Bonjour à vous tous et toutes!

Et oui nous sommes mardi et comme promis voici mes deux chapitres, j'espère qu'ils vous plairont!

Les personnages et lieux appartiennent à Stephenie Meyer.

Bonne lecture!


Chapitre 15 : Explications

Pdv Edward :

Même si Rosalie ne m'avait pas repoussé, je lisais en elle qu'elle se posait un milliards de question, sur les raisons de mon geste. Je la relâchais donc et elle me sourit, d'une manière interrogatrice mais sincère. Je me tournais vers Alice histoire de m'assurer que la crise était passé, puis elle savait ce que je comptais faire, elle pouvait donc m'indiquer si c'était ou non une bonne idée.

Son hochement de tête et son sourire me firent comprendre que tout irait bien, je me retournais donc vers Rosalie :

Accepterais-tu de discuter un moment avec moi dans ma chambre ?

- Bien sur. Me dit-elle, légèrement intriguée.

Nous montâmes dans ma chambre, et nous installâmes sur le canapé qui s'y trouvait.

Ecoute Rose, je sais que ça n'est pas facile pour toi, tu te sens trahie et en danger, depuis que j'ai cette attirance pour Bella. Tu es ma sœur, et je ne veux pas te perdre, je refuse. Mais je ne peux pas choisir entre toi et elle, ça serait comme me demandé de choisir entre deux partie de moi-même. Sans l'une des deux je n'existe plus. Je vais être dur et franc à présent, mais je t'en pris ne réagit pas violemment, tu nous ferais tous souffrir je l'ai vu.

- Pourrais-tu me dire ce que tu as vu qui te mette dans cet état, d'ailleurs ?

Alice a vu,… nous discutions tous les deux et ça tournerait mal. Tu partirais alors dans les bois, et vu ta colère tu ne ferais pas attention, à la limite avec le territoire quileute. Tu aurais alors franchit la frontière et les loups à deux contre une t'aurais … tué. Dis-je doucement. Puis il s'en serait suivi une guerre entre nos deux clans, Bella serait morte, je déglutis, en essayant de s'interposer entre Jacob et moi. Puis les Volturis seraient enfin venus pour tous nous détruire.

Ma sœur avait écouté mon récit et avait grimacé au gré des malheurs. Elle s'exclama tout à coup :

Satanés cabots !

Nous rîmes en cœur, cela ne nous était pas arrivé depuis tellement longtemps, d'être tout les deux seuls, entrain de discuter. Nous le faisions souvent avant que Rosalie ne trouve Emmett, puis moins lorsqu'ils s'étaient « trouver », et encore moins lorsqu'Alice et Jasper nous avaient rejoints. Cela me manquait, même si j'avais du mal à l'avouer.

Je repris mon sérieux et poursuivis là où j'en étais resté avant qu'elle ne m'interrompe.

J'aime Bella, Rose. Tu ne peux rien contre cela. Je n'y peux rien et elle n'y peut rien non plus. Je sais que tu ne l'apprécie pas, pour des certaines raisons qui me sont évidentes, et pour d'autres que j'ignore. Les récents évènements m'ont prouvé que sans elle je n'étais rien, tu l'a vu toi-même loin d'elle je suis malheureux, et je ne rentre même plus ici tellement je me sens à ma place vers elle. Après toutes ces années de solitudes, j'ai enfin trouvé ma place dans ce monde. J'aimerais simplement que tu sois heureuse pour moi. Je sais que je nous mets tous en danger et de diverses manières mais pour l'instant c'est son état qui compte. De son état dépends le mien, que je le veuille ou non.

- Tu semble savoir à quoi tu nous expose… c'est de l'inconscience mais je fais partie de ce clan et si nous avons des problèmes… Oh et puis zut ! Nous les affronterons ensemble. Je n'approuve pas ne te méprends pas mais je vais essayer d'arrêter de lui en vouloir alors qu'elle n'a rien fait. Et je resterais.

Merci Rosalie.

Nous nous levâmes de converse et rejoignîmes le salon où tous les autres nous attendaient. Dans les escaliers elle se tourna vers moi :

Oh et à propos, je les aurais massacrés les cabots, même si ils étaient deux ! Puis elle me sourit et me fis un clin d'œil.

Arriver dans le salon tout les visages anxieux se décrispèrent et les conversations reprirent, mes deux frères furent les premiers à parler :

Emmett tu me dois 50$ ! rigola Jasper

- Ma chérie tu ne m'aide vraiment pas ! bougonna Emmett.

