Bonsoir tout le monde! À voir les opinions, ça penchais pour un POV Law, alors le voilà. ^-^ J'aime bien le tourmenter, il semblerait XD

Law : C'est réciproque.

T-T oui, je me souviens…

(Salhia) Désolé s'il n'est pas assez sadique. J'aurai peut-être dû faire la scène de la bataille au village…bah, trop tard.

(Mangy) Encore désolé pour le malentendu

(Kyona-sama) Finalement, j'aime bien écrire son point de vue ^-^

Law : Alors comme ça je suis un tyran? Tu n'as encore rien vu.

Et merde, Je vais garder mes distances avec lui pour un moment T-T

(Krikr) Yeah! Yellow submarine, yellow submarine ^-^ (pas grave, elle est drôle à chanter ^^)

Bon, retournons un peu dans le temps et voyons ce qui s'est passé avec notre cher chirurgien de la mort!

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

Chapitre 8- Shinjitsu

Cette fille était vraiment étrange. D'accord, elle était inconsciente, mais ça n'explique pas sa réaction. Elle n'avait pas bougé du tout quand j'avais retiré ses vêtements. Le seul moment où elle avait réagi, restant toujours dans l'inconscience, c'est au moment où j'allais retirer la montre qui était accroché autour de son coup. Son visage avait soudainement changé pour montrer de la terreur et de la tristesse.

-Pas elle…pas mère…

J'avais mis une main sur son épaule :

-Je vous la rends, c'est seulement pur un instant.

Son visage s'était calmé doucement et elle n'avait plus rien dit. Qu'avait donc cette montre d'aussi important? Et pourquoi parler de sa mère? Décidemment, j'avais intérêt à la questionner. J'ai rangé la montre dans ma poche avant de vérifier si elle avait des blessures. Les chaines qui la retenaient avaient laissées des marques sur ses poignets et ses chevilles. Ces foutus marines avaient vraiment tout fait pour qu'elle tombe morte d'épuisement. Il y avait une légère bosse derrière sa tête. Elle avait dit qu'elle avait été attaquée. Voilà donc ce qui s'était passé. Mais comment avait-elle pu se faire avoir alors qu'elle avait deux épées en sa possession? Avec tous ces gens qui devaient lui en vouloir pour ce qu'elle faisait, ce serait étonnant qu'elle se soit promenée sans ses armes. Aucune autre blessure. Elle a été chanceuse sur ce coup-là. Elle ne semble pas être malade non plus. Elle est juste endormit. Je m'assois sur la chaise et je prends mes notes.

-Rien d'alarmant, seulement beaucoup plus de questions de poser.

Elle n'allait sûrement pas se réveiller tout de suite. J'avais été assez rapide puisqu'elle n'avait rien dont je devais m'occuper. Elle allait peut-être paniquer au réveille, cependant. Ce ne serait pas étonnant, mais je devrais faire attention. Je l'ai vu se débarrasser de deux marines alors qu'elle portait de la pierre marine. Elle pourrait être dangereuse si elle agit par réflexe et non en réfléchissant. Il ne restait plus qu'à attendre…Les gars devraient revenir avec ses vêtements, bientôt. Tout ce sang séché…Je me demande bien d'où il venait.

***Oui, déjà une coupure. Ça prend tout de même une journée avant que Shikyo ne se réveille. Je précise, cependant, qu'il est resté assit en attendant son réveil. Il ne veut pas qu'elle commence à paniquer et à essayer de s'enfuir.***

C'est déjà l'après-midi. Elle n'a pas montré de signe de vie, à part sa poitrine qui se soulève et s'abaisse sous la respiration. Elle est plutôt pas mal, en fait. J'ai vu mieux, c'est certain, mais ça vaut le coup d'œil. Tiens, il y a du mouvement sur la table. Je regarde par-dessus mes notes. Elle a pris une belle couleur rouge. Je souris :

-Tiens, vous vous réveillez enfin.

Ça a l'air de l'étonner. Ça me semble normal de dormir un certain temps dans l'état où elle était. Ça lui va bien cette couleur. Les filles que je rencontre ne rougissent pas vraiment, du moins pas à ce point. Voyons comment elle va réagir. Je me rapproche avec la chaise et je m'installe pour bien l'avoir en vue, question de ne pas rater un coup qui viendrait par réflexe :

-Comment vous sentez-vous?

Elle a l'air de réfléchir. Son regard se perd dans le vide, mais il semble tout de même suivre ses pensées, se fermant quelque secondes, se rouvrant comme pour tout enregistrer. Ils baissent vers ses poignets quelques instants. Ah, elle vient de revenir.

-Je vais bien…je crois…

Elle croit? Ce qui est certain, c'est qu'elle est redevenue vague dans ses réponses.

-Vous croyez?

