Auteur : Jes Cullen-Malfoy

Le couple : Harry/Draco

Le rating : M

Nombre de chapitre : 22 + épilogue (version normale + version bonus)

Genre : Romance dans la généralité, Deathfic car déjà j'écris une partie de la bataille finale et Drame.

L'histoire débute pendant la sixième année (1996-1997) d'Harry Potter.

Disclaimer : Tous les personnages appartiennent à JKR… rien n'est à moi (snif snif) sauf Chloé, Cornélius et… Lissa.

Modifications apportées : Severus Rogue sera nommé ici Severus Snape et enseignera les potions et non la Défense contre les forces du mal comme dans le sixième tome. Au fil de votre lecture, certains détails seront annoncés afin de ne pas trop spoiler ici. Ils seront soit annoncés en début de chapitre, soit à la fin.

Correctrice : Vivi64


Chapitre 8 : Le 30 juin 1997


POV Harry (Un mois plus tard)

- Il ne m'arrivera rien Harry, personne ne saura que je serai là-bas pendant deux mois.

- Mais si Voldemort l'apprenait quand même, dis-je laissant les larmes couler.

- Il ne m'arrivera rien, dit-il en prenant mon visage en coupe.

- Tu m'écriras, tous les jours, promis ? Demandai-je la voix tremblante.

- Promis mon amour.

Je l'embrassai et le repoussai pour me placer au-dessus de lui.

- Qu'est-ce que tu fais ?!

- Je vais te faire l'amour bébé… on ne pourra pas se voir durant deux mois alors je vais me nourrir de toi tout le reste de la nuit.

Il se mit à bouder. Je mordillai son lobe d'oreille en lui susurrant :

- Tu m'as fait l'amour deux fois, laisse-moi le faire… chacun son tour normalement, bébé.

- Très bien… mais je te prévins, si demain je marche comme un canard, je te prive de sexe pendant deux mois, dit-il l'air sérieux.

Je ris de sa mauvaise foi, car il savait pertinemment que demain il marcherait comme un canard et que nous ne nous verrions pas pendant deux mois. Mais je commençai malgré tout à parsemer sa clavicule de baisers humides où je n'hésitais pas à passer la langue pour plus d'effet. Il écarta ses jambes pour me laisser la place et je pris ça comme son accord, de toute manière il n'avait pas le choix, et commençai à descendre, me rendant compte que la nuit n'était pas à rallonge.

Je passai quand même par ses petites pointes que je suçai et mordillai le faisant gémir. Il commença d'ailleurs à bouger sous moi, certainement une demande muette d'aller plus vite. Ne voulant pas le contrarier plus ce soir, je fis descendre le bout de ma langue jusqu'à son sexe que je léchai sur toute la longueur.

- Harry, supplia-t-il.

Je le pris en bouche entièrement et rien que de l'avoir comme ça, cela me fit bander encore plus. Je fis monter et descendre ma bouche tantôt vite, tantôt lentement, avec ou sans pression, sans oublier de taquiner son gland avec ma langue. Quand je sentis qu'il était au bord du gouffre, je m'aidai de ma main pour l'amener à bout. Je sentis ses jets chauds que j'avalai et lui fis un dernier baiser sur son bout.

Il tentait de reprendre une respiration normale quand je lui présentai trois doigts qu'il suça avec douceur et lenteur. Je pouvais voir dans ses yeux qu'il faisait comme si c'était mon sexe et non mes doigts et je faillis jouir quand il passa la langue sur leurs extrémités. Quand je jugeai qu'ils étaient assez humidifiés, je les retirai et les remplaçai par ma langue. J'avais tellement envie de le prendre, là, tout de suite, sans préparation, tellement le temps nous manquait, mais je ne devais et ne pouvais pas. Autant moi j'aimais quand c'était assez brutal, autant lui préférait la tendresse et la douceur.

Sans plus attendre, je glissai un premier doigt en lui. J'attendis un peu avant de le bouger. Quand après quelques mouvements, il commença à venir à moi, j'en glissai un deuxième. Je pouvais sentir que mon corps se plaçait de mieux en mieux au fait qu'il écartait ses jambes de plus en plus. J'entendis un gémissement de plaisir, et décidai de glisser enfin le troisième. Je pus sentir qu'il avait un peu mal mais je savais dorénavant qu'avec un peu de délicatesse, la douleur partirait rapidement. J'attendis donc un peu et passai dans son cou avec ma bouche. Mon autre main elle, alla se placer autour de son membre qui commençait à durcir à nouveau. Je le lui cajolai et quand je sentis son sexe se gorger de sang, je bougeai mes doigts.

Il était si chaud et si étroit que je n'avais qu'une hâte, le sentir autour de moi, épouser ma longueur et sentir sa peau chaude se frotter à la mienne si sensible.

Quand il poussa un cri dû à l'effleurement de sa prostate, je jugeai que les préliminaires étaient suffisants et retirai mes doigts, sous un grognement de protestation de sa part, et me plaçai devant son entrée.

- Je t'aime, dis-je en m'enfonçant de moitié en lui.

- Moi aussi, moi aussi, souffla-t-il les larmes de douleur au coin des yeux.

Il posa ensuite sa main sur mon torse et me dit dans un murmure en tournant sa tête

- Attends un peu, attends juste un peu.

Je pris appui sur une main et passai le bout de mes doigts dans son cou. Il tourna la tête pour me regarder et quand je vis dans ses yeux l'accord que j'attendais, je plaçai mes deux mains autour de son visage et m'enfonçai entièrement en lui.

Je me mordis la lèvre pour ne pas gémir de plaisir, lui ne ressentant encore que de la douleur. J'attendis qu'il s'adapte. Je profitai de ma nouvelle position pour lui voler plusieurs baisers et quand il bougea lui-même des hanches, je me retirai de cette moiteur de moitié et m'y enfonçai doucement. Ne voyant aucun signe de douleur, je recommençai encore et encore, sentant la sueur commencer à prendre possession de mon corps, et continuai à embrasser toute peau à portée de bouche.

Lui n'était que gémissements, mots hachés, mouvement de bassin en cadence avec le mien et rougeur attendrissante.

Je ne me lassais pas de le prendre avec amour, le contempler dans cette beauté rare, que moi seul connaissait, enfin je l'espérais.

Quand je sentis ses ongles me pénétrer dans le bas du dos, je me permis d'accélérer mes mouvements tout en venant le masturber.


Merci d'avoir lu et je l'espère, aimé.

Jes Cullen-Malfoy

Chapitre 8 republié corrigé le 10 mars 2013