KinderSa: Alors d'abord un grand merci pour ta review elle m'a fait vraiment très plaisir. Ta lus dans mes pensé car effectivement Kidd sera jaloux et possessif, pour le moment ça se voit pas trop parce qu'ils sont encore sur le bateau et que Kidd a bien fait comprendre à son équipage "pas touche elle est à moi ". Merci encore et en esperant que la suite te plaise toujour autant. ;)
Dans le chapitre précédent :
Il réfléchit deux minutes.
Kidd : Je te le promets.
Kath : Il y en a 0,2 % dans le corps humain.
Kidd : Quoi donc ?
Kath : Du fer !
Chapitre 7
POV Kath :
Après ma révélation, Kidd m'a regardé avec un regard vide, vous savez style cadavre et avant que je ne comprenne ce qui se passait, il avait plaqué ses lèvres sur les miennes. Et ce fut à mon tour d'être en mode cadavre, mais pas plus de deux secondes après j'ai repris mes esprits et maintenant j'essaye de le repousser. Je dis que j'essaye parce que j'ai beau appuyé de toutes mes forces sur son torse, il ne bouche pas d'un iota.
Et là, sa langue viens de caresser ma lèvre inférieure et Dieu, si je n'était pas sur le point de faire une crise de panique je crois que j'aurai gémi. Mais, grand Batman, en moins d'une semaine, j'ai eu plus de contact humain que depuis mes 10 ans.
Et alors que je pensais que je devrai envoyé mon genou dans son service trois pièces, il s'éloigna.
Kath : Non, mais ça va pas la tête, si tu n'étais pas mon Capitaine je t'aurai … Rha, ne recommence jamais ça ! (NdB : c'est bien petite !)
Kidd, la regarde s'énerver et tourner en rond dans la cabine : Ne me donne pas d'ordre, amour (NdB : Herk, affreux le surnom) ou je te promets de recommencer et cette nuit, je ne me contenterais pas de te tenir dans mes bras.
Kath, se retourne vers lui avec la bouche grande ouverte : A… a… amour, tu viens de dire amour et dormir dans tes bras. Se met à se parler à elle même. Oh la la, je vais pas y arriver, trop de contact et il m'a embrassé et dormir avec lui, non, non, je vais pas réussir pas possible et ses lèvres sur les miennes et … Rha je suis perdue !
Kidd se mit devant moi pour m'arrêter dans mon monologue. Monologue que j'ai dit devant lui et qu'il a entendu. Sainte Connerie, la vie est injuste.(NdB : Non, c'est toi qui est stupide de tout dire devant K.)
Kidd : Calme-toi Kath ! Oui, je t'ai embrassé et je vais recommencer, si tu ne t'étais pas autant concentrée sur ta panique, je suis sûr que tu aurais apprécié et oui, tu vas dormir avec moi dans notre lit.(NdB : vraiment très direct, ce type…)
Kath : Bien, puisque de toutes manières, je n'ai pas le choix, mais d'abord...
Et avant qu'il n'ait pu réagir, je lui met la baffe du siècle. Et je tourne les talons, j'ouvre la porte.
Kath : J'ai promis un combat à Killer, j'y vais, ensuite, je ferais le repas de ce soir et si jamais je te croise, je t'en met une autre parce que tu le mérite alors soit un homme et encaisse.
Et sur ce, je claque la porte et me dirige vers le pont en quête de Killer que je trouvai sur des caisses entrain d'aiguiser ses lames.
Kath : On se le fait, ce combat.
Je me mit en position sans attendre sa réponse, sortit mes lames et me mit en garde, les jambes écartées et légèrement pliées, un bras le long du corps et l'autre légèrement relevé.
Et avant que je ne puisse réagir, il était devant moi, son masque à deux centimètres de mon visage.
Et par un simple réflexe, je bloque ses lames, mais sous le coup de sa force, je reculai de bien un mètre.