Elle se met à rire. C'est beaucoup plus cristallin et franc que durant la conversation sur le den den mushi.

-Je suis vivante…alors je crois bien que je me sens bien.

Voilà, c'est mieux comme ça. Un sourire franc et de la joie de vivre dans le regard.

-Je vois.

Je me lève et je regarde mes notes. J'allais devoir marquer mes observations plus tard.

-Vous n'avez aucune blessure apparente à part les marques que les chaines ont laissées autour de vos poignets et chevilles et une légère bosse derrière la tête. Vous êtes tombée d'épuisement.

Je crois bien que c'est la première fois que je vois quelqu'un qui n'est pas vraiment blessé dans cette salle. Je la vois vérifier son état d'elle-même, constatant le retour de ses forces et la bosse. Je me retiens de sourire en voyant la grimace qu'elle fait. Elle me regarde alors que j'allais regarder mes notes de nouveau. Elle me demande la permission pour se lever? Ça, c'est nouveau pour moi.

-Vous êtes la seule à savoir si vous vous êtes assez reposée. Mais je vous préviens…

Il y en a beaucoup trop qui ont empirés leur cas en bougeant trop tôt.

-Vous ne pourrez pas me le cacher si ce n'est pas le cas quand vous tenterez de vous lever.

Elle a compris. Tant mieux, elle sait à quoi s'attendre. Elle passe ses jambes sur le côté en faisant attention de ne rien montrer et pose le pied au sol. Ses jambes tremblent, mais elle ne tomber pas. Elle avait pris soin de garder ses mains sur la table. Son visage montre sa déception. Apparemment, cacher ses émotions, ça ne lui arrive pas souvent. C'est amusant, tout de même.

-Si vous vouliez me mentir, c'est perdu d'avance avec un tel regard.

Elle me regarde avec un certain sérieux, mais elle est calme :

-Loin de moi l'idée de vous mentir. Je vous l'ai dit que je n'ai pas pris l'habitude de mentir.

J'avais oublié ce détail. Elle me l'avait dit assez spontanément, d'ailleurs. Pourquoi elle regarde les marques comme ça? Son sourire s'adoucit. C'est étrange…Il émane un tel calme de cette fille que j'ai du mal à garder mon sérieux.

-De plus, après ce qui s'est passé, ce serait bien ingrat de ma part de vous mentir. Ce qui me fait penser que je ne vous aie pas remercié…

Elle lève son regard vers moi. Son sourire a quelque chose de charmant…minute, je ne fais pas de sens, là.

-Vous m'avez sauvé d'une mort que je croyais certaine. Vous auriez pu m'ignorer complètement et continuer votre route, mais, si je ne me trompe pas, vous avez fait demi-tour pour arrêter l'exécution. Je vous dois la vie, Trafalgar Law…Je vous remercie…

Je lui tourne le dos délibérément. Elle savait qui j'étais, non? Pourquoi elle agissait de manière aussi calme et douce?!

-Ne vous méprenez pas. Vous sembliez en savoir beaucoup trop et j'avais des questions à vous poser. Si je vous avais laissé mourir, j'aurai perdu une bonne source d'information.

Je dois prendre un peu de distance. Je commence à flipper et ça ne me plait pas.

-Vous aurais-je insulté en disant que vous ne pouviez pas m'aider?

Je fige sur place. Pourquoi elle s'inquiétait pour ce que je pensais?! Et pour ça, en plus! Elle me cherche ou quoi?

-Oh…je vois…je suis désolée, je…

Et maintenant, elle s'excuse? Je me retourne vivement vers elle et je me mets tout près. Elle a encore baissée la tête. Je lui prends le menton d'une main et je m'assure de bien la fixer dans les yeux. Elle allait voir pourquoi les gens avaient peur de moi :

-Ne pensez pas que de simples excuses changeront quoi que ce soit. Comme vous l'avez dit, vous me devez la vie. Vous comprenez ce que cela signifie?

Le rouge lui monte aux joues. Ce n'était pas la réaction que j'attendais, mais elle est figée sur place. C'était parfait comme ça.

-Je m'attends à ce que vous m'écoutiez au doigt et à l'œil et que vous répondiez à mes questions.

Elle tremble, elle a enfin peur…pourquoi j'ai envie de la lâcher et de la rassurer? C'est pas moi, ça! C'est vrai, elle n'a rien sous cette chemise. C'est tentant, maintenant que j'y pense. Mais je m'amuse…comment elle réagirait…Tiens, pourquoi elle est devenue un peu trop rouge, là. Elle semble un peu chaude. Aurait-elle développé quelque chose depuis que je l'ai examiné? Je lève mon autre main sur son front. Bon, c'est pas juste chaud, rendu là.

-Vous êtes brulante.

