Titre : Petits thèmes

Auteur : lunny

Disclamer : Les personnages appartiennent à Clamp. Mêmem Mokona n'a pas voulu venir avec moi !

Genre : drabble et drabble, yaoi plus ou moins explicite….

Avertissement :yaoi, donc homophobes : votre place n'est pas ici

Résumé : Le WatanukixDoméki se décline en plusieurs façons, donc en plusieurs thèmes… drabbles

Note : Une demande de Satji. Le thème est …. Les cours ! Et tout ce qui s'y rapporte, donc on a les matières, les rentrés ect… Désolé du retard tout de même, mais j'étais occupé !

Cinquième thème : Les cours

Bonne lecture !

La rentrée des classes (tremble d'effroi.. Non ! je veux pas y aller TT)

Doméki bailla doucement. Il étai tôt tout de même. Neuf heures du matin n'était décidément pas une heure raisonnable. Doméki soupira. Il regarda devant lui où des élèves se pressaient pour connaître leurs classes. Il soupira grandement et s'approcha de la foule. Mais, il s'arrêta en voyant Watanuki s'agiter dans un coin en colère et boudeur à la fois... L'archer se détourna de la foule et se dirigea vers lui avec un sourire satisfait. Ils devaient être dans la même classe. Doméki le savait de toutes façons :

Il n'y avait que lui pour déclencher de pareils sentiments chez Watanuki.

Mathématiques (oui des matières Ne vous inquiétez pas, c'est les vacances pour l'instant !)

Watanuki avait toujours trouvé les mathématiques trop compliquées. Tous ces chiffres se mélangeaient dans sa tête et lui donnaient mal à la tête. Pourtant, il aurait du exceller dans cette matière. Son sens de l'organisation et de la logique auraient du l'aider, mais il n'y arrivait pas tout simplement. Les mathématiques c'était pas son truc. Puis il n'y avait aucune marge d'erreur. En cuisine, si on négligeait une quantité, on pouvait toujours se rattraper, alors qu'en mathématiques, le résultat était unique. Ce n'était pas comme dans la vie. Par exemple :

Lui et Doméki ça pouvait donner n'importe quoi !

Japonnais (il ne faut pas oublier que nos héros sont nippons et je doute fort que Doméki y connaisse quelque en français)

La littérature était un art.

C'était ce que n'avait cessé de lui répéter son grand-père. Alors très tôt, Doméki se mit à dévorer des livres. Et en conséquence, il en tira une aisance pour l'écriture, beaucoup plus que pour la parole. Et quand il vit le sujet : Décrivez votre idéal, il se mit à griffonner avec son flegme habituel. Son esprit vagabondait au fil des mots. Il s'imaginait une vie qui lui plairait Son stylo cessa tout mouvement. Il relit ce qu'il avait écrit et barra sa dernière phrase empêchant qu'on la relise

« J'aimerai être avec Watanuki »

Sciences et Vie de la Terre (svt pour les intimes Je pense qu'ils ont sûrement les mêmes cours que nous dans l'ensemble. )

L'humain était quelque chose de complexe.

C'était ce qu'avait conclut Watanuki quand le professeur leur fit passer des documents présentant différents types de cellules présentes dans l'organisme. Il les observa concentré essayant de distinguer les différences entre ces cellules. Il eut un frisson quand il pensa que son organisme était rempli de ces petites choses éphémères. Il soupira tandis qu'il observait attentivement les documents. Son voisin se pencha doucement vers lui pour regarder à son tour Et il eut l'impression que toute les cellules de son organisme réagirent…

Quand il sentit le souffle chaud de Doméki s'égarer sur sa nuque.

Sciences et vie de la Terre 2 (un côté plus expérimentale dirons-nous…)

La biologie avait son lot d'expérience et de démonstration

L'eau de chaux réagit à la présence de dioxyde de carbone. En soufflant dans une paille posée dans un tube à essai contenant de l'eau de chaux, elle se trouble indiquant un rejet de dioxyde de carbone. C'était assez simple. Le corps rejetait du dioxyde de carbone. La présence du dioxyde changeait le liquide clair en un troublé. Le plus ignare pourrait comprendre. Toute réaction est provoquée par la présence d'un élément. Mais si l'eau se troublait quand Doméki soufflait dans la paille.