Vous avez pariez quoi ? s'enquit-elle

- Que vous vous disputeriez et que tu finirais par quitter la maison en colère. Lui répondit-il

Tu es vraiment bête quand tu t'y mets !

- Mais pourquoi ?

Voyons, Jasper contrôle les émotions il les ressent aussi, il aurait pu changer son pari à la dernière minute si il avait décelé ma colère, et Alice lui aurait également fais signe. Tu n'avais aucune chance de gagner !

- Mais… s'exclama-t-il.

Ce n'est pas grave mon gros nounours, lui dit-elle en s'asseyant sur ces genoux, je t'aime quand même va !

Nous nous mîmes tous à rire de bon cœur, même Emmett riait de lui. Puis Alice se leva et quitta discrètement la pièce. L'alphabet qui résonnait dans son esprit me mit la puce à l'oreille. Je décidais donc de la suivre dehors. Elle s'installa sur les marches du perron, et je l'y rejoint.

Alice ? demandais-je.

Je vis son expression triste et frustrée, mais elle continuait de m'empêcher de lire ses pensées.

Ne fais pas ça, s'il te plaît dis-moi !

- J'ai peur. M'avoua-t-elle à voix basse.

Pourquoi ?

- Je ne vois rien Edward, ou se que je vois me frustre.

J'ai toujours été là Alice tu peux me dire tu sais.

- Je vois que Rosalie, va se calmer et qu'elle va devenir amie avec Bella, je voulais ce rôle, il m'était destiné !

Tu es jalouse ?

- Je ne sais pas, Bella n'est pas sortit de son sommeil et n'as donc pas pris de décision qui me permette de savoir ce qu'elle va faire, et ce cabot qui m'empêche de voir !

Je sentais le désarroi chez ma sœur, je savais qu'elle était perdue sans ses visions, elle se sentait démunie et faible dans ses moments là.

Mais toi Alice tu sais ce que tu va faire, non ?

- Je n'arrive pas a me décidé, alors mes visions reste floues, et je ne sais plus quoi faire.

Elle avait baissé la tête, et semblait complètement à la dérive.

Alice, tout d'abord sache que nos relations ne changerons jamais, nous avons ce lien que personne ne peut comprendre mais que tous nous envie, je ne voudrais le perdre pour rien au monde. Tu es la seule à m'avoir soutenue pour Bella, et tu tiens plus à elle que n'importe quel membre de cette famille, après moi bien sur. Ton comportement, lorsque je n'ai rien fait pour la sauver en est la preuve, même si elle s'entend bien avec Rose, ca ne sera jamais comme avec toi. On ne peut pas ne pas t'aimer Alice, tu es la meilleure, et je suis sur que cela n'échappera pas à Bella.

- J'espère. Je veux que ce que j'ai vu se réalise.

Je me braquais, je ne savais que trop bien ce qu'elle avait vu, elle le remarqua et se corrigea :

Oh non pas ça ! Je veux dire tout les bons moments que nous allons passer ensemble.

Je réfléchis un instant puis une idée me vint :

Alice, et si tu venais avec moi pour annoncer à Bella ce que nous sommes, je suis certain qu'elle sentira ta présence, et puis ça te fera du bien de la voir, elle te manque énormément.

Elle me sourit et m'étreignit :

Merci ! J'ai hâte, il faut que je me trouve une tenue spéciale !!

- Ah ! Ah ! Tu ne perds jamais le Nord hein sœurette ?

Nous rîmes un moment, puis nous rentrâmes à l'intérieur vers les autres.

Chapitre 16 : Visite

Pdv Edward :

Nous attendîmes que la nuit soit avancée pou nous rendrent à l'hôpital. Une fois arrivés à hauteur dans mon arbre qui me servait de tour de guet, nous attendîmes patiemment que les parents de Bella partent. Je pensais qu'il partirait seulement quelques instants pour prendre un café, ou se dégourdir les jambes, mais à l'aube vers 5h30, ils décidèrent de partir.

Mon père leur avait dit que Bella en aurait pour un moment avant de se réveiller, Charlie décida donc de faire un saut au commissariat, et Renée décida d'aller se reposer un peu chez Charlie, le décalage horaire et les heures d'attentes l'avaient réellement épuisées. Elle pensait également ramener quelques affaires à Bella, qu'elle serait contente de retrouver à son réveil.

Une fois les parents de Bella partis, nous entrions dans sa chambre. Alice, eu un petit sursaut en voyant Bella. Des perfusions et des fils parcouraient son corps. Une poche de liquide transparent que j'identifiait comme de la morphine s'écoulait au goutte à goutte jusque dans la main droite de Bella.