Pas question qu'elle s'échappe! Je la prends par les épaules et je la force à s'assoir de nouveau. Où j'ai mis ce foutu thermomètre? Ah! Le voilà. Je reviens et lui met le thermomètre dans la bouche. Elle ne proteste jamais ou quoi? Et elle arrête pas de fuir mon regard. C'est pas marrant! Bon, que dit ce thermomètre…quoi?

-Pas de fièvre…

Minute, elle est devenue aussi rouge pour…

-Pardon, mais…

Je la regarde droit dans les yeux pour voir. Ah, un peu plus de rouge. Mais c'est pas vrai.

-Pourrais-je…remettre mes vêtements, au moins?

Je prends le thermomètre et me détourne :

-Ne bougez pas.

-Euh…d'accord…

On dirait que la gêne est prédominante chez elle. Je prends les vêtements sur le comptoir et je lui ramène. Elle fait très attention pour ne rien montrer. Bon, ce n'est pas le moment, mais je sens que je vais bien m'amuser à la gêner durant le temps qu'elle sera à bord. Et pourquoi pas commencer maintenant? Je reste là et je croise les bras. Elle me remarque assez vite et détourne le regard :

-Hum…si ça ne vous dérange pas…

Pourquoi elle pense que je reste planté là? C'est déjà marrant.

-Ça ne me dérange pas du tout.

Ça a l'air de l'agacer, mais elle est bien trop embarrassée pour dire quoi que ce soit. Tiens, c'est elle qui se détourne. Allez, juste pour ne pas avoir l'air trop pervers. Je me détourne juste le temps qu'elle enfile l'important. Je ris un peu. J'aurai dû accueillir une fille à bord avant, c'est assez drôle. Bon, elle a juste laissé son manteau sur le côté. Elle a l'air de paniquer. Elle se retourne vivement, mais tombe vers l'avant sur la table. Qu'est-ce qui vient de se passer, là? Elle se redresse, semblant grommeler quelques insultes à voix basse, et me regarde. Ses yeux sont paniqués et tristes. Elle vient de remarquer l'absence de la montre.

-Où est…?

Je sors la montre en la soulevant par la chaine. Son regard passe de la surprise au soulagement quand elle la voit.

-Juste ici.

Elle soupir de soulagement. Cette montre semble avoir bien de l'importance pour elle. Elle me regarde avec hésitation. Elle doit se douter de ce qui va suivre.

-Avant de vous la rendre, j'ai des questions à vous poser.

Elle s'assit en indien sur la table et me regarde d'un air calme :

-Des questions…et qu'est-ce que vous voulez me demander?

Elle est vraiment pas drôle quand elle se calme. Je m'installe sur ma chaise, déçu par son attitude. Bon, au moins, j'aurais mes réponses.

-Où avez-vous eux les informations sur moi?

-Lesquelles?

Mais c'est pas vrai…

-Vous savez très bien lesquelles.

-Oh…ceux-là…alors j'avais raison?

Elle fait exprès, c'est certain.

-Ne jouez pas à ça avec moi.

Bon, elle semble être plus sérieuse, cette fois.

-J'ai supposé ces informations en voyant certains souvenirs.

C'est vraiment un pouvoir dangereux. Pourtant, il manque quelque chose.

-Des souvenirs? À qui avez-vous retiré ces souvenirs pour qu'ils vous montrent des choses sur moi?

-Minute, retirer c'est un peu fort! Je ne voulais pas les voir ces souvenirs, au départ. C'était un accident!

La personne ne devait sûrement pas être consentante, alors elle lui a retiré.

-Répondez à la question.

Elle soupir. J'espère qu'elle va me répondre, cette fois.

-Très bien, je les ai vus de l'un de vos hommes la journée même où j'ai été attaquée.

Je fronce les sourcils :

-L'un de mes hommes? Vous êtes certaine que ce n'était pas quelqu'un d'autre?

-À moins que ce soit la mode de porter des habits avec votre Jolly Roger brodé dessus, j'en suis certaine. (Pardon, c'est différent, mais j'ajuste)

Et qu'est-ce qu'elle a contre l'uniforme? Peu importe, ce n'est pas le moment.

-Qui était-ce?

Que je questionne cet imbécile qui laisse un utilisateur de fruit du démon lui tomber dessus par hasard sans me prévenir! Elle ferme les yeux. Elle doit tenter de raviver sa mémoire.

-Je ne pourrais pas vous dire son nom puisque je ne le connais pas. Par contre…

Par contre? Je crois que je ne vais pas aimer la suite. Elle ouvre les yeux et me fixe avec sérieux :

-Je pourrais vous le montrer.

J'aurais dû m'en douter. Ce serait intéressant de voir son pouvoir à l'action. Cependant…je n'aime pas trop le fait qu'elle pourrait avoir accès à mes souvenirs. Ça ne la regarde pas et je préfère garder certaines choses pour moi.