Watanuki rougissait quand il haletait dans sa bouche…

Technologie (ou plutôt l'informatique, mais bon c'est contenu dans le même module)

La plus grande avancé du siècle dernier fut sans doute l'ordinateur.

Dans leur établissement, on dispensait à ceux qui n'avaient choisi d'options déterminantes la technologie. L'informatique n'avait jamais eu rien de compliqué aux yeux de Doméki. Il n'avait pas d'ordinateur cependant. Pas qu'il n'en ait pas les moyens, mais il n'y trouvait aucun intérêt. Ça ne l'amusait pas plus que ça de pianoter sur le clavier. Pourtant, il avait des compétences. Il saisissait rapidement le fonctionnement des divers programmes. Il n'avait jamais entrevu les possibilités que cela lui ouvrait.

Comme apprendre à Watanuki à se servir de son nouvel ordinateur…

Sciences physiques (euh… c'est pas trop mon truc. Ça me passionne pas…)

Si on jette un objet en l'air, il finit toujours par retomber.

C'était une des lois de la physique. Et cela pouvait bien avoir des conséquences. Les ordures envoyées dans l'espace nous retomberons dessus, assurait le professeur de sciences physiques. Un homme quelque peu sénile et très vieillissant portant une cravate multicolore. La plupart de ses élèves se demandaient comment malgré les lois de la physique, il restait encore debout. L'un des innombrables mystères de la science. Pourtant Watanuki ne s'en inquiétait pas plus que cela. Personne ne le ferra retomber de son petit nuage…

Tant qu'il était avec Doméki.

Histoire (achevez-moi TT)

L'histoire, c'est des milliers de faits qui font de nous ce que nous sommes et ce que nous serons…

Watanuki n'était pas un passionné d'Histoire. Les dates, les faits, les personnages, tout cela se mélangeait dans sa tête. Non, ce qui l'intéressait, c'était les petits rituels et les quelques coutumes marquantes de ces époques. Il se rappelait l'histoire des fils du destin. Les gens importants sont liés à nous avec des fils, plus le fil est épais, plus il est difficile de le briser. Il observa son petit doigt.

Qu'elle pouvait être l'épaisseur du fil le reliant à Doméki ?

Géographie (tuez-moi TT)

Se situer dans le monde permet de se situer par rapport aux autres…

C'est pourquoi, pendant le circuit scolaire on leur enseignait le nom des villes, des pays, des régions, des fleuves, des mers et des océans. Watanuki savait ainsi que s'il creusait droit et réussissait à traverser le centre de la Terre, il arriverait quelque part en Europe. C'était toujours bon à savoir. Il savait aussi que la distance entre la capitale et sa ville d'origine était de cinq cent kilomètres. Mais tout ça ne lui permettait pas de dire…

La distance entre son cœur et celui de Doméki…

Education civique ( ça va ! Je m'en sors ! donc 150 mots ! Mais je crois que c'est hors sujet…)

Dans le monde, il y a deux sortes de lois, les lois des livres et celle de la vie…

Doméki savait plus que quiconque la véracité de ces propos. Là où dans la loi, celle des livres, il ne trouvait que des interdits qui ne le concernaient pas. Dans la loi de la vie, il n'y était pas de même. Il y avait la morale. Et bien des fois, la morale ne rejoint pas la loi. Et les gens vous jugent selon leurs morales et dans le fond, leurs morales se ressemblent toutes. Ce qui oppose des problèmes de consciences auxquels Doméki était confronté. S'il n'avait été question que de lui, il aurait suivit la loi des livres. Mais il était responsable d'un temple et dans ce cas, il devait se plier à la morale. Dans ce cas alors, même si ça le tuait…

Il ne devait pas aimer Watanuki.

