius, ne t'inquiète pas. Je sais comment m'y prendre avec lui», dit Maëva en sortant de la chambre.
«Le professeur... Lupin,... avoir... mauvais... caractère», haleta Harry.
«Ça arrive de temps en temps, surtout à l'approche de la pleine-lune», expliquât Sirius. «Et puisque s'est demain. Harry n'oublie pas, c'est Remus, il n'est plus ton professeur depuis un an.»
Maëva reviens quelques minutes plus tard avec son père.
«Rebonjour Harry», dit -il.
«Rebonjour Prof.. Remus», dit répondit Harry dans un murmure.
«Comment te sens-tu?», demanda Remus.
«Ça va», répondit Harry. Sa voix était à présent presque inaudible.
Une chance pour lui, les trois personnes présentes avaient une ouïe sur développée. Remus et Maëva car ils étaient des loups-Garous, Sirius à cause de son animagus chien. l'avaient attendue.
«Tu es bien comme Cornedrue», s'exclamât Sirius.
«Comment ça ?», demanda Maëva.
«James aussi était très dure avec son corps», expliquât Remus. «Harry n'a plus la force de parler. Pourtant, il me dit que ça va. Exactement comme son père l'aurait fait.»
Soudain un cris retentit, du red-chaussés.
«Remus vous êtes là?»
C'était la voix de madame Pomfresh.
«Dans la chambre de Harry, madame Pomfresh», lui répondit Remus.
Sirius se transforma aussitôt en chien. Quelques secondes plus tard, madame Pomfresh passait la porte. Ils étaient passé proche. Sirius s'était presque fait prendre. Une fois dans la chambre, madame Pomfresh examina Harry sous toutes les coutures. Le pauvre avait toutes les misères du monde à rester réveillé. Mais pour que l'examen soit complet l'infirmière de Poudlard avait besoin que son patient soit conscient. Harry supporta la présence de l'infirmière puisse qu'elle ne le touchait pas . Elle utilisait sa baguette.
«Vous êtes un garçon surprenant monsieur Potter», dit-elle. «Je dois vous avouez que je ne pensais pas que vous vous en sortiriez. Je ne sais pas ce qui s'est passé dans votre esprit. Mais je n'aurais même pas besoin de vous extraire de magie. Il ne resteras plus qu'a augmenter votre force physique. Mais chaque choses en son temps. Il faut d'abords vous remettre sur vos pieds et pour ce faire, il va vous falloir beaucoup de repos. Vous pouvez d'ailleurs vous rendormir.»
Pomfresh s'était aperçut que Harry luttait pour gardé les yeux ouvert depuis quelques minutes. Aussitôt dit, aussitôt fait, dès que Madame Pomfresh lui en donnât la permission. Harry s'endormit. Pompom se tourna ensuite vers Remus.
«J'aimerais bien savoir ce que le dernier dès Maraudeurs a traficoté?», déclarât Pomfresh
«Moi», s'étonna Remus. «Mais rien.»
Il fit cependant un clin d'œil à sa fille, dans le dos de l'infirmière.
«Et vous pensez que je vais vous croire», reprit madame Pomfresh. «Oubliez ça, monsieur Lupin. Je sais que vous y êtes pour quelques choses dans la guérison miraculeuse de monsieur Potter et vous avez bien fait. Je ne sais pas ce que c'est, ce que je sais par contre c'est que sans votre intervention, monsieur Potter ne serait sûrement plus de ce monde. Vous avez fait un super travaille.»
Mais avant de partir madame Pomfresh laisse à Remus une potion pour soulagé les symptômes de la fjevmazi, donc les problèmes que sont estomac lui causse. Une fois qu'elle fut partit, Sirius reprit sa forme humaine.
