Disclaimer :

Evidemment, tout est au grand et vénérable Tolkien. Je ne fais que lui emprunter la Terre du Milieu et ses habitants, je m'amuse avec et j'espère vous amuser aussi !

Seule Sorsha et quelques personnages secondaires sortent de mon imagination.

Merci et Bonne Lecture !

Chapitre 6

Des le lendemain matin, la Communauté se dirigea vers le Col de Caradhras. Sorsha était enveloppé dans sa cape elfique, cadeau d'Arwen, et regardait avec inquiétude le fameux col. Ils allaient avoir si froid! Un frisson la parcourut.

- Ne vous inquiétez pas, nous y arriverons, fit Legolas, derrière elle.

Elle se tourna vers lui:

- Vous semblez bien sur de vous!

Il ne répondit rien, se contentant de plonger ses yeux dans les siens. Une nouvelle fois, Sorsha ne put soutenir le regard bleu de l'elfe. Elle se mit à rougir et avança sans mot dire. La neige se faisait de plus en plus épaisse au fur et a mesure de leur ascension.

Il faisait froid, très froid, mais tous avançaient noblement. Les hobbits et Sorsha étaient les plus fatigués. Leurs petites jambes ne les portaient presque plus. Marcher dans la neige était vraiment l'une des pires choses! On s'enfonce, on est mouillé, on a froid...Que du plaisir!

Frodon tomba. Sorsha était loin derrière tout le monde, mais il lui sembla que Boromir faisait encore des siennes. Il continuèrent à grimper. Sorsha s'assit dans la neige, n'en pouvant plus. Elle était exténuée, n'avait pas assez dormi et mal, son corps était peu habitué à faire autant d'effort physique, et de manière si intensive.

Tant pis, pensa t elle, je vais me reposer un peu, je les rattraperais plus tard. Je ne peux plus avancer! Cinq minutes, je me repose juste cinq minutes! se justifia t elle.

Il lui semblait que nul ne faisait attention a elle. Ils tentaient tous d'avancer, il n'avait pas besoin d'un poids supplémentaire alors que chaque pas qu'il faisait leur coûtait. Une larme roula sur sa joue. Larme de peur, de fatigue.

Legolas se retourna et vit que Sorsha ne le suivait plus. Il l'aperçut une vingtaine de mètres en contre bas.

- Aragorn! cria t il

Le descendant d'Isildur se retourna et vit Sorsha assise dans la neige tandis que Legolas avait déjà dévalé la pente.

La jeune femme le vit arriver prés d'elle mais elle n'eut pas la force de se relever. Il la regarda: des sillons de larmes barraient encore ses joues. Il éprouva de la pitié pour cette femme, qui arrivait d'un autre monde, et a qui on demandait de détruire l'armée de Sauron. De plus, Gandalf avait choisi le chemin le moins facile, surtout pour une femme et des hobbits.

- J'ai si froid!

Sans mot dire, il passa une main sous ses genoux et l'autre derrière son dos. Sorsha le regarda surprise.

- Reposez vous, dit il. N'ayez crainte.

Elle voulut protester, lui dire de la poser par terre, qu'elle allait marcher, mais elle n'en eut pas la force. Alors elle se blottit contre le torse musclé de l'elfe et ferma les yeux. Legolas émettait une douce tiédeur.

Plus la troupe avançait et plus la neige se transformait en tempête. Le vent, le froid entouraient les membres de la communauté.

Sorsha se réveilla. Lové contre le torse de Legolas, elle avait moins froid. Elle se rendit compte que Aragorn et Boromir portait les hobbits qui avaient dû eux aussi s'écrouler. Elle remarque qu'à la différence des autres, Legolas ne s'enfonçait pas dans la neige ou si peu.

Ca, c'est bien pratique! pensa t elle.

Elle gigota un peu, voulant que Legolas la dépose sur la neige. Il l'a porté depuis deux bonnes heures au moins, elle avait dû le fatiguer énormément.

- Restez tranquille, Sorsha, je vous tiens.

Elle tressaillit. C'était la première fois qu'il l'appelait par son prénom.