Arts plastiques ( mmh, ça me rappelle l'histoire avec la fille aux ailes d'ange… la pauvre… Bon encore hors sujet… C'est ma marque de fabrique )

L'art, c'est un terme qui désigne tout ce qui vous touche au plus profond de votre cœur…

Watanuki n'avait jamais été très doué en arts plastiques. Pourtant, il savait différencier d'un simple dessin à quelque chose où on avait mis un peu de son âme. Et en observant cette petite chose, crayonnés sur un coin de feuille de brouillon, il sentait l'esquisse d'un sentiment timide mais si fort en même temps. Et il savait deviner l'âme qu'on y avait mise sans faire bien attention… Pourtant il n'aurait pas du…

C'était juste son nom que Doméki avait gribouillé sur une feuille…

Musique (Serai-je encore hors sujet ? suspense…)

La musique, c'est parler avec des notes pour plus facilement toucher l'âme…

Pourtant, Doméki n'avait jamais eu d'intérêt pour le cours de musique. La musique était la plus belle chose au monde d'après son professeur. Pourtant, Doméki était aussi insensible que si ce fut le bruit d'un chantier de construction. Il était insensible aux variations de violons, le crescendo du piano, la mélodie de la contrebasse…De toutes façons, il était déjà en désaccord avec la base de la musique. Parler avec des notes… Quelle stupidité si tout le monde le faisait…

Il ne pourrait plus entendre la voix de Watanuki…

Education physique et sportive (Je suis encore dispensé… j'ai vraiment la poisse TT)

Être bien dans son corps, c'est être bien dans sa tête.

Watanuki et Doméki devaient sans doute être très bien dans leur tête. Leur professeur avait cessé d'être étonné de leurs prouesses physiques quand Doméki avait réussi à marquer du milieu de terrain. Il en était même arrivé à se dire que plus rien ne pouvait l'étonner venant de leurs parts. Pourtant quand Watanuki s'évanouit pendant le cours, il en fut étonné. Presque terrorisé même. Car il n'aurait jamais pensé croiser un regard plein de détresse… Il n'aurait jamais pu imaginer…

Que le masque de Doméki puisse se fissurer ainsi…

Interclasse (au Japon, c'est les profs qui vienne directement dans la salle… ça doit être ennuyant de pas pouvoir se promener…)

Le cours de Japonais venait de se terminer. Watanuki s'étira tandis que la porte se refermait sur le professeur de Japonais. Ils avaient cinq minutes de pause entre chaque cours. Watanuki observa ses camarades parler entre eux. Il en vit certains sortir par la porte et aller dans le couloir. La porte était grande ouverte. Elle semblait l'appeler doucement. Watanuki avait envie de se faufiler dans le couloir et aller dans la salle d'à côté… La tentation était grande… Mais Watanuki résista. Il ne voulait pas se montrer faible.

Cet imbécile de Doméki pourrait bien s'imaginer qu'il lui avait manqué…

Récréation (j'imagine qu'ils en ont non ?)

Ce qui avait de bien dans les récréations, c'était qu'on pouvait se promener librement dans tout l'établissement. Mais la plupart préférait aller dehors prendre un peu d'air frais avant de recommencer un cours assommant. Watanuki n'aimait pas trop s'aventurer dans les couloirs, mais il y était obligé aujourd'hui, Himawari l'ayant entraîné avec l'archer. Problème, ils avaient perdu Himawari et ils avaient tous deux aucun sens de l'orientation… Quelle horreur, ils ne s'en sortiraient jamais ! Watanuki paniquait. Il allait mourir tout seul de faim avec Doméki ! Il ne pu s'empêcher de penser…

Que cette fin était des plus romantiques…

Le casier à chaussures (je pouvais pas manquer ça tout de même ! )

Le problème avec les casiers, c'est qu'il ne s'ouvrait jamais quand vous le souhaitiez. Ils avaient tendance à prendre un malin plaisir à rester fermer quand vous étiez déjà sacrement en retard. Watanuki était dans ce cas là… Et il était très énervé. Il s'éventrait à essayer d'ouvrir le casier qui restait obstinément fermé. Il grommelait contre les fabriquants de casier tout en délaissant la poignée quand soudain miracle, il s'ouvrit… Watanuki remercia le miracle qui avait eu lieu, éternellement reconnaissant mentalement à son bienfaiteur.