-Je ne montre pas les souvenirs de la même manière. Si vous mettez vos mains sur mes tempes, je pourrais vous montrer ce que j'ai vu et vos souvenirs seront en sécurité.

Mon hésitation doit être évidente autant que mon envie de savoir. Était-ce vraiment une bonne idée?

-Qu'est-ce qui se passera si je vous fais confiance?

-Vous verrez ce qui s'est passé à travers mes yeux, incluant les souvenirs de votre homme puisque je les ai vus. Cependant, vous ne pourrez pas bouger ni parler tant que le souvenir ne sera pas terminé ou que je l'arrête moi-même.

Donc, elle me transmet le souvenir sans atteindre les miens. Je devrais m'en rendre compte si elle regarde mes souvenirs, non? Bon, je prends le risque. Je me rapproche :

-Montrez-moi.

Elle hoche la tête et retire ses gants. Elle a déjà l'air de se concentrer. Elle pose ses paumes sur la table et me regarde. Prête quand je le suis, hein? Très bien. Je place mes mains sur ses tempes. J'entends ses mains se fermer et, au même moment où elle ferme les yeux, la salle d'opération disparait autour de moi. Je voyais à travers son regard…

***Je vais passer le moment où Shikyo montre le souvenir. Peu importe le point de vue, c'est la même chose.***

Le souvenir s'arrête là. Merde, pourquoi elle arrêtait? J'aurai pu voir ce qui s'était passé. Elle ne portait pas ses armes dans le souvenir, du moins je ne les voyais pas. Pourquoi? Elle savait comment c'était dangereux, non? Et que faisait Shachi là?! Je leur avais donné du temps libre ce jour-là, mais ça n'explique pas pourquoi il était dans le village voisin.

-Vous m'entendez?

Ma vision revient, tout comme mes autres sens. Je baisse les yeux vers mes mains. Pourquoi elle les tient?! Je retire mes mains vivement.

-Je vais prendre ça pour un oui. Je ne montre pas souvent mes propres souvenirs alors j'avais peur que vous ne restiez accroché.

Qu'est-ce qu'elle vient de dire là?

-Rester accroché?

Il y avait un risque comme ça et elle n'en a pas parlé?

-La dernière fois, la personne avait continué à regarder le fil de mes souvenirs. Il a fallu que quelqu'un me verse de l'eau marine sur la tête pour que le contact cesse. Enfin, Je venais à peine de développer mon pouvoir, alors j'avais beaucoup moins de contrôle. Ne vous en fait pas. Tout redevient normal après quelques secondes. Vous devriez déjà le sentir.

Ça explique pourquoi je n'ai pas ressenti qu'elle m'avait retiré les mains de ses tempes. Je me recule sur ma chaise. J'aurai donc pu avoir accès au reste du souvenir si j'aurai voulu? Ça m'aurait empêché de me questionner…parlant de questions, il est temps que j'aille voir Shachi. Je me relève d'un coup et je la regarde :

-Vous, vous restez là.

Je sors vivement de la salle. Je savais déjà où trouver Shachi. Il est d'ailleurs déjà entrain d'attendre à l'extérieur de la salle des machines.

-Shachi.

Il se tourne vers moi, son visage impassible :

-Elle s'est réveillée?

-Elle m'a d'ailleurs raconté quelque chose d'intéressant.

Bon, pas vraiment raconté, mais ça revenait au même. Il hoche la tête :

-C'est donc bien elle que j'ai percuté dans ce village.

Je croise les bras, le fixant :

-Je sais que je vous avais laissé libre, mais pas à ce point-là. Qu'est-ce que tu faisais dans un autre village? Si on avait dû partir subitement pour une quelconque raison, tu aurais été laissé derrière.

Il a l'air d'hésiter :

-J'avais entendu dire qu'il y avait une base de marines dans ce village. Je voulais en avoir le cœur net.

-Et t'es parti comme ça sans prévenir personne, tout seul et sans prendre la peine de retirer l'habit avec notre Jolly Roger?

À voir son expression changer, il n'y a pas pensé. Je soupir :

-Tu n'as pas non plus remarqué qu'elle avait utilisé un fruit du démon sur toi?

-Un fruit du démon?…Voilà pourquoi je revoyais des souvenirs dans ma tête.

Content qu'il s'en soit finalement rendu compte.

-Essai de faire plus attention. Si ç'avait été une ennemi, tu nous aurais causé des ennuis.

-Désolé, Capitaine.

-Tant que tu as compris. Va donc préparer la petite cabine. J'ai encore des questions à lui poser, mais elle ne restera pas dans la salle d'opération. N'oublie pas les épées.

