Me revoici avec le chapitre VIII (Déjà VIII ?! Comme le temps passe vite…). Ou du moins, une partie…
Il n'est pas long, faute de temps. J'avais pourtant plein d'idées, mais avec l'arrivée d'un petit chaton à tomber dans la famille, et bien… Je n'ai plus trop eu le temps d'écrire. Et plutôt que de vous faire patienter encore un peu plus de temps, je préfère vous postez le début.
En espérant que ça vous plaira
P.S. : j'ai modifié un petit passage dans le chapitre VII, je vous conseille d'aller y jeter un œil avant de lire ce chapitre ;) c'est plutôt vers la fin, juste avant le départ. Voilà ^^ je vous laisse enfin lire !
Oh ! J'allai oublier ! Bonne Lecture ! ( je vous promet que maintenant vous pouvez lire !)
POV Anna
Dans l'avion, Alice avait réservé des places en première classe. Nous avions trois places côte à côte dans la rangée du milieu pour deux personnes. Elle n'avait pas séparé Edward et Bella, qui étaient ravis de pouvoir partager le vol et s'échangeaient des mots doux, ni Emmett et Rosalie, cette dernière lançant des regards lourds de sens à son copain, qui lui répondait par des œillades pleines de sous-entendus. Elle s'était réservé une place avec Jacob, avec qui elle entama une énième partie de bataille corse avec enthousiasme, me laissant avec Jasper. Non pas que ça me dérange…
- On fait une partie ? Proposai-je à Jasper en lui tendant le jeu de Uno.
- Ok, mais je te préviens tout de suite, je suis nul à ce jeu…
- Tu plaisantes, j'espère ? S'exclama Alice en se retournant et en tapant sur le tas de carte, signe qu'il y avait une paire ou un sept. T'es même plus fort que moi !
- Ça, c'est pas dur, se marra Jacob.
- Tu vas voir si c'est pas dur ! S'exclama-t-elle en se mettant à le frapper.
- Bon, on commence, déclarai-je en finissant de mélanger le paquet et en nous distribuant sept cartes chacun.
Nous fîmes plusieurs partie, et au final ce fut Jasper qui gagna. Comme un film était diffusé sur l'écran au-dessus de nos têtes, nous arrêtâmes de jouer pour nous concentrer dessus. Dès le début, je reconnus le film Titanic. Comme toute fille qui se respecte, à la fin, j'avais la vue brouillée par les larmes. Ce n'est pas de ma faute si je pleure à chaque fois que je vois ce film ! Contre toute attente, Jasper me prit gentiment les épaules et caressa mon dos.
- C'est rien, le rassurai-je. C'est juste que… c'est trop triste !
Pendant le reste de vol, je mis mes écouteurs sur mes oreilles et tentait de m'endormir. Jetant un coup d'œil à mon voisin, et vis qu'il en faisait de même, sans grand succès non plus.
- On fait un Blind test ? Proposai-je.
Il acquiesça avec enthousiasme. Nous finîmes par nous retrouver ex-æquo et arrêtâmes ce jeu.
- Faisons un Action ou Vérité ! Décida Alice.
- Plus tard, Alice, tempéra Jasper.
Celle-ci fit mine de bouder et ne parla plus pendant le reste du voyage. Ce n'est que quand l'avion entama sa descente qu'elle ne put s'empêcher de s'exclamer en serrant Jacob dans ses bras :
- Ah ! Je suis trop contente ! On retourne à L.A. !
Waouh… Quel enthousiasme !
L'avion atterrit et nous débarquâmes. Jasper et Edward allèrent louer deux voitures pendant qu'Alice me faisait visiter l'aéroport - ouais, je sais, il y a plus intéressant comme visite…
- Ah, soupira Bella. Je suis contente d'être rentrée au bercail…
- Moi aussi ! S'exclama Alice.
- Je crois qu'on avait remarqué, Alice, se marra Jacob.
Elle lui donna un coup sur l'épaule en riant. Nous sortîmes attendre Edward et Jasper devant le bâtiment. En effet, quelques minutes plus tard, deux voitures noires se garèrent devant nous et Edward sortit de l'une tandis que Jasper s'extirpait de l'autre.
- Emmett, Rosalie, Jasper, Anna ensembles et Alice, Jacob, Bella avec moi ? proposa Edward.
Nous acquiesçâmes et montâmes dans nos véhicules respectifs. Pendant que Jasper conduisait et que je voyais du coin de l'œil Emmett et Rosalie s'échanger de discrets baisers - ce qui paraissait un peu louche (pas le fait qu'ils se bécotent, le fait que ces baisers soient discrets. On le sait tous, Rosalie et Emmett sont rarement discrets lorsqu'ils s'embrassent…) - , je m'émerveillai devant la beauté du paysage. Tant de… soleil dans un seul endroit…
Nous finîmes par longer une route en bord de mer, et je me perdis dans la contemplation de cette étendue bleu azur.