Mais non ! Doméki n'avait jamais donné un petit coup de pied au casier !

Jour de service ( Au Japon, chaque jour un élève est désigné à tour de rôle pour rendre divers services à la classe et au professeur cf. tome 5 de xxxholic )

Ce qui était haïssable les jours de service, c'était que Doméki se débrouillait toujours pour devoir le surveiller. Watanuki trouvait cela agaçant. Il ne pouvait pas bouger le petit doigt sans que l'archer ne le repère immédiatement. C'était très frustrant. Il sentait le regard pesant de l'archer et finissait toujours par se disputer avec lui. Mais le pire était sûrement qu'il ne pouvait pas manger avec sa délicieuse Himawari-chan et devait se retrouver à manger avec l'archer. Ce qui était encore plus pénible pour Watanuki.

C'était pourquoi ces diverses raisons, que Doméki bénissait les dieux quand Watanuki était de service.

Conseil de classe (j'imagine qu'ils en ont aussi, sinon les délégués n'ont aucun rôle ?)

Doméki trouvait les conseils de classe embêtant. Être délégué, il trouvait déjà ça embêtant à la base, mais assister au conseil de classe, c'était d'un ennui et encore plus embêtant. Il se retrouvait à écouter les professeurs déblatérer sur ses camarades sans pouvoir faire un semblant de protestation. Il était là pour écouter et rapporter les différents commentaires. Et le pire était sûrement qu'il devait rester tard le soir. Il détestait vraiment les conseils de classe… Il se sentait coupable d'avance quand il franchirait le pas de sa porte à une heure dépassée.

Watanuki allait encore l'attendre avant de s'endormir…

Club (n'oublions pas que notre archer fait parti du club de tir à l'arc !)

Doméki aimait le tir à l'arc. Il ne savait pas pourquoi, mais il aimait le tir à l'arc. Il avait adhéré le club à tir à l'arc pour cette raison, dans l'ambition simple de s'améliorer. Il avait étonné tout le monde par sa précision et sa classe. Il faisait du tir à l'arc depuis longtemps, c'était son grand-père qui lui avait appris. C'était peut-être pour ça qu'il pratiquait encore ce sport. Doméki n'avait rien contre le club de tir à l'arc. Pourtant quelques fois, il se maudissait d'être dans ce club.

Il ratait encore une occasion de rentrer avec Watanuki…

Retard (je déteste être en retard, mais encore plus être en avance…)

Watanuki avait appris très tôt qu'arriver en retard en cours, c'était signer son arrêt de mort. C'est pourquoi, chaque matin, il se levait à l'aube, se préparait, passait quelque fois chez Yûko pour voir si elle n'avait besoin de rien et filait en cours. Mais depuis quelque temps, cette habitude avait changé. Watanuki arrivait de plus en plus tard en cours, sans pourtant être en retard. Mais à chaque fois, il grommelait en entrant en cours in extremis. On pouvait sentir ses ondes meurtrières se répandre dans la pièce.

Pourquoi ce maudit archer était si long pour se préparer ?

Retenue (ou heure de colle bien que je ne vois pas la logique dans tout ça… langage codé ? XD)

Watanuki soupira. Yûko qui l'avait fait travailler à une heure pas possible. Résultat, il s'était endormi en cours, ce qui n'avait pas plu à son professeur, qui lui avait offert une magnifique heure d'ennui en retenue. Watanuki en était à souhaiter que un esprit se présente pour briser cette monotonie. Ils étaient plusieurs dans la salle. Le professeur ne leur accordait pas un regard plongé dans un magasine. Doméki un peu plus devant lui, en retenue pour les même raisons, semblait dormir. Watanuki pencha la tête sur le côté…

C'était étrange comme le reflet dans ses cheveux pouvait être hypnotisant…

Observations (Ils doivent bien en avoir quand ils font des bêtises, non ?)