Bon, maintenant que c'est réglé, je dois retourner la voir. Shikyo…à bien y penser, elle n'avait pas le choix d'avoir une vie de ce genre avec un nom pareil. Les gens sont obligés de voir les souvenirs quand elle ne leur fait pas oublier, il semblerait. Ça pourrait être une véritable torture si elle l'utilisait en montrant des souvenirs qui hantaient les gens. Je pose ma main sur la montre qui se trouve encore dans ma poche. J'ai oublié de lui rendre. À bien y penser, elle a dit qu'elle conservait des souvenirs de meurtres et d'autres choses horribles que les gens voulaient oublier. Aurait-elle l'intention de les utiliser? J'entre dans la salle d'opération pour la trouver vide. Son manteau n'est plus sur la table non plus.

-Alors comme ça elle sort quand j'ai le dos tourné. J'espère pour elle qu'elle aura une bonne explication quand je la retrouverai.

Je sors et commence à la chercher. Elle ne peut pas être allée bien loin. Je me rends jusqu'à la salle à manger. Il y a une trace de main dans le hublot. Du sang déjà séché. Elle portait toujours ses gants…Quand je sors de la salle, j'aperçois quelqu'un tourner le coin en direction de la salle d'opération. Ce n'est pas un habit blanc. Je marche sans bruit dans la même direction. C'était bien elle. Mais où diable était-elle allée? Je m'arrête dans le cadre de porte. Elle s'était assise contre la table, les yeux fermés. Je croise les bras :

-Je vous avais dit de rester ici.

Elle n'a pas l'air étonnée. Son calme m'agace sérieusement! Je m'avance vers elle :

-Où étiez-vous?

Elle se relève et je m'arrête assez près d'elle. C'était apparemment le seul moyen pour qu'elle m'écoute, l'intimider en la gênant :

-Alors?

-Je me suis un peu promenée…

-Où?

-Je me suis rendue sur le pont. Mais j'ai fait attention, je vous le jure!

Je lui avais dit de ne pas bouger, pas de faire attention si elle se déplaçait!

-Vous saviez que vous deviez rester ici, que vous ne deviez pas bouger car vous n'êtes pas en état de le faire encore, et vous êtes tout de même sorti vous promener jusque sur le pont?

Elle s'était rendue loin, tout de même. Pourquoi elle n'a pas pensé à ce qui se serait passé si elle n'avait pas la force de se promener?! Ça a l'air de l'agacer. Elle soupire :

-Peu importe ce que je dirai, vous ne ferez qu'être plus furieux. Je voulais cesser d'être immobile, pouvoir aller à quelque part sans me faire pousser ou tirer. Peut-être que ça ne vous fait rien, qu'il en va seulement de votre honneur de médecin, mais je ne pouvais pas rester assise. Je l'ai trop longtemps été.

Elle vient de détourner le regard. Parler de cette histoire d'exécution l'affecte encore. Elle agissait de la même manière durant notre conversation sur le den den mushi. Il va bien falloir qu'elle le surmonte. Elle est à bord de mon sous-marin maintenant et je n'accepterai pas de voir un patient qui s'épuise en contredisant mes ordres! Je la fait rasseoir sur la table :

-Vous n'êtes plus au même endroit.

Encore ce regard détourné. Bon, autant revenir à ce que je voulais faire avant qu'elle ne disparaisse.

-Arrêtez de fuir mon regard.

Quand elle me regarde de nouveau, je sors la montre de ma poche :

-Je vous la rends.

Je dépose la montre sur ses cuisses. Son regard s'est attendrit.

-Cette montre…elle est importante?

Son regard est redevenu normal.

-C'est dans cette montre que j'enferme les souvenirs que les gens voulaient oublier. Si elle venait à être ouverte par quelqu'un d'autre que moi ou qu'elle soit brisée…je pense que tous les souvenirs retourneraient à leurs propriétaires.

C'est donc là-dedans que sont enfermés les souvenirs. Elle n'a pas l'air certaine.

-Vous pensez?

-Je n'ai jamais vraiment essayé puisque les souvenirs que j'y aie enfermés ne sont pas vraiment des choses dont on veut se rappeler.

Ai-je bien fait de lui rendre cette montre?

-Vous avez enfermé certains des vôtres?

Elle sourit tristement :

-J'ai déjà essayé, mais non. Je n'ai pas le droit d'oublier quoi que ce soit qui vienne de moi à cause de mon fruit du démon.

Elle voulait donc oublier quelque chose avant l'exécution? Qu'est-ce que ça peut bien être. Et pourquoi conserve-t-elle la montre cachée dans ses vêtements. Ça m'a l'air bien trop important pour n'être qu'un objet pour sceller des souvenirs.

-Elle me semble bien plus importante que cela pour que vous vouliez la conserver sur vous-même si vous pensiez que vous alliez mourir.

Elle s'est raidie. J'ai donc touché un point sensible. Il n'y a pourtant aucune émotion dans son regard :

-Et alors?