Je le repousse et cette fois, c'est moi qui étais devant lui avant qu'il ne s'en aperçoive mais au moment où il pense que j'allais bouger mes lames, d'une pirouette, je me retrouve derrière lui.
Je donne un coup de pied à l'arrière de son genou, le faisant tomber à terre mais il attrape mon bras gauche et me projette devant lui où je retombe sur le dos.
Kath : Ouch ! Ça, c'est pas cool ! Et te marre pas derrière ton masque !
Je me relève d'un bond et me remise en garde, il attaque et réussit à me toucher au bras et je répliquai en le blessant à la cuisse gauche et à l'abdomen.
Nous continuâmes et au bout d'une heure, d'un commun d'accord, nous arrêtâmes.
Un des types auxquels j'avais refilés la vaisselle, nous apporte de quoi nous soigner, nous n'avons rien de bien grave, juste de légères entailles.
Killer : T'es rapide, souple et endurante mais tu manques de force.
Kath : Je sais, mais toi aussi, tu n'aurais pas fait mieux avec ce que j'avais sous la main et t'es pas mal non plus.
Killer : Comment ça « sous la main » ?
Kath : Ben, le plus gros de mon apprentissage, je l'ai fait à partir de livres et comme j'étais à l'asile, on ne peut pas dire qu'il fournisse le matos pour s'entraîner donc j'ai développé ma souplesse et ma rapidité et quand je suis sortie, j'ai passé un peu de temps dans les bois pour me muscler un minimum et tester mon agilité et mes réflexes.
Killer : Je peux te demander pourquoi tu étais à l'asile ?
Kath : Tu peux, ce n'est pas un secret, même si j'aurai aimé que Kidd ne le sache pas.
Killer : Et pourquoi ne devrait-il pas le savoir ?
Kath : Je lui ai dit pour l'asile en espérant que ça le freinerai dans ses intentions envers moi mais ça a pas marché -fait la moue-(NdB : Ouais et c'est bien dommage…) et quand il va apprendre pourquoi j'étais internée, suis sûre que ça va lui faire plaisir.
Killer : Dis toujours, mais je le dirais de toute manière à Kidd il m'en voudrait de lui cacher quoi que ce soit sur toi.
Kath : Pourquoi ça ne m'étonne pas ? Enfin bref, quand j'ai eu 10 ans, je me suis mise à me battre et me renfermer sur moi même, à tel point qu'à part quand je frappais, je n'avais pas de contacts physiques, avec personne. Et l'année de mes 14 ans, je suis sortie en ville pour un truc et en rentrant j'ai surpris un cambrioleur, je l'ai poignardé 36 fois et je l'ai aspergé d'huile et j'étais sur le point de le faire flamber quand ma mère est arrivée et comme j'avais déjà eu des suivis psy, j'ai été internée.
Killer explosa de rire : Ah ah… Ah, ça c'est sur que Kidd va adorer, on peut dire qu'avec toi, il a trouvé la perle rare. Vous êtes fait pour être ensemble !
Kath en grimaçant : Parle pas de malheur. Bon tu m'excuses, faut que j'aille faire la bouffe.
O o O
O.K. là, je flippe, Kidd devrait pas tarder à arriver. Bon, tout d'abord, se vider la tête, tiens, je n'ai qu'à ranger mes affaires.
Fini ! Et j'avais la tête un peu plus vide, on arrivera sur une île demain et d'après ce que j'avais compris, on allait y rester une semaine, donc je dormirai à l'hôtel et je n'aurai pas à faire à manger puisque d'après ce que j'ai entendu les gars allaient rester en ville.
PAR-FAIT
Je m'habille en jogging, débardeur et les cheveux attachés en queue de cheval, en soit absolument rien de sexy donc c'est idéal.
Je me mis dans le lit en priant pour m'endormir avant qu'il n'arrive ou sinon je risquai de passer une nuit blanche.