- J'entends une voix sinistre dans les airs, cria t il a l'attention de ses compagnons.

- C'est Saroumane, répondit Gandalf.

La tempête s'intensifiait; gagnait en force. Bientôt, elle aurait raison d'eux. La montagne allait être leur tombeau!

- Il essaie de provoquer une avalanche! se rendit compte Aragorn. Il faut faire demi tour Gandalf!

- Noon! Hurla ce dernier.

Mais Saroumane réussit son sinistre dessein: l'avalanche se déversa sur la tête de la Communauté. Sorsha fut séparé de Legolas et sentit la neige pénétrer dans ses vêtements, la tremper jusqu'aux os et endormir son corps déjà glacé. Elle ne savait plus où elle était, ni dans quelle position. Elle sentait que la neige recouvrait son corps tout entier.

Un à un, les hommes, le nain, l'elfe se dégagèrent et secoururent les hobbits, les tirant de la neige, trempés et glacés.

- Tout le monde va bien? demanda Aragorn.

- Sorsha! hurla Pippin en apercevant une main qui s'agitait au dessus de la neige.

Tous se jetèrent vers elle et en quelques secondes, après avoir creusé a main nue dans la neige, la jeune femme apparut, rouge de froid, les lèvres légèrement bleuies.

Elle sourit timidement au groupe rassemblé autour d'elle, soulagé de la voir entière et vivante:

- Merci! Je n'arrivais pas a me dégager!

Gimli lui tendit la main pour l'aider a se relever. Une discussion animée éclata au sein de la Communauté sur la suite du chemin a prendre. En effet, l'avalanche avait perturbé tout le monde. Ils s'en étaient tiré sans trop de dégâts cette fois ci, mais Saroumane pouvait toujours en provoquer une mortelle! Devez t ils continuer par les montagnes? Gandalf voulait continuait tandis que Boromir voulait percer par la Trouée du Rohan.

- Cela nous rapproche trop d'Isengard

- On ne peut pas passer par-dessus la montagne alors passons par-dessous, dit soudain Gimli. Passons par les mines de la Moria.

Sorsha regarda Gandalf. Il lui sembla qu'il avait eut un étrange regard à entendre le mot Moria. Puis il demanda a Frodon, le porteur de l'anneau de décider.

Le hobbit regarda ses amis un par un. Tous avaient froid, étaient trempés et fatigués. Les hobbits et Sorsha ne pouvaient pas avancer sans l'aide de Boromir, Legolas et Aragorn. Ces derniers n'allaient pas tarder a s'écrouler de fatigue s'il devaient en plus porter du poids supplémentaire. Alors il décréta:

- Nous passerons par les Mines.

- Qu'il en soit donc ainsi, fit Gandalf.

Il sembla a Sorsha que le magicien gris était triste, voir effrayé. Néanmoins, elle était ravie de quitter la montagne et d'emprunter un chemin plus sec.

Il leur fallut quelques jours pour quitter la montagne. Sorsha réalisa un rêve d'enfant. Ils s'apprêtaient à descendre une colline enneigée assez abrupte.

- Franchement, si on avait des luges! Ca irait plus vite, et ce serait plus drôle! maugréa t elle.

- Des luges? s'enquit Boromir. Mais qu'est ce donc?

- Non, sans blague, vous ne connaissait pas?

Soudain, elle avisa que Boromir portait un bouclier. Madmartigan! pensa t elle. Mais oui, bien sur!

- Boromir, puis je vous emprunter votre bouclier? Je vous le rends tout de suite!

Le fils du Gondor le lui tendit, quelque peu étonné par sa demande.

- Pippin!!! Merry!!!! Venez vite!

Les deux cousins arrivèrent au pas de course.

- Ca vous dirait de faire un truc complètement fou? Mieux que le feu d'artifice pour l'anniversaire de Bilbon?