Un ton neutre? On dirait presque qu'elle vient de se bloquer du monde. Elle voulait me cacher des informations? Manquait plus que ça! Bon, peut-être qu'il est trop tôt pour ce sujet-là. J'y reviendrai une autre fois. Pour le moment, elle doit se reposer. Je vais déposer ma chemise sur le comptoir :

-Puisque tu peux marcher, je vais te montrer où tu vas rester.

Quand je me retourne vers elle, c'est pour voir qu'elle est totalement partie dans ses pensées. J'arrive à m'approcher d'elle sans qu'elle me remarque. J'approche mon visage du sien, attendant une réaction. Ça en valait le coup. Dès qu'elle sort de ses pensées et m'aperçoit, elle sursaute et s'éloigne d'un trait, tombant en bas de la table. Au moins, elle a de bons réflexes, elle n'est pas tombée de manière douloureuse. Je souris, amusé :

-Vous semblez renversée de me voir.

Elle me regarde avec agacement :

-Très drôle…

Bon, la gêne est partie pour quelques secondes. Ça revient vite quand elle se relève. Je sors de la pièce et je l'attends devant la porte :

-Vous venez?

Elle me suit sans un mot. J'espère que Shachi m'a écouté. Je réprime un frisson en sentant son regard fixé sur ma nuque. Mais pourquoi elle me fixe comme ça? Ah…

-Vos armes sont déjà dans la pièce où vous dormirez. Vous serez seule puisque c'était une petite cabine.

Où est cette fichue porte? La voilà…Je l'ouvre et je regarde Shikyo pour qu'elle entre. Aucun mot échangé et elle m'a tout de même compris. Parfait. Elle regarde autour. Elle est curieuse, il semblerait. Le sac a été mis sur le lit. Je ne pense pas qu'elle s'attendait à le voir là. Son regard me le prouve, d'ailleurs :

-Une dame de ton village l'a passé à un de mes hommes avant que l'on parte. Elle a dit que ça t'appartenait.

Elle a l'air de s'en méfier au départ, mais son regard se calme au fur et à mesure qu'elle farfouille dans le sac. Elle est encore partie dans ses pensées. Je m'accote contre le cadre de porte pour l'observer. Elle n'a pas l'air bien plus jeune que moi. Pourtant, à part quand elle est sortie de la salle d'opération sur un coup de tête, elle a l'air d'agir avec prudence. La voilà qui sort de ses pensées. Pourquoi elle baisse la tête?

-C'est bien à moi.

Bon, c'est réglé alors. Il est temps que je mette de l'ordre dans tous ce que j'ai trouvé.

-Je vous laisse un moment, j'ai des choses à faire.

Juste pour 'assurer qu'elle ne fasse pas de bêtise.

-Vous restez ici, cette fois.

-Compris…

Bon, c'est mieux comme ça. Je sors et je referme la porte derrière moi. Shikyo…j'allais te percer à jour.

***Ménage de notes XD

Law: Mais c'est pas bientôt fini tes conneries?!

Désolé T-T***

J'observe le résultat de mes recherches, les sourcils froncer :

-Elle ne portait pas ses gants quand elle a croisé Shachi. Elle devait les avoir rangés pour aller voir la dame. Elle a foncé sur lui, faute d'inattention, et a vu ses souvenirs. Juste avec ça, elle a réussi à déterrer des informations sur moi. Elle est partie rapidement en comprenant qui était Shachi, même si elle ne connaissait pas son nom. Elle n'avait pas ses armes, non plus, alors elle s'est fait attaquer et blâmée pour les crimes dont elle avait aidé les victimes et qui n'avaient pas étés réglés. C'est trois jours avant qu'elle ne trouve ce den den mushi. Shachi ne trouve plus le sien, d'ailleurs. On venait juste de partir quand elle m'a contacté vers l'après-midi. Un peu plus et c'est vrai que ç'aurait été trop tard.

Je dépose les feuilles, toujours pensif :

-Mourir ne lui dérangeait pas. Elle avait seulement peur de la manière dont elle pensait qu'elle allait mourir. Ça ne lui a même pas dérangé que j'essaie de lui redonner espoir. Elle a simplement dit qu'elle ne voulait pas que la scène soit macabre.

Je farfouille parmi les feuilles pour en prendre une en particulier :

-Elle a un tempérament calme, sauf quand elle est gênée. Elle cache son agacement et sa tristesse, laissant parfois un sourire passer, mais la gêne et la déception sont toujours visibles sur son visage. Elle est beaucoup plus ouverte quand il s'agit de rire.

Je ramasse une autre feuille.