- Anna, m'appela gentiment Jasper, on est arrivé.
- Oh.
Je descendis de la voiture et allai prendre mes bagages à l'arrière. Emmett et Rosalie étaient déjà partis, emportant avec eux l'énorme valise de cette-dernière et le sac de voyage d'Emmett, on y voyait un peu plus clair. Je saisis la poignée quand une main merveilleusement douce, chaude mais ferme m'en empêcha.
- Laisse, je vais le faire, fit Jasper.
Sudiste…, rigolai-je intérieurement.
- Merci, c'est gentil.
Je pris les derniers sacs - nourriture, sac de voyage… - et me dirigeai vers les autres. Lorsque je vis l'énorme bâtisse, je me stoppai net. Elle était… tout simplement merveilleuse. Les imposants murs blanc se fondaient parfaitement dans le paysage, la porte en bois de chêne - d'après moi - s'intégrait parfaitement avec le reste. Tout était parfait.
- C'est magnifique, soufflai-je.
- Attend d'avoir vu l'intérieur, rit Jasper.
Effectivement, l'intérieur de la villa était sublime. Dans des tons blanc nuancés, la salon était spacieux, et je supposai que plusieurs murs avaient dus être abattus pour former une si grande pièce. Edward me fit visiter le reste de la villa de ses parents et me montra ma chambre. Les murs étaient blancs, comme la plupart de ceux des autre pièces, mais il y avait quand même quelques touches de bleu ça et là. Tout simplement divin. Je déposai ma valise, que j'avais insisté pour monter - je n'avais pas spécialement envie que Jasper se ruine le dos… - sur le lit et commençai à déballer mes affaires. J'ouvris donc ma valise et trouvai une petite boîte avec un post-it.
Il faut toujours sortir couvert ! =D
Ta mère qui t'aime
C'est pas vrai ! Qu'est-ce que je lui avais dit ? Pas de préservatifs !
On frappa doucement à la porte, et je me dépêchai de ranger la boîte au fond de la valise.
- Entrez ! M'écriai-je
La porte s'ouvrit doucement et Jasper passa sa magnifique tête blonde dans l'entrebâillement.
- Alice veut te montrer un peu les magasins de L.A., tu viens ?
- Ouais, j'arrive.
Les magasins, encore et toujours les magasins ! râlai-je intérieurement.
Alice nous traîna dans divers magasins de vêtements, de chaussures, de robes… A la fin de l'après-midi, j'étais épuisée, fatiguée de lui courir après dans la galerie marchande, fatiguée de porter une partie de ses achats et fatiguée de marcher. Nous rentrâmes à la villa et je montai dans ma chambre après avoir déposé les sacs d'Alice, pour finir de défaire mes bagages. Une fois cette tâche accomplie, j'allai prendre une bonne douche. Relaxée par l'eau chaude et confortablement - et provisoirement - vêtue d'un tee-shirt et d'un shorty, je décidai de m'allonger sur le lit quelque secondes, afin de me poser un peu et laissai mes paupières se fermer.
J'ouvris les yeux sur une pièce baignée d'une vive lumière, qui ne m'était pas familière. Zut ! Je m'étais endormie ! Je me levai, allai prendre un petit déjeuner, et vis les reliefs du repas de mes amis ainsi qu'un petit mot qui disait qu'ils étaient à la plage. J'étais donc seule. Non que ça me dérange. Après m'être servie et avoir avalé mon petit-déjeuner, je lavai la vaisselle, remontai prendre mes affaires et me dirigeai vers la salle de bain. Donc… Cinquième porte du deuxième étage… Ça devait être par là… J'allai actionner la poignée lorsqu'elle bougea toute seule. Quelqu'un sortit de la pièce, avec pour seul vêtement une serviette autour des hanches. Et bien sûr, c'était la seule personne que je voulais voir dans cette tenue…
- Ah, tiens, tu es réveillée, constata Jasper. Bien dormi ?
Se rendait-il compte qu'il était presque nu devant moi ? Et que, quant à moi, je n'étais vêtue que d'un tee-shirt et d'un shorty ? Non, probablement pas… J'eus l'irrésistible envie de lui sauter dessus.
- Oui, très bien, réussis-je à répondre sans laisser transparaître ma gêne - pourtant aussi menue qu'un éléphant. Tu n'es pas allé à la plage avec les autres ?
Son torse était tout bonnement splendide. Comme sculpté par des Dieux Grecs. Ces pectoraux et ces abdominaux si bien dessinés… C'était très étonnant que j'ai pu aligner deux phrases avec sujet+verbe+complément sans bégayer.
- Ils étaient déjà partis quand je me suis réveillé.