Merry et Pippin se regardèrent en souriant et hochèrent la tête. Dés qu'il y avait une bêtise à faire, ils étaient les premiers arrivés. A l'exception de Boromir qui regardait son bouclier dans mes mains de Sorsha, personne ne faisait attention a eux. Sorsha murmura quelque chose à l'oreille des hobbits qui éclatèrent de rire, et se mirent a sauter dans tous les sens. Très rapidement, Sorsha retourna le bouclier, s'assit dessus tandis que Merry et Pippin se calait à ses côtés. Ils poussèrent avec leurs mains jusqu'a prendre de la vitesse et commencèrent a dévaler la pente:

- Attention!!!! crièrent ils en coeur. Gandalf, Gimli, Legolas et Aragorn se retournèrent et virent une vision inattendue: la jeune femme et les deux hobbits dévalaient la pente assis sur un bouclier!

Ils prirent rapidement de la vitesse. Ils criaient de joie:

- Yahahaha!!!!

La luge improvisée termina sa course tranquillement, laissant un merveilleux souvenir aux trois amis:

- C'était génial!!!! n'arrêtaient il pas de répéter.

Le reste de la communauté arriva un bon quart d'heure après.

- Ils étaient deux, et ils se retrouvent à trois! Jamais la Terre du Milieu ne survivra...dit Gandalf

Aragorn avaient trouvé l'idée excellente, Boromir et Gimli également. Legolas les regardait intrigué et amusé, tandis que Frodon et Sam étaient un peu jaloux de n'avoir pas pu faire la même chose.

Tout le monde avait retrouvé sa gaîté, et marchait avec plus d'enthousiasme.

Surtout Gimli, qui débordait d'énergie a l'idée de revoir son cousin Balin.

- Vous verrez Demoiselle Sorsha, même dans votre monde, vous ne pourrez trouvé pareil merveille architecturale! Et mon cousin Balin a le sens de accueil! La bière coulera a flots dés notre arrivée!

Sorsha lui sourit. Elle préférait un bon bain à une chopine de bière, mais s'il y avait l'un, il devait certainement avoir l'autre!

Merry et Pippin était très intéressé par cette fameuse bière qu'il voulait comparer avec celle de la Comté. Gandalf se rapprocha de Sorsha.

- Venez avec moi, je dois vous parler.

Elle obéit sans broncher. Elle supposait qu'il ne fallait pas tenir tête ou désobéir à Gandalf. Il lui faisait le même effet qu'Elrond. Ils s'éloignèrent un peu du groupe et tout en conservant son allure, le mage commença:

- Même si vous n'en êtes pas encore consciente, vous êtes porteuse de grands pouvoirs. Il vous faut apprendre à les manipuler.

- Des pouvoirs, répéta Sorsha incrédule. Du genre "je fige le temps?" comme dans Charmed? ou genre la méchante sorcière de Banche Neige et les sept nains?

- Je ne comprend pas un traître mot a ce que vous racontez. Mais je suis sûr qu'il s'agit d'âneries. Les pouvoirs de la Princesse Exilée seraient, d'après la légende le pouvoir de maîtriser les quatre éléments. L'eau, le feu, la terre et l'air. Il vous faut réveiller ces pouvoirs et vous apprendre a les maîtriser. Car ce sont eux qui vous donneront toute votre puissance pour vaincre l'armée de Sauron.

Sorsha hocha la tête.

- Très bien, enseignez moi. Ca pourrait être cool après tout.

- Non, dit le mage. C'est a vous de trouver la voie. Ecoutez l'eau, sentez l'air, voyez le feu, touchez la terre.

Elle lui posa différentes questions, mais il lui fit la même réponse.

- Oh la barbe! pensa t elle.

Elle continua d'avancer et se mit à réfléchir sur la manière de réveiller ses pouvoirs. Car plus vite elle ferais ce que voulez Elrond plus vite il la renverrait chez elle. Puis ça peut être utile, car j'aime autant ne pas mourir dans ce trou paumé. Elle fixait le ciel, les arbres, la terre et se concentrait sur eux. Mais rien à faire. Elle ne fit pas attention où elle mettait les pieds et trébucha sur un caillou et au lieu de s'affalait sur le sol comme elle le sentait arriver, une main la retint, lui évitant la chute.

- Legolas, murmura t elle, quand elle reconnut l'elfe.