-Avec un pouvoir pareille, elle pourrait en torturer plus d'un. Je vais devoir faire attention qu'elle ne me touche pas avec ses paumes. Aucune info sur ses forces de combat, sauf pour ses épées qu'elle aurait forgée et pour ce mouvement à l'exécution. Une bonne force dans les jambes, malgré l'épuisement et la contrainte de la pierre marine. Après cinq jours avec cela sur le dos, c'est dur de croire qu'elle a pu s'en sortir avec seulement une journée de repos. Mais de quoi est faite cette fille?

Je dépose mes notes et me lève, ramassant mon Nodachi :

-J'espère bien qu'elle se repose.

Il n'y a qu'un moyen de le savoir. Je sors de ma cabine et marche vers la sienne. Elle n'était pas très éloignée puisque je voulais l'avoir un moindrement à l'œil. Alors que j'arrive devant la porte, je remarque que c'est beaucoup trop silencieux. Elle n'est quand même pas sortie? J'ouvre la porte d'un trait…pour voir qu'elle dort sur le lit. Bon, elle avait écouté, finalement. Son visage semble tendu. Je me rapproche d'elle. Elle tremble légèrement. Est-ce qu'elle rêvait? Je pose une main près d'elle…et je le regrette rapidement. Sûrement par réflexe, sa main s'était déplacée pour se poser sur la mienne. Où était le gant?! Ma vision disparait alors que j'espère ne pas revoir mon passé.

***Eh bien non, c'est tout autre chose. Elle a montré des souvenirs à Law plus tôt et elle se rappelle ce qui s'est passé après. Je vais donner plus de détails sur ce qui s'est passé la fameuse nuit. C'est peut être étrange, mais j'éclaire autant la situation pour vous que pour moi. -_-' Pour ceux qui veulent un contexte musical pour ce souvenir, je vous conseille « Legato » de Fullmetal Alchemist***

La nuit venait de tomber. Remettant ses gants rapidement, ne voulant pas avoir d'autres accidents comme celui de cette après-midi, Shikyo se dirige vers chez elle. Les rues sont calmes à cette heure, mais elle ne veut pas s'attarder. Elle se maudit légèrement d'avoir laissé ses armes chez elle, mais elle sait qu'elle aurait encore plus effrayé cette dame si elle avait été armée. Elle devait se dépêcher. La nuit était sombre, le moment parfait pour une attaque. Mais à quoi elle pensait au juste? Elle devait se hâter, un point c'est tout. Elle tourne un coin de rue et s'arrête vivement. Il y avait un regroupement de personnes juste là. En temps normal, ça ne lui aurait pas dérangé mais ces gens n'étaient pas du village. Non, ces gens-là ne descendaient au village que pour causer du tort. Elle allait rebrousser chemin pour se rendre chez elle d'une autre manière, mais l'une de ces personnes tourne sa tête vers elle :

-Tiens, mais c'est la guérisseuse des âmes!

Quel surnom ridicule. Ils se tournent tous vers elle. Des hommes…des femmes…Ils ont tous des massues en main. Pourquoi des massues? Elle ne voulait pas rester pour voir si elle n'avait pas ses propres armes! Elle tourne les talons et voit que le chemin est bloqué derrière elle. Elle se mordille la lèvre. Comment sortir de ce trou à rat? Elle jette un rapide coup d'œil autour. Des boîtes de bois, une grosse caisse à ordure et un toit plat. Ça ferait l'affaire. N'hésitant pas une seconde, elle saute sur les boîtes en bois. Ces gens tentent de l'empêcher de s'échapper, mais elle est trop agile pour eux. Arrivée sur le toit, elle se dépêche de courir pour se rendre chez elle. C'était impossible qu'ils laissent tomber aussi facilement. Elle devait être armée pour les faire reculer! Elle saute en bas des toits, apercevant la forge légèrement écartée du village, mais doit s'arrêter net alors qu'elle n'a fait que la moitié du chemin. Elle est encerclée de nouveau…sans toit ni boîte pour se sortir de là, cette fois. Mais comment…? Ah, la forêt tout près…ceux-là attendaient qu'elle vienne au cas où ça ne marcherait pas au village. Ils n'ont pas l'air de vouloir discuter. Même dans la noirceur de cette nuit, elle pouvait voir la soif de vengeance dans leurs regards. Ils se rapprochent devant elle. Par réflexe, elle fait un pas en arrière. C'était un mauvais réflexe. Elle n'a le temps que de sentir le mouvement d'une arme qui descend vers elle avant de sentir le coup s'abattre derrière sa tête. Elle tombe au sol…et la vision change. Quelques secondes d'adaptation à l'environnement de sa part. Mais qu'est-ce qu'elle faisait dans une allée? Elle était seule et aucunement blessée…minute…qu'est-ce que c'était ce liquide? Ce n'était pas de l'eau…du sang?! Elle se redresse avec ses bras, sentant des goûtes glisser dans le dos de son manteau. Tiens, qu'est-ce qu'elle tient à la main? Une…machette? Elle commence à voir ce qui se trouve autour d'elle. Tout cela lui donne la nausée et elle ferme vivement les yeux. Des corps, des cadavres mutilés…Que se passait-il?