Il faudrait peut-être que moi aussi, je me réveille, et que j'arrête de fantasmer sur lui…
- On ira les rejoindre, si tu veux.
C'était bien moi qui venait de donner rendez-vous à un certain être parfait dénommé Jasper ? Anna, l'handicapé sentimentale ? Et bien, là, j'en étonnai plus d'un, à commencer par moi. J'entrai dans la salle de bain et m'y enfermai. Vite, une bonne douche chaude. Comme prévu, l'eau brulante me détendit et c'est totalement zen que je sortais de la salle d'eau pour aller m'habiller dans ma chambre. Je revêtis mon maillot de bain, piochai un paréo dans ma valise ainsi que mes lunettes et descendis.
- Tu as oublié quelque chose, je crois, dit Jasper en me tendant un tube de crème solaire.
- J'en mettrai là-bas.
- Tu auras le temps de prendre un coup de soleil si tu ne te protèges pas, crois-moi.
Était-ce moi qui imaginais le double sens de sa phrase ? Sûrement, oui.
- Bon, d'accord, je vais m'en mettre.
Je me saisis du tube et étalai une généreuse couche sur mon visage, mes bras, mon ventre et mes jambes, puis sortis sur la terrasse.
- Tu as oublié le plus important, souligna Jasper en m'attrapant par le bras.
- Ah oui ? Et quoi ?
- Le dos, sourit-il en me lançant le tube.
Je pulvérisai de la crème sur ma main, et galérai pour atteindre mon dos.
- Tu as besoin d'aide ? Proposa-t-il.
- Euh… oui. S'il te plaît, avouai-je.
Il sourit et m'aida à étaler la crème dans mon dos. Ses mains chaudes traçaient de larges cercles sur ma peau et je fermai les yeux. Il commença par les épaules, puis passa lentement aux omoplates, provoquant des frissons dans tout mon corps. Il descendit ensuite le long de ma colonne vertébrale, pour finir dans le bas de mon dos. Assez bas pour que je me sente un peu gênée par la situation.
- J'ai fini, annonça-t-il en retirant ses mains.
Je devinais qu'il avait légèrement rougi. C'est fou comment j'arrivais à deviner ses réactions sans même les voir…
- On y va, maintenant, décida-t-il.
- Tu oublies la crème, rigolai-je.
- Ah. Exact.
Il s'enduisit de crème, et bien sûr, peina presque autant que moi pour atteindre son dos - je dis presque parce que c'est impossible que quelqu'un ait autant de mal que moi à accomplir quelque chose. Mue par un réflexe, je l'aidai en me plaçant derrière lui et passai mes mains dans son dos. Sa peau, que je rêvais de toucher depuis des lustres, était douce, soyeuse, sans défaut. Je ne pensais plus à mes gestes, juste à la texture de sa peau si délicieuse. Je ne me rendis donc pas compte que je reprenais de la crème et pour en étaler son torse parfait. Ses muscles seyant étaient… tout simplement divins !
Je posai mes mains sur son torse. Il s'en saisit, m'arrêtant dans mon geste. Il se rapprocha lentement de moi. Mon souffle se fit plus haché, mon cœur s'accéléra. Nos visages se rapprochaient, et je ne pouvais rien y faire. Ou plutôt, je ne voulais rien y faire. Nos lèvres étaient proches, trop proches, dangereusement proches, si bien que je sentais son souffle frais caresser mon visage. Et enfin, se produisit ce que j'attendais depuis des m…
- Euh… dit une voix, en anglais. Je passai juste apporter le courrier…
Argh ! Je maudissais tous les facteurs de ce monde ! À cause d'eux, et plus précisément de celui qui venait de partir en s'excusant, Jasper s'était reculé, et je le sentais troublé, mais surtout contrarié. Un silence gêné s'installa entre nous.
- Euh… On y va ? Proposa-t-il.
- Je sais que tu es splendide et que tu adores que tout le monde puisse admirer ta parfaite musculature d'athlète, mais je pense que tu devrais mettre un tee-shirt, tu ne crois pas ?
Je n'avais pas dit ça, quand même ? Moi, dire tout haut ce que je pensais tout bas ? Non mais ça va pas ! Si ça continuait comme ça, demain les poules auraient des dents !
- Tu as sans doute raison, dit-il en rentrant dans la villa.
Il en ressortit quelques minutes plus tard vêtu d'un tee-shirt blanc. Cette couleur lui allait à ravir, faisant ressortir ses magnifiques yeux océan.
- Satisfaite ? Demanda-t-il.
Si je cherchais à me satisfaire, je ne t'aurai pas dit d'enfiler un tee-shirt, pensai-je.
Ouf ! Je l'avais retenue celle-là !
- On y va, me dérobai-je.
- Ouais, tu as raison.