Différents fils partaient de dessous sa chemise d'hôpital et convergeaient vers une machine , indiquant le rythme cardiaque de Bella. Dieu merci le respirateur avait disparut, ce qui signifiait que son cerveau n'avait pas été assez endommagé, pour lui faire oublier de respirer.

Cependant pour ce qui était du reste, son état à son réveil restait un mystère.

Quel que soit son état j'en étais la cause, indirectement tout au moins, j'aurais du la sauver, stopper ce stupide Van. Ne pas laisser l'être le plus cher a mes yeux, se faire blesser. Ma stupidité m'accablait. Et pour toute ces raisons, quel que soit ses sentiments à mon égard elle devait savoir que je n'avais rien fait pour empêcher l'accident, alors que j'aurais pu. Je lui devais la vérité, c'était tout ce qu'il me restait à lui offrir.

Son attirance pour moi était certainement du a ma nature, et si elle ne m'aimait pas elle devait au moins connaître mes sentiments pour elle. Lui parler lorsqu'elle était inconsciente était un moyen lâche, mais lorsque je voyais ses yeux chocolats me fixer j'avais tendance à perdre le film de mes pensées.

Alice lui pris la main, nous étions tout les deux du côté droit du lit, du côté de la fenêtre. Je la laissais parler à Bella un instant :

Salut Bella, je suis Alice, je sais que ça va te paraître fou mais il faut que tu te réveille, nous devons être amie, et nous allons bien rire mais il faut que tu te batte pour ça. Je serais toujours là.

Elle l'embrassa sur la joue puis se retira pour me laisser la place.

Bonjour Bella, j'espère que tu m'entends, j'ai à te parler. Je te dois la vérité. Tu as sans doute remarquer que nous, les Cullen, sommes très soudés et légèrement différends des autres. Et bien nous sommes des … et bien des vampires. J'espère ne pas trop t'effrayer. Nous sommes tous âgés de plusieurs … dizaines voire centaines d'années. Je tiens à préciser que nous ne nous … nourrissons que d'animaux et pas de sang humain, ce qui nous permets de vivre parmi vous sans problèmes. Nous avons certaines facultés décuplées, nous courrons très vite, nous avons un odorat, une vue et un touché beaucoup plus développés que vous. Maintenant que tu sais cela, je dois te dire que je suis très attiré par toi, tu as un parfum très attrayant, il est comme une drogue pour moi. J'ai beaucoup de mal à me retenir de ne pas y goûter, mais tu est si … différente des autres humains. Je ne peux pas lire tes pensées comme je peux le faire sur d'autre, ton regard, ton parfum, ta peau tout cela m'attire, de manière incontrôlable. Te savoir loin de moi m'est insupportable, de même que l'idée de te faire du mal. Je dois t'avouer quelque chose, j'aurais pu te sauver lorsque le Van te fonçait dessus. J'aurais pu l'arrêter d'une seule main, et t'éviter tout cela, j'ai été lâche et stupide je m'en excuse.

Tu dois me prendre pour un fou, ou penser que toi-même tu perds la tête, je te demande juste de me faire confiance, si je t'ai trop effrayé je saurais que je ne dois pas revenir, et je te laisserais tranquille, même si cela m'est invivable. Maintenant que tu sais tout tu es libre de faire ce qui te semble bon. Quoi qu'il en soit bats toi Bella.

A peine avais-je finis ces mots qu'elle s'agitait sur son lit, ses yeux s'ouvrir et avant qu'elle n'ai pu prononcer un mot, Alice me pris par le bras, je la regardais elle chuchota :

Jacob !

La fenêtre ! lui répondis-je.

J'embrassais Bella sur le front alors qu'elle nous regardait partir par la fenêtre Alice et moi. Jacob passa la porte, et vins refermer la fenêtre :

Saleté de sangsues.

Puis il se retourna et vis que Bella avait les yeux ouverts.

Bella tu es réveillé ! Mais c'est génial ! Comment te sens-tu ?

Elle ne dit pas un mots, toujours la tête tournée vers la fenêtre regardant dans notre direction à Alice et à moi alors que nous avions sauté dans notre arbre.

Oh ! Je vois, ils ont du t'expliquer. J'imagine que c'est à mon tour maintenant.


Alors qu'en pensez-vous? Selon vous est-ce que les réactions et les paroles de chacun respecte bien le caractère des personnages décrit dans les livres?

Que va faire Bella?

La suite mardi, une semaine ce n'est pas si long! Et qui sait si vous reviewer un extrait de la suite pourrait vous être envoyé!

Dites moi tout!

Bisous

Léa