Et comme de par hasard, pile au moment où je pense ça, "Monsieur" rentre dans la chambre et commençe à se changer juste sous mes yeux.
Kath lui balançant un oreiller : Vas dans la salle de bain, s'il te plaît ?!
Heureusement, il y va, et mon palpitant qui fait des loopings, je me réinstalle sous les couettes. Et dix minutes plus tard, je sent le matelas s'affaisser puis les bruits d'un corps qui se glisse sous la couverture.
Kidd : Je sais que tu ne dors pas.
J'ouvre les yeux, le regarde et lui tourne le dos. Mauvaise idée ! Il en profite pour me tirer contre lui par la taille et son bras reste autour de moi. (NdB : Oh oh)
Ba boum
Quoi « ba boum » ? Non, non et re-non, tu ne fais pas ba boum, je t'interdis de faire ba boum, je ne suis pas attirer par Kidd, ça doit être le contact qui me déstabilise rien d'autre. Oui, c'est ça le contact. (NdB : C'est de l'autopersuasion ? Non ? Je crois que ça marche pas trop.)
Kidd : Détends-toi.
Kath : T'en as de bonnes, toi, c'est pas toi qui a un Dieu grec collé à ton dos !,Kath écarquille les yeux et plaque sa main sur sa bouche.
Pitié ! Dîtes-moi que j'ai pas dit ça. (NdB : Si et je crois bien qu'il t'a entendu, ma chère.) Et en plus, j'étais dos donc impossible de voir sa réaction.
Kath : Hya !
Il a mis sa bouche contre mon cou et il resserre son emprise sur ma taille.
Kidd : Au moins, je sais que tu me trouve à ton goût, la retourna pour qu'elle lui fit face, Killer m'a raconté ton histoire mais j'ai comme l'impression qu'il manque un morceau.
Chié ! Il est pas con le Capt'aine. (NdB : c'est bien dommage !)
Kath : Vois pas de quoi tu parles.
Kidd se rapproche du visage de Kath : Dis-moi la vérité ou je t'embrasse.
Kath : Despote (NdA : elle dit ça avec un énorme sourire mentale parce que notre petite Kath à beau ne pas aimer la situation, elle respecte le sadisme de K.), le voleur, c'était un type avec qui je sortais, il avait accepté qu'on ne se touche pas mais en fait, il faisait ça juste pour pouvoir avoir la clé de chez moi. Et le pire dans cette histoire, c'est sûrement le fait que je lui est dit « je t'aime » la veille du cambriolage.
Et oui, bande de cafard parce que si je n'avais pas perdu toute confiance en mon instinct affectif, vous pouvez être sûrs que j'aurai déjà tenté l'aventure avec "Monsieur le roux sadique". Mais je ne l'avouerais jamais à voix haute, plutôt crever que t'avouer ça.
Kidd : Donc en clair, tu me dis que c'est à cause de cet vermine que tu te refuses à moi.
Kath : Ne te donnes pas autant d'importance et puis, c'est un choix que je fais et cet incident n'a aucun rapport avec ce dit choix (NdA : Rhooo, la menteuse [NdB : Je crois qu'elle est passée grande prêtresse dans l'art de mentir.]) et toi et moi ça tient en un mot : JA-MAIS !
Kidd : Il ne faut jamais dire jamais, ma douce. (NdB : Tu viens de le dire deux fois, chéri, alors chut !)
Et sur ces mots, il ferme les yeux, quand à moi je fulmine un moment avant de me remettre dos à lui.
Avant de complètement tombée dans les bras de Morphée, je décide que le plan "Dégouter-Kidd" allait commencer, et confiante en ma nouvelle résolution, je m'endors avec un bref sourire.
Je ne suis pas très fière de ce chapitre donc désolée.
NdB : Moi, je l'ai trouvée très bien donc tu n'as pas à être désolée, L' ! ;-)