Doméki n'avait rien d'un élève perturbateur. Il était même plutôt l'élève modèle que les enseignants rêvaient d'avoir, en un peu plus bavard tout de même. C'est pourquoi son directeur s'étonna quand il appris que le jeune homme, dans sa grande mansuétude, avait volontairement, selon le dire des différents témoins, envoyé volontairement et agressivement une balle dans le visage d'un de ses camarades, ce qui lui avait valu une observation. Oui le directeur était très étonné. Doméki ne cherchait pas les ennuis. Lui qui était si calme…

Mais ça n'avait rien d'étonnant, sachant que le camarade en question avait insulté Watanuki.

Fin des cours (parce que même les mauvaises choses ont une fin XD)

Watanuki soupira. L'année scolaire était finie. Les cours étaient finis. Et il n'arrivait pas à se réjouir. Pourtant, il aurait du. C'est vrai ! Il était en vacances ! Un peu plus de joie voyons ! Mais, il affichait une mine des plus attristée. Il soupira une nouvelle fois. Quelqu'un passa un bras autour de ses épaules. Il resta figé puis retrouva le sourire après quelques mots… Watanuki savourait maintenant pleinement le fait d'être en vacances. Les cours étaient finis, l'année scolaire était finie et comble du bonheur :

Doméki venait de lui proposer de passer ses vacances avec lui…

Fin du thème : Les cours

L'auteur (soupire d'aise) :

- C'est dans ce genre de moment que l'on savoure pleinement le fait d'être en vacances. Ce chapitre est un peu plus long que les précédents, j'étais inspiré pour une fois. Je ne sais pas si il y aura de nouveaux chapitres bientôt. Il faut comprendre que je suis débordée de partout…

Watanuki (enthousiasme) :

- Oui ! Bonne idée ! Arrête toutes tes fics ! C'est une excellente idée !

L'auteur (soupirant) :

- Désolé, mais je pense que je ne pourrai pas. Je ne veux pas laisser quelque chose d'inachevé !

Doméki (arrivant avec des lunettes de soleil) :

- Hoy ! Imbécile tu viens ?

Watanuki (interrogatif ) :

- Où ça ?

Doméki (énonçant ça comme une évidence) :

- A la plage bien sûr !

Watanuki (énervé) :

- Et pourquoi j'irai à la plage avec un pervers comme toi ?

L'auteur (réfléchissant ) :

- Justement parce que c'est un pervers ?

Doméki (lui montre la fic) :

- Tu vois, je t'ai invité en vacances, alors amène toi. La voiture va pas rester éternellement au garage !

L'auteur (septique) :

- Tu as le permis toi ?

Doméki (fronce les sourcils) :

- De quel permis tu parles ?

Watanuki (inquiet) :

- Ben pour conduire la voiture…

Doméki (étonné) :

- Mais ce n'est pas moi qui conduit, c'est Yûko !

L'auteur (soucieux) :

- Je me demande si c'est pas pire…

Watanuki (croise les bras) :

- Il n'y a aucune chance que je vienne !

Doméki (observant Watanuki critique) :

- Tu devrai, vu le teint cadavérique de ta peau, tu devrai y aller…

Watanuki (regarde son bras) :

- Mais qu'est-ce que tu raconte ? Je suis pas pâle !

L'auteur (observe Watanuki) :

- Heu, c'est pas pour te contredire, mais tu es un peu diaphane…

Doméki (hoche la tête) :

- T'es entre le cachet d'aspirine et Casper…

Watanuki (sort abattu) :

- Je reviens, je vais prendre mes affaires…

L'auteur (souriant) :

- Avec le soleil qu'il y a, il va pouvoir bronzer … Review ?