Elle bredouilla un "merci" tandis qu'il rejoignait Aragorn, sans même lui adresser un regard. Elle avait cru que leur relation s'était améliorée au col de Caradhras. Hélas, le prince Elfe gardait ses distances avec elle. Elle le regarda de loin. Elle se rappela les moments passés dans ses bras. Il lui sembla que son coeur battait plus vite à la pensée de ses souvenirs. Elle s'avoua qu'en dépit de sa froideur, il était très beau et qu'elle s'était senti perturbée dans ses bras, durant l'ascension du Col.

Elle secoua la tête: Non mais qu'est ce que tu racontes? Tu atterris dans un monde inconnu, avec des gens qui t'envoient en Enfers ou en Mordor, il appelle ça comme il veulent mais le résultat est le même, tu traverses les glaces, les forêts et toi, tu t'amouraches d'un blond aux oreilles pointues qui ne te regarde même pas? Elle secoua a nouveau la tête.

- Pfff! N'importe quoi! Tu es en manques d'amour ma fille!

Elle posa son regard sur le corps athlétique de Legolas et le dévisagea sans vergogne, son dos, ses épaules... lorsqu'il tourna la tête vers elle à ce moment précis, alors qu'elle était perdue dans ses appréciations! Leurs regards se croisèrent. Elle devint rouge cramoisi et demanda vite quelque chose a Gimli, qui marchait non loin d'elle:

- Donc....Balin, c'est votre..euh cousin...!

- Ah si vous connaissiez mon cousin Balin!

Et le nain partit dans ses histoires de famille, au grand désespoir de Sorsha qui ne savait plus comment se dépêtrer de Gimli, qui lui contait avec vigueur les exploits de son cousin puis les exploits de Gloin...

Aragorn avait vu le regard entre son ami et la jeune femme. Il se permit d'interroger Legolas qui marchait à ses côtés.

- Vous semblez moins froid avec elle depuis l'ascension du Col.

- Vous trouvez? dit l'elfe sans montrer d'émotion.

- Oui. Je vois bien qu'il y a quelque chose en vous, mais je n'arrive pas à le cerner.

- Il n'y a rien Estel. C'est la Princesse Exilée, alors je tiens à ce qu'elle reste en vie. Elle doit nous aider à vaincre Sauron, ne l'oubliez pas.

Aragorn ne rajouta rien. Il était sûr que Legolas lui cachait quelque chose. Il l'avait déjà vu a l'oeuvre avec les femmes: soit le séducteur sûr de lui avec celle d'une nuit, soit le jeune elfe timide avec celle qui lui plaisait pour un peu plus longtemps. Or là, ni l'un ni l'autre.

Aragorn se dit qu'il s'imaginait peut-être des choses. Peut être qu'Arwen lui manquait trop, tout simplement. Alors il voyait de l'amour partout. Cependant, il était certain que Sorsha posait sur l'elfe un autre regard que sur les autres membres de la Communauté.

Enfin, les portes de la Moria apparurent devant eux. La lumière de La Lune révéla la phrase écrite en Ithiwin. Elles se dressaient telle une forteresse prés d'un point d'eau. Sorsha plissa le nez au vu de l'odeur nauséabonde. Elle se rapprocha du groupe planté devant les portes. La lumière de La Lune révéla la phrase écrite en Ithiwin.

Gandalf traduisit: « Les portes de Durin, Seigneur de la Moria. Parlez ami et entrez ». Quelques secondes passèrent.

- Et ça veut dire quoi ce charabia? demanda Sorsha. On va pouvoir rentrer ou pas? Ils peuvent pas poster des gardes comme tout le monde, non?

Legolas sourit à la vue de Gimli qui fronçait les sourcils.

- C'est très simple, répondit Gandalf. Si vous êtes un ami, vous donnez le mot de passe et les portes s'ouvriront.

Il prononça un mot elfique devant l'air ébahi et fasciné des Hobbits et de Sorsha. Ils attendaient, le sourire aux lèvres.

- Ben alors, s'écria Sorsha, déçue de voir que les portes ne s'ouvraient pas.

Le magicien gris fit plusieurs tentatives pour ouvrir les portes. Tentatives qui s'éternisèrent. Sorsha s'assit sur un rocher, afin de reposer ses jambes, quand elle vit que Merry lançait des pierres sur le lac.