Je pris mon sac de plage et nous partîmes vers la plage à pied, étant donné qu'elle n'était qu'à quelques centaines de mètres. Mais à peine étions-nous sortis du périmètre qui constituait la villa des parents d'Edward que nous fûmes assaillis par une foule de fans. C'est ce qu'on appelle de la chance…
- Alice m'avait prévenu, soupira-t-il, de manière à ce que je sois la seule à l'entendre.
Nous fûmes contraints de nous arrêter et Jasper signa quelques autographes. Il fallait voir le bon côté des choses : au moins, les médias n'étaient pas présents…
Après s'être enfin débarrassés de tous les fans totalement hystériques qui étaient venus, nous nous dirigeâmes vers la plage. Mais ces Messieurs Dames - surtout les dames - en avaient visiblement décidé autrement…
La foule se resserra autour de nous, et je me rapprochai de Jasper. Les fans se rapprochaient toujours, si bien qu'ils n'allaient pas tarder à nous marcher dessus. Puis une voiture noire fonça à toute allure vers nous. Au moment où elle aurait dû nous écraser, le conducteur freina brusquement et s'arrêta juste devant nous, faisant s'écarter la foule. Sans hésiter, nous grimpâmes à bord et la voiture démarra.
- Merci, Em', le remercia Jasper en soupirant de soulagement.
- Y'a pas de quoi, Jazzman ! On va à une autre plage, celle-ci est bondée.
- Comment ça se fait que tu es ici ? M'étonnai-je.
- Rosalie voulait que je lui ramène de l'écran total.
- Vous n'en aviez pas pris ?
- Si, mais c'était pas le bon tube, ou je ne sais quoi.
- De toute manière, dit Jasper, on a pris le dernier tube.
- Ah, cool, comme ça Rosalie ne dira pas que je fait passer mes amis avant notre couple, ronchonna Emmett.
Je restai bouche bée. Moi qui avait toujours cru qu'Emmett et Rosalie s'entendaient à merveille, peu importe le moment, voilà qui me détrompait.
Quelques minutes plus tard, nous arrivâmes à destination et descendîmes de la voiture. Je passai l'écran total à Emmett, qui courut jusqu'à sa petite amie tandis que Jasper et moi rejoignîmes les autres.
- Ah ! Enfin ! S'écria Alice avec impatience. On fait une bataille ?
- De quoi ? Demandai-je.
- On va te montrer ! S'exclama Alice.
Elle nous emmena dans l'eau et alla chercher Jacob, qui nageait. Il comprit tout de suite où Alice voulait en venir car il l'invita à… grimper sur ses épaules ?!
- Allez ! Dépêche-toi ! Cria-t-elle.
- Me dépêcher de faire quoi ?
- Grimpe sur les épaules de Jasper, on fait une bataille !
Je ne me le fis pas dire deux fois. J'essayai d'élaborer un plan d'ascension du mont Jasper, mais il me prit par la taille et m'installa sur ses épaules en levant les yeux au ciel, un sourire aux lèvres.
- Go !
Jacob s'élança vers Jasper et moi, avec une Alice qui tendait les bras en riant aux éclats. Oh ! Je vois de quoi il s'agit maintenant (pas de ma faute si je suis longue à la détente ! Comme quoi, les blagues sur les blondes n'ont pas lieu d'être.) Jasper et moi finîmes par gagner et je mis Alice à l'eau pendant que Jasper renversait Jacob. Nous revînmes sur la plage en riant.
-On fait une partie de volley ? Lança Alice à la cantonade.
- Je suis partant ! S'exclama Jasper. Et toi, Anna ?
- Je suis nulle au…
- Tant pis ! Rigola Alice en m'entraînant par la main. Je fais les équipes ! Alors… Emmett et moi, on est les chefs d'équipe !
- Désolé, 'Lice, mais je ne joue pas, répondit Emmett, à la surprise générale.
- Pourquoi ? Siffla Rosalie. D'habitude, tu ne te gênes pas pour me laisser tomber comme ça.
Wow. Qu'est-ce qu'il leur arrivait, à tous les deux ? Ou plutôt, qu'est-ce qu'il arrivait à Rosalie ?
- Très bien, si je te déranges, je m'en vais, lâcha Emmett, glacial.
Et il partit. Pas seulement de notre groupe. Il partit de la plage. Euh… qu'est-ce que j'avais raté, au juste ?
Je sais, je sais. Ce chapitre n'est pas très long. Mais je vous avais prévenu(e)s !
Je devrai poster la suite de ce chapitre dans la semaine prochaine je pense, mais je ne suis pas sûre donc ne vous étonnez pas si je ne suis pas de retour dans une semaine !
Bonne chance à tous ceux et toutes celles qui passent des examens !
Et bien sûr, une petite ( ou une grande J) review pour m'aider à avancer dans ce que vous voudriez avoir pour la suite.