-HEY, VOUS!

Oh non…Elle ouvre ses yeux de nouveau et aperçoit un groupe de marines au bout de l'allée. Il y avait un des hommes qui l'avaient attaqué derrière ce groupe. Il souriait de manière victorieuse…Impossible de justifier ce qui se passait, maintenant…La scène change pour montrer une salle d'audience. Shikyo ne peut s'empêcher de regarder autour alors qu'elle se dirige vers l'avant, enchainée de la tête aux pieds. Aucun villageois. Tous ces gens sont des étrangers, ceux qui ne viennent que durant les nuits sombres. Où étaient les villageois? Pourquoi est-ce que personne n'était venu? Elle aurait au moins aimé voir un visage familier…***retour à la musique originelle du chapitre***

Je sursaute au même moment où elle se réveille et me remarque. J'ai le temps de retirer ma main avant qu'elle ne s'en rende compte. Elle me regarde, ne s'attendant sûrement pas à me voir là :

-Law…

Elle semble se rendre compte de quelques chose et détourne la tête :

-Désolé, c'était trop familier…

C'est pour ça qu'elle détourne la tête? Je m'assois au bout du lit, mon Nodachi sur l'épaule :

-Au moins, vous l'avez remarqué.

Elle s'assoit lentement, me regardant de nouveau :

-Pourquoi êtes-vous là?

Je me le demande moi-même, maintenant. Je voulais juste voir si elle se reposait, au départ.

-Je passais et vous ne faisiez pas de bruit. J'ai cru que vous étiez sortie de nouveau.

Elle ferme les yeux. Elle aurait peut-être préféré m'affronter plutôt que de revoir ce souvenir. J'avais déjà vu des massacres pour ma part, mais c'est tout de même pas agréable quand ces massacres ne sont pas ton œuvre. Devrais-je la questionner à ce sujet? Essayons…

-Le jour où vous avez été attaqué…

Son expression devient douloureuse quand elle rouvre les yeux vers moi. Et merde, pourquoi j'hésite, là?

-Que s'est-il passé exactement? Vous n'aviez pas vos armes dans ce souvenir avec Shachi.

Pas besoin de lui dire pour ce qui vient de se passer. Elle me regarde comme si elle espérait que je retire la question. Je reste muet. Elle allait devoir répondre et elle le sait. Elle détourne le regard de nouveau, posant une main sur le fourreau de l'épée blanche :

-Je les avais laissées chez moi. Je n'avais pas prévu que la nuit serait si sombre. C'est toujours à ce moment-là qu'ils viennent au village pour attaquer.

-Ils ne sont pas de votre village?

-Non, ces gens sont arrivés par bateau i peu près dix-sept ans. Le groupe s'est agrandi avec le temps. Je ne suis pas certaine moi-même pourquoi ils sont venu, mais ils ne se sont jamais mêlées aux villageois.

À croire que ces gens ne sont là que pour faire des crimes. Pourquoi être allé là en particulier? Et pourquoi toujours laisser des témoins? Ils n'ont sûrement pas pensé à ce que quelqu'un puisse faire oublier les tourments de leurs témoins. Je lève les yeux vers Shikyo. Son regard est encore douloureux, mais elle semble essayer de le surmonter. Tant mieux. Je me relève :

-Ils devraient avoir fini de préparer le repas dans la cuisine. Vous devez avoir faim.

Elle regarde ses jambes quelques instants. Je lui donnais la permission de se déplacer et elle se demandait si elle pouvait. Vraiment…

-Vous devriez pouvoir vous y rendre sans problème.

Elle tourne son regard vers moi de nouveau, puis fini par glisser ses jambes hors du lit. Elle se relève, testant son équilibre, et se tourne vers moi de nouveau. Bon, ça devrait aller. Je sors de la pièce et elle me suit. J'espère que mes hommes sauront se tenir.

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

Bon, même moi ça m'aide de développer des détails. J'ai eu de nouvelles idées en écrivant. Mouahaha :3

Law : Et c'est moi le tyran dans tout ça?

Je te tranche pas en pièces, moi T^T

Est-ce que ça vous aide à mieux comprendre? Je voulais rajouter un bout vu que ça aurait été juste de la répétition autrement. Et Shikyo a perdu un gant en bougeant dans son sommeil :3

Shikyo : Quoi? C'est vrai ça! Où il est? J'espère qu'il ne s'est rien passé…

Du calme, il est juste tombé. Va falloir que tu les passes à l'eau, tu sais. Ils sont pleins de sang séchés. Bon, j'espère que ça vous a plu! Je vous dis donc à la prochaine!