Chouette, pensa t elle, je vais lui proposer un concours de ricochet. J'étais championne quand j'étais petite.

Merry accepta avec allégresse. Aragorn, aidait Sam à rendre sa liberté à Bill, le poney et ne se rendit pas tout de suite compte du dangereux jeu de ses compagnons. Au moment où Sorsha allait faire le dernier ricochet qui allait asseoir sa victoire, il lui saisit le bras:

- Si j'étais vous, je ne ferais pas ca!

Devant l'air sérieux d'Aragorn, ils cessèrent tout de suite.

- Pfff! On fait quoi maintenant? demanda Merry à Sorsha et à Pippin qui venait de les rejoindre.

Boromir s'approcha d'eux. Il leur conseilla de s'écarter de la rive du lac. Il les poussa gentiment. Ils se rapprochèrent des portes où Frodon et Gandalf tentaient désespérément d'ouvrir les portes.

- Ca ne pourrait pas être une charade? Ou une énigme?

- Mais oui! s'écria Frodon. Gandalf, quel est le mot elfique pour ami?

- Mellon! dit il en s'appliquant à prononcer haut et fort.

Enfin, les portes s'ouvrirent. Tout le monde pénétra à l'intérieur. Gandalf fit un peu de lumière grâce à son bâton magique tandis que Gimli disait bien haut et à Legolas:

- Bientôt, maître Elfe, vous allez pouvoir apprécier l'hospitalité légendaire des Nains. Un bon feu, une bière brassée, une belle pièce de viande ! Car ceci, mon ami, est la demeure de mon cousin Balin.

Alors que se dressait un spectacle épouvantable devant eux, des squelettes par centaines, Gimli continuait son éloge:

- Une mine! Ils appellent ça une Mine?

Sorsha ne pouvait pas avançait ni reculait. Elle avait envie de vomir.

- Ce n'est pas une mine, c'est un tombeau, lâcha Boromir, ramenant ainsi Gimli a la réalité. Ce dernier hurla tandis que tous sortaient.

Legolas saisit la main de Sorsha qui ne pouvait plus bougeait, tétanisée, et la tira dehors. Mais là, une tentacule géante soulevait Frodon dans les airs. La jeune femme hurla de peur. Tandis que tous s'évertuait à sauver Frodon et à anéantir cette bête visqueuse, Gandalf vit que des tourbillons se formaient à la surface de l'eau et montaient en l'air.

- Le pouvoir de l'eau se réveille, murmura t il incrédule.

En effet, l'une des quatre étoiles sur l'épaule de Sorsha se mit à scintiller puissamment.

Il se dirigea précipitamment vers elle.

- Vite! Dirigez ces tourbillons vers le Kraken.

- Mais je ne sais pas faire ça!

- Concentrez vous!

Sorsha fixa ses yeux sur les tourbillons et sans qu'elle sache vraiment comment la vingtaine de tourbillon se jeta sur la pieuvre géante, permettant à tous de rentrer dans les mines et a Legolas de lancer l'ultime flèche meurtrière dans l'oeil unique de la bête. L'étoile sur l'épaule de Sorsha perdait de son intensité.

- Ce fut impressionnant, dit Boromir, sincère, Vraiment.

- Pardon d'avoir douté de vous, Princesse, dit Gimli.

La jeune femme ne savait pas quoi dire. Gandalf lui prit le bras.

- Vous devez maintenant vous entraînez, avant de pouvoir affronter l'armée de Sauron.

Trop faible pour répliquez quoi que ce soit, elle hocha la tête. Il lui semblait qu'elle avait perdue la moitié de ses forces pendant les quelques minutes où s'était activé son pouvoir. Gandalf s'écria a l'attention de tous:

- Nous n'avons plus le choix désormais, intervint Gandalf. Il nous faut affronter les ténèbres de la Moria. Soyez sur vos gardes. Il y a des êtres plus anciens et plus répugnants que les Orques dans les profondeurs du monde.

Il nous faudra quatre jours de marche pour atteindre l'autre côté. Espérons que notre présence passera inaperçus.